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	<title>LIRE POUR GUÉRIR</title>
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	<description>DES LECTURES POUR SE SENTIR MIEUX</description>
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	<title>LIRE POUR GUÉRIR</title>
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		<title>Prix Horizon&#160;: trois autres finalistes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Apr 2026 10:15:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITES]]></category>
		<category><![CDATA[Différence physique, sociale ou culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Poésie]]></category>
		<category><![CDATA[Roman éclairant]]></category>
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		<category><![CDATA[Marie Mangez]]></category>
		<category><![CDATA[Prix Horizon 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Zineb Mekouar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ma chronique du 22 février mentionnait deux romans sur les cinq sélectionnés pour le Prix Horizon 2026. Voici maintenant une présentation des trois autres finalistes. « Berlin pour elles » de Benjamin de Laforcade Ecrivain français vivant et travaillant à Berlin, Benjamin de Laforcade a publié en 2022 aux éditions Gallimard un premier roman « Rouge nu » qui explore le monde de l&#8217;art. Son second roman « Berlin pour elles », publié en 2024 également chez Gallimard, retrace l&#8217;histoire entre 1967 et 1988 de l&#8217;amitié de deux filles, Judith et Hannah, qui vivent à l&#8217;est du mur de Berlin tout en étant issues de milieux sociaux et politiques différents. Autour de cette amitié évoluent plusieurs personnages plongés dans le régime communiste, sous la surveillance de la Stasi. Le récit montre la fragilité, mais également la force des liens d&#8217;amitié et d&#8217;amour en dépit ou en raison des tensions sociales et politiques du moment. En effet, quel que soit le contexte dans lequel les relations humaines progressent, leur nature parvient toujours à se frayer un chemin dans les méandres de la vie. « Souviens-toi des abeilles » de Zineb Mekouar Auteure franco-marocaine vivant à Paris, Zineb Mekouar publie un premier roman « La poule et son cumin » en 2022 chez JC Lattès. Cet ouvrage se retrouve la même année parmi les finalistes du Prix Goncourt du premier roman. Aux éditions Gallimard paraît son second roman en 2024 « Souviens-toi des abeilles », dont le récit bucolique et plein de poésie se déroule dans un village du sud du Maroc, à côté du plus ancien rucher collectif du monde. Anir, un jeune garçon de 10 ans, écoute et suit les enseignements de son grand-père qui lui apprend à s&#8217;occuper des abeilles tout en essayant de le préserver des affres d&#8217;un lourd secret de famille. « Les vérités parallèles » de Marie Mangez Ecrivaine et anthropologue française, Marie Mangez s&#8217;est fait connaître avec son premier roman publié aux éditions Finitude en 2021, « Le parfum des cendres » qui explore le deuil et les soins apportés au corps des êtres perdus. Son second roman « Les vérités parallèles », publié en 2024 chez le même éditeur, aborde une thématique intéressante et originale, à savoir la frontière très fragile entre le journalisme et la littérature. Le protagoniste Arnaud est engagé comme reporter pour un grand journal parisien. Comme ses écrits plaisent et se vendent bien, il monte vite les échelons professionnels. Toutefois, son caractère timide et réservé l&#8217;empêche d&#8217;aborder les gens et de vivre pleinement les situations qu&#8217;il est censé décrire pour le journal, ce qui l&#8217;incite à rédiger des reportages plus fictifs que réels. Qui sera le lauréat du second roman pour le Prix Horizon 2026&#160;? Le rendez-vous est pris ce samedi 16 mai à Marche-en-Famenne (Belgique) pour connaître le résultat du vote des lecteurs. Il faut dire que les cinq finalistes possèdent tous un réel potentiel, abordant chaque fois avec brio un sujet ou un angle d&#8217;approche inédit. Les membres du jury des lecteurs devront sans doute départager en fonction de l&#8217;affinité avec le thème abordé, et bien sûr, en fonction du plaisir éprouvé à en découvrir la narration.</p>
<p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2026/04/12/prix-horizon-trois-autres-finalistes/">Prix Horizon&nbsp;: trois autres finalistes</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
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<p><a href="https://lire-pour-guerir.com/2026/02/22/deux-nomines-pour-le-prix-horizon-2026/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ma chronique du 22 février</a> mentionnait deux romans sur les cinq sélectionnés pour le <a href="https://www.facebook.com/p/Festival-et-Prix-Horizon-du-2e-roman-de-Marche-en-Famenne-100062829854341/?locale=fr_FR" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Prix Horizon 2026</a>. Voici maintenant une présentation des trois autres finalistes.</p>



<div style="height:47px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>« Berlin pour elles » de Benjamin de Laforcade</strong></h2>



<p>Ecrivain français vivant et travaillant à Berlin, <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">Benjamin de Laforcade</mark></strong> a publié en 2022 aux <strong>éditions Gallimard </strong>un premier roman <strong>« Rouge nu »</strong> qui explore le monde de l&rsquo;art. </p>



<p>Son second roman <strong><a href="https://amzn.to/4cn45Zq" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« Berlin pour elles »</a></strong>, publié en 2024 également chez Gallimard, retrace l&rsquo;histoire entre 1967 et 1988 de l&rsquo;amitié de deux filles, Judith et Hannah, qui vivent à l&rsquo;est du mur de Berlin tout en étant issues de milieux sociaux et politiques différents. Autour de cette amitié évoluent plusieurs personnages plongés dans le régime communiste, sous la surveillance de la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Minist%C3%A8re_de_la_S%C3%A9curit%C3%A9_d%27%C3%89tat" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Stasi.</a></p>



<p>Le récit montre la fragilité, mais également la force des liens d&rsquo;amitié et d&rsquo;amour en dépit ou en raison des tensions sociales et politiques du moment. En effet, quel que soit le contexte dans lequel les relations humaines progressent, leur nature parvient toujours à se frayer un chemin dans les méandres de la vie.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-medium"><a href="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Berlin-pour-elles-de-Benjamin-de-Laforcade.jpg?ssl=1"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="205" height="300" data-attachment-id="4552" data-permalink="https://lire-pour-guerir.com/2026/04/12/prix-horizon-trois-autres-finalistes/screenshot-26/" data-orig-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Berlin-pour-elles-de-Benjamin-de-Laforcade.jpg?fit=1320%2C1933&amp;ssl=1" data-orig-size="1320,1933" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;Screenshot&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;1775928019&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;Screenshot&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;1&quot;}" data-image-title="Screenshot" data-image-description="" data-image-caption="&lt;p&gt;Screenshot&lt;/p&gt;
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<div style="height:52px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>« Souviens-toi des abeilles » de Zineb Mekouar</strong></h2>



<p>Auteure franco-marocaine vivant à Paris, <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">Zineb Mekouar</mark></strong> publie un premier roman <strong>« La poule et son cumin »</strong> en 2022 chez <strong>JC Lattès</strong>. Cet ouvrage se retrouve la même année parmi les finalistes du Prix Goncourt du premier roman.</p>



<p>Aux <strong>éditions Gallimard</strong> paraît son second roman en 2024 <strong><a href="https://amzn.to/4vpeGvA" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« Souviens-toi des abeilles »</a></strong>, dont le récit bucolique et plein de poésie se déroule dans un village du sud du Maroc, à côté du plus ancien rucher collectif du monde. Anir, un jeune garçon de 10 ans, écoute et suit les enseignements de son grand-père qui lui apprend à s&rsquo;occuper des abeilles tout en essayant de le préserver des affres d&rsquo;un lourd secret de famille.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-medium"><a href="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Souviens-toi-des-abeilles.jpg?ssl=1"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="204" height="300" data-attachment-id="4556" data-permalink="https://lire-pour-guerir.com/2026/04/12/prix-horizon-trois-autres-finalistes/souviens-toi-des-abeilles/" data-orig-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Souviens-toi-des-abeilles.jpg?fit=872%2C1280&amp;ssl=1" data-orig-size="872,1280" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;1&quot;}" data-image-title="Souviens-toi des abeilles" data-image-description="" data-image-caption="" data-medium-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Souviens-toi-des-abeilles.jpg?fit=204%2C300&amp;ssl=1" data-large-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Souviens-toi-des-abeilles.jpg?fit=698%2C1024&amp;ssl=1" src="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Souviens-toi-des-abeilles.jpg?resize=204%2C300&#038;ssl=1" alt="Couverture du roman de Zineb Mekouar &quot;Souviens-toi des abeilles&quot;" class="wp-image-4556" srcset="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Souviens-toi-des-abeilles.jpg?resize=204%2C300&amp;ssl=1 204w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Souviens-toi-des-abeilles.jpg?resize=698%2C1024&amp;ssl=1 698w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Souviens-toi-des-abeilles.jpg?resize=768%2C1127&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Souviens-toi-des-abeilles.jpg?w=872&amp;ssl=1 872w" sizes="(max-width: 204px) 100vw, 204px" /></a></figure></div>


<div style="height:47px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>« Les vérités parallèles » de Marie Mangez</strong></h2>



<p>Ecrivaine et anthropologue française, <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">Marie Mangez </mark></strong>s&rsquo;est fait connaître avec son premier roman publié aux <strong>éditions Finitude </strong>en 2021,<strong> « Le parfum des cendres » </strong> qui explore le deuil et les soins apportés au corps des êtres perdus.</p>



<p>Son second roman <strong><a href="https://amzn.to/4slyD3v" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« Les vérités parallèles »</a></strong>, publié en 2024 chez le même éditeur, aborde une thématique intéressante et originale, à savoir la frontière très fragile entre le journalisme et la littérature. </p>



<p>Le protagoniste Arnaud est engagé comme reporter pour un grand journal parisien. Comme ses écrits plaisent et se vendent bien, il monte vite les échelons professionnels. Toutefois, son caractère timide et réservé l&#8217;empêche d&rsquo;aborder les gens et de vivre pleinement les situations qu&rsquo;il est censé décrire pour le journal, ce qui l&rsquo;incite à rédiger des reportages plus fictifs que réels. </p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-medium"><a href="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Les-verites-paralleles-de-Marie-Mangez.jpg?ssl=1"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="204" height="300" data-attachment-id="4559" data-permalink="https://lire-pour-guerir.com/2026/04/12/prix-horizon-trois-autres-finalistes/les-verites-paralleles-de-marie-mangez/" data-orig-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Les-verites-paralleles-de-Marie-Mangez.jpg?fit=870%2C1280&amp;ssl=1" data-orig-size="870,1280" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;1&quot;}" data-image-title="Les vérités parallèles de Marie Mangez" data-image-description="" data-image-caption="" data-medium-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Les-verites-paralleles-de-Marie-Mangez.jpg?fit=204%2C300&amp;ssl=1" data-large-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Les-verites-paralleles-de-Marie-Mangez.jpg?fit=696%2C1024&amp;ssl=1" src="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Les-verites-paralleles-de-Marie-Mangez.jpg?resize=204%2C300&#038;ssl=1" alt="Couverture du roman de Marie Mangez &quot;les vérités parallèles&quot;" class="wp-image-4559" srcset="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Les-verites-paralleles-de-Marie-Mangez.jpg?resize=204%2C300&amp;ssl=1 204w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Les-verites-paralleles-de-Marie-Mangez.jpg?resize=696%2C1024&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Les-verites-paralleles-de-Marie-Mangez.jpg?resize=768%2C1130&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Les-verites-paralleles-de-Marie-Mangez.jpg?w=870&amp;ssl=1 870w" sizes="(max-width: 204px) 100vw, 204px" /></a></figure></div>


<div style="height:59px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Qui sera le lauréat du second roman pour le Prix Horizon 2026&nbsp;?</strong></h2>



<p>Le rendez-vous est pris ce samedi 16 mai à Marche-en-Famenne (Belgique) pour connaître le résultat du vote des lecteurs. </p>



<p>Il faut dire que les cinq finalistes possèdent tous un réel potentiel, abordant chaque fois avec brio un sujet ou un angle d&rsquo;approche inédit. Les membres du jury des lecteurs devront sans doute départager <strong>en fonction de l&rsquo;affinité avec le thème</strong> <strong>abordé</strong>, et bien sûr, <strong>en fonction du plaisir</strong> <strong>éprouvé</strong> à en découvrir la narration. </p>



