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	<title>LIRE POUR GUÉRIR</title>
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	<description>DES LECTURES POUR SE SENTIR MIEUX</description>
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	<title>LIRE POUR GUÉRIR</title>
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		<title>Lauréate du Prix Horizon 2026</title>
		<link>https://lire-pour-guerir.com/2026/05/24/laureate-du-prix-horizon-2026/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 May 2026 15:58:02 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[prix littéraire]]></category>
		<category><![CDATA[Zineb Mekouar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zineb Mekouar, auteure du roman « Souviens-toi des abeilles » a remporté le Prix Horizon 2026 lors de la journée d&#8217;échanges qui s&#8217;est déroulée à Marche-en-Famenne en Belgique le 16 mai dernier. Prix Horizon Pour rappel, le Prix Horizon récompense tous les deux ans l&#8217;auteur(e) d&#8217;un second roman de langue française. Ce prix peut être attribué à tout écrivain francophone qui est auteur d&#8217;un deuxième roman publié à compte d&#8217;éditeur. Cinq livres sont sélectionnés par un jury de professionnels, présidé par Armel Job. Le lauréat est désigné par le vote des lecteurs, regroupés en comités, lors d&#8217;une journée organisée à Marche-en-Famenne au cours de laquelle il est possible d&#8217;échanger avec les cinq écrivains candidats. Échanges avec les écrivains J&#8217;ai eu l&#8217;occasion et le privilège de participer aux échanges entre les lecteurs et les cinq écrivains en lice. En voici quelques souvenirs et photos&#160;: Benjamin de Laforcade pour « Berlin pour elles » Dans son récit, l&#8217;auteur n&#8217;a pas voulu décrire la vie de gens de l&#8217;Est qui souhaitent à tout prix s&#8217;enfuir de la RDA. Il préférait se concentrer sur des personnes qui veulent tout simplement choisir et vivre librement leur vie, religion, sexualité et amitié, sans être constamment sous surveillance. Benjamin de Laforcade s&#8217;est inspiré de faits réels, de rapports inofficiels de la Stasi. Il a voulu dénoncer l&#8217;absurdité des régimes totalitaires qui laissent mourir de jeunes enfants sans bouger, en référence au petit Turc tombé dans la rivière entre les deux zones et que personne n&#8217;a sauvé par respect pour des règles injustes en vigueur. L&#8217;auteur est d&#8217;avis qu&#8217;il faut « agir pour produire des règles plus justes afin d&#8217;éviter la pérennité de règles injustes ». Ketty Rouf pour « Mère absolument » L&#8217;auteure d&#8217;origine italienne décrypte dans son roman la thématique du rapport au corps, outil de pouvoir parfois abusif. Le pouvoir de la procréation n&#8217;est plus aux mains des hommes, comme par le passé. Ketty Rouf dresse ici un état des lieux de ce pouvoir, désormais aux mains des femmes, et pose la question des garde-fous éthiques et physiques de la procréation et du désir d&#8217;enfant. Lors de cet échange très intéressant, beaucoup de témoignages personnels touchants ont été relatés par les lecteurs. Marie Mangez pour « Les vérités parallèles » Comment est-il possible de « mentir vrai » ? Telle est la thématique de ce roman très addictif de Marie Mangez. L&#8217;auteure y relate la difficile coexistence de deux vérités parallèles, de deux réalités qui appartiennent à des registres différents, celle du journaliste et celle du romancier. Le protagoniste, en imposteur sincère, se trompe de registre, mais sans jamais avoir le courage de modifier son parcours. Et sa plume de romancier sous couvert de journaliste remporte un vif succès, preuve que le lectorat adore qu&#8217;on lui raconte des histoires. Marie Mangez fait ici l&#8217;éloge de notre besoin de fiction, tout en soulignant le déni de la fiction qui s&#8217;impose à nous. Claire Vesin pour « Le lotissement » L&#8217;auteure a elle-même grandi au sein d&#8217;un lotissement dans les années 80. Elle a voulu mettre en scène son récit à une époque où Internet et les réseaux sociaux n&#8217;existaient pas encore. S&#8217;inspirant du mécanisme du roman choral, elle relate son histoire comme un puzzle pour mettre peu à peu en place les morceaux qui ont abouti au drame décrit dès les premières pages. Mais, comme bien souvent, la vérité n&#8217;est pas unique et comporte de nombreuses facettes. Son récit évoque la responsabilité collective au sein de laquelle se dilue la responsabilité individuelle des protagonistes. Le lotissement agit comme un filtre protecteur tout en emprisonnant et en détruisant l&#8217;âme individuelle. Zineb Mekouar pour « Souviens-toi des abeilles » Zineb Mekouar, lauréate du Prix Horizon 2026, a ému ses lecteurs en apportant de la douceur et de la poésie dans la tragédie de son récit. Avec une écriture charnelle et sensorielle, elle dénonce le sort miséreux des enfants dans les campagnes marocaines. La capacité de résilience et d&#8217;émerveillement dont fait preuve le jeune protagoniste rend la situation dramatique de sa famille d&#8217;autant plus émouvante. And the winner is&#8230; Félicitations à la lauréate Zineb Mekouar, sans oublier toutefois les autres candidats&#160;! Il faut dire que les cinq romans en lice méritaient tous de gagner cette année. Cette journée d&#8217;échanges littéraires restera pour moi une expérience enrichissante à de nombreux égards. Les interventions des lecteurs démontrent qu&#8217;un roman peut toucher de diverses manières selon les individus. Bien souvent l&#8217;écrivain lui-même est surpris des réactions que son histoire provoque. Ceci témoigne encore et toujours du pouvoir multiple en termes de réflexion, de bien-être et d&#8217;empathie qu&#8217;engendre la littérature. Rendez-vous dans deux ans pour un nouveau Prix Horizon&#160;!!</p>
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<div style="height:35px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-text-align-center"><strong>Zineb Mekouar</strong>, auteure du roman <strong><a href="https://amzn.to/4uvo7ZC" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« Souviens-toi des abeilles »</a></strong> a remporté le <strong><a href="https://www.tvlux.be/actu/info/marche-zineb-mekouar-remporte-le-prix-horizon-du-2e-roman_51536" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Prix Horizon 2026 </a></strong>lors de la journée d&rsquo;échanges qui s&rsquo;est déroulée à Marche-en-Famenne en Belgique le 16 mai dernier.</p>



<div style="height:48px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Prix Horizon</strong></h2>



<p>Pour rappel, le <strong>Prix Horizon</strong> récompense tous les deux ans l&rsquo;auteur(e) d&rsquo;un second roman de langue française. Ce prix peut être attribué à tout écrivain francophone qui est auteur d&rsquo;un deuxième roman publié à compte d&rsquo;éditeur.</p>



<p>Cinq livres sont sélectionnés par un jury de professionnels, présidé par Armel Job. Le lauréat est désigné par le vote des lecteurs, regroupés en comités, lors d&rsquo;une journée organisée à Marche-en-Famenne au cours de laquelle il est possible d&rsquo;échanger avec les cinq écrivains candidats.</p>



<div style="height:49px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Échanges avec les écrivains</strong></h2>



<p>J&rsquo;ai eu l&rsquo;occasion et le privilège de participer aux échanges entre les lecteurs et les cinq écrivains en lice. En voici quelques souvenirs et photos&nbsp;:</p>



<div style="height:35px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><a href="https://lire-pour-guerir.com/2026/04/12/prix-horizon-trois-autres-finalistes/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Benjamin de Laforcade pour « Berlin pour elles » </a></strong></h3>



<p>Dans son récit, l&rsquo;auteur n&rsquo;a pas voulu décrire la vie de gens de l&rsquo;Est qui souhaitent à tout prix s&rsquo;enfuir de la RDA. Il préférait se concentrer sur des personnes qui veulent tout simplement choisir et vivre librement leur vie, religion, sexualité et amitié, sans être constamment sous surveillance.</p>



<p>Benjamin de Laforcade s&rsquo;est inspiré de faits réels, de rapports inofficiels de la Stasi. Il a voulu dénoncer l&rsquo;absurdité des régimes totalitaires qui laissent mourir de jeunes enfants sans bouger, en référence au petit Turc tombé dans la rivière entre les deux zones et que personne n&rsquo;a sauvé par respect pour des règles injustes en vigueur.</p>



<p>L&rsquo;auteur est d&rsquo;avis qu&rsquo;il faut « agir pour produire des règles plus justes afin d&rsquo;éviter la pérennité de règles injustes ».</p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow aligncenter" data-autoplay="true" data-delay="3" data-effect="fade" style="--aspect-ratio:calc(960 / 720)"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="960" height="720" alt="Photo de Benjamin De Laforcade à Marche-en-Famenne mai 2026" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-4621" data-id="4621" data-aspect-ratio="960 / 720" src="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_1618-002.jpg?resize=960%2C720&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_1618-002.jpg?w=2016&amp;ssl=1 2016w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_1618-002.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_1618-002.jpg?resize=1024%2C768&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_1618-002.jpg?resize=768%2C576&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_1618-002.jpg?resize=1536%2C1152&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_1618-002.jpg?resize=1140%2C855&amp;ssl=1 1140w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_1618-002.jpg?w=1920&amp;ssl=1 1920w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="960" height="720" alt="Photo salle de conférence du 16 mai à Marche-en-Famenne avec Benjamin de LaForcade" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-4622" data-id="4622" data-aspect-ratio="960 / 720" src="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_1612-scaled.jpg?resize=960%2C720&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_1612-scaled.jpg?w=2560&amp;ssl=1 2560w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_1612-scaled.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_1612-scaled.jpg?resize=1024%2C768&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_1612-scaled.jpg?resize=768%2C576&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_1612-scaled.jpg?resize=1536%2C1152&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_1612-scaled.jpg?resize=2048%2C1536&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_1612-scaled.jpg?resize=1140%2C855&amp;ssl=1 1140w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_1612-scaled.jpg?w=1920&amp;ssl=1 1920w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /></figure></li></ul><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-prev swiper-button-prev swiper-button-white" role="button"></a><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-next swiper-button-next swiper-button-white" role="button"></a><a aria-label="Pause Slideshow" class="wp-block-jetpack-slideshow_button-pause" role="button"></a><div class="wp-block-jetpack-slideshow_pagination swiper-pagination swiper-pagination-white"></div></div></div>



<div style="height:35px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><a href="https://lire-pour-guerir.com/2026/02/22/deux-nomines-pour-le-prix-horizon-2026/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ketty Rouf pour « Mère absolument »</a></strong></h3>



<p>L&rsquo;auteure d&rsquo;origine italienne décrypte dans son roman la thématique du <strong>rapport au corps</strong>, outil de pouvoir parfois abusif. </p>



<p>Le pouvoir de la procréation n&rsquo;est plus aux mains des hommes, comme par le passé. Ketty Rouf dresse ici un état des lieux de ce pouvoir, désormais <strong>aux mains des femmes</strong>, et pose la question des garde-fous éthiques et physiques de la procréation et du désir d&rsquo;enfant.</p>



<p>Lors de cet échange très intéressant, beaucoup de témoignages personnels touchants ont été relatés par les lecteurs.</p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow aligncenter" data-autoplay="true" data-delay="3" data-effect="fade" style="--aspect-ratio:calc(960 / 1008)"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="960" height="1008" alt="Ketty Rouf en salle de conférence à Marche-en-Famenne mai 2026" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-4629" data-id="4629" data-aspect-ratio="960 / 1008" src="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/Ketty-Rouf2.jpg?resize=960%2C1008&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/Ketty-Rouf2.jpg?resize=975%2C1024&amp;ssl=1 975w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/Ketty-Rouf2.jpg?resize=286%2C300&amp;ssl=1 286w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/Ketty-Rouf2.jpg?resize=768%2C806&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/Ketty-Rouf2.jpg?resize=1463%2C1536&amp;ssl=1 1463w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/Ketty-Rouf2.jpg?resize=1140%2C1197&amp;ssl=1 1140w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/Ketty-Rouf2.jpg?w=1466&amp;ssl=1 1466w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="960" height="720" alt="Ketty Rouf en salle de conférence à Marche-en-Famenne le 16 mai" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-4628" data-id="4628" data-aspect-ratio="960 / 720" src="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/Ketty-Rouf1.jpg?resize=960%2C720&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/Ketty-Rouf1.jpg?resize=1024%2C768&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/Ketty-Rouf1.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/Ketty-Rouf1.jpg?resize=768%2C576&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/Ketty-Rouf1.jpg?resize=1536%2C1152&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/Ketty-Rouf1.jpg?resize=1140%2C855&amp;ssl=1 1140w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/Ketty-Rouf1.jpg?w=2016&amp;ssl=1 2016w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/Ketty-Rouf1.jpg?w=1920&amp;ssl=1 1920w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /></figure></li></ul><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-prev swiper-button-prev swiper-button-white" role="button"></a><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-next swiper-button-next swiper-button-white" role="button"></a><a aria-label="Pause Slideshow" class="wp-block-jetpack-slideshow_button-pause" role="button"></a><div class="wp-block-jetpack-slideshow_pagination swiper-pagination swiper-pagination-white"></div></div></div>



