Couverture du roman de Marielle Teasdale "Les pérégrins" avec fond de saule
Solitude

« On est toujours tout seul au monde »

Le roman « Les pérégrins » de Marielle Teasdale, paru aux Éditions Baudelaire, évoque l’état de solitude existentielle qu’essaient d’enrayer plusieurs personnes décidées à s’engager dans une expérience humaine commune.

Les pérégrins

Le pérégrin désigne dans l’Antiquité romaine une personne vivant libre à Rome, mais sans en avoir ni la citoyenneté, ni les droits latins (cf. définition dans Le Robert). Dans le langage courant, ce terme désigne un étranger, un voyageur, un pèlerin, un nomade.

Les protagonistes du roman de Marielle Teasdale ne proviennent pas d’un pays lointain et ne sont pas des expatriés. Ils sont seulement étrangers à une vie sociale standard et épanouissante, avec des difficultés financières importantes pour certains d’entre eux.

Confronté à une culpabilité destructrice, Lucien, ancien entrepreneur, a tout laissé tomber et s’enlise dans la dépression. Un jour, il décide de reprendre sa vie en main et entraîne plusieurs personnes esseulées et désespérées comme lui dans un projet commun. Mais cette idée généreuse ne se fera pas sans difficultés, car chaque individu apporte avec lui son lot de blessures et sa difficulté à surmonter le jugement d’autrui, et, qui plus est, ses propres démons.

« On est toujours tout seul »

En lisant cette histoire qui nous rappelle notre propre solitude en tant qu’être humain, j’ai repensé à la chanson « Les uns contre les autres » interprétée par Maurane et composée par Luc Plamondon et Michel Berger.

Si vous écoutez ou parcourez les paroles de cette chanson, vous remarquerez la phrase récurrente :

Mais au bout du compte
On se rend compte
Qu’on est toujours tout seul au monde

Cette chanson, tout comme le récit bien ficelé de Marie Teasdale, nous rappellent effectivement que nos limites humaines, nos différences et nos histoires personnelles font de nous des individus séparés par des murs qui semblent parfois infranchissables.

Roman bienfaisant pour contrer la solitude existentielle

Face à ces murs infranchissables, le roman « Les pérégrins », Marie Teasdale apporte une lueur d’espoir pour déjouer notre solitude existentielle.

Car une solution existe bel et bien ! Elle émane de l’individu lui-même et de sa volonté à surmonter les difficultés de vie en société, en apprenant d’abord à accepter ses propres lacunes et en développant son empathie envers les autres.

Le récit « Les pérégrins », par ailleurs très agréable à lire, fait réellement du bien à nos cœurs solitaires !

Couverture du roman "Les Pérégrins" de Marielle Teasdale

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