<p></p><p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2026/04/12/prix-horizon-trois-autres-finalistes/">Prix Horizon&nbsp;: trois autres finalistes</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
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		<title>Séisme</title>
		<link>https://lire-pour-guerir.com/2026/03/31/roman-seisme-de-lison-carpentier-sur-les-consequences-dramatiques-dune-charge-mentale-oppressante/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 05:48:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Séisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans son roman « Séisme » qui ne manquera pas de susciter réflexion et empathie, l&#8217;auteure française Lison Carpentier dresse le portrait d&#8217;un drame psychologique inspiré de faits divers. Résumé Lucie, mère de deux enfants et chargée de clientèle en assurance, est une superwoman des temps modernes qui mènent deux vies de front, celle de sa famille avec ses aléas et tracas quotidiens, et celle de sa carrière professionnelle où elle espère gravir les échelons. Mais, par un matin d&#8217;été caniculaire, la routine chargée et bien huilée de cette mère de famille connaît des perturbations déstabilisantes. Après un sommeil agité survient un petit événement imprévu, le tout dans un contexte d&#8217;anxiété pour Lucie, car le diagnostic tout récent sur l&#8217;état de santé de l&#8217;aîné des enfants nécessitera un suivi médical important. À cela s&#8217;ajoutent également les soucis habituels du travail et la chaleur écrasante de cette journée où les pensées et réminiscences de Lucie s&#8217;enlisent jusqu&#8217;au dénouement final, à la fois tragique et glaçant. Charge mentale, maternité, culpabilité Au-delà de la charge mentale qui obscurcit les pensées de Lucie, d&#8217;autres thématiques abordées dans cette histoire amplifient l&#8217;impression véhiculée d&#8217;épuisement et de suffocation. Maternité et charge mentale Lucie est avant tout une mère aimante et dévouée au bien-être de ses deux enfants, Tom, son fils de six ans, et Mira, sa fille de dix-huit mois. Elle ne s&#8217;imagine pas vivre ou survivre sans eux. Ayant appris que Tom souffre d&#8217;un trouble sévère de l&#8217;attention, toutes les réflexions de Lucie sont focalisées sur la manière dont elle va devoir gérer le suivi médical auprès des spécialistes et inclure ces rendez-vous dans son quotidien déjà surchargé. Lucie se sent épuisée, vidée comme si ses enfants avaient vampirisé toute son énergie, pourtant ils sont tout pour elle&#160;: sans eux elle pense qu&#8217;elle ne serait rien. Extrait du roman de Lison Carpentier « Séisme » Culpabilité Lucie se reproche d&#8217;oublier parfois « dans la banalité quotidienne de ces journées qui n&#8217;en finissent pas, qui se ressemblent toutes », la chance d&#8217;avoir mis au monde deux merveilleux enfants. La mère de famille débordée n&#8217;en veut pas à son mari Cyril de lui laisser le soin de s&#8217;occuper des enfants et du ménage, car elle a souhaité assumer seule cette charge mentale disproportionnée. Elle pense que c&#8217;est en grande partie de sa faute si son mari ne s&#8217;engage pas plus dans leur vie quotidienne. Lucie désapprouve aussi certaines de ses réactions trop impulsives vis-à-vis de son fils Tom, de même qu&#8217;elle s&#8217;en veut de ses anciennes pensées négatives lorsqu&#8217;elle était enceinte de sa fille Mira. Toute cette culpabilité ronge et oppresse la protagoniste. Glaçant en pleine chaleur Ce court roman entraîne le lecteur dans le quotidien et les réflexions de plus en plus désorientées d&#8217;une femme débordée qui ne peut pas compter sur l&#8217;aide de son conjoint trop souvent absent, voire méprisant. Assurément, elle ne pouvait être que responsable puisque dans son couple, elle était la seule à s&#8217;en occuper. Extrait du roman de Lison Carpentier « Séisme » Le sentiment d&#8217;oppression s&#8217;intensifie au fil du récit, souligné par la canicule de cette journée d&#8217;été. Le coeur de Lucie «&#160;plongé dans une mélancolie asphyxiante, peine à continuer à battre&#160;». Lison Carpentier réussit un véritable tour de force pour déstabiliser le lecteur, lui faire ressentir cette sensation étouffante et l&#8217;emmener petit à petit jusqu&#8217;au dénouement final, glaçant. Au-delà de l&#8217;apathie qu&#8217;elle provoque, la chaleur a quelque chose de menaçant, comme si le monde dans une grande marmite se mettait à chauffer d&#8217;abord doucement puis ardemment jusqu&#8217;à bouillir et exploser comme un volcan. Extrait du roman de Lison Carpentier « Séisme » Je ne vous dévoilerai bien entendu pas la fin, mais après la surprise, sachez qu&#8217;une deuxième lecture vous permettra de saisir toutes les facettes de ce récit et d&#8217;en comprendre son ingénieuse facture. Lecture bienfaisante Ce court roman qui évoque un fait divers dramatique permet, sinon d&#8217;expliquer, du moins de comprendre avec humanité et empathie ce qui peut aboutir à des situations catastrophiques involontaires. Je remercie l&#8217;auteure française Lison Carpentier de m&#8217;avoir permis d&#8217;entrer dans cette vision éclairante d&#8217;une réalité très complexe qui génère beaucoup de souffrance, et bien souvent, de l&#8217;incompréhension. « Séisme » nous secoue littéralement en nous rappelant aussi l&#8217;importance de prendre soin de soi d&#8217;abord, afin de pouvoir s&#8217;occuper au mieux des autres.</p>
<p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2026/03/31/roman-seisme-de-lison-carpentier-sur-les-consequences-dramatiques-dune-charge-mentale-oppressante/">Séisme</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
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<p class="has-text-align-center">Dans son roman <strong><a href="https://amzn.to/40WQsed" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« Séisme »</a></strong> qui ne manquera pas de susciter réflexion et empathie, <br />l&rsquo;auteure française <mark style="color:#cf2e2e;background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color"><strong>Lison Carpentier</strong> </mark>dresse le portrait d&rsquo;un drame psychologique inspiré de faits divers.</p>



<div style="height:44px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Résumé</strong></h2>



<p>Lucie, mère de deux enfants et chargée de clientèle en assurance, est une <em>superwoman</em> des temps modernes qui mènent deux vies de front, celle de sa famille avec ses aléas et tracas quotidiens, et celle de sa carrière professionnelle où elle espère gravir les échelons.</p>



<p>Mais, par un matin d&rsquo;été caniculaire, la routine chargée et bien huilée de cette mère de famille connaît des perturbations déstabilisantes. Après un sommeil agité survient un petit événement imprévu, le tout dans un contexte d&rsquo;anxiété pour Lucie, car le diagnostic tout récent sur l&rsquo;état de santé de l&rsquo;aîné des enfants nécessitera un suivi médical important. À cela s&rsquo;ajoutent également les soucis habituels du travail et la chaleur écrasante de cette journée où les pensées et réminiscences de Lucie s&rsquo;enlisent jusqu&rsquo;au dénouement final, à la fois tragique et glaçant.</p>



<div style="height:44px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Charge mentale, maternité, culpabilité</strong></h2>



<p>Au-delà de la <strong>charge mentale</strong> qui obscurcit les pensées de Lucie, d&rsquo;autres thématiques abordées dans cette histoire amplifient l&rsquo;impression véhiculée d&rsquo;épuisement et de suffocation.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Maternité et charge mentale</h3>



<p>Lucie est avant tout une mère aimante et dévouée au bien-être de ses deux enfants, Tom, son fils de six ans, et Mira, sa fille de dix-huit mois. Elle ne s&rsquo;imagine pas vivre ou survivre sans eux. Ayant appris que Tom souffre d&rsquo;un trouble sévère de l&rsquo;attention, toutes les réflexions de Lucie sont focalisées sur la manière dont elle va devoir gérer le suivi médical auprès des spécialistes et inclure ces rendez-vous dans son quotidien déjà surchargé.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Lucie se sent épuisée, vidée comme si ses enfants avaient vampirisé toute son énergie, pourtant ils sont tout pour elle&nbsp;: sans eux elle pense qu&rsquo;elle ne serait rien.</mark></p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color"><em>Extrait du roman de Lison Carpentier « Séisme »</em></mark></p>
</blockquote>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading">Culpabilité</h3>



<p>Lucie se reproche d&rsquo;oublier parfois <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">« dans la banalité quotidienne de ces journées qui n&rsquo;en finissent pas, qui se ressemblent toutes »</mark>, la chance d&rsquo;avoir mis au monde deux merveilleux enfants.</p>



<p>La mère de famille débordée n&rsquo;en veut pas à son mari Cyril de lui laisser le soin de s&rsquo;occuper des enfants et du ménage, car elle a souhaité assumer seule cette charge mentale disproportionnée. Elle pense que c&rsquo;est en grande partie de sa faute si son mari ne s&rsquo;engage pas plus dans leur vie quotidienne.</p>



<p>Lucie désapprouve aussi certaines de ses réactions trop impulsives vis-à-vis de son fils Tom, de même qu&rsquo;elle s&rsquo;en veut de ses anciennes pensées négatives lorsqu&rsquo;elle était enceinte de sa fille Mira.</p>



<p>Toute cette culpabilité ronge et oppresse la protagoniste.</p>



<div style="height:44px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Glaçant en pleine chaleur</strong></h2>



<p>Ce court roman entraîne le lecteur dans le quotidien et les réflexions de plus en plus désorientées d&rsquo;une <strong>femme débordée</strong> qui ne peut pas compter sur l&rsquo;aide de son conjoint trop souvent absent, voire méprisant.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Assurément, elle ne pouvait être que responsable puisque dans son couple, elle était la seule à s&rsquo;en occuper.</mark></p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color"><em>Extrait du roman de Lison Carpentier « Séisme »</em></mark></p>
</blockquote>



<p>Le sentiment d&rsquo;oppression s&rsquo;intensifie au fil du récit, souligné par la canicule de cette journée d&rsquo;été. Le coeur de Lucie<mark style="background-color:rgba(0,0,0,0);color:#f78da7" class="has-inline-color has-pale-pink-color"> «&nbsp;plongé dans une mélancolie asphyxiante, peine à continuer à battre</mark><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0);color:#f78da7" class="has-inline-color">&nbsp;».</mark></p>



<p>Lison Carpentier réussit un véritable tour de force pour déstabiliser le lecteur, lui faire ressentir cette sensation étouffante et l&#8217;emmener petit à petit jusqu&rsquo;au dénouement final, glaçant.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Au-delà de l&rsquo;apathie qu&rsquo;elle provoque, la chaleur a quelque chose de menaçant, comme si le monde dans une grande marmite se mettait à chauffer d&rsquo;abord doucement puis ardemment jusqu&rsquo;à bouillir et exploser comme un volcan.</mark></p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color"><em>Extrait du roman de Lison Carpentier « Séisme »</em></mark></p>
</blockquote>



<p>Je ne vous dévoilerai bien entendu pas la fin, mais après la surprise, sachez qu&rsquo;une deuxième lecture vous permettra de saisir toutes les facettes de ce récit et d&rsquo;en comprendre son ingénieuse facture.</p>



<div style="height:44px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Lecture bienfaisante</strong></h2>



<p>Ce court roman qui évoque un fait divers dramatique permet, sinon d&rsquo;expliquer, du moins de comprendre avec humanité et empathie ce qui peut aboutir à des situations catastrophiques involontaires.</p>



<p>Je remercie l&rsquo;auteure française <a href="https://www.facebook.com/lison.carpentier" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Lison Carpentier</strong> </a>de m&rsquo;avoir permis d&rsquo;entrer dans cette vision éclairante d&rsquo;une réalité très complexe qui génère beaucoup de souffrance, et bien souvent, de l&rsquo;incompréhension. </p>