<div style="height:35px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><a href="https://lire-pour-guerir.com/2026/04/12/prix-horizon-trois-autres-finalistes/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Marie Mangez pour « Les vérités parallèles »</a></strong></h3>



<p>Comment est-il possible de « mentir vrai » ? Telle est la thématique de ce roman très addictif de Marie Mangez. L&rsquo;auteure y relate la difficile coexistence de deux vérités parallèles, de deux réalités qui appartiennent à des registres différents, celle du journaliste et celle du romancier. Le protagoniste, en imposteur sincère, se trompe de registre, mais sans jamais avoir le courage de modifier son parcours. Et sa plume de romancier sous couvert de journaliste remporte un vif succès, preuve que le lectorat adore qu&rsquo;on lui raconte des histoires.</p>



<p>Marie Mangez fait ici <strong>l&rsquo;éloge de notre besoin de fiction</strong>, tout en soulignant le déni de la fiction qui s&rsquo;impose à nous.</p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow aligncenter" data-autoplay="true" data-delay="3" data-effect="fade" style="--aspect-ratio:calc(1024 / 768)"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="960" height="720" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-4631" data-id="4631" data-aspect-ratio="1024 / 768" src="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/Marie-Mangez1.jpg?resize=960%2C720&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/Marie-Mangez1.jpg?resize=1024%2C768&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/Marie-Mangez1.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/Marie-Mangez1.jpg?resize=768%2C576&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/Marie-Mangez1.jpg?resize=1536%2C1152&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/Marie-Mangez1.jpg?resize=1140%2C855&amp;ssl=1 1140w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/Marie-Mangez1.jpg?w=2016&amp;ssl=1 2016w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/Marie-Mangez1.jpg?w=1920&amp;ssl=1 1920w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="960" height="1280" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-4632" data-id="4632" data-aspect-ratio="1512 / 2016" src="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/Marie-Mangez2-rotated.jpg?resize=960%2C1280&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/Marie-Mangez2-rotated.jpg?w=1512&amp;ssl=1 1512w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/Marie-Mangez2-rotated.jpg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/Marie-Mangez2-rotated.jpg?resize=768%2C1024&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/Marie-Mangez2-rotated.jpg?resize=1152%2C1536&amp;ssl=1 1152w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/Marie-Mangez2-rotated.jpg?resize=1140%2C1520&amp;ssl=1 1140w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /></figure></li></ul><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-prev swiper-button-prev swiper-button-white" role="button"></a><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-next swiper-button-next swiper-button-white" role="button"></a><a aria-label="Pause Slideshow" class="wp-block-jetpack-slideshow_button-pause" role="button"></a><div class="wp-block-jetpack-slideshow_pagination swiper-pagination swiper-pagination-white"></div></div></div>



<div style="height:35px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><a href="https://lire-pour-guerir.com/2026/02/22/deux-nomines-pour-le-prix-horizon-2026/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Claire Vesin pour « Le lotissement »</a></strong></h3>



<p>L&rsquo;auteure a elle-même grandi au sein d&rsquo;un lotissement dans les années 80. Elle a voulu mettre en scène son récit à une époque où Internet et les réseaux sociaux n&rsquo;existaient pas encore.</p>



<p>S&rsquo;inspirant du mécanisme du roman choral, elle relate son histoire comme un puzzle pour mettre peu à peu en place les morceaux qui ont abouti au drame décrit dès les premières pages. Mais, comme bien souvent, la vérité n&rsquo;est pas unique et comporte de nombreuses facettes.</p>



<p>Son récit évoque la responsabilité collective au sein de laquelle se dilue la responsabilité individuelle des protagonistes. Le lotissement agit comme un filtre protecteur tout en emprisonnant et en détruisant l&rsquo;âme individuelle.</p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow aligncenter" data-autoplay="true" data-delay="3" data-effect="fade" style="--aspect-ratio:calc(1024 / 768)"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="960" height="720" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-4641" data-id="4641" data-aspect-ratio="1024 / 768" src="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/Claire-Vesin2-2.jpg?resize=960%2C720&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/Claire-Vesin2-2.jpg?w=2016&amp;ssl=1 2016w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/Claire-Vesin2-2.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/Claire-Vesin2-2.jpg?resize=1024%2C768&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/Claire-Vesin2-2.jpg?resize=768%2C576&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/Claire-Vesin2-2.jpg?resize=1536%2C1152&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/Claire-Vesin2-2.jpg?resize=1140%2C855&amp;ssl=1 1140w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/Claire-Vesin2-2.jpg?w=1920&amp;ssl=1 1920w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="960" height="1280" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-4642" data-id="4642" data-aspect-ratio="768 / 1024" src="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/Claire-Vesin1-2-scaled.jpg?resize=960%2C1280&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/Claire-Vesin1-2-scaled.jpg?w=1920&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/Claire-Vesin1-2-scaled.jpg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/Claire-Vesin1-2-scaled.jpg?resize=768%2C1024&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/Claire-Vesin1-2-scaled.jpg?resize=1152%2C1536&amp;ssl=1 1152w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/Claire-Vesin1-2-scaled.jpg?resize=1536%2C2048&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/Claire-Vesin1-2-scaled.jpg?resize=1140%2C1520&amp;ssl=1 1140w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /></figure></li></ul><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-prev swiper-button-prev swiper-button-white" role="button"></a><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-next swiper-button-next swiper-button-white" role="button"></a><a aria-label="Pause Slideshow" class="wp-block-jetpack-slideshow_button-pause" role="button"></a><div class="wp-block-jetpack-slideshow_pagination swiper-pagination swiper-pagination-white"></div></div></div>



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<h3 class="wp-block-heading"><strong><a href="https://lire-pour-guerir.com/2026/04/12/prix-horizon-trois-autres-finalistes/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Zineb Mekouar pour « Souviens-toi des abeilles »</a></strong></h3>



<p>Zineb Mekouar, <strong>lauréate du Prix Horizon 2026</strong>, a ému ses lecteurs en apportant de la douceur et de la poésie dans la tragédie de son récit. </p>



<p>Avec une écriture charnelle et sensorielle, elle dénonce le sort miséreux des enfants dans les campagnes marocaines. La capacité de résilience et d&rsquo;émerveillement dont fait preuve le jeune protagoniste rend la situation dramatique de sa famille d&rsquo;autant plus émouvante. </p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow aligncenter" data-autoplay="true" data-delay="3" data-effect="fade" style="--aspect-ratio:calc(768 / 1024)"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="768" height="1024" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-4643" data-id="4643" data-aspect-ratio="768 / 1024" src="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/Zineb-Mekouar2.jpg?resize=768%2C1024&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/Zineb-Mekouar2-scaled.jpg?resize=768%2C1024&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/Zineb-Mekouar2-scaled.jpg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/Zineb-Mekouar2-scaled.jpg?resize=1152%2C1536&amp;ssl=1 1152w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/Zineb-Mekouar2-scaled.jpg?resize=1536%2C2048&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/Zineb-Mekouar2-scaled.jpg?resize=1140%2C1520&amp;ssl=1 1140w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/Zineb-Mekouar2-scaled.jpg?w=1920&amp;ssl=1 1920w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="960" height="1280" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-4655" data-id="4655" data-aspect-ratio="1512 / 2016" src="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/Zineb-Mekouar1-1-rotated.jpg?resize=960%2C1280&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/Zineb-Mekouar1-1-rotated.jpg?w=1512&amp;ssl=1 1512w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/Zineb-Mekouar1-1-rotated.jpg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/Zineb-Mekouar1-1-rotated.jpg?resize=768%2C1024&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/Zineb-Mekouar1-1-rotated.jpg?resize=1152%2C1536&amp;ssl=1 1152w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/Zineb-Mekouar1-1-rotated.jpg?resize=1140%2C1520&amp;ssl=1 1140w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /></figure></li></ul><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-prev swiper-button-prev swiper-button-white" role="button"></a><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-next swiper-button-next swiper-button-white" role="button"></a><a aria-label="Pause Slideshow" class="wp-block-jetpack-slideshow_button-pause" role="button"></a><div class="wp-block-jetpack-slideshow_pagination swiper-pagination swiper-pagination-white"></div></div></div>



<div style="height:49px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>And the winner is&#8230;</strong></h2>



<p>Félicitations à la lauréate Zineb Mekouar, sans oublier toutefois les autres candidats&nbsp;! Il faut dire que les cinq romans en lice méritaient tous de gagner cette année. </p>



<p>Cette journée d&rsquo;échanges littéraires restera pour moi une expérience enrichissante à de nombreux égards. Les interventions des lecteurs démontrent qu&rsquo;un roman peut toucher de diverses manières selon les individus. Bien souvent l&rsquo;écrivain lui-même est surpris des réactions que son histoire provoque. </p>



<p>Ceci témoigne encore et toujours du pouvoir multiple en termes de réflexion, de bien-être et d&#8217;empathie qu&rsquo;engendre la littérature.</p>



<p class="has-text-align-center has-medium-font-size">Rendez-vous dans deux ans pour un nouveau Prix Horizon&nbsp;!!</p>



<p class="has-medium-font-size"></p>



<p></p><p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2026/05/24/laureate-du-prix-horizon-2026/">Lauréate du Prix Horizon 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
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		<title>Bonne fête à toutes les mères de coeur</title>
		<link>https://lire-pour-guerir.com/2026/05/10/bonne-fete-a-toutes-les-meres-de-coeur/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 May 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Clin d'oeil festif]]></category>
		<category><![CDATA[Sentimental - romantique]]></category>
		<category><![CDATA[fête des mères]]></category>
		<category><![CDATA[hommage aux mères de coeur]]></category>
		<category><![CDATA[le train des enfants]]></category>
		<category><![CDATA[VIola Ardone]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l&#8217;occasion de la fête des mères, je vous invite à lire le très beau roman de Viola Ardone « Le Train des enfants » qui retrace le destin d&#8217;un jeune garçon contraint de quitter son foyer maternel pour fuir la misère. Résumé du roman de Viola Ardone S&#8217;inspirant de faits historiques qui ont eu lieu après la seconde guerre mondiale en Italie, le récit débute à Naples, ville dévastée par la guerre et où règnent la famine et la pauvreté. Le parti communiste de l&#8217;époque met au point un projet social qui consiste à amener en train quelques milliers d&#8217;enfants miséreux du sud de l&#8217;Italie dans des familles d&#8217;accueil aisées au nord du pays. L&#8217;objectif de cette initiative est de prodiguer soins et nourriture à ces enfants durant quelques mois, avant leur retour présumé dans leur foyer d&#8217;origine. Amerigo fait partie de ces enfants et découvre une toute autre vie auprès de sa famille d&#8217;adoption. De cette expérience heureuse, il se retrouvera bientôt déchiré entre sa mère biologique et sa mère adoptive. Mère biologique ou mère adoptive ? C&#8217;est l&#8217;amour maternel qui guide la mère biologique du jeune protagoniste lorsque celle-ci le pousse à prendre le train pour quitter la misère de Naples. Maman devant et moi juste derrière. Je ne sais pas où on va, elle dit que c&#8217;est pour mon bien. Extrait du roman de Viola Ardone « Le Train des enfants » C&#8217;est également l&#8217;amour maternel qui grandira dans le cœur de la mère adoptive ainsi que dans celui d&#8217;autres femmes du récit qui prendront soin des enfants du train. Hommage aux mères de cœur Ce récit poignant m&#8217;a énormément touchée. Au-delà de son aspect historique, il évoque, dans une perspective originale, la thématique des liens qui se tissent entre les enfants et les personnes qui s&#8217;en occupent avec amour et bienveillance. Dans ce roman, plusieurs femmes font figure d&#8217;une déclinaison particulière de la maternité. Sans oublier le rôle paternel endossé par quelques protagonistes masculins qui se révèlent aussi bienveillants envers les enfants du train. « Le Train des enfants » de la romancière italienne Viola Ardone est un best-seller paru en 2019 et traduit dans de nombreuses langues. Il a été adapté par Cristina Comencini dans un film qui passe sur Netflix. Fleurs et poésie pour maman En l&#8217;honneur de toutes les mères, et de toutes les personnes de cœur qui s&#8217;occupent avec amour et générosité des enfants que nous sommes ou avons été, voici encore un poème de Théodore de Banville, surnommé « le poète du bonheur » : Ô ma mère, ce sont nos mèresDont les sourires triomphantsBercent nos premières chimèresDans nos premiers berceaux d’enfants. Donc reçois, comme une promesse,Ce livre où coulent de mes versTous les espoirs de ma jeunesse,Comme l’eau des lys entr’ouverts&#160;! Reçois ce livre, qui peut-êtreSera muet pour l’avenir,Mais où tu verras apparaîtreLe vague et lointain souvenir De mon enfance dépenséeDans un rêve triste ou moqueur,Fou, car il contient ma pensée,Chaste, car il contient mon cœur. Théodore de Banville</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div style="height:34px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-text-align-center">À l&rsquo;occasion de la fête des mères, je vous invite à lire le très beau roman de <strong><a href="https://amzn.to/4f7Waly" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Viola Ardone « Le Train des enfants »</a></strong> qui retrace le destin d&rsquo;un jeune garçon contraint de quitter son foyer maternel pour fuir la misère.</p>



<div style="height:51px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Résumé du roman de Viola Ardone</strong></h2>



<p>S&rsquo;inspirant de <strong>faits historiques</strong> qui ont eu lieu après la seconde guerre mondiale en Italie, le récit débute à Naples, ville dévastée par la guerre et où règnent la famine et la pauvreté.</p>



<p>Le parti communiste de l&rsquo;époque met au point un <strong>projet social</strong> qui consiste à <strong>amener en train</strong> quelques milliers d&rsquo;enfants miséreux du sud de l&rsquo;Italie dans des familles d&rsquo;accueil aisées au nord du pays. L&rsquo;objectif de cette initiative est de prodiguer soins et nourriture à ces enfants durant quelques mois, avant leur retour présumé dans leur foyer d&rsquo;origine.</p>



<p>Amerigo fait partie de ces enfants et découvre une toute autre vie auprès de sa famille d&rsquo;adoption. De cette expérience heureuse, il se retrouvera bientôt déchiré entre sa mère biologique et sa mère adoptive.</p>



<div style="height:48px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Mère biologique ou mère adoptive</strong> ? </h2>



<p>C&rsquo;est l&rsquo;amour maternel qui guide la mère biologique du jeune protagoniste lorsque celle-ci le pousse à prendre le train pour quitter la misère de Naples.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Maman devant et moi juste derrière. Je ne sais pas où on va, elle dit que c&rsquo;est pour mon bien.</mark></strong></p>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Extrait du roman de Viola Ardone « Le Train des enfants »</mark></em></p>
</blockquote>



<p>C&rsquo;est également l&rsquo;amour maternel qui grandira dans le cœur de la mère adoptive ainsi que dans celui d&rsquo;autres femmes du récit qui prendront soin des enfants du train.</p>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Hommage aux mères de cœur </strong></h2>



<p>Ce récit poignant m&rsquo;a énormément touchée. Au-delà de son aspect historique, il évoque, dans une perspective originale, la thématique des liens qui se tissent entre les enfants et les personnes qui s&rsquo;en occupent <strong>avec amour</strong> et bienveillance. </p>



<p>Dans ce roman, plusieurs femmes font figure d&rsquo;une déclinaison particulière de la <strong>maternité</strong>. Sans oublier le rôle paternel endossé par quelques protagonistes masculins qui se révèlent aussi bienveillants envers les enfants du train.</p>



<p><a href="https://amzn.to/4tmVtsg" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>« Le Train des enfants » </strong>de la romancière italienne </a><strong><a href="https://amzn.to/4tmVtsg" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Viola Ardone</a> </strong>est un best-seller paru en 2019 et traduit dans de nombreuses langues. Il a été adapté par Cristina Comencini dans un film qui passe sur Netflix.</p>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Fleurs et poésie</strong> <strong>pour maman</strong></h2>



<p>En l&rsquo;honneur de toutes les mères, et de toutes les <strong>personnes de cœur</strong> qui s&rsquo;occupent avec amour et générosité des enfants que nous sommes ou avons été, voici encore un poème de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9odore_de_Banville" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Théodore de Banville</a>, surnommé « le poète du bonheur » :</p>



<p class="has-text-align-center has-pale-pink-background-color has-background">Ô ma mère, ce sont nos mères<br />Dont les sourires triomphants<br />Bercent nos premières chimères<br />Dans nos premiers berceaux d’enfants.<br /><br />Donc reçois, comme une promesse,<br />Ce livre où coulent de mes vers<br />Tous les espoirs de ma jeunesse,<br />Comme l’eau des lys entr’ouverts&nbsp;!<br /><br />Reçois ce livre, qui peut-être<br />Sera muet pour l’avenir,<br />Mais où tu verras apparaître<br />Le vague et lointain souvenir<br /><br />De mon enfance dépensée<br />Dans un rêve triste ou moqueur,<br />Fou, car il contient ma pensée,<br />Chaste, car il contient mon cœur.<br /><br /><strong>Théodore de Banville</strong></p>


<div class="wp-block-image is-style-rounded">
<figure class="aligncenter size-medium is-resized"><a href="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_1513.jpeg?ssl=1"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="225" height="300" data-attachment-id="4605" data-permalink="https://lire-pour-guerir.com/2026/05/10/bonne-fete-a-toutes-les-meres-de-coeur/img_1513/" data-orig-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_1513.jpeg?fit=960%2C1280&amp;ssl=1" data-orig-size="960,1280" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;1&quot;}" data-image-title="IMG_1513" data-image-description="" data-image-caption="" data-medium-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_1513.jpeg?fit=225%2C300&amp;ssl=1" data-large-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_1513.jpeg?fit=768%2C1024&amp;ssl=1" src="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_1513.jpeg?resize=225%2C300&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-4605" style="width:437px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_1513.jpeg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_1513.jpeg?resize=768%2C1024&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_1513.jpeg?w=960&amp;ssl=1 960w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a></figure></div>


<p></p>



<p class="has-large-font-size"></p>



<p></p><p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2026/05/10/bonne-fete-a-toutes-les-meres-de-coeur/">Bonne fête à toutes les mères de coeur</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
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		<title>Éveil chamanique toltèque</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Apr 2026 18:03:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement personnel]]></category>
		<category><![CDATA[Essai]]></category>
		<category><![CDATA[bien-être psychologique]]></category>
		<category><![CDATA[bien-être spirituel]]></category>
		<category><![CDATA[chamanisme toltèque]]></category>
		<category><![CDATA[Hervé Jonet]]></category>
		<category><![CDATA[Méditation toltèque]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;auteur belge de l&#8217;ouvrage dont il est question dans cette chronique est Hervé Jonet. Assistant social de formation, il a effectué très jeune une quête spirituelle qui a refaçonné sa relation au monde. Avec son second livre « Perception. L&#8217;éveil de la conscience ou éveil chamanique toltèque », il espère susciter « une remise en question de la perception que nous avons de nous-mêmes et de l’ensemble du vivant ». Pour ce faire, l&#8217;auteur nous replace dans un contexte chamanique. Qu&#8217;est-ce que le chamanisme toltèque&#160;? Hervé Jonet s&#8217;inspire des enseignements de l&#8217;anthropologue et écrivain américain Carlos Castaneda, célèbre pour ses ouvrages de vulgarisation de la pensée chamanique sud-amérindienne, dont il tient les préceptes d&#8217;un sorcier indien du nord du Mexique, dénommé don Juan Matus. L&#8217;état d&#8217;esprit que don Juan a voulu inculquer à Carlos, invite à la mise en pratique d&#8217;une discipline mentale volontaire et responsabilisante par laquelle nous sommes encouragés à assumer pleinement notre rôle d&#8217;acteur quant à notre devenir. Extrait de l&#8217;ouvrage d&#8217;Hervé Jonet « Perception. L&#8217;éveil de la conscience ou éveil chamanique toltèque ». La culture&#160;toltèque, à laquelle don Juan Matus était rattaché, se serait développée entre 900 et 1200 de notre ère au Mexique. Selon les légendes, les Toltèques seraient à l&#8217;origine de toute civilisation et les Aztèques en seraient les descendants. Comment favoriser l&#8217;éveil de la conscience&#160;? Avec son ouvrage, Hervé Jonet nous propose une autre façon d&#8217;appréhender le monde et notre place en son sein. Il nous invite à nous libérer de ce qui nous empêche de nous considérer comme « un maillon d&#8217;une chaîne d&#8217;êtres vivants interdépendants ». Selon l&#8217;auteur, le chamanisme toltèque représente « une voie de découverte de Soi, de libération de l&#8217;esprit et d&#8217;ouverture au monde ». Hervé Jonet explique en détail les carcans qui emprisonnent l&#8217;éveil de la conscience, en particulier l&#8217;égo qu&#8217;il définit comme « une posture mentale acquise à notre insu » et qui, en mettant en exergue des objectifs de vie tels que la quête frénétique de richesse et de pouvoir, a empiété sur le lien avec la Création. L&#8217;auteur nous propose des solutions pour favoriser l&#8217;éveil de la conscience, afin de nous permettre de nous apprécier tels que nous sommes, d&#8217;éviter tout jugement ou critique à l&#8217;égard d&#8217;autrui, de discerner toute beauté, même dissimulée. De mon point de vue chamanique, toute forme de vie est une parcelle, une émanation divine, une manifestation incarnée de Dieu&#8230; Extrait de l&#8217;ouvrage d&#8217;Hervé Jonet « Perception. L&#8217;éveil de la conscience ou éveil chamanique toltèque ». L&#8217;approche toltèque de la méditation L&#8217;auteur nous explique comment rendre la méditation efficace dans l&#8217;approche du chamanisme toltèque ainsi que le niveau de souplesse exigée à notre mental pour y parvenir. Grâce à la pratique d&#8217;une efficiente méditation toltèque, Hervé Jonet nous indique qu&#8217;il sera possible de nous libérer de nos conditionnements et d&#8217;ouvrir les portes de la perception afin d&#8217;atteindre plus d&#8217;équilibre et de bien-être psychologique et spirituel. Ouvrage bienfaisant&#160;? L&#8217;ouvrage d&#8217;Hervé Jonet inculque de sages enseignements, dépourvus d&#8217;égoïsme et en adéquation avec les principes d&#8217;une vie harmonieuse . À une époque où les religions et les dérives du surconsumérisme ne parviennent plus à apaiser l&#8217;âme humaine, la façon d&#8217;appréhender la réalité, telle que présentée par l&#8217;auteur, a le mérite de proposer une autre solution de bien-être spirituel et d&#8217;ouverture au monde. Je remercie également l&#8217;auteur pour son ouvrage qui a éveillé ma curiosité sur les enseignements du chamanisme toltèque ainsi que mon désir d&#8217;en connaître davantage sur le sujet. En 2016, j&#8217;avais écrit une petite chronique sur Les quatre accords toltèques de Don Miguel Ruiz, un auteur auquel se réfère également Hervé Jonet dans son ouvrage&#160;:</p>
<p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2026/04/26/eveil-chamanique-tolteque/">Éveil chamanique toltèque</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>L&rsquo;auteur belge de l&rsquo;ouvrage dont il est question dans cette chronique est <strong>Hervé Jonet</strong>. Assistant social de formation, il a effectué très jeune une quête spirituelle qui a refaçonné sa relation au monde. </p>



<p>Avec son second livre <strong><a href="https://amzn.to/42womXK" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« Perception. L&rsquo;éveil de la conscience ou éveil chamanique toltèque »</a></strong>, il espère susciter <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">« une remise en question de la perception que nous avons de nous-mêmes et de l’ensemble du vivant »</mark><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">.</mark> Pour ce faire, l&rsquo;auteur nous replace dans un <strong>contexte chamanique.</strong></p>



<div style="height:47px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Qu&rsquo;est-ce que le chamanisme toltèque&nbsp;?</strong></h2>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">Hervé Jonet</mark></strong> s&rsquo;inspire des enseignements de l&rsquo;anthropologue et écrivain américain <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Carlos_Castaneda" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Carlos Castaneda</a>, célèbre pour ses ouvrages de vulgarisation de la pensée chamanique sud-amérindienne, dont il tient les préceptes d&rsquo;un sorcier indien du nord du Mexique, dénommé <strong>don Juan Matus</strong>. </p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">L&rsquo;état d&rsquo;esprit que don Juan a voulu inculquer à Carlos, invite à la mise en pratique d&rsquo;une discipline mentale volontaire et responsabilisante par laquelle nous sommes encouragés à assumer pleinement notre rôle d&rsquo;acteur quant à notre devenir.</mark></strong></p>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Extrait de l&rsquo;ouvrage d&rsquo;Hervé Jonet « Perception. L&rsquo;éveil de la conscience ou éveil chamanique toltèque ».</mark></em></p>
</blockquote>



<p>La <strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Tolt%C3%A8ques" target="_blank" rel="noreferrer noopener">culture&nbsp;toltèque</a></strong>, à laquelle don Juan Matus était rattaché, se serait développée entre 900 et 1200 de notre ère au Mexique. Selon les légendes, les Toltèques seraient à l&rsquo;origine de toute civilisation et les Aztèques en seraient les descendants.</p>



<div style="height:44px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Comment favoriser l&rsquo;éveil de la conscience&nbsp;?</strong></h2>



<p>Avec son ouvrage, <strong>Hervé Jonet</strong> nous propose une autre façon d&rsquo;appréhender le monde et notre place en son sein. Il nous invite à nous libérer de ce qui nous empêche de nous considérer comme <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">« un maillon d&rsquo;une chaîne d&rsquo;êtres vivants interdépendants »</mark>.  </p>



<p>Selon l&rsquo;auteur, le chamanisme toltèque représente <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">« une voie de découverte de Soi, de libération de l&rsquo;esprit et d&rsquo;ouverture au monde »</mark>. <strong>Hervé Jonet</strong> explique en détail les carcans qui emprisonnent l&rsquo;éveil de la conscience, en particulier <strong>l&rsquo;égo</strong> qu&rsquo;il définit comme <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">« une posture mentale acquise à notre insu » </mark>et qui, en mettant en exergue des objectifs de vie tels que la quête frénétique de richesse et de pouvoir, a empiété sur le lien avec la Création.</p>