<p><strong><a href="https://amzn.to/4viupg3" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« Séisme »</a> </strong>nous secoue littéralement en nous rappelant aussi l&rsquo;importance de prendre soin de soi d&rsquo;abord, afin de pouvoir s&rsquo;occuper au mieux des autres.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-medium"><a href="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/03/Seisme2.jpg?ssl=1"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="189" height="300" data-attachment-id="4525" data-permalink="https://lire-pour-guerir.com/2026/03/31/roman-seisme-de-lison-carpentier-sur-les-consequences-dramatiques-dune-charge-mentale-oppressante/screenshot-25/" data-orig-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/03/Seisme2.jpg?fit=1320%2C2094&amp;ssl=1" data-orig-size="1320,2094" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;Screenshot&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;1774801450&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;Screenshot&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;1&quot;}" data-image-title="Screenshot" data-image-description="" data-image-caption="&lt;p&gt;Screenshot&lt;/p&gt;
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<p></p><p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2026/03/31/roman-seisme-de-lison-carpentier-sur-les-consequences-dramatiques-dune-charge-mentale-oppressante/">Séisme</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
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		<title>Prison dorée et trahison familiale</title>
		<link>https://lire-pour-guerir.com/2026/03/15/prison-doree-et-trahison-familiale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Mar 2026 17:06:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CONTE]]></category>
		<category><![CDATA[Injustice]]></category>
		<category><![CDATA[conte pour adultes]]></category>
		<category><![CDATA[Jadelle Misenga]]></category>
		<category><![CDATA[La condamnée à l'opulence]]></category>
		<category><![CDATA[nouvelle psychologique]]></category>
		<category><![CDATA[thriller psychologique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le récit de Jadelle Misenga, « La condamnée à l&#8217;opulence », publié récemment aux Editions Lumineuses B, nous plonge dans une atmosphère oppressante, à la lisière du surnaturel, où prédominent le lucre, la trahison familiale et l&#8217;emprise conjugale. Objet d&#8217;échange pour une vie de privilèges Bella, la protagoniste de ce court roman, est contrainte par sa tante d&#8217;épouser un homme très riche. Mais l&#8217;apparente félicité derrière les dorures de la propriété du maître se paie au prix fort pour la jeune épouse. En effet, Bella se retrouve vite emprisonnée, isolée et manipulée par un mari démoniaque et sa triste domestique. Elle devient une véritable « poubelle de plaisir » sans perspective de maternité et totalement coupée du monde. Parviendra-t-elle à trouver une issue&#160;? Eh bien, vous le saurez en lisant ce récit très prenant où la soif de richesse et l&#8217;emprise conjugale se côtoient dans un univers rempli de secrets et d&#8217;ombres malfaisantes. Corruption morale et univers gothique L&#8217;origine de l&#8217;opulence de son époux reste un mystère pour Bella. Derrière l&#8217;argent maudit se cachent des secrets bien gardés qui baignent dans le mal et la corruption. Même si l&#8217;histoire n&#8217;en dévoile pas les détails, un sentiment de malaise et une menace diffuse imprègnent le récit, lui conférant une allure gothique que des prières sanglantes et des grimoires maudits viennent hanter. Trahison familiale Mais au bout du compte, la trahison, qu&#8217;elle provienne de la tante ou du mari, reste la chose la plus difficile à supporter, surtout lorsqu&#8217;elle est motivée par la cupidité. Dès lors, cette intrigue se révèle comme une sorte d&#8217;exutoire pour tenter d&#8217;expliquer des comportements inexplicables et trouver une issue réconfortante. Je vis les larmes de Miami &#8211; des larmes de peur pour sa propre vie de luxe &#8211; et je sentis le dernier lien qui m&#8217;attachait à elle se rompre définitivement. Elle était l&#8217;esclave de son confort, et pour le préserver, elle était prête à me livrer pieds et poings liés au bourreau. Extrait du roman de Jadelle Misenga « La condamnée à l&#8217;opulence » Conte moderne bienfaisant L&#8217;auteure Jadelle Misenga réussit avec brio à capter l&#8217;attention du lecteur pour l&#8217;amener d&#8217;une traite jusqu&#8217;au bout de l&#8217;histoire. Le récit se lit comme un conte moderne avec de nombreux ingrédients du genre à son actif (tante malveillante et cupide, situation maritale inextricable, secrets et objets diaboliques, issue possible grâce à certaines qualités). Le thème de l&#8217;emprise conjugale, intimement lié à celui de la trahison familiale, y est abordé avec emphase. Il reste à ajouter que cette chronique de « La condamnée à l&#8217;opulence », une lecture à la fois divertissante et cathartique, tombe à quelques jours de la Journée mondiale du conte qui sera célébrée ce vendredi 20 mars 2026. Bonne lecture&#160;!</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-text-align-center">Le récit de <a href="https://amzn.to/4rwXJvU" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Jadelle Misenga</strong>, <strong>« La condamnée à l&rsquo;opulence »</strong></a>, publié récemment aux <strong><a href="https://www.youscribe.com/catalogue/ebooks/litterature/romans-policiers-polars-thrillers/la-condamnee-a-l-opulence-3919029" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Editions Lumineuses B</a>,</strong> nous plonge dans une atmosphère oppressante, à la lisière du surnaturel, où prédominent le lucre, la trahison familiale et l&#8217;emprise conjugale.</p>



<div style="height:43px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Objet d&rsquo;échange pour une vie de privilèges</strong></h2>



<p>Bella, la protagoniste de ce court roman, est contrainte par sa tante d&rsquo;épouser un homme très riche. Mais l&rsquo;apparente félicité derrière les dorures de la propriété du maître se paie au prix fort pour la jeune épouse. En effet, Bella se retrouve vite emprisonnée, isolée et manipulée par un mari démoniaque et sa triste domestique. Elle devient une véritable « poubelle de plaisir » sans perspective de maternité et totalement coupée du monde.</p>



<p>Parviendra-t-elle à trouver une issue&nbsp;?</p>



<p>Eh bien, vous le saurez en lisant ce récit très prenant où la soif de richesse et l&#8217;emprise conjugale se côtoient dans un univers rempli de secrets et d&rsquo;ombres malfaisantes.</p>



<div style="height:44px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Corruption morale et univers gothique</strong></h2>



<p>L&rsquo;origine de l&rsquo;opulence de son époux reste un mystère pour Bella. </p>



<p>Derrière l&rsquo;argent maudit se cachent des secrets bien gardés qui baignent dans le mal et la corruption. Même si l&rsquo;histoire n&rsquo;en dévoile pas les détails, un sentiment de malaise et une menace diffuse imprègnent le récit, lui conférant une allure gothique que des prières sanglantes et des grimoires maudits viennent hanter. </p>



<div style="height:43px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Trahison familiale</strong></h2>



<p>Mais au bout du compte, la trahison, qu&rsquo;elle provienne de la tante ou du mari, reste la chose la plus difficile à supporter, surtout lorsqu&rsquo;elle est motivée par la cupidité.</p>



<p>Dès lors, cette intrigue se révèle comme une sorte d&rsquo;exutoire pour tenter d&rsquo;expliquer des comportements inexplicables et trouver une issue réconfortante.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Je vis les larmes de Miami &#8211; des larmes de peur pour sa propre vie de luxe &#8211; et je sentis le dernier lien qui m&rsquo;attachait à elle se rompre définitivement. Elle était l&rsquo;esclave de son confort, et pour le préserver, elle était prête à me livrer pieds et poings liés au bourreau.</mark></p>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color"><strong>Extrait du roman de Jadelle Misenga « La condamnée à l&rsquo;opulence »</strong></mark></em></p>
</blockquote>



<div style="height:43px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Conte moderne bienfaisant</strong></h2>



<p>L&rsquo;auteure <strong>Jadelle Misenga</strong> réussit avec brio à capter l&rsquo;attention du lecteur pour l&rsquo;amener d&rsquo;une traite jusqu&rsquo;au bout de l&rsquo;histoire.</p>



<p>Le récit se lit comme un <strong>conte moderne</strong> avec de nombreux ingrédients du genre à son actif (tante malveillante et cupide, situation maritale inextricable, secrets et objets diaboliques, issue possible grâce à certaines qualités). Le thème de l&#8217;emprise conjugale, intimement lié à celui de la trahison familiale, y est abordé avec emphase.</p>



<p>Il reste à ajouter que cette chronique de <strong><a href="https://amzn.to/4rqCEDj" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« La condamnée à l&rsquo;opulence »</a></strong>, une lecture à la fois divertissante et cathartique, tombe à quelques jours de la <strong><a href="https://lire-pour-guerir.com/2024/03/20/journee-mondiale-du-conte/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Journée mondiale du conte </a></strong>qui sera célébrée ce vendredi 20 mars 2026.</p>



<p>Bonne lecture&nbsp;!</p>


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<figure class="aligncenter size-medium is-resized"><a href="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/03/Muscari-rotated.jpg?ssl=1"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="225" height="300" data-attachment-id="4497" data-permalink="https://lire-pour-guerir.com/2026/03/15/prison-doree-et-trahison-familiale/muscari/" data-orig-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/03/Muscari-rotated.jpg?fit=480%2C640&amp;ssl=1" data-orig-size="480,640" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;1&quot;}" data-image-title="Muscari" data-image-description="" data-image-caption="" data-medium-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/03/Muscari-rotated.jpg?fit=225%2C300&amp;ssl=1" data-large-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/03/Muscari-rotated.jpg?fit=480%2C640&amp;ssl=1" src="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/03/Muscari.jpg?resize=225%2C300&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-4497" style="aspect-ratio:1.3333333333333333;object-fit:cover;width:340px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/03/Muscari-rotated.jpg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/03/Muscari-rotated.jpg?w=480&amp;ssl=1 480w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a></figure></div>


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		<title>Deux nominés pour le Prix Horizon 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Feb 2026 17:08:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITES]]></category>
		<category><![CDATA[Différence physique, sociale ou culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[abus de pouvoir]]></category>
		<category><![CDATA[bibliothérapie]]></category>
		<category><![CDATA[Claire Vesin]]></category>
		<category><![CDATA[climat social années 80]]></category>
		<category><![CDATA[différences physiques et sociales]]></category>
		<category><![CDATA[Le lotissement]]></category>
		<category><![CDATA[manipulation maternelle]]></category>
		<category><![CDATA[maternité à tout prix]]></category>
		<category><![CDATA[Mère absolument]]></category>
		<category><![CDATA[Prix Horizon 2026]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Adepte du Prix Horizon depuis plusieurs années, j&#8217;ai l&#8217;intention de vous présenter, dans le fil de mes chroniques, les cinq romans en lice de ce concours. Prix Horizon&#160;? Comme déjà mentionné dans des chroniques antérieures, en 2020 (chronique 1) en 2022 (chronique 1, chronique 2, chronique 3, chronique 4, chronique 5) et en 2024 (chronique 1 et chronique 2), le Prix Horizon récompense tous les deux ans un(e) auteur(e) d’un second roman de langue française publié à compte d’éditeur. Les votes et la remise du prix se déroulent en mai, à Marche-en-Famenne (Belgique), sous la présidence de l&#8217;auteur belge Armel Job. « Mère absolument » de Ketty Rouf Romancière d&#8217;origine italienne, Ketty Rouf s&#8217;est vue attribuer le prix du premier roman en 2020 pour « On ne touche pas » paru aux éditions Albin Michel. Auprès de la même maison, elle publie en 2024 le roman « Mère absolument » qui explore la thématique du désir de maternité lorsque sonne la quarantaine, de même que celle du pouvoir maternel exclusif et manipulateur, aux dépens des droits du père. Le roman se découpe en trois volets donnant voix aux trois protagonistes principaux. C&#8217;est d&#8217;abord le récit de la mère qui, à l&#8217;heure où les chances de procréer diminuent, décide de « faire un bébé toute seule » et se sert d&#8217;un géniteur idéal, thanatopracteur timide rencontré au moment du décès de sa mère. Vingt ans plus tard, sa fille se pose des questions sur le père qu&#8217;elle n&#8217;a pas connu et que sa mère a toujours refusé de lui présenter, sous prétexte d&#8217;attitudes brutales et ignobles de sa part. Enfin, le troisième volet donne voix au père géniteur délaissé ainsi qu&#8217;à ses démarches désespérées pour participer à l&#8217;éducation et à la vie de sa fille. Grâce à ces trois perspectives, le roman décortique avec brio les effets d&#8217;une violence lourde de conséquences, émanant d&#8217;un abus de pouvoir généralement accepté par la société, celui d&#8217;une mère folle d&#8217;amour envers sa fille. « Le lotissement » de Claire Vesin Cardiologue et romancière française, Claire Vesin publie un premier roman « Blanches » en 2024, lauréat de plusieurs prix littéraires et dans lequel elle dépeint les difficultés quotidiennes d&#8217;un hôpital public. En 2025, son second roman « Le lotissement », publié aux éditions La Manufacture de livres, brosse le tableau du climat social d&#8217;une banlieue pavillonnaire parisienne dans les années 80. L&#8217;auteure y décrit les amitiés de voisinage, les commérages, les infidélités et le choix de boucs émissaires, parmi lesquels cette nouvelle institutrice, Suzanne, dont la couleur de peau et les origines en font une cible idéale. Le récit saisit avec finesse la psychologie des protagonistes dans leurs rapports avec la société et parvient à faire grandir une tension qui capte le lecteur jusqu&#8217;à la dernière page.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-text-align-center">Adepte du <a href="https://www.marche.be/2eroman/actualites/prix-du-2e-roman-2026-formez-un-comite-de-lecture-869/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Prix Horizon</strong></a> depuis plusieurs années, j&rsquo;ai l&rsquo;intention de vous présenter, dans le fil de mes chroniques, <strong>les cinq romans en lice </strong>de ce concours. </p>



<div style="height:44px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Prix Horizon&nbsp;?</strong></h2>



<p>Comme déjà mentionné dans des chroniques antérieures, en <strong>2020</strong> (<a href="https://lire-pour-guerir.com/2020/11/02/prix-horizon-2020-florence-herrlemann-pour-son-second-roman/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">chronique 1</a>) en <strong>2022</strong> (<a href="https://lire-pour-guerir.com/2022/05/20/locataires-du-monde-rural/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">chronique 1</a>, <a href="https://lire-pour-guerir.com/2022/05/15/homosexualite-arc-en-ciel-combat-pour-liberte/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">chronique 2</a>,  <a href="https://lire-pour-guerir.com/2022/04/18/roman-anti-extreme/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">chronique 3</a>, <a href="https://lire-pour-guerir.com/2022/04/10/roman-de-sylvie-wojcik/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">chronique 4</a>, <a href="https://lire-pour-guerir.com/2022/03/19/roman-anti-guerre/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">chronique 5</a>) et en <strong>2024</strong> (<a href="https://lire-pour-guerir.com/2024/05/09/prix-horizon-2024/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">chronique 1</a> et <a href="https://lire-pour-guerir.com/2024/05/26/laureat-du-prix-horizon-2024/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">chronique 2</a>), le <strong>Prix Horizon</strong> récompense tous les deux ans un(e) auteur(e) <strong>d’un second roman de langue française </strong>publié à compte d’éditeur.  </p>