<p>L&rsquo;auteur nous propose des solutions pour favoriser l&rsquo;éveil de la conscience, afin de nous permettre de nous apprécier tels que nous sommes, d&rsquo;éviter tout jugement ou critique à l&rsquo;égard d&rsquo;autrui, de discerner toute beauté, même dissimulée.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color"><strong>De mon point de vue chamanique, toute forme de vie est une parcelle, une émanation divine, une manifestation incarnée de Dieu&#8230;</strong></mark></p>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Extrait de l&rsquo;ouvrage d&rsquo;Hervé Jonet « Perception. L&rsquo;éveil de la conscience ou éveil chamanique toltèque ».</mark></em></p>
</blockquote>



<div style="height:47px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>L&rsquo;approche toltèque de la méditation</strong> </h2>



<p>L&rsquo;auteur nous explique comment rendre la méditation efficace dans l&rsquo;approche du chamanisme toltèque ainsi que le niveau de souplesse exigée à notre mental pour y parvenir. </p>



<p>Grâce à la pratique d&rsquo;une efficiente méditation toltèque, <strong>Hervé Jonet </strong>nous indique qu&rsquo;il sera possible de nous libérer de nos conditionnements et d&rsquo;ouvrir les portes de la perception afin d&rsquo;atteindre plus d&rsquo;équilibre et de bien-être psychologique et spirituel.</p>



<div style="height:49px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Ouvrage bienfaisant&nbsp;?</strong></h2>



<p>L&rsquo;ouvrage d&rsquo;<strong>Hervé Jonet </strong>inculque de sages enseignements, dépourvus d&rsquo;égoïsme et en adéquation avec les principes d&rsquo;une vie harmonieuse . À une époque où les religions et les dérives du surconsumérisme ne parviennent plus à apaiser l&rsquo;âme humaine, la façon d&rsquo;appréhender la réalité, telle que présentée par l&rsquo;auteur, a le mérite de proposer une autre solution de bien-être spirituel et d&rsquo;ouverture au monde.</p>



<p>Je remercie également l&rsquo;auteur pour son ouvrage qui a éveillé ma curiosité sur les enseignements du <strong>chamanisme toltèque</strong> ainsi que mon désir d&rsquo;en connaître davantage sur le sujet.</p>



<p>En 2016, j&rsquo;avais écrit une petite chronique sur <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color"><a href="https://lirepourguerir.com/2016/01/17/ouvrage-de-reference-les-quatre-accords-tolteques-de-don-miguel-ruiz/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Les quatre accords toltèques</a></mark></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color"><a href="https://lirepourguerir.com/2016/01/17/ouvrage-de-reference-les-quatre-accords-tolteques-de-don-miguel-ruiz/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> de</a></mark><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color"><a href="https://lirepourguerir.com/2016/01/17/ouvrage-de-reference-les-quatre-accords-tolteques-de-don-miguel-ruiz/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> Don Miguel Ruiz</a></mark></strong>, un auteur auquel se réfère également <strong>Hervé Jonet</strong> dans son ouvrage&nbsp;:</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-medium"><a href="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Perception.jpg?ssl=1"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="190" height="300" data-attachment-id="4582" data-permalink="https://lire-pour-guerir.com/2026/04/26/eveil-chamanique-tolteque/screenshot-27/" data-orig-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Perception.jpg?fit=1318%2C2081&amp;ssl=1" data-orig-size="1318,2081" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;Screenshot&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;1777140691&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;Screenshot&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;1&quot;}" data-image-title="Screenshot" data-image-description="" data-image-caption="&lt;p&gt;Screenshot&lt;/p&gt;
" data-medium-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Perception.jpg?fit=190%2C300&amp;ssl=1" data-large-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Perception.jpg?fit=649%2C1024&amp;ssl=1" src="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Perception.jpg?resize=190%2C300&#038;ssl=1" alt="La couverture de l'ouvrage de Hervé Jonet&nbsp;: Perception " class="wp-image-4582" srcset="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Perception.jpg?resize=190%2C300&amp;ssl=1 190w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Perception.jpg?resize=649%2C1024&amp;ssl=1 649w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Perception.jpg?resize=768%2C1213&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Perception.jpg?resize=973%2C1536&amp;ssl=1 973w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Perception.jpg?resize=1297%2C2048&amp;ssl=1 1297w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Perception.jpg?resize=1140%2C1800&amp;ssl=1 1140w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Perception.jpg?w=1318&amp;ssl=1 1318w" sizes="auto, (max-width: 190px) 100vw, 190px" /></a></figure></div><p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2026/04/26/eveil-chamanique-tolteque/">Éveil chamanique toltèque</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
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		<title>Prix Horizon&#160;: trois autres finalistes</title>
		<link>https://lire-pour-guerir.com/2026/04/12/prix-horizon-trois-autres-finalistes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Apr 2026 10:15:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITES]]></category>
		<category><![CDATA[Différence physique, sociale ou culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Poésie]]></category>
		<category><![CDATA[Roman éclairant]]></category>
		<category><![CDATA[Benjamin de Laforcarde]]></category>
		<category><![CDATA[Marie Mangez]]></category>
		<category><![CDATA[Prix Horizon 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Zineb Mekouar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ma chronique du 22 février mentionnait deux romans sur les cinq sélectionnés pour le Prix Horizon 2026. Voici maintenant une présentation des trois autres finalistes. « Berlin pour elles » de Benjamin de Laforcade Ecrivain français vivant et travaillant à Berlin, Benjamin de Laforcade a publié en 2022 aux éditions Gallimard un premier roman « Rouge nu » qui explore le monde de l&#8217;art. Son second roman « Berlin pour elles », publié en 2024 également chez Gallimard, retrace l&#8217;histoire entre 1967 et 1988 de l&#8217;amitié de deux filles, Judith et Hannah, qui vivent à l&#8217;est du mur de Berlin tout en étant issues de milieux sociaux et politiques différents. Autour de cette amitié évoluent plusieurs personnages plongés dans le régime communiste, sous la surveillance de la Stasi. Le récit montre la fragilité, mais également la force des liens d&#8217;amitié et d&#8217;amour en dépit ou en raison des tensions sociales et politiques du moment. En effet, quel que soit le contexte dans lequel les relations humaines progressent, leur nature parvient toujours à se frayer un chemin dans les méandres de la vie. « Souviens-toi des abeilles » de Zineb Mekouar Auteure franco-marocaine vivant à Paris, Zineb Mekouar publie un premier roman « La poule et son cumin » en 2022 chez JC Lattès. Cet ouvrage se retrouve la même année parmi les finalistes du Prix Goncourt du premier roman. Aux éditions Gallimard paraît son second roman en 2024 « Souviens-toi des abeilles », dont le récit bucolique et plein de poésie se déroule dans un village du sud du Maroc, à côté du plus ancien rucher collectif du monde. Anir, un jeune garçon de 10 ans, écoute et suit les enseignements de son grand-père qui lui apprend à s&#8217;occuper des abeilles tout en essayant de le préserver des affres d&#8217;un lourd secret de famille. « Les vérités parallèles » de Marie Mangez Ecrivaine et anthropologue française, Marie Mangez s&#8217;est fait connaître avec son premier roman publié aux éditions Finitude en 2021, « Le parfum des cendres » qui explore le deuil et les soins apportés au corps des êtres perdus. Son second roman « Les vérités parallèles », publié en 2024 chez le même éditeur, aborde une thématique intéressante et originale, à savoir la frontière très fragile entre le journalisme et la littérature. Le protagoniste Arnaud est engagé comme reporter pour un grand journal parisien. Comme ses écrits plaisent et se vendent bien, il monte vite les échelons professionnels. Toutefois, son caractère timide et réservé l&#8217;empêche d&#8217;aborder les gens et de vivre pleinement les situations qu&#8217;il est censé décrire pour le journal, ce qui l&#8217;incite à rédiger des reportages plus fictifs que réels. Qui sera le lauréat du second roman pour le Prix Horizon 2026&#160;? Le rendez-vous est pris ce samedi 16 mai à Marche-en-Famenne (Belgique) pour connaître le résultat du vote des lecteurs. Il faut dire que les cinq finalistes possèdent tous un réel potentiel, abordant chaque fois avec brio un sujet ou un angle d&#8217;approche inédit. Les membres du jury des lecteurs devront sans doute départager en fonction de l&#8217;affinité avec le thème abordé, et bien sûr, en fonction du plaisir éprouvé à en découvrir la narration.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><a href="https://lire-pour-guerir.com/2026/02/22/deux-nomines-pour-le-prix-horizon-2026/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ma chronique du 22 février</a> mentionnait deux romans sur les cinq sélectionnés pour le <a href="https://www.facebook.com/p/Festival-et-Prix-Horizon-du-2e-roman-de-Marche-en-Famenne-100062829854341/?locale=fr_FR" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Prix Horizon 2026</a>. Voici maintenant une présentation des trois autres finalistes.</p>



<div style="height:47px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>« Berlin pour elles » de Benjamin de Laforcade</strong></h2>



<p>Ecrivain français vivant et travaillant à Berlin, <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">Benjamin de Laforcade</mark></strong> a publié en 2022 aux <strong>éditions Gallimard </strong>un premier roman <strong>« Rouge nu »</strong> qui explore le monde de l&rsquo;art. </p>



<p>Son second roman <strong><a href="https://amzn.to/4cn45Zq" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« Berlin pour elles »</a></strong>, publié en 2024 également chez Gallimard, retrace l&rsquo;histoire entre 1967 et 1988 de l&rsquo;amitié de deux filles, Judith et Hannah, qui vivent à l&rsquo;est du mur de Berlin tout en étant issues de milieux sociaux et politiques différents. Autour de cette amitié évoluent plusieurs personnages plongés dans le régime communiste, sous la surveillance de la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Minist%C3%A8re_de_la_S%C3%A9curit%C3%A9_d%27%C3%89tat" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Stasi.</a></p>



<p>Le récit montre la fragilité, mais également la force des liens d&rsquo;amitié et d&rsquo;amour en dépit ou en raison des tensions sociales et politiques du moment. En effet, quel que soit le contexte dans lequel les relations humaines progressent, leur nature parvient toujours à se frayer un chemin dans les méandres de la vie.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-medium"><a href="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Berlin-pour-elles-de-Benjamin-de-Laforcade.jpg?ssl=1"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="205" height="300" data-attachment-id="4552" data-permalink="https://lire-pour-guerir.com/2026/04/12/prix-horizon-trois-autres-finalistes/screenshot-26/" data-orig-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Berlin-pour-elles-de-Benjamin-de-Laforcade.jpg?fit=1320%2C1933&amp;ssl=1" data-orig-size="1320,1933" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;Screenshot&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;1775928019&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;Screenshot&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;1&quot;}" data-image-title="Screenshot" data-image-description="" data-image-caption="&lt;p&gt;Screenshot&lt;/p&gt;
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<div style="height:52px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>« Souviens-toi des abeilles » de Zineb Mekouar</strong></h2>



<p>Auteure franco-marocaine vivant à Paris, <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">Zineb Mekouar</mark></strong> publie un premier roman <strong>« La poule et son cumin »</strong> en 2022 chez <strong>JC Lattès</strong>. Cet ouvrage se retrouve la même année parmi les finalistes du Prix Goncourt du premier roman.</p>



<p>Aux <strong>éditions Gallimard</strong> paraît son second roman en 2024 <strong><a href="https://amzn.to/4vpeGvA" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« Souviens-toi des abeilles »</a></strong>, dont le récit bucolique et plein de poésie se déroule dans un village du sud du Maroc, à côté du plus ancien rucher collectif du monde. Anir, un jeune garçon de 10 ans, écoute et suit les enseignements de son grand-père qui lui apprend à s&rsquo;occuper des abeilles tout en essayant de le préserver des affres d&rsquo;un lourd secret de famille.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-medium"><a href="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Souviens-toi-des-abeilles.jpg?ssl=1"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="204" height="300" data-attachment-id="4556" data-permalink="https://lire-pour-guerir.com/2026/04/12/prix-horizon-trois-autres-finalistes/souviens-toi-des-abeilles/" data-orig-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Souviens-toi-des-abeilles.jpg?fit=872%2C1280&amp;ssl=1" data-orig-size="872,1280" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;1&quot;}" data-image-title="Souviens-toi des abeilles" data-image-description="" data-image-caption="" data-medium-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Souviens-toi-des-abeilles.jpg?fit=204%2C300&amp;ssl=1" data-large-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Souviens-toi-des-abeilles.jpg?fit=698%2C1024&amp;ssl=1" src="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Souviens-toi-des-abeilles.jpg?resize=204%2C300&#038;ssl=1" alt="Couverture du roman de Zineb Mekouar &quot;Souviens-toi des abeilles&quot;" class="wp-image-4556" srcset="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Souviens-toi-des-abeilles.jpg?resize=204%2C300&amp;ssl=1 204w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Souviens-toi-des-abeilles.jpg?resize=698%2C1024&amp;ssl=1 698w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Souviens-toi-des-abeilles.jpg?resize=768%2C1127&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Souviens-toi-des-abeilles.jpg?w=872&amp;ssl=1 872w" sizes="auto, (max-width: 204px) 100vw, 204px" /></a></figure></div>


<div style="height:47px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>« Les vérités parallèles » de Marie Mangez</strong></h2>



<p>Ecrivaine et anthropologue française, <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">Marie Mangez </mark></strong>s&rsquo;est fait connaître avec son premier roman publié aux <strong>éditions Finitude </strong>en 2021,<strong> « Le parfum des cendres » </strong> qui explore le deuil et les soins apportés au corps des êtres perdus.</p>



<p>Son second roman <strong><a href="https://amzn.to/4slyD3v" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« Les vérités parallèles »</a></strong>, publié en 2024 chez le même éditeur, aborde une thématique intéressante et originale, à savoir la frontière très fragile entre le journalisme et la littérature. </p>



<p>Le protagoniste Arnaud est engagé comme reporter pour un grand journal parisien. Comme ses écrits plaisent et se vendent bien, il monte vite les échelons professionnels. Toutefois, son caractère timide et réservé l&#8217;empêche d&rsquo;aborder les gens et de vivre pleinement les situations qu&rsquo;il est censé décrire pour le journal, ce qui l&rsquo;incite à rédiger des reportages plus fictifs que réels. </p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-medium"><a href="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Les-verites-paralleles-de-Marie-Mangez.jpg?ssl=1"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="204" height="300" data-attachment-id="4559" data-permalink="https://lire-pour-guerir.com/2026/04/12/prix-horizon-trois-autres-finalistes/les-verites-paralleles-de-marie-mangez/" data-orig-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Les-verites-paralleles-de-Marie-Mangez.jpg?fit=870%2C1280&amp;ssl=1" data-orig-size="870,1280" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;1&quot;}" data-image-title="Les vérités parallèles de Marie Mangez" data-image-description="" data-image-caption="" data-medium-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Les-verites-paralleles-de-Marie-Mangez.jpg?fit=204%2C300&amp;ssl=1" data-large-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Les-verites-paralleles-de-Marie-Mangez.jpg?fit=696%2C1024&amp;ssl=1" src="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Les-verites-paralleles-de-Marie-Mangez.jpg?resize=204%2C300&#038;ssl=1" alt="Couverture du roman de Marie Mangez &quot;les vérités parallèles&quot;" class="wp-image-4559" srcset="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Les-verites-paralleles-de-Marie-Mangez.jpg?resize=204%2C300&amp;ssl=1 204w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Les-verites-paralleles-de-Marie-Mangez.jpg?resize=696%2C1024&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Les-verites-paralleles-de-Marie-Mangez.jpg?resize=768%2C1130&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Les-verites-paralleles-de-Marie-Mangez.jpg?w=870&amp;ssl=1 870w" sizes="auto, (max-width: 204px) 100vw, 204px" /></a></figure></div>


<div style="height:59px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Qui sera le lauréat du second roman pour le Prix Horizon 2026&nbsp;?</strong></h2>



<p>Le rendez-vous est pris ce samedi 16 mai à Marche-en-Famenne (Belgique) pour connaître le résultat du vote des lecteurs. </p>



<p>Il faut dire que les cinq finalistes possèdent tous un réel potentiel, abordant chaque fois avec brio un sujet ou un angle d&rsquo;approche inédit. Les membres du jury des lecteurs devront sans doute départager <strong>en fonction de l&rsquo;affinité avec le thème</strong> <strong>abordé</strong>, et bien sûr, <strong>en fonction du plaisir</strong> <strong>éprouvé</strong> à en découvrir la narration. </p>



<p></p><p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2026/04/12/prix-horizon-trois-autres-finalistes/">Prix Horizon&nbsp;: trois autres finalistes</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
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		<title>Séisme</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 05:48:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Roman éclairant]]></category>
		<category><![CDATA[Souffrance]]></category>
		<category><![CDATA[Charge mentale]]></category>
		<category><![CDATA[culpabilité]]></category>
		<category><![CDATA[drame psychologique]]></category>
		<category><![CDATA[Femme débordée]]></category>
		<category><![CDATA[hyperactivité]]></category>
		<category><![CDATA[lire pour guérir]]></category>
		<category><![CDATA[Lison Carpentier]]></category>
		<category><![CDATA[maternité]]></category>
		<category><![CDATA[Séisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans son roman « Séisme » qui ne manquera pas de susciter réflexion et empathie, l&#8217;auteure française Lison Carpentier dresse le portrait d&#8217;un drame psychologique inspiré de faits divers. Résumé Lucie, mère de deux enfants et chargée de clientèle en assurance, est une superwoman des temps modernes qui mènent deux vies de front, celle de sa famille avec ses aléas et tracas quotidiens, et celle de sa carrière professionnelle où elle espère gravir les échelons. Mais, par un matin d&#8217;été caniculaire, la routine chargée et bien huilée de cette mère de famille connaît des perturbations déstabilisantes. Après un sommeil agité survient un petit événement imprévu, le tout dans un contexte d&#8217;anxiété pour Lucie, car le diagnostic tout récent sur l&#8217;état de santé de l&#8217;aîné des enfants nécessitera un suivi médical important. À cela s&#8217;ajoutent également les soucis habituels du travail et la chaleur écrasante de cette journée où les pensées et réminiscences de Lucie s&#8217;enlisent jusqu&#8217;au dénouement final, à la fois tragique et glaçant. Charge mentale, maternité, culpabilité Au-delà de la charge mentale qui obscurcit les pensées de Lucie, d&#8217;autres thématiques abordées dans cette histoire amplifient l&#8217;impression véhiculée d&#8217;épuisement et de suffocation. Maternité et charge mentale Lucie est avant tout une mère aimante et dévouée au bien-être de ses deux enfants, Tom, son fils de six ans, et Mira, sa fille de dix-huit mois. Elle ne s&#8217;imagine pas vivre ou survivre sans eux. Ayant appris que Tom souffre d&#8217;un trouble sévère de l&#8217;attention, toutes les réflexions de Lucie sont focalisées sur la manière dont elle va devoir gérer le suivi médical auprès des spécialistes et inclure ces rendez-vous dans son quotidien déjà surchargé. Lucie se sent épuisée, vidée comme si ses enfants avaient vampirisé toute son énergie, pourtant ils sont tout pour elle&#160;: sans eux elle pense qu&#8217;elle ne serait rien. Extrait du roman de Lison Carpentier « Séisme » Culpabilité Lucie se reproche d&#8217;oublier parfois « dans la banalité quotidienne de ces journées qui n&#8217;en finissent pas, qui se ressemblent toutes », la chance d&#8217;avoir mis au monde deux merveilleux enfants. La mère de famille débordée n&#8217;en veut pas à son mari Cyril de lui laisser le soin de s&#8217;occuper des enfants et du ménage, car elle a souhaité assumer seule cette charge mentale disproportionnée. Elle pense que c&#8217;est en grande partie de sa faute si son mari ne s&#8217;engage pas plus dans leur vie quotidienne. Lucie désapprouve aussi certaines de ses réactions trop impulsives vis-à-vis de son fils Tom, de même qu&#8217;elle s&#8217;en veut de ses anciennes pensées négatives lorsqu&#8217;elle était enceinte de sa fille Mira. Toute cette culpabilité ronge et oppresse la protagoniste. Glaçant en pleine chaleur Ce court roman entraîne le lecteur dans le quotidien et les réflexions de plus en plus désorientées d&#8217;une femme débordée qui ne peut pas compter sur l&#8217;aide de son conjoint trop souvent absent, voire méprisant. Assurément, elle ne pouvait être que responsable puisque dans son couple, elle était la seule à s&#8217;en occuper. Extrait du roman de Lison Carpentier « Séisme » Le sentiment d&#8217;oppression s&#8217;intensifie au fil du récit, souligné par la canicule de cette journée d&#8217;été. Le coeur de Lucie «&#160;plongé dans une mélancolie asphyxiante, peine à continuer à battre&#160;». Lison Carpentier réussit un véritable tour de force pour déstabiliser le lecteur, lui faire ressentir cette sensation étouffante et l&#8217;emmener petit à petit jusqu&#8217;au dénouement final, glaçant. Au-delà de l&#8217;apathie qu&#8217;elle provoque, la chaleur a quelque chose de menaçant, comme si le monde dans une grande marmite se mettait à chauffer d&#8217;abord doucement puis ardemment jusqu&#8217;à bouillir et exploser comme un volcan. Extrait du roman de Lison Carpentier « Séisme » Je ne vous dévoilerai bien entendu pas la fin, mais après la surprise, sachez qu&#8217;une deuxième lecture vous permettra de saisir toutes les facettes de ce récit et d&#8217;en comprendre son ingénieuse facture. Lecture bienfaisante Ce court roman qui évoque un fait divers dramatique permet, sinon d&#8217;expliquer, du moins de comprendre avec humanité et empathie ce qui peut aboutir à des situations catastrophiques involontaires. Je remercie l&#8217;auteure française Lison Carpentier de m&#8217;avoir permis d&#8217;entrer dans cette vision éclairante d&#8217;une réalité très complexe qui génère beaucoup de souffrance, et bien souvent, de l&#8217;incompréhension. « Séisme » nous secoue littéralement en nous rappelant aussi l&#8217;importance de prendre soin de soi d&#8217;abord, afin de pouvoir s&#8217;occuper au mieux des autres.</p>
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<p class="has-text-align-center">Dans son roman <strong><a href="https://amzn.to/40WQsed" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« Séisme »</a></strong> qui ne manquera pas de susciter réflexion et empathie, <br />l&rsquo;auteure française <mark style="color:#cf2e2e;background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color"><strong>Lison Carpentier</strong> </mark>dresse le portrait d&rsquo;un drame psychologique inspiré de faits divers.</p>



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<h2 class="wp-block-heading"><strong>Résumé</strong></h2>



<p>Lucie, mère de deux enfants et chargée de clientèle en assurance, est une <em>superwoman</em> des temps modernes qui mènent deux vies de front, celle de sa famille avec ses aléas et tracas quotidiens, et celle de sa carrière professionnelle où elle espère gravir les échelons.</p>



<p>Mais, par un matin d&rsquo;été caniculaire, la routine chargée et bien huilée de cette mère de famille connaît des perturbations déstabilisantes. Après un sommeil agité survient un petit événement imprévu, le tout dans un contexte d&rsquo;anxiété pour Lucie, car le diagnostic tout récent sur l&rsquo;état de santé de l&rsquo;aîné des enfants nécessitera un suivi médical important. À cela s&rsquo;ajoutent également les soucis habituels du travail et la chaleur écrasante de cette journée où les pensées et réminiscences de Lucie s&rsquo;enlisent jusqu&rsquo;au dénouement final, à la fois tragique et glaçant.</p>



<div style="height:44px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Charge mentale, maternité, culpabilité</strong></h2>



<p>Au-delà de la <strong>charge mentale</strong> qui obscurcit les pensées de Lucie, d&rsquo;autres thématiques abordées dans cette histoire amplifient l&rsquo;impression véhiculée d&rsquo;épuisement et de suffocation.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Maternité et charge mentale</h3>



<p>Lucie est avant tout une mère aimante et dévouée au bien-être de ses deux enfants, Tom, son fils de six ans, et Mira, sa fille de dix-huit mois. Elle ne s&rsquo;imagine pas vivre ou survivre sans eux. Ayant appris que Tom souffre d&rsquo;un trouble sévère de l&rsquo;attention, toutes les réflexions de Lucie sont focalisées sur la manière dont elle va devoir gérer le suivi médical auprès des spécialistes et inclure ces rendez-vous dans son quotidien déjà surchargé.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Lucie se sent épuisée, vidée comme si ses enfants avaient vampirisé toute son énergie, pourtant ils sont tout pour elle&nbsp;: sans eux elle pense qu&rsquo;elle ne serait rien.</mark></p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color"><em>Extrait du roman de Lison Carpentier « Séisme »</em></mark></p>
</blockquote>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading">Culpabilité</h3>



<p>Lucie se reproche d&rsquo;oublier parfois <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">« dans la banalité quotidienne de ces journées qui n&rsquo;en finissent pas, qui se ressemblent toutes »</mark>, la chance d&rsquo;avoir mis au monde deux merveilleux enfants.</p>



<p>La mère de famille débordée n&rsquo;en veut pas à son mari Cyril de lui laisser le soin de s&rsquo;occuper des enfants et du ménage, car elle a souhaité assumer seule cette charge mentale disproportionnée. Elle pense que c&rsquo;est en grande partie de sa faute si son mari ne s&rsquo;engage pas plus dans leur vie quotidienne.</p>



<p>Lucie désapprouve aussi certaines de ses réactions trop impulsives vis-à-vis de son fils Tom, de même qu&rsquo;elle s&rsquo;en veut de ses anciennes pensées négatives lorsqu&rsquo;elle était enceinte de sa fille Mira.</p>



<p>Toute cette culpabilité ronge et oppresse la protagoniste.</p>



<div style="height:44px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Glaçant en pleine chaleur</strong></h2>