<p>Les votes et la remise du prix se déroulent en mai, à Marche-en-Famenne (Belgique), sous la présidence de l&rsquo;auteur belge <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Armel_Job" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Armel Job</a>.</p>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>« Mère absolument » de Ketty Rouf</strong></h2>



<p>Romancière d&rsquo;origine italienne, <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">Ketty Rouf </mark></strong>s&rsquo;est vue attribuer <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Prix_du_premier_roman" target="_blank" rel="noreferrer noopener">le prix du premier roman</a> en 2020 pour « <strong>On ne touche pas</strong> » paru aux <strong>éditions Albin Michel</strong>. </p>



<p>Auprès de la même maison, elle publie en 2024 le roman « <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color"><a href="https://amzn.to/4kPw3kk" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mère absolument</a></mark></strong> » qui explore la thématique du désir de maternité lorsque sonne la quarantaine, de même que celle du pouvoir maternel exclusif et manipulateur, aux dépens des droits du père.</p>



<p>Le roman se découpe en <strong>trois volets</strong> donnant voix aux trois protagonistes principaux. C&rsquo;est d&rsquo;abord le récit de la <strong>mère </strong>qui, à l&rsquo;heure où les chances de procréer diminuent, décide de « faire un bébé toute seule » et se sert d&rsquo;un géniteur idéal, thanatopracteur timide rencontré au moment du décès de sa mère. </p>



<p>Vingt ans plus tard,<strong> sa fille</strong> se pose des questions sur le père qu&rsquo;elle n&rsquo;a pas connu et que sa mère a toujours refusé de lui présenter, sous prétexte d&rsquo;attitudes brutales et ignobles de sa part.</p>



<p>Enfin, le troisième volet donne voix au <strong>père géniteur </strong>délaissé ainsi qu&rsquo;à ses démarches désespérées pour participer à l&rsquo;éducation et à la vie de sa fille.</p>



<p>Grâce à ces trois perspectives, le roman décortique avec brio les effets d&rsquo;une violence lourde de conséquences, émanant d&rsquo;un abus de pouvoir généralement accepté par la société, celui d&rsquo;une mère folle d&rsquo;amour envers sa fille.</p>


<div class="wp-block-image is-style-default">
<figure class="aligncenter size-medium is-resized"><a href="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/02/Ketty-Rouf.jpg?ssl=1"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="223" height="300" data-attachment-id="4456" data-permalink="https://lire-pour-guerir.com/2026/02/22/deux-nomines-pour-le-prix-horizon-2026/screenshot-23/" data-orig-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/02/Ketty-Rouf.jpg?fit=639%2C859&amp;ssl=1" data-orig-size="639,859" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;Screenshot&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;1771701903&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;Screenshot&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;1&quot;}" data-image-title="Screenshot" data-image-description="" data-image-caption="&lt;p&gt;Screenshot&lt;/p&gt;
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<div style="height:49px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>« Le lotissement » de Claire Vesin</strong></h2>



<p>Cardiologue et romancière française, <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">Claire Vesin</mark></strong> publie un premier roman<strong> « Blanches »</strong> en 2024, lauréat de plusieurs prix littéraires et dans lequel elle dépeint les difficultés quotidiennes d&rsquo;un hôpital public. </p>



<p>En 2025, son second roman <strong><a href="https://amzn.to/4tMIcue" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« Le lotissement »</a></strong>, publié aux <strong>éditions La Manufacture de livres</strong>, brosse le tableau du climat social d&rsquo;une banlieue pavillonnaire parisienne dans les années 80. L&rsquo;auteure y décrit les amitiés de voisinage, les commérages, les infidélités et le choix de boucs émissaires, parmi lesquels cette nouvelle institutrice, Suzanne, dont la couleur de peau et les origines en font une cible idéale. </p>



<p>Le récit saisit avec finesse la psychologie des protagonistes dans leurs rapports avec la société et parvient à faire grandir une tension qui capte le lecteur jusqu&rsquo;à la dernière page.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-medium"><a href="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/02/Claire-Vesin.jpg?ssl=1"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="211" height="300" data-attachment-id="4460" data-permalink="https://lire-pour-guerir.com/2026/02/22/deux-nomines-pour-le-prix-horizon-2026/screenshot-24/" data-orig-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/02/Claire-Vesin.jpg?fit=794%2C1127&amp;ssl=1" data-orig-size="794,1127" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;Screenshot&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;1771701877&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;Screenshot&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;1&quot;}" data-image-title="Screenshot" data-image-description="" data-image-caption="&lt;p&gt;Screenshot&lt;/p&gt;
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<p></p><p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2026/02/22/deux-nomines-pour-le-prix-horizon-2026/">Deux nominés pour le Prix Horizon 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
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		<title>Lecture revigorante et divertissante</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Feb 2026 19:11:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sentimental - romantique]]></category>
		<category><![CDATA[bulle de bonheur]]></category>
		<category><![CDATA[Gilles Legardinier]]></category>
		<category><![CDATA[lire pour guérir]]></category>
		<category><![CDATA[Quelqu'un pour qui trembler]]></category>
		<category><![CDATA[roman anti-déprime]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Quelqu&#8217;un pour qui trembler » de l&#8217;auteur français Gilles Legardinier est un roman très agréable à lire (ou à écouter) et qui réchauffe le cœur. Résumé Pour soigner ceux que l&#8217;on oublie trop souvent, Thomas a vécu des années dans un village perdu en Inde. Lorsqu&#8217;il apprend que la femme qu&#8217;il a autrefois quittée a eu une fille de lui, ses certitudes vacillent.Il lui a donné la vie, mais il a moins fait pour elle que pour n&#8217;importe quel inconnu. Est-il possible d&#8217;être un père quand on arrive si tard&#160;? Comment vit-on dans un monde dont on ne connaît plus les codes&#160;? Pour approcher celle qui est désormais une jeune femme et dont il ne sait rien, secrètement, maladroitement, Thomas va devoir tout apprendre, avec l&#8217;aide de ceux que le destin placera sur sa route. Quatrième de couverture du roman de Gilles Legardinier « Quelqu&#8217;un pour qui trembler » Quelqu&#8217;un pour qui trembler&#160;? Comme le titre le laisse entrevoir, le fil rouge de ce roman explore les facettes de l&#8217;amour, et tout particulièrement de l&#8217;amour parental. Racontée avec une bonne dose d&#8217;humour, cette histoire relate les questionnements et les efforts entrepris par Thomas pour nouer des liens avec la fille dont il vient d&#8217;apprendre l&#8217;existence. Quittant une carrière de médecin humanitaire en Inde pour se rapprocher incognito de sa fille, Thomas accepte de prendre un poste au sein d&#8217;une petite pension pour personnes âgées dont les extravagances illuminent avec humour le récit. Malgré certains traits caricaturaux ou prévisibles, il est agréable de se laisser emporter par la touchante bonhommie de ces personnages. Ce roman évoque aussi la détresse de certains individus mis au ban de la société, de même que la force revigorante de l&#8217;amitié et la tendre fidélité des animaux. L&#8217;art d&#8217;être un bon parent Comment devient-on un bon père en étant soi-même imparfait&#160;? Ces questions de responsabilité et de transmission figurent au cœur du récit. Certaines réponses éclairantes seront énoncées par l&#8217;un ou l&#8217;autre protagoniste, comme par exemple un pensionnaire du home&#160;: Être père, c&#8217;est tout donner sans compter, tout dire sans mentir, et accepter que ceux à qui vous l&#8217;offrez en fassent autre chose que ce que vous espériez. [&#8230;] Vous savez quoi, doc ? On ne devrait jamais parler de la fin aux jeunes, on devrait les laisser découvrir la vie sans rien leur dire. Offrons leur la chance de se faire surprendre par l’amour, par la violence du monde, par ce qu’offre ou ce que coûte chaque âge, et même par la mort. Envisager l’existence comme une odyssée plutôt que comme une feuille de route dont on coche les passages obligés. On les encombre, on leur enseigne nos peurs, on ne leur montre que nos échecs, on ne leur donne que des leçons. Et nous sommes incapables de leur faire ressentir nos joies et nos espoirs, qui pourtant justifient tout. Extrait du roman de Gilles Legardinier « Quelqu&#8217;un pour qui trembler » Gilles Legardinier Écrivain et scénariste français, Gilles Legardinier connaît de très gros succès littéraires, d&#8217;abord dans le genre du thriller, avec par exemple « L&#8217;Exil des Anges« , puis dans la comédie, notamment avec ses romans dont la couverture dévoile un chat, tels « Demain j&#8217;arrête » (roman francophone le plus vendu de l&#8217;année 2013) ou « Complètement cramé&#160;! » (adapté au cinéma). En 2015, l&#8217;auteur publie « Quelqu&#8217;un pour qui trembler », couronné de la Plume de Bronze romanesque en 2016. Notons que le chat figure encore sur la couverture, mais cette fois, sous la forme d&#8217;une patte dévoilant un petit ours. Je vous laisse découvrir une interview de l&#8217;auteur Gilles Legardinier en 2015 à propos de son roman « Quelqu&#8217;un pour qui trembler » : Roman bienfaisant&#160;? Il s&#8217;agit d&#8217;un bon roman feel good ! Je ne suis d&#8217;ailleurs pas la seule à le constater. Les commentaires des uns et des autres ne tarissent pas d&#8217;éloges quant au côté bienfaisant de ce récit&#160;: petite bulle de bonheur, roman à rembourser par la « sécurité sociale », ambiance duveteuse, récit bourré d&#8217;optimisme, etc. J&#8217;ai découvert le roman « Quelqu&#8217;un pour qui trembler » en audio. L&#8217;histoire se laisse facilement écouter, étant donné les nombreux dialogues et la fluidité du style. Sa lecture est appréciable pour faire face à la morosité et retrouver sourire et espoir. Conclusion du roman « Quelqu&#8217;un pour qui trembler » Laissons la conclusion au texte du livre&#160;: Quand on aime quelqu&#8217;un, on nourrit pour lui des craintes et des rêves. Il cristallise nos peurs et nos espoirs. Nos plus beaux élans naissent de cela. Ce lien nous anime, nous motive, nous porte, nous construit. La seule chose qui compte, c&#8217;est d&#8217;avoir quelqu&#8217;un pour qui espérer mieux. L&#8217;essentiel, c&#8217;est d&#8217;avoir quelqu&#8217;un pour qui trembler. Extrait du roman de Gilles Legardinier « Quelqu&#8217;un pour qui trembler »</p>
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<p class="has-text-align-center has-medium-font-size"><strong>« <a href="https://amzn.to/4rqRhHj" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Quelqu&rsquo;un pour qui trembler</a> » </strong>de l&rsquo;auteur français <strong><a href="https://gilles-legardinier.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Gilles Legardinier</a></strong> </p>



<p class="has-text-align-center has-medium-font-size">est un roman très agréable à lire (ou à  écouter) et qui réchauffe le cœur.</p>



<div style="height:30px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Résumé</strong></h2>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:18px"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Pour soigner ceux que l&rsquo;on oublie trop souvent, Thomas a vécu des années dans un village perdu en Inde. Lorsqu&rsquo;il apprend que la femme qu&rsquo;il a autrefois quittée a eu une fille de lui, ses certitudes vacillent.<br />Il lui a donné la vie, mais il a moins fait pour elle que pour n&rsquo;importe quel inconnu. Est-il possible d&rsquo;être un père quand on arrive si tard&nbsp;? Comment vit-on dans un monde dont on ne connaît plus les codes&nbsp;? Pour approcher celle qui est désormais une jeune femme et dont il ne sait rien, secrètement, maladroitement, Thomas va devoir tout apprendre, avec l&rsquo;aide de ceux que le destin placera sur sa route.</mark></p>



<p style="font-size:18px"><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Quatrième de couverture du roman de Gilles Legardinier « Quelqu&rsquo;un pour qui trembler »</mark></em></strong></p>
</blockquote>



<div style="height:45px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Quelqu&rsquo;un pour qui trembler&nbsp;?</strong></h2>



<p>Comme le titre le laisse entrevoir, le fil rouge de ce roman explore les facettes de l&rsquo;amour, et tout particulièrement de<strong> l&rsquo;amour parental. </strong></p>