<p>Ce court roman entraîne le lecteur dans le quotidien et les réflexions de plus en plus désorientées d&rsquo;une <strong>femme débordée</strong> qui ne peut pas compter sur l&rsquo;aide de son conjoint trop souvent absent, voire méprisant.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Assurément, elle ne pouvait être que responsable puisque dans son couple, elle était la seule à s&rsquo;en occuper.</mark></p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color"><em>Extrait du roman de Lison Carpentier « Séisme »</em></mark></p>
</blockquote>



<p>Le sentiment d&rsquo;oppression s&rsquo;intensifie au fil du récit, souligné par la canicule de cette journée d&rsquo;été. Le coeur de Lucie<mark style="background-color:rgba(0,0,0,0);color:#f78da7" class="has-inline-color has-pale-pink-color"> «&nbsp;plongé dans une mélancolie asphyxiante, peine à continuer à battre</mark><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0);color:#f78da7" class="has-inline-color">&nbsp;».</mark></p>



<p>Lison Carpentier réussit un véritable tour de force pour déstabiliser le lecteur, lui faire ressentir cette sensation étouffante et l&#8217;emmener petit à petit jusqu&rsquo;au dénouement final, glaçant.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Au-delà de l&rsquo;apathie qu&rsquo;elle provoque, la chaleur a quelque chose de menaçant, comme si le monde dans une grande marmite se mettait à chauffer d&rsquo;abord doucement puis ardemment jusqu&rsquo;à bouillir et exploser comme un volcan.</mark></p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color"><em>Extrait du roman de Lison Carpentier « Séisme »</em></mark></p>
</blockquote>



<p>Je ne vous dévoilerai bien entendu pas la fin, mais après la surprise, sachez qu&rsquo;une deuxième lecture vous permettra de saisir toutes les facettes de ce récit et d&rsquo;en comprendre son ingénieuse facture.</p>



<div style="height:44px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Lecture bienfaisante</strong></h2>



<p>Ce court roman qui évoque un fait divers dramatique permet, sinon d&rsquo;expliquer, du moins de comprendre avec humanité et empathie ce qui peut aboutir à des situations catastrophiques involontaires.</p>



<p>Je remercie l&rsquo;auteure française <a href="https://www.facebook.com/lison.carpentier" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Lison Carpentier</strong> </a>de m&rsquo;avoir permis d&rsquo;entrer dans cette vision éclairante d&rsquo;une réalité très complexe qui génère beaucoup de souffrance, et bien souvent, de l&rsquo;incompréhension. </p>



<p><strong><a href="https://amzn.to/4viupg3" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« Séisme »</a> </strong>nous secoue littéralement en nous rappelant aussi l&rsquo;importance de prendre soin de soi d&rsquo;abord, afin de pouvoir s&rsquo;occuper au mieux des autres.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-medium"><a href="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/03/Seisme2.jpg?ssl=1"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="189" height="300" data-attachment-id="4525" data-permalink="https://lire-pour-guerir.com/2026/03/31/roman-seisme-de-lison-carpentier-sur-les-consequences-dramatiques-dune-charge-mentale-oppressante/screenshot-25/" data-orig-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/03/Seisme2.jpg?fit=1320%2C2094&amp;ssl=1" data-orig-size="1320,2094" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;Screenshot&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;1774801450&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;Screenshot&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;1&quot;}" data-image-title="Screenshot" data-image-description="" data-image-caption="&lt;p&gt;Screenshot&lt;/p&gt;
" data-medium-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/03/Seisme2.jpg?fit=189%2C300&amp;ssl=1" data-large-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/03/Seisme2.jpg?fit=646%2C1024&amp;ssl=1" src="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/03/Seisme2.jpg?resize=189%2C300&#038;ssl=1" alt="Couverture du roman de Lison Carpentier &quot;Séisme&quot;" class="wp-image-4525" srcset="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/03/Seisme2.jpg?resize=189%2C300&amp;ssl=1 189w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/03/Seisme2.jpg?resize=646%2C1024&amp;ssl=1 646w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/03/Seisme2.jpg?resize=768%2C1218&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/03/Seisme2.jpg?resize=968%2C1536&amp;ssl=1 968w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/03/Seisme2.jpg?resize=1291%2C2048&amp;ssl=1 1291w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/03/Seisme2.jpg?resize=1140%2C1808&amp;ssl=1 1140w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/03/Seisme2.jpg?w=1320&amp;ssl=1 1320w" sizes="auto, (max-width: 189px) 100vw, 189px" /></a></figure></div>


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		<title>Prison dorée et trahison familiale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Mar 2026 17:06:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CONTE]]></category>
		<category><![CDATA[Injustice]]></category>
		<category><![CDATA[conte pour adultes]]></category>
		<category><![CDATA[Jadelle Misenga]]></category>
		<category><![CDATA[La condamnée à l'opulence]]></category>
		<category><![CDATA[nouvelle psychologique]]></category>
		<category><![CDATA[thriller psychologique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le récit de Jadelle Misenga, « La condamnée à l&#8217;opulence », publié récemment aux Editions Lumineuses B, nous plonge dans une atmosphère oppressante, à la lisière du surnaturel, où prédominent le lucre, la trahison familiale et l&#8217;emprise conjugale. Objet d&#8217;échange pour une vie de privilèges Bella, la protagoniste de ce court roman, est contrainte par sa tante d&#8217;épouser un homme très riche. Mais l&#8217;apparente félicité derrière les dorures de la propriété du maître se paie au prix fort pour la jeune épouse. En effet, Bella se retrouve vite emprisonnée, isolée et manipulée par un mari démoniaque et sa triste domestique. Elle devient une véritable « poubelle de plaisir » sans perspective de maternité et totalement coupée du monde. Parviendra-t-elle à trouver une issue&#160;? Eh bien, vous le saurez en lisant ce récit très prenant où la soif de richesse et l&#8217;emprise conjugale se côtoient dans un univers rempli de secrets et d&#8217;ombres malfaisantes. Corruption morale et univers gothique L&#8217;origine de l&#8217;opulence de son époux reste un mystère pour Bella. Derrière l&#8217;argent maudit se cachent des secrets bien gardés qui baignent dans le mal et la corruption. Même si l&#8217;histoire n&#8217;en dévoile pas les détails, un sentiment de malaise et une menace diffuse imprègnent le récit, lui conférant une allure gothique que des prières sanglantes et des grimoires maudits viennent hanter. Trahison familiale Mais au bout du compte, la trahison, qu&#8217;elle provienne de la tante ou du mari, reste la chose la plus difficile à supporter, surtout lorsqu&#8217;elle est motivée par la cupidité. Dès lors, cette intrigue se révèle comme une sorte d&#8217;exutoire pour tenter d&#8217;expliquer des comportements inexplicables et trouver une issue réconfortante. Je vis les larmes de Miami &#8211; des larmes de peur pour sa propre vie de luxe &#8211; et je sentis le dernier lien qui m&#8217;attachait à elle se rompre définitivement. Elle était l&#8217;esclave de son confort, et pour le préserver, elle était prête à me livrer pieds et poings liés au bourreau. Extrait du roman de Jadelle Misenga « La condamnée à l&#8217;opulence » Conte moderne bienfaisant L&#8217;auteure Jadelle Misenga réussit avec brio à capter l&#8217;attention du lecteur pour l&#8217;amener d&#8217;une traite jusqu&#8217;au bout de l&#8217;histoire. Le récit se lit comme un conte moderne avec de nombreux ingrédients du genre à son actif (tante malveillante et cupide, situation maritale inextricable, secrets et objets diaboliques, issue possible grâce à certaines qualités). Le thème de l&#8217;emprise conjugale, intimement lié à celui de la trahison familiale, y est abordé avec emphase. Il reste à ajouter que cette chronique de « La condamnée à l&#8217;opulence », une lecture à la fois divertissante et cathartique, tombe à quelques jours de la Journée mondiale du conte qui sera célébrée ce vendredi 20 mars 2026. Bonne lecture&#160;!</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-text-align-center">Le récit de <a href="https://amzn.to/4rwXJvU" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Jadelle Misenga</strong>, <strong>« La condamnée à l&rsquo;opulence »</strong></a>, publié récemment aux <strong><a href="https://www.youscribe.com/catalogue/ebooks/litterature/romans-policiers-polars-thrillers/la-condamnee-a-l-opulence-3919029" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Editions Lumineuses B</a>,</strong> nous plonge dans une atmosphère oppressante, à la lisière du surnaturel, où prédominent le lucre, la trahison familiale et l&#8217;emprise conjugale.</p>



<div style="height:43px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Objet d&rsquo;échange pour une vie de privilèges</strong></h2>



<p>Bella, la protagoniste de ce court roman, est contrainte par sa tante d&rsquo;épouser un homme très riche. Mais l&rsquo;apparente félicité derrière les dorures de la propriété du maître se paie au prix fort pour la jeune épouse. En effet, Bella se retrouve vite emprisonnée, isolée et manipulée par un mari démoniaque et sa triste domestique. Elle devient une véritable « poubelle de plaisir » sans perspective de maternité et totalement coupée du monde.</p>



<p>Parviendra-t-elle à trouver une issue&nbsp;?</p>



<p>Eh bien, vous le saurez en lisant ce récit très prenant où la soif de richesse et l&#8217;emprise conjugale se côtoient dans un univers rempli de secrets et d&rsquo;ombres malfaisantes.</p>



<div style="height:44px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Corruption morale et univers gothique</strong></h2>



<p>L&rsquo;origine de l&rsquo;opulence de son époux reste un mystère pour Bella. </p>



<p>Derrière l&rsquo;argent maudit se cachent des secrets bien gardés qui baignent dans le mal et la corruption. Même si l&rsquo;histoire n&rsquo;en dévoile pas les détails, un sentiment de malaise et une menace diffuse imprègnent le récit, lui conférant une allure gothique que des prières sanglantes et des grimoires maudits viennent hanter. </p>



<div style="height:43px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Trahison familiale</strong></h2>



<p>Mais au bout du compte, la trahison, qu&rsquo;elle provienne de la tante ou du mari, reste la chose la plus difficile à supporter, surtout lorsqu&rsquo;elle est motivée par la cupidité.</p>



<p>Dès lors, cette intrigue se révèle comme une sorte d&rsquo;exutoire pour tenter d&rsquo;expliquer des comportements inexplicables et trouver une issue réconfortante.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Je vis les larmes de Miami &#8211; des larmes de peur pour sa propre vie de luxe &#8211; et je sentis le dernier lien qui m&rsquo;attachait à elle se rompre définitivement. Elle était l&rsquo;esclave de son confort, et pour le préserver, elle était prête à me livrer pieds et poings liés au bourreau.</mark></p>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color"><strong>Extrait du roman de Jadelle Misenga « La condamnée à l&rsquo;opulence »</strong></mark></em></p>
</blockquote>



<div style="height:43px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Conte moderne bienfaisant</strong></h2>



<p>L&rsquo;auteure <strong>Jadelle Misenga</strong> réussit avec brio à capter l&rsquo;attention du lecteur pour l&rsquo;amener d&rsquo;une traite jusqu&rsquo;au bout de l&rsquo;histoire.</p>



<p>Le récit se lit comme un <strong>conte moderne</strong> avec de nombreux ingrédients du genre à son actif (tante malveillante et cupide, situation maritale inextricable, secrets et objets diaboliques, issue possible grâce à certaines qualités). Le thème de l&#8217;emprise conjugale, intimement lié à celui de la trahison familiale, y est abordé avec emphase.</p>



<p>Il reste à ajouter que cette chronique de <strong><a href="https://amzn.to/4rqCEDj" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« La condamnée à l&rsquo;opulence »</a></strong>, une lecture à la fois divertissante et cathartique, tombe à quelques jours de la <strong><a href="https://lire-pour-guerir.com/2024/03/20/journee-mondiale-du-conte/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Journée mondiale du conte </a></strong>qui sera célébrée ce vendredi 20 mars 2026.</p>



<p>Bonne lecture&nbsp;!</p>


<div class="wp-block-image is-style-rounded">
<figure class="aligncenter size-medium is-resized"><a href="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/03/Muscari-rotated.jpg?ssl=1"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="225" height="300" data-attachment-id="4497" data-permalink="https://lire-pour-guerir.com/2026/03/15/prison-doree-et-trahison-familiale/muscari/" data-orig-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/03/Muscari-rotated.jpg?fit=480%2C640&amp;ssl=1" data-orig-size="480,640" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;1&quot;}" data-image-title="Muscari" data-image-description="" data-image-caption="" data-medium-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/03/Muscari-rotated.jpg?fit=225%2C300&amp;ssl=1" data-large-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/03/Muscari-rotated.jpg?fit=480%2C640&amp;ssl=1" src="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/03/Muscari.jpg?resize=225%2C300&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-4497" style="aspect-ratio:1.3333333333333333;object-fit:cover;width:340px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/03/Muscari-rotated.jpg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/03/Muscari-rotated.jpg?w=480&amp;ssl=1 480w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a></figure></div>