<p>Racontée avec une <strong>bonne dose d&rsquo;humour</strong>, cette histoire relate les questionnements et les efforts entrepris par Thomas pour nouer des liens avec la fille dont il vient d&rsquo;apprendre l&rsquo;existence.</p>



<p>Quittant une carrière de médecin humanitaire en Inde pour se rapprocher incognito de sa fille, Thomas accepte de prendre un poste au sein d&rsquo;une petite pension pour personnes âgées dont les extravagances illuminent avec humour le récit.</p>



<p>Malgré certains traits caricaturaux ou prévisibles, il est agréable de se laisser emporter par <strong>la touchante bonhommie de ces personnages.</strong> </p>



<p>Ce roman évoque aussi la détresse de certains individus mis au ban de la société, de même que la force revigorante de l&rsquo;<strong>amitié</strong> et la <strong>tendre fidélité des animaux</strong>.</p>



<div style="height:43px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>L&rsquo;art d&rsquo;être un bon parent</strong></h2>



<p>Comment devient-on un bon père en étant soi-même imparfait&nbsp;? Ces questions de responsabilité et de transmission figurent au cœur du récit. Certaines réponses éclairantes seront énoncées par l&rsquo;un ou l&rsquo;autre protagoniste, comme par exemple un pensionnaire du home&nbsp;:</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:18px"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Être père, c&rsquo;est tout donner sans compter, tout dire sans mentir, et <strong>accepter que ceux à qui vous l&rsquo;offrez en fassent autre chose que ce que vous espériez. </strong> [&#8230;] </mark></p>



<p style="font-size:18px"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Vous savez quoi, doc ? On ne devrait jamais parler de la fin aux jeunes, on devrait les laisser découvrir la vie sans rien leur dire. <strong>Offrons leur la chance de se faire surprendre par l’amour, par la violence du monde, par ce qu’offre ou ce que coûte chaque âge, et même par la mort. </strong></mark></p>



<p style="font-size:18px"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Envisager l’existence comme une odyssée plutôt que comme une feuille de route dont on coche les passages obligés. On les encombre, on leur enseigne nos peurs, on ne leur montre que nos échecs, on ne leur donne que des leçons. Et nous sommes incapables de leur faire ressentir nos joies et nos espoirs, qui pourtant justifient tout.</mark></p>



<p style="font-size:18px"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color"><em>Extrait du roman de Gilles Legardinier « Quelqu&rsquo;un pour qui trembler »</em></mark></strong></p>
</blockquote>



<div style="height:44px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Gilles Legardinier</strong></h2>



<p>Écrivain et scénariste français, <strong>Gilles Legardinier</strong> connaît de très gros succès littéraires, d&rsquo;abord dans le genre du thriller, avec par exemple  « <strong>L&rsquo;Exil des Anges</strong>« , puis dans la comédie, notamment avec ses romans dont la couverture dévoile un chat, tels « <strong>Demain j&rsquo;arrête</strong> » (roman francophone le plus vendu de l&rsquo;année 2013) ou « <a href="https://gilles-legardinier.com/completement-crame-le-film/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Complètement cramé&nbsp;!</strong></a> » (adapté au cinéma).</p>



<p>En 2015, l&rsquo;auteur publie « <strong>Quelqu&rsquo;un pour qui trembler »</strong>, couronné de la Plume de Bronze romanesque en 2016. Notons que le chat figure encore sur la couverture, mais cette fois, sous la forme d&rsquo;une patte dévoilant un petit ours.</p>


<div class="wp-block-image is-style-default">
<figure class="aligncenter size-medium"><a href="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/02/Quelquun-pour-qui-trembler.jpg?ssl=1"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="186" height="300" data-attachment-id="4427" data-permalink="https://lire-pour-guerir.com/2026/02/01/lecture-revigorante-et-divertissante/screenshot-22/" data-orig-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/02/Quelquun-pour-qui-trembler.jpg?fit=1320%2C2126&amp;ssl=1" data-orig-size="1320,2126" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;Screenshot&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;1769969645&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;Screenshot&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;1&quot;}" data-image-title="Screenshot" data-image-description="" data-image-caption="&lt;p&gt;Screenshot&lt;/p&gt;
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<p>Je vous laisse découvrir une interview de l&rsquo;auteur <strong>Gilles Legardinier</strong> en 2015 à propos de son roman « <strong><a href="https://amzn.to/4rqRhHj" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Quelqu&rsquo;un pour qui trembler</a></strong> » :</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="«&nbsp;Quelqu&#039;un pour qui trembler&nbsp;» (Fleuve Editions)" width="960" height="540" src="https://www.youtube.com/embed/qHI9b1YpY1U?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<div style="height:46px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Roman bienfaisant&nbsp;?</strong></h2>



<p>Il s&rsquo;agit d&rsquo;un <strong>bon roman <em>feel good </em></strong>! Je ne suis d&rsquo;ailleurs pas la seule à le constater. Les commentaires des uns et des autres ne tarissent pas d&rsquo;éloges quant au côté bienfaisant de ce récit&nbsp;: petite bulle de bonheur, roman à rembourser par la « sécurité sociale », ambiance duveteuse, récit bourré d&rsquo;optimisme, etc.</p>



<p>J&rsquo;ai découvert le roman « <strong>Quelqu&rsquo;un pour qui trembler</strong> » en audio. L&rsquo;histoire se laisse facilement écouter, étant donné les nombreux dialogues et la fluidité du style. Sa lecture est appréciable pour faire face à la morosité et retrouver sourire et espoir.</p>



<div style="height:45px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Conclusion du roman « Quelqu&rsquo;un pour qui trembler »</strong></h2>



<p>Laissons la conclusion au texte du livre&nbsp;:</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:18px"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Quand on aime quelqu&rsquo;un, on nourrit pour lui des craintes et des rêves. Il cristallise nos peurs et nos espoirs. Nos plus beaux élans naissent de cela. Ce lien nous anime, nous motive, nous porte, nous construit. La seule chose qui compte, c&rsquo;est d&rsquo;avoir quelqu&rsquo;un pour qui espérer mieux. L&rsquo;essentiel, c&rsquo;est d&rsquo;avoir quelqu&rsquo;un pour qui trembler.</mark></p>



<p style="font-size:18px"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color"><em>Extrait du roman de Gilles Legardinier « Quelqu&rsquo;un pour qui trembler »</em></mark></strong></p>
</blockquote>



<p style="font-size:18px"></p>



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		<title>Coulisses d&#8217;une école maternelle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Jan 2026 18:32:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Roman éclairant]]></category>
		<category><![CDATA[Ceylan Vair]]></category>
		<category><![CDATA[école maternelle]]></category>
		<category><![CDATA[enseignant]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement maternel]]></category>
		<category><![CDATA[lire pour guérir]]></category>
		<category><![CDATA[quartier difficile]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Enseignant et chef d&#8217;établissement scolaire, Ceylan Vair propose une lecture éclairante sur le quotidien du personnel éducatif dans un école située en « quartier prioritaire », à savoir en zone urbaine sensible, selon la définition du gouvernement français. L&#8217;instinct « maternelle » De prime abord, le titre du roman de l&#8217;auteur français Ceylan Vair ne manque pas d&#8217;attirer l&#8217;attention en raison de l&#8217;accord grammatical incorrect entre le substantif « instinct » et ce qui pourrait être un adjectif « maternelle ». Mais bientôt, il apparaît que cette observation est volontairement biaisée. En effet, le récit dévoile que l&#8217;instinct professionnel d&#8217;une équipe enseignante et éducative se transforme en un instinct proche de celui d&#8217;une mère, mais au sein d&#8217;une école maternelle où il s&#8217;agit de se battre au quotidien pour veiller sur le bien-être et l&#8217;avenir des enfants issus de milieux défavorisés. Une école maternelle de l’éducation prioritaire, dans un quartier sensible.Clément, jeune directeur passionné, tente de maintenir le cap au milieu d’un quotidien où se succèdent tempêtes soudaines et lumières fragiles.À ses côtés, une équipe disparate mais soudée, qui avance avec ses forces et compose avec ses failles, chacun trouvant sa propre façon de tenir debout.Derrière le tumulte et les tensions, on découvre chez chacun d’eux un engagement viscéral&#160;: celui de veiller sur les enfants, quoi qu’il en coûte.Porté par des voix multiples, le récit dévoile la réalité brute, tendre et parfois ironique d’une école d’aujourd’hui, là où l’instinct professionnel se mue souvent… en instinct «&#160;maternelle. Résumé du roman « L&#8217;instinct maternelle » de Ceylan Vair Multiples défis quotidiens au sein d&#8217;une école maternelle Dans cet endroit défavorisé, pourtant considéré comme « quartier prioritaire », l&#8217;école n&#8217;est pas vraiment considérée comme une priorité et les moyens alloués à l&#8217;équipe pédagogique sont rarement suffisants. Néanmoins, grâce à leur ténacité et à une certaine résilience, les enseignants et éducateurs font face aux nombreux et divers problèmes qui jalonnent leur quotidien. Clément, jeune directeur passionné, se démène comme il le peut pour tisser une équipe solide et accueillir au mieux tous les enfants issus de familles précaires. Clément a appris à improviser. Il regarde les visages. Il lit l&#8217;inquiétude. Il adapte. Il traduit quand il peut. Il sourit toujours. Extrait du roman « L&#8217;instinct maternelle » de Ceylan Vair Les chapitres donnent tour à tour voix à un acteur différent de l&#8217;équipe éducative, laissant entrevoir les petites et grandes difficultés rencontrées tout au long d&#8217;une journée scolaire. Le style est fluide, rapide et laisse peu ou prou de temps mort aux événements qui s&#8217;enchaînent parfois à un rythme effréné. (Une collègue s&#8217;inquiète pour la santé du directeur) &#8211; En trois semaines… t&#8217;as fait barrage à une mère pour pas qu&#8217;elle envoie deux assistantes sociales à l&#8217;hôpital. T&#8217;as failli servir de punching-ball au parrain du quartier. Et t&#8217;as évité de justesse de finir sous les roues d&#8217;un mec sous coke. Tu crois pas que ça fait beaucoup&#160; ? Extrait du roman « L&#8217;instinct maternelle » de Ceylan Vair Roman éclairant, immersif et profondément humain Les situations évoquées dans le roman sont inspirées de faits réels et décrivent avec authenticité ce qui se déroule tous les jours dans une école en milieu sensible, que ce soit avec les enfants, avec les parents, ou encore avec les infrastructures vétustes. Qui plus est, les divers points de vue de l&#8217;équipe enseignante dans ce roman choral captent des moments sensibles, apportent des nuances et enrichissent sous bien des aspects notre vision de l&#8217;environnement scolaire dans ces quartiers complexes. En nous plongeant au cœur de ce quotidien « maternelle », le roman de Ceylan Vair « L&#8217;instinct maternelle » rend un vibrant hommage au corps enseignant ainsi qu&#8217;à l&#8217;ensemble du personnel scolaire dans ces zones difficiles. Sa lecture totalement immersive et prenante offre un éclairage neuf et humain sur l&#8217;enseignement et son lien avec la société. Une belle découverte littéraire&#160;!</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div style="height:27px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Enseignant et chef d&rsquo;établissement scolaire, <strong>Ceylan Vair</strong> propose une lecture éclairante sur le quotidien du personnel éducatif dans un école située en <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Quartier_prioritaire_de_la_politique_de_la_ville" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« quartier prioritaire »</a>, à savoir en zone urbaine sensible, selon la définition du gouvernement français.</p>



<div style="height:45px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>L&rsquo;instinct « maternelle »</strong></h2>



<p>De prime abord, le titre du roman de l&rsquo;auteur français <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color"><strong>Ceylan Vair</strong> </mark>ne manque pas d&rsquo;attirer l&rsquo;attention en raison de l&rsquo;accord grammatical incorrect entre le substantif « instinct » et ce qui pourrait être un adjectif « maternelle ». Mais bientôt, il apparaît que cette observation est volontairement biaisée. En effet, le récit dévoile que <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">l&rsquo;instinct </mark></strong>professionnel d&rsquo;une équipe enseignante et éducative se transforme en un instinct proche de celui d&rsquo;une mère, mais au sein d&rsquo;une école <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">maternelle</mark> </strong>où il s&rsquo;agit de se battre au quotidien pour veiller sur le bien-être et l&rsquo;avenir des enfants issus de milieux défavorisés.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Une école maternelle de l’éducation prioritaire, dans un quartier sensible.<br />Clément, jeune directeur passionné, tente de maintenir le cap au milieu d’un quotidien où se succèdent tempêtes soudaines et lumières fragiles.<br />À ses côtés, une équipe disparate mais soudée, qui avance avec ses forces et compose avec ses failles, chacun trouvant sa propre façon de tenir debout.<br />Derrière le tumulte et les tensions, on découvre chez chacun d’eux un engagement viscéral&nbsp;: celui de veiller sur les enfants, quoi qu’il en coûte.<br />Porté par des voix multiples, le récit dévoile la réalité brute, tendre et parfois ironique d’une école d’aujourd’hui, là où l’instinct professionnel se mue souvent… en instinct «&nbsp;maternelle.</mark></em></p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Résumé du roman « L&rsquo;instinct maternelle » de Ceylan Vair</mark></strong></p>
</blockquote>



<div style="height:46px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Multiples défis quotidiens au sein d&rsquo;une école maternelle</strong></h2>



<p>Dans cet endroit défavorisé, pourtant considéré comme « quartier prioritaire », l&rsquo;école n&rsquo;est pas vraiment considérée comme une priorité et les moyens alloués à l&rsquo;équipe pédagogique sont rarement suffisants. </p>



<p>Néanmoins, grâce à leur ténacité et à une certaine résilience, les enseignants et éducateurs font face aux nombreux et divers problèmes qui jalonnent leur quotidien. Clément, jeune directeur passionné, se démène comme il le peut pour tisser une équipe solide et accueillir au mieux tous les enfants issus de familles précaires.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Clément a appris à improviser. Il regarde les visages. Il lit l&rsquo;inquiétude. Il adapte. Il traduit quand il peut. Il sourit toujours.</mark></em></p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Extrait du roman « L&rsquo;instinct maternelle » de Ceylan Vair</mark></strong></p>
</blockquote>



<p>Les chapitres donnent tour à tour voix à un acteur différent de l&rsquo;équipe éducative, laissant entrevoir les petites et grandes difficultés rencontrées tout au long d&rsquo;une journée scolaire. Le style est fluide, rapide et laisse peu ou prou de temps mort aux événements qui s&rsquo;enchaînent parfois à un rythme effréné.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>(Une collègue s&rsquo;inquiète pour la santé du directeur) <em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">&#8211; En trois semaines… t&rsquo;as fait barrage à une mère pour pas qu&rsquo;elle envoie deux assistantes sociales à l&rsquo;hôpital. T&rsquo;as failli servir de punching-ball au parrain du quartier. Et t&rsquo;as évité de justesse de finir sous les roues d&rsquo;un mec sous coke. Tu crois pas que ça fait beaucoup</mark></em>&nbsp;<em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color"> ?</mark></em></p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Extrait du roman « L&rsquo;instinct maternelle » de Ceylan Vair</mark></strong></p>
</blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p></p>
</blockquote>



<div style="height:45px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Roman éclairant, immersif et profondément humain</strong></h2>



<p>Les situations évoquées dans le roman sont inspirées de faits réels et décrivent avec authenticité ce qui se déroule tous les jours dans une école en milieu sensible, que ce soit avec les enfants, avec les parents, ou encore avec les infrastructures vétustes.</p>



<p>Qui plus est, les divers points de vue de l&rsquo;équipe enseignante dans ce roman choral captent des moments sensibles, apportent des nuances et enrichissent sous bien des aspects notre vision de l&rsquo;environnement scolaire dans ces quartiers complexes.</p>



<p>En nous plongeant au cœur de ce quotidien « maternelle », le roman de <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">Ceylan Vair « L&rsquo;instinct maternelle » </mark></strong>rend un vibrant hommage au corps enseignant ainsi qu&rsquo;à l&rsquo;ensemble du personnel scolaire dans ces zones difficiles. </p>



<p>Sa lecture totalement immersive et prenante offre un éclairage neuf et humain sur l&rsquo;enseignement et son lien avec la société. </p>



<p>Une belle découverte littéraire&nbsp;!</p>



<p></p>



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		<title>Combat pour la vie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Jan 2026 11:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Différence physique, sociale ou culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Roman politique]]></category>
		<category><![CDATA[combat pour la vie]]></category>
		<category><![CDATA[contexte géopolitique hostile]]></category>
		<category><![CDATA[lecture bienfaisante]]></category>
		<category><![CDATA[maternité complexe]]></category>
		<category><![CDATA[mère porteuse]]></category>
		<category><![CDATA[Ornella Nomber]]></category>
		<category><![CDATA[ouverture et tolérance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Coup de cœur renouvelé pour le deuxième roman de Ornella Nomber « Neuf ans et neuf mois » qui relate le parcours semé d&#8217;embûches d&#8217;un couple pour devenir parents et dont l&#8217;issue se joue dans un contexte géopolitique hostile. Maternités complexes Rappelez-vous&#160;! L&#8217;année 2025 sur le blog www.lire-pour-guerir.com a débuté avec une interview de l&#8217;auteure, Ornella Nomber, lors de la parution de son premier roman, « Le prix des bonnes intentions ». Ornella Nomber nous confiait avoir grandi en France et s&#8217;être installée en Israël à l&#8217;âge de 22 ans. Héritière de deux cultures, elle ressent et souhaite partager la complexité inhérente à certaines situations et aux comportements qui en découlent, et tout particulièrement les multiples facettes ayant trait à la maternité, une thématique traitée dans ses deux romans. C&#8217;est dans un même esprit d&#8217;ouverture et de tolérance que l&#8217;année 2026 commence avec cette chronique du second roman de l&#8217;auteure franco-israëlienne, dont le récit suscite la réflexion et encourage l&#8217;empathie. Neuf ans et neuf mois Synopsis Le rêve de maternité de Laurène se brise face à un diagnostic médical sans appel. Refusant la fatalité, elle et son mari Idan se lancent dans un ultime combat&#160;:&#160;le recours à une mère porteuse&#160;en Israël, l&#8217;un des pays pionnier qui réglemente la gestation pour autrui. Leur quête les mène à Sderot, aux portes de Gaza, là où Idan pensait avoir abandonné ses vieux démons. Entre la menace des missiles et l’espoir fragile d&#8217;une naissance, peut-on vraiment donner la vie au cœur du chaos&#160;? Faire porter son embryon par une autre femme. Dans un pays aussi instable. C&#8217;était de la folie. Extrait de « Neuf ans, neuf mois » d&#8217;Ornella Nomber Avant et après « la décision » Les chapitres sautent d&#8217;une époque à l&#8217;autre autour du point de « décision ». C&#8217;est ainsi que de façon très subtile, l&#8217;auteure nous dévoile les tribulations, les espoirs et les désillusions qui ont précédé et suivi le moment où les protagonistes ont décidé d&#8217;avoir recours à une mère porteuse. Si les aléas de leur existence ont abouti à cette décision, ils les amènent aussi à en subir les conséquences. Il s&#8217;agit d&#8217;une sorte de résilience face au destin et à leur choix en dépit du terrible contexte politique en Israël. Ce saut d&#8217;une époque à l&#8217;autre dans l&#8217;existence des futurs parents permet également de connaître la mère porteuse Ruth et sa famille ainsi que les raisons qui l&#8217;ont poussée à « prêter » son utérus pour le bonheur d&#8217;autrui. Par ailleurs, divers aspects de la religion juive s&#8217;inscrivent dans le cadre du récit et nous en apprennent davantage sur cette culture parfois méconnue. Complexité bienfaisante Ornella Nomber a la don d&#8217;analyser et de présenter toutes les facettes d&#8217;une même situation, sans porter de jugement. Cet éclairage teinté à la fois de connaissances et d&#8217;émotions permet au lecteur d&#8217;appréhender la réalité dans sa globalité. En outre, le contexte historique et géopolitique en Israël apporte un autre regard sur l&#8217;existence menée par les personnes qui affrontent au quotidien une constante menace pour leur vie. « Neuf ans et neuf mois », le second roman d&#8217;Ornella Nomber confirme le talent de la romancière qui réussit à dépeindre la complexité de situations particulières avec suffisamment de neutralité pour offrir au lecteur la liberté d&#8217;en saisir toute la portée et l&#8217;occasion d&#8217;en ressortir grandi.</p>
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<div style="height:33px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-text-align-center">Coup de cœur renouvelé pour le deuxième roman de <a href="https://ornellanomber.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">Ornella Nomber</mark></strong></a> <a href="https://amzn.to/49vt8ZY" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>« Neuf ans et neuf mois » </strong></a>qui relate le parcours semé d&#8217;embûches d&rsquo;un couple pour devenir parents et dont l&rsquo;issue se joue dans un contexte géopolitique hostile.</p>



<div style="height:49px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Maternités complexes</strong></h2>



<p>Rappelez-vous&nbsp;! L&rsquo;année <strong>2025</strong> sur le blog <strong>www.lire-pour-guerir.com</strong> a débuté avec une <a href="https://lire-pour-guerir.com/2025/01/11/le-prix-des-bonnes-intentions-ornella-nomber/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">interview de l&rsquo;auteure</a>, <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">Ornella Nomber</mark></strong>, lors de la parution de son premier roman, <a href="https://amzn.to/4s9gHu6" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>« Le prix des bonnes intentions »</strong>.</a></p>



<p><strong>Ornella Nomber </strong>nous confiait avoir grandi en France et s&rsquo;être installée en Israël à l&rsquo;âge de 22 ans. Héritière de deux cultures, elle ressent et souhaite partager la complexité inhérente à certaines situations et aux comportements qui en découlent, et tout particulièrement les multiples facettes ayant trait à la maternité, une thématique traitée dans ses deux romans.</p>



<p>C&rsquo;est dans un même esprit d&rsquo;ouverture et de tolérance que l&rsquo;année 2026 commence avec cette chronique du second roman de l&rsquo;auteure franco-israëlienne, dont le récit suscite la réflexion et encourage l&#8217;empathie.</p>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Neuf ans et neuf mois</strong></h2>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Synopsis</strong></h3>



<p>Le rêve de maternité de Laurène se brise face à un diagnostic médical sans appel. Refusant la fatalité, elle et son mari Idan se lancent dans un ultime combat&nbsp;:&nbsp;<strong>le recours à une mère porteuse</strong>&nbsp;<strong>en Israël</strong>, l&rsquo;un des pays pionnier qui réglemente la gestation pour autrui. Leur quête les mène à Sderot, aux portes de Gaza, là où Idan pensait avoir abandonné ses vieux démons. Entre la menace des missiles et l’espoir fragile d&rsquo;une naissance, peut-on vraiment donner la vie au cœur du chaos&nbsp;? </p>



<p></p>



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<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Faire porter son embryon par une autre femme. Dans un pays aussi instable. C&rsquo;était de la folie.</mark></strong></p>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Extrait de « Neuf ans, neuf mois » d&rsquo;Ornella Nomber</mark></em></p>
</blockquote>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Avant et après « la décision »</strong></h3>



<p>Les chapitres sautent d&rsquo;une époque à l&rsquo;autre autour du point de « décision ». C&rsquo;est ainsi que de façon très subtile, l&rsquo;auteure nous dévoile les tribulations, les espoirs et les désillusions qui ont précédé et suivi le moment où les protagonistes ont décidé d&rsquo;avoir recours à une mère porteuse. Si les aléas de leur existence ont abouti à cette décision, ils les amènent aussi à en subir les conséquences. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une sorte de résilience face au destin et à leur choix en dépit du terrible contexte politique en Israël.</p>



<p>Ce saut d&rsquo;une époque à l&rsquo;autre dans l&rsquo;existence des futurs parents permet également de connaître la mère porteuse Ruth et sa famille ainsi que les raisons qui l&rsquo;ont poussée à « prêter » son utérus pour le bonheur d&rsquo;autrui.</p>



<p>Par ailleurs, divers aspects de la religion juive s&rsquo;inscrivent dans le cadre du récit et nous en apprennent davantage sur cette culture parfois méconnue.</p>



<div style="height:46px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Complexité bienfaisante</strong></h2>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">Ornella Nomber </mark></strong>a la don d&rsquo;analyser et de présenter toutes les facettes d&rsquo;une même situation, sans porter de jugement. Cet éclairage teinté à la fois de connaissances et d&rsquo;émotions permet au lecteur d&rsquo;appréhender la réalité dans sa globalité.</p>



<p>En outre, le contexte historique et géopolitique en Israël apporte un autre regard sur l&rsquo;existence menée par les personnes qui affrontent au quotidien une constante menace pour leur vie.</p>