<p></p>



<p></p>



<p></p><p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2026/03/15/prison-doree-et-trahison-familiale/">Prison dorée et trahison familiale</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
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		<title>Deux nominés pour le Prix Horizon 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Feb 2026 17:08:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITES]]></category>
		<category><![CDATA[Différence physique, sociale ou culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[abus de pouvoir]]></category>
		<category><![CDATA[bibliothérapie]]></category>
		<category><![CDATA[Claire Vesin]]></category>
		<category><![CDATA[climat social années 80]]></category>
		<category><![CDATA[différences physiques et sociales]]></category>
		<category><![CDATA[Le lotissement]]></category>
		<category><![CDATA[manipulation maternelle]]></category>
		<category><![CDATA[maternité à tout prix]]></category>
		<category><![CDATA[Mère absolument]]></category>
		<category><![CDATA[Prix Horizon 2026]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Adepte du Prix Horizon depuis plusieurs années, j&#8217;ai l&#8217;intention de vous présenter, dans le fil de mes chroniques, les cinq romans en lice de ce concours. Prix Horizon&#160;? Comme déjà mentionné dans des chroniques antérieures, en 2020 (chronique 1) en 2022 (chronique 1, chronique 2, chronique 3, chronique 4, chronique 5) et en 2024 (chronique 1 et chronique 2), le Prix Horizon récompense tous les deux ans un(e) auteur(e) d’un second roman de langue française publié à compte d’éditeur. Les votes et la remise du prix se déroulent en mai, à Marche-en-Famenne (Belgique), sous la présidence de l&#8217;auteur belge Armel Job. « Mère absolument » de Ketty Rouf Romancière d&#8217;origine italienne, Ketty Rouf s&#8217;est vue attribuer le prix du premier roman en 2020 pour « On ne touche pas » paru aux éditions Albin Michel. Auprès de la même maison, elle publie en 2024 le roman « Mère absolument » qui explore la thématique du désir de maternité lorsque sonne la quarantaine, de même que celle du pouvoir maternel exclusif et manipulateur, aux dépens des droits du père. Le roman se découpe en trois volets donnant voix aux trois protagonistes principaux. C&#8217;est d&#8217;abord le récit de la mère qui, à l&#8217;heure où les chances de procréer diminuent, décide de « faire un bébé toute seule » et se sert d&#8217;un géniteur idéal, thanatopracteur timide rencontré au moment du décès de sa mère. Vingt ans plus tard, sa fille se pose des questions sur le père qu&#8217;elle n&#8217;a pas connu et que sa mère a toujours refusé de lui présenter, sous prétexte d&#8217;attitudes brutales et ignobles de sa part. Enfin, le troisième volet donne voix au père géniteur délaissé ainsi qu&#8217;à ses démarches désespérées pour participer à l&#8217;éducation et à la vie de sa fille. Grâce à ces trois perspectives, le roman décortique avec brio les effets d&#8217;une violence lourde de conséquences, émanant d&#8217;un abus de pouvoir généralement accepté par la société, celui d&#8217;une mère folle d&#8217;amour envers sa fille. « Le lotissement » de Claire Vesin Cardiologue et romancière française, Claire Vesin publie un premier roman « Blanches » en 2024, lauréat de plusieurs prix littéraires et dans lequel elle dépeint les difficultés quotidiennes d&#8217;un hôpital public. En 2025, son second roman « Le lotissement », publié aux éditions La Manufacture de livres, brosse le tableau du climat social d&#8217;une banlieue pavillonnaire parisienne dans les années 80. L&#8217;auteure y décrit les amitiés de voisinage, les commérages, les infidélités et le choix de boucs émissaires, parmi lesquels cette nouvelle institutrice, Suzanne, dont la couleur de peau et les origines en font une cible idéale. Le récit saisit avec finesse la psychologie des protagonistes dans leurs rapports avec la société et parvient à faire grandir une tension qui capte le lecteur jusqu&#8217;à la dernière page.</p>
<p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2026/02/22/deux-nomines-pour-le-prix-horizon-2026/">Deux nominés pour le Prix Horizon 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-text-align-center">Adepte du <a href="https://www.marche.be/2eroman/actualites/prix-du-2e-roman-2026-formez-un-comite-de-lecture-869/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Prix Horizon</strong></a> depuis plusieurs années, j&rsquo;ai l&rsquo;intention de vous présenter, dans le fil de mes chroniques, <strong>les cinq romans en lice </strong>de ce concours. </p>



<div style="height:44px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Prix Horizon&nbsp;?</strong></h2>



<p>Comme déjà mentionné dans des chroniques antérieures, en <strong>2020</strong> (<a href="https://lire-pour-guerir.com/2020/11/02/prix-horizon-2020-florence-herrlemann-pour-son-second-roman/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">chronique 1</a>) en <strong>2022</strong> (<a href="https://lire-pour-guerir.com/2022/05/20/locataires-du-monde-rural/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">chronique 1</a>, <a href="https://lire-pour-guerir.com/2022/05/15/homosexualite-arc-en-ciel-combat-pour-liberte/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">chronique 2</a>,  <a href="https://lire-pour-guerir.com/2022/04/18/roman-anti-extreme/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">chronique 3</a>, <a href="https://lire-pour-guerir.com/2022/04/10/roman-de-sylvie-wojcik/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">chronique 4</a>, <a href="https://lire-pour-guerir.com/2022/03/19/roman-anti-guerre/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">chronique 5</a>) et en <strong>2024</strong> (<a href="https://lire-pour-guerir.com/2024/05/09/prix-horizon-2024/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">chronique 1</a> et <a href="https://lire-pour-guerir.com/2024/05/26/laureat-du-prix-horizon-2024/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">chronique 2</a>), le <strong>Prix Horizon</strong> récompense tous les deux ans un(e) auteur(e) <strong>d’un second roman de langue française </strong>publié à compte d’éditeur.  </p>



<p>Les votes et la remise du prix se déroulent en mai, à Marche-en-Famenne (Belgique), sous la présidence de l&rsquo;auteur belge <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Armel_Job" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Armel Job</a>.</p>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>« Mère absolument » de Ketty Rouf</strong></h2>



<p>Romancière d&rsquo;origine italienne, <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">Ketty Rouf </mark></strong>s&rsquo;est vue attribuer <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Prix_du_premier_roman" target="_blank" rel="noreferrer noopener">le prix du premier roman</a> en 2020 pour « <strong>On ne touche pas</strong> » paru aux <strong>éditions Albin Michel</strong>. </p>



<p>Auprès de la même maison, elle publie en 2024 le roman « <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color"><a href="https://amzn.to/4kPw3kk" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mère absolument</a></mark></strong> » qui explore la thématique du désir de maternité lorsque sonne la quarantaine, de même que celle du pouvoir maternel exclusif et manipulateur, aux dépens des droits du père.</p>



<p>Le roman se découpe en <strong>trois volets</strong> donnant voix aux trois protagonistes principaux. C&rsquo;est d&rsquo;abord le récit de la <strong>mère </strong>qui, à l&rsquo;heure où les chances de procréer diminuent, décide de « faire un bébé toute seule » et se sert d&rsquo;un géniteur idéal, thanatopracteur timide rencontré au moment du décès de sa mère. </p>



<p>Vingt ans plus tard,<strong> sa fille</strong> se pose des questions sur le père qu&rsquo;elle n&rsquo;a pas connu et que sa mère a toujours refusé de lui présenter, sous prétexte d&rsquo;attitudes brutales et ignobles de sa part.</p>



<p>Enfin, le troisième volet donne voix au <strong>père géniteur </strong>délaissé ainsi qu&rsquo;à ses démarches désespérées pour participer à l&rsquo;éducation et à la vie de sa fille.</p>



<p>Grâce à ces trois perspectives, le roman décortique avec brio les effets d&rsquo;une violence lourde de conséquences, émanant d&rsquo;un abus de pouvoir généralement accepté par la société, celui d&rsquo;une mère folle d&rsquo;amour envers sa fille.</p>


<div class="wp-block-image is-style-default">
<figure class="aligncenter size-medium is-resized"><a href="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/02/Ketty-Rouf.jpg?ssl=1"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="223" height="300" data-attachment-id="4456" data-permalink="https://lire-pour-guerir.com/2026/02/22/deux-nomines-pour-le-prix-horizon-2026/screenshot-23/" data-orig-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/02/Ketty-Rouf.jpg?fit=639%2C859&amp;ssl=1" data-orig-size="639,859" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;Screenshot&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;1771701903&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;Screenshot&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;1&quot;}" data-image-title="Screenshot" data-image-description="" data-image-caption="&lt;p&gt;Screenshot&lt;/p&gt;
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<div style="height:49px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>« Le lotissement » de Claire Vesin</strong></h2>



<p>Cardiologue et romancière française, <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">Claire Vesin</mark></strong> publie un premier roman<strong> « Blanches »</strong> en 2024, lauréat de plusieurs prix littéraires et dans lequel elle dépeint les difficultés quotidiennes d&rsquo;un hôpital public. </p>



<p>En 2025, son second roman <strong><a href="https://amzn.to/4tMIcue" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« Le lotissement »</a></strong>, publié aux <strong>éditions La Manufacture de livres</strong>, brosse le tableau du climat social d&rsquo;une banlieue pavillonnaire parisienne dans les années 80. L&rsquo;auteure y décrit les amitiés de voisinage, les commérages, les infidélités et le choix de boucs émissaires, parmi lesquels cette nouvelle institutrice, Suzanne, dont la couleur de peau et les origines en font une cible idéale. </p>



<p>Le récit saisit avec finesse la psychologie des protagonistes dans leurs rapports avec la société et parvient à faire grandir une tension qui capte le lecteur jusqu&rsquo;à la dernière page.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-medium"><a href="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/02/Claire-Vesin.jpg?ssl=1"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="211" height="300" data-attachment-id="4460" data-permalink="https://lire-pour-guerir.com/2026/02/22/deux-nomines-pour-le-prix-horizon-2026/screenshot-24/" data-orig-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/02/Claire-Vesin.jpg?fit=794%2C1127&amp;ssl=1" data-orig-size="794,1127" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;Screenshot&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;1771701877&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;Screenshot&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;1&quot;}" data-image-title="Screenshot" data-image-description="" data-image-caption="&lt;p&gt;Screenshot&lt;/p&gt;
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<p></p><p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2026/02/22/deux-nomines-pour-le-prix-horizon-2026/">Deux nominés pour le Prix Horizon 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
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		<title>Lecture revigorante et divertissante</title>
		<link>https://lire-pour-guerir.com/2026/02/01/lecture-revigorante-et-divertissante/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Feb 2026 19:11:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sentimental - romantique]]></category>
		<category><![CDATA[bulle de bonheur]]></category>
		<category><![CDATA[Gilles Legardinier]]></category>
		<category><![CDATA[lire pour guérir]]></category>
		<category><![CDATA[Quelqu'un pour qui trembler]]></category>
		<category><![CDATA[roman anti-déprime]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Quelqu&#8217;un pour qui trembler » de l&#8217;auteur français Gilles Legardinier est un roman très agréable à lire (ou à écouter) et qui réchauffe le cœur. Résumé Pour soigner ceux que l&#8217;on oublie trop souvent, Thomas a vécu des années dans un village perdu en Inde. Lorsqu&#8217;il apprend que la femme qu&#8217;il a autrefois quittée a eu une fille de lui, ses certitudes vacillent.Il lui a donné la vie, mais il a moins fait pour elle que pour n&#8217;importe quel inconnu. Est-il possible d&#8217;être un père quand on arrive si tard&#160;? Comment vit-on dans un monde dont on ne connaît plus les codes&#160;? Pour approcher celle qui est désormais une jeune femme et dont il ne sait rien, secrètement, maladroitement, Thomas va devoir tout apprendre, avec l&#8217;aide de ceux que le destin placera sur sa route. Quatrième de couverture du roman de Gilles Legardinier « Quelqu&#8217;un pour qui trembler » Quelqu&#8217;un pour qui trembler&#160;? Comme le titre le laisse entrevoir, le fil rouge de ce roman explore les facettes de l&#8217;amour, et tout particulièrement de l&#8217;amour parental. Racontée avec une bonne dose d&#8217;humour, cette histoire relate les questionnements et les efforts entrepris par Thomas pour nouer des liens avec la fille dont il vient d&#8217;apprendre l&#8217;existence. Quittant une carrière de médecin humanitaire en Inde pour se rapprocher incognito de sa fille, Thomas accepte de prendre un poste au sein d&#8217;une petite pension pour personnes âgées dont les extravagances illuminent avec humour le récit. Malgré certains traits caricaturaux ou prévisibles, il est agréable de se laisser emporter par la touchante bonhommie de ces personnages. Ce roman évoque aussi la détresse de certains individus mis au ban de la société, de même que la force revigorante de l&#8217;amitié et la tendre fidélité des animaux. L&#8217;art d&#8217;être un bon parent Comment devient-on un bon père en étant soi-même imparfait&#160;? Ces questions de responsabilité et de transmission figurent au cœur du récit. Certaines réponses éclairantes seront énoncées par l&#8217;un ou l&#8217;autre protagoniste, comme par exemple un pensionnaire du home&#160;: Être père, c&#8217;est tout donner sans compter, tout dire sans mentir, et accepter que ceux à qui vous l&#8217;offrez en fassent autre chose que ce que vous espériez. [&#8230;] Vous savez quoi, doc ? On ne devrait jamais parler de la fin aux jeunes, on devrait les laisser découvrir la vie sans rien leur dire. Offrons leur la chance de se faire surprendre par l’amour, par la violence du monde, par ce qu’offre ou ce que coûte chaque âge, et même par la mort. Envisager l’existence comme une odyssée plutôt que comme une feuille de route dont on coche les passages obligés. On les encombre, on leur enseigne nos peurs, on ne leur montre que nos échecs, on ne leur donne que des leçons. Et nous sommes incapables de leur faire ressentir nos joies et nos espoirs, qui pourtant justifient tout. Extrait du roman de Gilles Legardinier « Quelqu&#8217;un pour qui trembler » Gilles Legardinier Écrivain et scénariste français, Gilles Legardinier connaît de très gros succès littéraires, d&#8217;abord dans le genre du thriller, avec par exemple « L&#8217;Exil des Anges« , puis dans la comédie, notamment avec ses romans dont la couverture dévoile un chat, tels « Demain j&#8217;arrête » (roman francophone le plus vendu de l&#8217;année 2013) ou « Complètement cramé&#160;! » (adapté au cinéma). En 2015, l&#8217;auteur publie « Quelqu&#8217;un pour qui trembler », couronné de la Plume de Bronze romanesque en 2016. Notons que le chat figure encore sur la couverture, mais cette fois, sous la forme d&#8217;une patte dévoilant un petit ours. Je vous laisse découvrir une interview de l&#8217;auteur Gilles Legardinier en 2015 à propos de son roman « Quelqu&#8217;un pour qui trembler » : Roman bienfaisant&#160;? Il s&#8217;agit d&#8217;un bon roman feel good ! Je ne suis d&#8217;ailleurs pas la seule à le constater. Les commentaires des uns et des autres ne tarissent pas d&#8217;éloges quant au côté bienfaisant de ce récit&#160;: petite bulle de bonheur, roman à rembourser par la « sécurité sociale », ambiance duveteuse, récit bourré d&#8217;optimisme, etc. J&#8217;ai découvert le roman « Quelqu&#8217;un pour qui trembler » en audio. L&#8217;histoire se laisse facilement écouter, étant donné les nombreux dialogues et la fluidité du style. Sa lecture est appréciable pour faire face à la morosité et retrouver sourire et espoir. Conclusion du roman « Quelqu&#8217;un pour qui trembler » Laissons la conclusion au texte du livre&#160;: Quand on aime quelqu&#8217;un, on nourrit pour lui des craintes et des rêves. Il cristallise nos peurs et nos espoirs. Nos plus beaux élans naissent de cela. Ce lien nous anime, nous motive, nous porte, nous construit. La seule chose qui compte, c&#8217;est d&#8217;avoir quelqu&#8217;un pour qui espérer mieux. L&#8217;essentiel, c&#8217;est d&#8217;avoir quelqu&#8217;un pour qui trembler. Extrait du roman de Gilles Legardinier « Quelqu&#8217;un pour qui trembler »</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div style="height:21px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-text-align-center has-medium-font-size"><strong>« <a href="https://amzn.to/4rqRhHj" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Quelqu&rsquo;un pour qui trembler</a> » </strong>de l&rsquo;auteur français <strong><a href="https://gilles-legardinier.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Gilles Legardinier</a></strong> </p>