<p><strong><a href="https://amzn.to/4qr7wn8" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« Neuf ans et neuf mois »</a></strong>, le second roman d&rsquo;<strong>Ornella Nomber </strong>confirme le talent de la romancière qui réussit à dépeindre la complexité de situations particulières avec suffisamment de neutralité pour offrir au lecteur la liberté d&rsquo;en saisir toute la portée et l&rsquo;occasion d&rsquo;en ressortir grandi.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p></p>
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		<title>Bonne et heureuse année&#160;!</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Jan 2026 08:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITES]]></category>
		<category><![CDATA[Meilleurs voeux pour 2026]]></category>
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		<title>Conte de Noël bienfaisant</title>
		<link>https://lire-pour-guerir.com/2025/12/23/conte-de-noel-bienfaisant/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Dec 2025 15:47:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITES]]></category>
		<category><![CDATA[Clin d'oeil festif]]></category>
		<category><![CDATA[Développement personnel]]></category>
		<category><![CDATA[Charles Dickens]]></category>
		<category><![CDATA[conte de Noël]]></category>
		<category><![CDATA[conte de Noël bienfaisant]]></category>
		<category><![CDATA[esprit de Noël]]></category>
		<category><![CDATA[lire pour guérir]]></category>
		<category><![CDATA[Magie de Noël]]></category>
		<category><![CDATA[Scrooge]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Connaissez-vous le célèbre Conte de Noël de l&#8217;écrivain anglais Charles Dickens ? « A Christmas Carol » (traduit en français sous plusieurs titres dont « Un chant de Noël » ou encore « Conte de Noël ») a été publié en décembre 1843 chez Chapman &#38; Hall et illustré par John Leech. Accueilli avec enthousiasme tant par la critique que par le public, le récit n’a jamais perdu de sa popularité. Conte de Noël et satire sociale Synopsis du conte Ebenezer Scrooge, un vieil usurier radin et grognon, a passé son existence à amasser des richesses en vivant chichement et sans la moindre générosité envers son prochain. Aigri, le bonhomme ne cache pas son mépris vis-à-vis de tout ce qui a trait aux festivités et aux préparatifs qui animent la ville en cette veille de Noël. De retour chez lui, le fantôme de son ancien associé Marley, mort depuis sept ans, lui annonce la prochaine visite de trois esprits qui, dit-il, lui permettront d&#8217;amorcer sa rédemption. Entraîné durant toute une nuit par chacun des esprits qui représentent successivement le passé, le présent et le futur, Scrooge devient le témoin de scènes de vie le concernant et impliquant des gens qui l&#8217;entourent. Parmi ceux-ci, l&#8217;usurier retrouve son neveu qui l&#8217;invite en vain tous les ans à fêter Noël. Quant à son employé au maigre salaire, il peine à subvenir aux besoins de sa grande famille et aux soins d&#8217;un enfant malade, Tiny Tim, programmé pour mourir bientôt. ***** Le lien ICI renvoie vers une vidéo qui donne un aperçu de l&#8217;histoire, sachant qu&#8217;il existe par ailleurs de multiples vidéos sur ce fameux « Conte de Noël » de Charles Dickens. Satire sociale Le récit nous plonge au cœur de l&#8217;époque victorienne où règnent les inégalités et la misère sociale et durant laquelle les usuriers endossent le rôle d&#8217;organismes de crédit, mais sans véritable encadrement, contribuant ainsi à rendre encore plus pauvres les gens qui vivent déjà dans la précarité. Dickens est tout particulièrement préoccupé par le sort des nombreux enfants vivant dans le dénuement, et cette thématique figure aussi dans ses romans (Oliver Twist, David Copperfield, etc.) Charles Dickens, auteur du Conte de Noël Charles Dickens (1812-1870) est le deuxième enfant d&#8217;une famille nombreuse vivant en Angleterre. L&#8217;endettement et finalement l&#8217;emprisonnement de son père l&#8217;obligent à quitter les bancs de l&#8217;école pour assumer la charge des siens en travaillant dans une manufacture de cirage. Néanmoins, il parviendra à s&#8217;élever au-dessus de cette condition précaire et ne cessera de lutter pour dénoncer la misère sociale et défendre les droits des enfants et le droit à l&#8217;éducation pour tous. « Conte de Noël » est l&#8217;un des textes les plus connus de Charles Dickens. Il a été adapté à maintes reprises au cinéma, au théâtre, à la télévision, en bande dessinée, etc. Son protagoniste Scrooge, personnage dickensien universellement connu, est désormais utilisé pour désigner un avare dans le monde anglo-saxon. Message universel de générosité et de solidarité Unanimement acclamé par la critique dès sa parution, ce Conte de Noël a été décrit comme « prédisposant à de meilleurs sentiments » (cf. Thomas Hood), comme étant « un bienfait national » (cf. William Makepeace Thackeray), voire « adroitement conçu pour inciter au bien social » (cf. Theodore Martin). Selon la morale de cette histoire, la solidarité et la générosité doivent être les piliers de l&#8217;humanité. Dickens souhaite montrer qu&#8217;une société dont la seule préoccupation est la rentabilité sans se soucier du bien-être général est une société mortifère. Le récit est divisé en cinq chapitres, intitulés « couplets » (« staves » en anglais), le premier faisant apparaître le spectre de Marley, l&#8217;ancien associé de Scrooge, les deuxième, troisième et quatrième couplets introduisant respectivement l&#8217;un des trois esprits, et finalement le cinquième couplet aboutissant à une conclusion qui s&#8217;inscrit dans la magie de Noël. Joyeuses fêtes de Noël à toutes et tous&#160;!</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div style="height:41px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-text-align-center">Connaissez-vous le célèbre Conte de Noël de l&rsquo;écrivain anglais <strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Dickens" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Charles Dickens</a></strong> ?</p>



<p class="has-text-align-center"><strong>« A Christmas Carol »</strong> (traduit en français sous plusieurs titres dont <strong><a href="https://amzn.to/3YBFRUy" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« Un chant de Noël »</a></strong> ou encore <a href="https://amzn.to/44BQdHD" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« <strong>Conte de Noël »</strong></a>) a été publié en décembre 1843 chez Chapman &amp; Hall et illustré par <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/John_Leech_(caricaturiste)" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>John Leech</strong></a>.</p>



<p class="has-text-align-center">Accueilli avec enthousiasme tant par la critique que par le public, le récit n’a jamais perdu de sa popularité. </p>



<div style="height:45px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Conte de Noël et satire sociale</strong></h2>



<h3 class="wp-block-heading has-medium-font-size"><em><strong>Synopsis du conte</strong></em></h3>



<p>Ebenezer Scrooge, un vieil usurier radin et grognon, a passé son existence à amasser des richesses en vivant chichement et sans la moindre générosité envers son prochain. Aigri, le bonhomme ne cache pas son mépris vis-à-vis de tout ce qui a trait aux festivités et aux préparatifs qui animent la ville en cette veille de Noël. </p>



<p>De retour chez lui, le fantôme de son ancien associé Marley, mort depuis sept ans, lui annonce la prochaine visite de trois esprits qui, dit-il, lui permettront d&rsquo;amorcer sa rédemption. </p>



<p>Entraîné durant toute une nuit par chacun des esprits qui représentent successivement le passé, le présent et le futur, Scrooge devient le témoin de scènes de vie le concernant et impliquant des gens qui l&rsquo;entourent. Parmi ceux-ci, l&rsquo;usurier retrouve son neveu qui l&rsquo;invite en vain tous les ans à fêter Noël. Quant à son employé au maigre salaire, il peine à subvenir aux besoins de sa grande famille et aux soins d&rsquo;un enfant malade, Tiny Tim, programmé pour mourir bientôt.</p>



<p class="has-text-align-center">*****</p>



<p>Le lien<a href="https://youtu.be/r5omdpFlWI0?si=AT-A30JUKMeYLmsp" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> ICI </a> renvoie vers une vidéo qui donne un aperçu de l&rsquo;histoire, sachant qu&rsquo;il existe par ailleurs de multiples vidéos sur ce fameux <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">« Conte de Noël » de Charles Dickens.</mark></strong></p>



<h3 class="wp-block-heading has-medium-font-size"><strong><em>Satire sociale</em></strong></h3>



<p>Le récit nous plonge au cœur de l&rsquo;<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89poque_victorienne" target="_blank" rel="noreferrer noopener">époque victorienne</a> où règnent les inégalités et la misère sociale et durant laquelle les usuriers endossent le rôle d&rsquo;organismes de crédit, mais sans véritable encadrement, contribuant ainsi à rendre encore plus pauvres les gens qui vivent déjà dans la précarité. </p>



<p>Dickens est tout particulièrement préoccupé par le sort des nombreux enfants vivant dans le dénuement, et cette thématique figure aussi dans ses romans (<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Oliver_Twist" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Oliver Twist</a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/David_Copperfield" target="_blank" rel="noreferrer noopener">David Copperfield</a>, etc.)</p>



<div style="height:45px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Charles Dickens, auteur du Conte de Noël</strong></h2>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-medium is-resized"><a href="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2025/12/image.png?ssl=1"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="220" height="300" data-attachment-id="4334" data-permalink="https://lire-pour-guerir.com/2025/12/23/conte-de-noel-bienfaisant/image-8/" data-orig-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2025/12/image.png?fit=439%2C600&amp;ssl=1" data-orig-size="439,600" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;0&quot;}" data-image-title="image" data-image-description="" data-image-caption="" data-medium-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2025/12/image.png?fit=220%2C300&amp;ssl=1" data-large-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2025/12/image.png?fit=439%2C600&amp;ssl=1" src="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2025/12/image.png?resize=220%2C300&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-4334" style="aspect-ratio:0.75;object-fit:cover;width:156px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2025/12/image.png?resize=220%2C300&amp;ssl=1 220w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2025/12/image.png?w=439&amp;ssl=1 439w" sizes="auto, (max-width: 220px) 100vw, 220px" /></a></figure></div>


<p><strong>Charles Dickens </strong>(1812-1870) est le deuxième enfant d&rsquo;une famille nombreuse vivant en Angleterre. L&rsquo;endettement et finalement l&#8217;emprisonnement de son père l&rsquo;obligent à quitter les bancs de l&rsquo;école pour assumer la charge des siens en travaillant dans une manufacture de cirage. Néanmoins, il parviendra à s&rsquo;élever au-dessus de cette condition précaire et ne cessera de lutter pour dénoncer la misère sociale et défendre les droits des enfants et le droit à l&rsquo;éducation pour tous.</p>



<p><a href="https://amzn.to/4qhy36d" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>« Conte de Noël »</strong> </a>est l&rsquo;un des textes les plus connus de <strong>Charles Dickens</strong>. Il a été adapté à maintes reprises au cinéma, au théâtre, à la télévision, en <a href="https://amzn.to/4qqsbIc" target="_blank" rel="noreferrer noopener">bande dessinée</a>, etc. Son protagoniste <em><strong>Scrooge</strong></em>, personnage dickensien universellement connu, est désormais utilisé pour désigner un avare dans le monde anglo-saxon.</p>



<div style="height:45px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Message universel de générosité et de solidarité</strong></h2>



<p>Unanimement acclamé par la critique dès sa parution, ce <strong><a href="https://amzn.to/4qhy36d" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Conte de Noël</a></strong> a été décrit comme « prédisposant à de meilleurs sentiments » (cf. <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Thomas_Hood" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Thomas Hood</a>), comme étant « un bienfait national » (cf. <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/William_Makepeace_Thackeray" target="_blank" rel="noreferrer noopener">William Makepeace Thackeray</a>), voire « adroitement conçu pour inciter au bien social » (cf. <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Theodore_Martin" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Theodore Martin</a>).</p>



<p>Selon la morale de cette histoire, la <strong>solidarité</strong> et la <strong>générosité </strong>doivent être les piliers de l&rsquo;humanité. Dickens souhaite montrer qu&rsquo;une société dont la seule préoccupation est la rentabilité sans se soucier du bien-être général est une société mortifère.</p>



<p>Le récit est divisé en cinq chapitres, intitulés « couplets » (« <em>staves</em> » en anglais), le premier faisant apparaître le spectre de Marley, l&rsquo;ancien associé de Scrooge, les deuxième, troisième et quatrième couplets introduisant respectivement l&rsquo;un des trois esprits, et finalement le cinquième couplet aboutissant à une conclusion qui s&rsquo;inscrit dans la magie de Noël.</p>



<div style="height:51px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-text-align-center has-vivid-red-color has-text-color has-link-color has-large-font-size wp-elements-193f4028652a45399acf34850736fa2d">Joyeuses fêtes de Noël à toutes et tous&nbsp;!</p>



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		<title>Asociale décomplexée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 07:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement personnel]]></category>
		<category><![CDATA[Différence physique, sociale ou culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[asocial; comportement asocial; différence sociale; lire pour guérir; récit bienfaisant;]]></category>
		<category><![CDATA[asocialité]]></category>
		<category><![CDATA[Daphné Saint-Bernard]]></category>
		<category><![CDATA[pas d'amis pas de soucis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Comment être pleinement soi dans une société qui érige la sociabilité en vertu suprême et en fait presque une obligation morale&#160;? » s&#8217;interroge Daphné Saint-Bernard dans son récit « Pas d&#8217;amis, pas de soucis » où elle nous montre que son asocialité est loin d&#8217;être un défaut. Le parcours d&#8217;une asociale selon diverses étapes Dans son livre, Daphné Saint-Bernard nous relate les origines de sa personnalité asociale en évoquant son tempérament, son éducation et son environnement. Elle passe en revue la période de grand déni, se focalisant sur le temps de sa jeunesse durant laquelle le comportement « socialement conforme » semblait la seule issue. Survient ensuite la prise de conscience et le désir d&#8217;agir en phase avec ses besoins et ses valeurs tout en trouvant son équilibre. L&#8217;auteure partage également son guide de survie en « milieu hostile » et termine sur les bénéfices d&#8217;une vie plus authentique. L&#8217;analyse de son examen de conscience est régulièrement interrompu par des encadrés intitulés « Une asociale en action » qui apportent au texte des explications concrètes, non dénuées d&#8217;humour. Les traits de caractère associés à un comportement asocial Pour l&#8217;auteure qui se décrit comme asociale, il s&#8217;agit de l&#8217;alchimie subtile entre sa nature profonde et les expériences vécues en société qui façonnent cette singularité. Son hypersensibilité capte toutes les réactions des gens avec une intensité exacerbée, ce qui provoque de longues périodes de rumination. La solitude et l&#8217;introversion lui permettent en revanche d&#8217;analyser plus longuement et de réfléchir mieux&#160;: Ce doit être l&#8217;une des causes de mon introversion puisque moins d&#8217;interactions signifie plus de temps pour mon cerveau glouton de pratiquer son obsession préférée&#160;: l&#8217;analyse sans fin. Extrait du livre « Pas d&#8217;amis, pas de soucis » de Daphné Saint-Bernard À cela s&#8217;ajoute un anticonformisme qui la pousse à obéir à ses propres lois, sans pour autant être une anarchiste à tout-va. Le travail de collaboration et les projets de groupe ne sont pas pour elle et « relèvent de l&#8217;épreuve olympique ». Un besoin viscéral de liberté vient couronner le tout grâce auquel elle avance à son propre rythme sans devoir suivre les diktats d&#8217;autrui, mais tout en voulant bien reconnaître parfois s&#8217;être trompée. Elle se décrit également comme perfectionniste envers les autres et envers soi-même. Le fait de s&#8217;isoler des autres la préserve de nombreuses déceptions et lui accorde plus de temps pour s&#8217;adonner à la créativité qui présente de nombreux bienfaits. La gestion de la solitude Daphné Saint-Bernard reconnaît que la solitude doit être ponctuée par des moments en compagnie de personnes spéciales, comme son époux et ses enfants. Elle défend néanmoins l&#8217;idée selon laquelle L&#8217;humain a besoin de solitude pour se poser ses propres questions, se révéler et proposer sa meilleure version au monde. Extrait du livre « Pas d&#8217;amis, pas de soucis » de Daphné Saint-Bernard Elle doute de l&#8217;efficacité de la sociabilité encouragée par les discours sur le bien-être et par les réseaux sociaux. En privilégiant la quantité des relations superficielles, ne risque-t-on pas de perdre de vue l&#8217;importance de la qualité et de la profondeur des liens, se demande-t-elle. Vers l&#8217;épanouissement, même en tant qu&#8217;asociale confirmée Se rendre compte que la quête obsessionnelle du « socialement conforme » se répercute de façon toxique sur son quotidien et qu&#8217;en fin de compte, « les gens s&#8217;occupent plus de leur selfie que de ma vie » lui a permis de prendre la décision de s&#8217;affirmer dans sa différence en tant qu&#8217;asociale décomplexée afin de retrouver le bonheur de vivre. Vivre pour soi, c&#8217;est la première étape vers un vrai épanouissement. Et le paradoxe, c&#8217;est que c&#8217;est en suivant cette voie qu&#8217;on rayonne le plus et qu&#8217;on peut véritablement être là, pleinement, pour les autres. Extrait du livre « Pas d&#8217;amis, pas de soucis » de Daphné Saint-Bernard Quid de l&#8217;amitié pour une asociale décomplexée ? L&#8217;auteure de l&#8217;ouvrage « Pas d&#8217;amis, pas de soucis » reconnaît que le partage d&#8217;une expérience la rend plus intense et plus inoubliable. Ce n&#8217;est pas l&#8217;amitié en soi qui l&#8217;épuise, mais plutôt la fréquence des interactions. En fin de compte, l&#8217;asociabilité n&#8217;est pas un rejet de l&#8217;amitié, mais un équilibre fragile entre le besoin de connexion et la nécessité de préserver son énergie. La jauge de sociabilité se remplit à la vitesse de l&#8217;éclair quand l&#8217;enthousiasme s&#8217;évapore au même rythme&#160;! Extrait du livre « Pas d&#8217;amis, pas de soucis » de Daphné Saint-Bernard L&#8217;asocialité expliquée, un ouvrage bienfaisant Il n&#8217;est effectivement pas courant de faire l&#8217;éloge d&#8217;un trait de caractère à contre-courant des valeurs prônées par la société. Avec cette introspection rédigée sur papier, Daphné Saint-Bernard explique son comportement asocial sans pour autant dénigrer le bienfait des liens sociaux véritables. Son ouvrage nous ouvre les yeux sur l&#8217;authenticité des liens à promouvoir, plutôt que sur leur quantité. Daphné Saint-Bernard souhaite que son témoignage puisse apporter du soutien et une forme de guidance à ceux qui en ont besoin. Le cas échéant, dit-elle, il aura rempli son rôle, tout comme d&#8217;autres mentors l&#8217;ont fait pour elle. Nul doute que le livre « Pas d&#8217;amis, pas de soucis » permettra à de nombreux lecteurs de se reconnaître dans ces envies refoulées, parce que mal perçues, de vouloir rester en solitaire chez soi plutôt que de devoir se répandre en société. Bonne lecture&#160;!</p>
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<p class="has-text-align-center">« Comment être pleinement soi dans une société qui érige la sociabilité en vertu suprême et en fait presque une obligation morale&nbsp;? » s&rsquo;interroge <strong>Daphné Saint-Bernard</strong> dans son récit <strong><a href="https://amzn.to/3K1aY8I" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« Pas d&rsquo;amis, pas de soucis »</a></strong> où elle nous montre que son asocialité est loin d&rsquo;être un défaut.</p>



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<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le parcours d&rsquo;une asociale selon diverses étapes</strong></h2>



<p>Dans son livre, <strong>Daphné Saint-Bernard</strong> nous relate les origines de sa personnalité asociale en évoquant son tempérament, son éducation et son environnement. Elle passe en revue la période de grand déni, se focalisant sur le temps de sa jeunesse durant laquelle le comportement « socialement conforme » semblait la seule issue. </p>



<p>Survient ensuite la prise de conscience et le désir d&rsquo;agir en phase avec ses besoins et ses valeurs tout en trouvant son équilibre. L&rsquo;auteure partage également son guide de survie en « milieu hostile » et termine sur les bénéfices d&rsquo;une vie plus authentique.</p>



<p>L&rsquo;analyse de son examen de conscience est régulièrement interrompu par des encadrés intitulés « <strong>Une asociale en action</strong> » qui apportent au texte des explications concrètes, non dénuées d&rsquo;humour.</p>



<div style="height:51px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les traits de caractère associés à un comportement asocial</strong></h2>



<p>Pour l&rsquo;auteure qui se décrit comme asociale, il s&rsquo;agit de l&rsquo;alchimie subtile entre sa nature profonde et les expériences vécues en société qui façonnent cette singularité. </p>



<p>Son <strong>hypersensibilité</strong> capte toutes les réactions des gens avec une intensité exacerbée, ce qui provoque de longues <strong>périodes de rumination</strong>. La <strong>solitude</strong> et <strong>l&rsquo;introversion</strong> lui permettent en revanche d&rsquo;analyser plus longuement et de réfléchir mieux&nbsp;:</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Ce doit être l&rsquo;une des causes de mon introversion puisque moins d&rsquo;interactions signifie plus de temps pour mon cerveau glouton de pratiquer son obsession préférée&nbsp;: l&rsquo;analyse sans fin.</mark></p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Extrait du livre « Pas d&rsquo;amis, pas de soucis » de Daphné Saint-Bernard</mark></strong></p>



<p></p>
</blockquote>



<p>À cela s&rsquo;ajoute un <strong>anticonformisme</strong> qui la pousse à obéir à ses propres lois, sans pour autant être une anarchiste à tout-va. Le travail de collaboration et les projets de groupe ne sont pas pour elle et « relèvent de l&rsquo;épreuve olympique ». Un <strong>besoin viscéral de liberté </strong>vient couronner le tout grâce auquel elle avance à son propre rythme sans devoir suivre les diktats d&rsquo;autrui, mais tout en voulant bien reconnaître parfois s&rsquo;être trompée. Elle se décrit également comme <strong>perfectionniste</strong> envers les autres et envers soi-même. Le fait de s&rsquo;isoler des autres la préserve de nombreuses déceptions et lui accorde plus de temps pour s&rsquo;adonner à la créativité qui présente de nombreux bienfaits.</p>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La gestion de la solitude</strong></h2>



<p><strong>Daphné Saint-Bernard</strong> reconnaît que la solitude doit être ponctuée par des moments en compagnie de personnes spéciales, comme son époux et ses enfants. Elle défend néanmoins l&rsquo;idée selon laquelle </p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">L&rsquo;humain a besoin de solitude pour se poser ses propres questions, se révéler et proposer sa meilleure version au monde.</mark></p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Extrait du livre « Pas d&rsquo;amis, pas de soucis » de Daphné Saint-Bernard</mark></strong></p>
</blockquote>



<p>Elle doute de l&rsquo;efficacité de la sociabilité encouragée par les discours sur le bien-être et par les réseaux sociaux. En privilégiant la quantité des relations superficielles, ne risque-t-on pas de perdre de vue l&rsquo;importance de la qualité et de la profondeur des liens, se demande-t-elle.</p>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Vers l&rsquo;épanouissement, même en tant qu&rsquo;asociale confirmée</strong></h2>



<p>Se rendre compte que la quête obsessionnelle du « socialement conforme » se répercute de façon toxique sur son quotidien et qu&rsquo;en fin de compte, « les gens s&rsquo;occupent plus de leur selfie que de ma vie » lui a permis de prendre la décision de s&rsquo;affirmer dans sa différence en tant qu&rsquo;asociale décomplexée afin de retrouver le bonheur de vivre.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Vivre pour soi, c&rsquo;est la première étape vers un vrai épanouissement. Et le paradoxe, c&rsquo;est que c&rsquo;est en suivant cette voie qu&rsquo;on rayonne le plus et qu&rsquo;on peut véritablement être là, pleinement, pour les autres.</mark></p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Extrait du livre « Pas d&rsquo;amis, pas de soucis » de Daphné Saint-Bernard</mark></strong></p>
</blockquote>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Quid de l&rsquo;amitié pour une asociale décomplexée</strong> ?</h2>



<p>L&rsquo;auteure de l&rsquo;ouvrage <strong><a href="https://amzn.to/3K1aY8I" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« Pas d&rsquo;amis, pas de soucis »</a></strong> reconnaît que le partage d&rsquo;une expérience la rend plus intense et plus inoubliable. Ce n&rsquo;est pas l&rsquo;amitié en soi qui l&rsquo;épuise, mais plutôt la fréquence des interactions.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">En fin de compte, l&rsquo;asociabilité n&rsquo;est pas un rejet de l&rsquo;amitié, mais un équilibre fragile entre le besoin de connexion et la nécessité de préserver son énergie. La jauge de sociabilité se remplit à la vitesse de l&rsquo;éclair quand l&rsquo;enthousiasme s&rsquo;évapore au même rythme&nbsp;!</mark></p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Extrait du livre « Pas d&rsquo;amis, pas de soucis » de Daphné Saint-Bernard</mark></strong></p>
</blockquote>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>L&rsquo;asocialité expliquée, un ouvrage bienfaisant</strong></h2>



<p>Il n&rsquo;est effectivement pas courant de faire l&rsquo;éloge d&rsquo;un trait de caractère à contre-courant des valeurs prônées par la société. </p>



<p>Avec cette introspection rédigée sur papier, <strong>Daphné Saint-Bernard</strong>  explique son comportement asocial sans pour autant dénigrer le bienfait des liens sociaux véritables.  Son ouvrage nous ouvre les yeux sur l&rsquo;authenticité des liens à promouvoir, plutôt que sur leur quantité. </p>



<p><strong>Daphné Saint-Bernard </strong>souhaite que son témoignage puisse apporter du soutien et une forme de guidance à ceux qui en ont besoin. Le cas échéant, dit-elle, il aura rempli son rôle, tout comme d&rsquo;autres mentors l&rsquo;ont fait pour elle. </p>



<p>Nul doute que le livre <strong><a href="https://amzn.to/3K1aY8I" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« Pas d&rsquo;amis, pas de soucis »</a></strong> permettra à de nombreux lecteurs de se reconnaître dans ces envies refoulées, parce que mal perçues, de vouloir rester en solitaire chez soi plutôt que de devoir se répandre en société. </p>



<p>Bonne lecture&nbsp;! </p>



<p></p><p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2025/12/01/asociale-decomplexee/">Asociale décomplexée</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
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