<p class="has-text-align-center has-medium-font-size">est un roman très agréable à lire (ou à  écouter) et qui réchauffe le cœur.</p>



<div style="height:30px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Résumé</strong></h2>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:18px"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Pour soigner ceux que l&rsquo;on oublie trop souvent, Thomas a vécu des années dans un village perdu en Inde. Lorsqu&rsquo;il apprend que la femme qu&rsquo;il a autrefois quittée a eu une fille de lui, ses certitudes vacillent.<br />Il lui a donné la vie, mais il a moins fait pour elle que pour n&rsquo;importe quel inconnu. Est-il possible d&rsquo;être un père quand on arrive si tard&nbsp;? Comment vit-on dans un monde dont on ne connaît plus les codes&nbsp;? Pour approcher celle qui est désormais une jeune femme et dont il ne sait rien, secrètement, maladroitement, Thomas va devoir tout apprendre, avec l&rsquo;aide de ceux que le destin placera sur sa route.</mark></p>



<p style="font-size:18px"><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Quatrième de couverture du roman de Gilles Legardinier « Quelqu&rsquo;un pour qui trembler »</mark></em></strong></p>
</blockquote>



<div style="height:45px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Quelqu&rsquo;un pour qui trembler&nbsp;?</strong></h2>



<p>Comme le titre le laisse entrevoir, le fil rouge de ce roman explore les facettes de l&rsquo;amour, et tout particulièrement de<strong> l&rsquo;amour parental. </strong></p>



<p>Racontée avec une <strong>bonne dose d&rsquo;humour</strong>, cette histoire relate les questionnements et les efforts entrepris par Thomas pour nouer des liens avec la fille dont il vient d&rsquo;apprendre l&rsquo;existence.</p>



<p>Quittant une carrière de médecin humanitaire en Inde pour se rapprocher incognito de sa fille, Thomas accepte de prendre un poste au sein d&rsquo;une petite pension pour personnes âgées dont les extravagances illuminent avec humour le récit.</p>



<p>Malgré certains traits caricaturaux ou prévisibles, il est agréable de se laisser emporter par <strong>la touchante bonhommie de ces personnages.</strong> </p>



<p>Ce roman évoque aussi la détresse de certains individus mis au ban de la société, de même que la force revigorante de l&rsquo;<strong>amitié</strong> et la <strong>tendre fidélité des animaux</strong>.</p>



<div style="height:43px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>L&rsquo;art d&rsquo;être un bon parent</strong></h2>



<p>Comment devient-on un bon père en étant soi-même imparfait&nbsp;? Ces questions de responsabilité et de transmission figurent au cœur du récit. Certaines réponses éclairantes seront énoncées par l&rsquo;un ou l&rsquo;autre protagoniste, comme par exemple un pensionnaire du home&nbsp;:</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:18px"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Être père, c&rsquo;est tout donner sans compter, tout dire sans mentir, et <strong>accepter que ceux à qui vous l&rsquo;offrez en fassent autre chose que ce que vous espériez. </strong> [&#8230;] </mark></p>



<p style="font-size:18px"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Vous savez quoi, doc ? On ne devrait jamais parler de la fin aux jeunes, on devrait les laisser découvrir la vie sans rien leur dire. <strong>Offrons leur la chance de se faire surprendre par l’amour, par la violence du monde, par ce qu’offre ou ce que coûte chaque âge, et même par la mort. </strong></mark></p>



<p style="font-size:18px"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Envisager l’existence comme une odyssée plutôt que comme une feuille de route dont on coche les passages obligés. On les encombre, on leur enseigne nos peurs, on ne leur montre que nos échecs, on ne leur donne que des leçons. Et nous sommes incapables de leur faire ressentir nos joies et nos espoirs, qui pourtant justifient tout.</mark></p>



<p style="font-size:18px"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color"><em>Extrait du roman de Gilles Legardinier « Quelqu&rsquo;un pour qui trembler »</em></mark></strong></p>
</blockquote>



<div style="height:44px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Gilles Legardinier</strong></h2>



<p>Écrivain et scénariste français, <strong>Gilles Legardinier</strong> connaît de très gros succès littéraires, d&rsquo;abord dans le genre du thriller, avec par exemple  « <strong>L&rsquo;Exil des Anges</strong>« , puis dans la comédie, notamment avec ses romans dont la couverture dévoile un chat, tels « <strong>Demain j&rsquo;arrête</strong> » (roman francophone le plus vendu de l&rsquo;année 2013) ou « <a href="https://gilles-legardinier.com/completement-crame-le-film/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Complètement cramé&nbsp;!</strong></a> » (adapté au cinéma).</p>



<p>En 2015, l&rsquo;auteur publie « <strong>Quelqu&rsquo;un pour qui trembler »</strong>, couronné de la Plume de Bronze romanesque en 2016. Notons que le chat figure encore sur la couverture, mais cette fois, sous la forme d&rsquo;une patte dévoilant un petit ours.</p>


<div class="wp-block-image is-style-default">
<figure class="aligncenter size-medium"><a href="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/02/Quelquun-pour-qui-trembler.jpg?ssl=1"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="186" height="300" data-attachment-id="4427" data-permalink="https://lire-pour-guerir.com/2026/02/01/lecture-revigorante-et-divertissante/screenshot-22/" data-orig-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/02/Quelquun-pour-qui-trembler.jpg?fit=1320%2C2126&amp;ssl=1" data-orig-size="1320,2126" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;Screenshot&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;1769969645&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;Screenshot&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;1&quot;}" data-image-title="Screenshot" data-image-description="" data-image-caption="&lt;p&gt;Screenshot&lt;/p&gt;
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<p>Je vous laisse découvrir une interview de l&rsquo;auteur <strong>Gilles Legardinier</strong> en 2015 à propos de son roman « <strong><a href="https://amzn.to/4rqRhHj" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Quelqu&rsquo;un pour qui trembler</a></strong> » :</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="«&nbsp;Quelqu&#039;un pour qui trembler&nbsp;» (Fleuve Editions)" width="960" height="540" src="https://www.youtube.com/embed/qHI9b1YpY1U?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<div style="height:46px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Roman bienfaisant&nbsp;?</strong></h2>



<p>Il s&rsquo;agit d&rsquo;un <strong>bon roman <em>feel good </em></strong>! Je ne suis d&rsquo;ailleurs pas la seule à le constater. Les commentaires des uns et des autres ne tarissent pas d&rsquo;éloges quant au côté bienfaisant de ce récit&nbsp;: petite bulle de bonheur, roman à rembourser par la « sécurité sociale », ambiance duveteuse, récit bourré d&rsquo;optimisme, etc.</p>



<p>J&rsquo;ai découvert le roman « <strong>Quelqu&rsquo;un pour qui trembler</strong> » en audio. L&rsquo;histoire se laisse facilement écouter, étant donné les nombreux dialogues et la fluidité du style. Sa lecture est appréciable pour faire face à la morosité et retrouver sourire et espoir.</p>



<div style="height:45px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Conclusion du roman « Quelqu&rsquo;un pour qui trembler »</strong></h2>



<p>Laissons la conclusion au texte du livre&nbsp;:</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:18px"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Quand on aime quelqu&rsquo;un, on nourrit pour lui des craintes et des rêves. Il cristallise nos peurs et nos espoirs. Nos plus beaux élans naissent de cela. Ce lien nous anime, nous motive, nous porte, nous construit. La seule chose qui compte, c&rsquo;est d&rsquo;avoir quelqu&rsquo;un pour qui espérer mieux. L&rsquo;essentiel, c&rsquo;est d&rsquo;avoir quelqu&rsquo;un pour qui trembler.</mark></p>



<p style="font-size:18px"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color"><em>Extrait du roman de Gilles Legardinier « Quelqu&rsquo;un pour qui trembler »</em></mark></strong></p>
</blockquote>



<p style="font-size:18px"></p>



<p></p><p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2026/02/01/lecture-revigorante-et-divertissante/">Lecture revigorante et divertissante</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Coulisses d&#8217;une école maternelle</title>
		<link>https://lire-pour-guerir.com/2026/01/17/coulisses-dune-ecole-maternelle/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Jan 2026 18:32:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Roman éclairant]]></category>
		<category><![CDATA[Ceylan Vair]]></category>
		<category><![CDATA[école maternelle]]></category>
		<category><![CDATA[enseignant]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement maternel]]></category>
		<category><![CDATA[lire pour guérir]]></category>
		<category><![CDATA[quartier difficile]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Enseignant et chef d&#8217;établissement scolaire, Ceylan Vair propose une lecture éclairante sur le quotidien du personnel éducatif dans un école située en « quartier prioritaire », à savoir en zone urbaine sensible, selon la définition du gouvernement français. L&#8217;instinct « maternelle » De prime abord, le titre du roman de l&#8217;auteur français Ceylan Vair ne manque pas d&#8217;attirer l&#8217;attention en raison de l&#8217;accord grammatical incorrect entre le substantif « instinct » et ce qui pourrait être un adjectif « maternelle ». Mais bientôt, il apparaît que cette observation est volontairement biaisée. En effet, le récit dévoile que l&#8217;instinct professionnel d&#8217;une équipe enseignante et éducative se transforme en un instinct proche de celui d&#8217;une mère, mais au sein d&#8217;une école maternelle où il s&#8217;agit de se battre au quotidien pour veiller sur le bien-être et l&#8217;avenir des enfants issus de milieux défavorisés. Une école maternelle de l’éducation prioritaire, dans un quartier sensible.Clément, jeune directeur passionné, tente de maintenir le cap au milieu d’un quotidien où se succèdent tempêtes soudaines et lumières fragiles.À ses côtés, une équipe disparate mais soudée, qui avance avec ses forces et compose avec ses failles, chacun trouvant sa propre façon de tenir debout.Derrière le tumulte et les tensions, on découvre chez chacun d’eux un engagement viscéral&#160;: celui de veiller sur les enfants, quoi qu’il en coûte.Porté par des voix multiples, le récit dévoile la réalité brute, tendre et parfois ironique d’une école d’aujourd’hui, là où l’instinct professionnel se mue souvent… en instinct «&#160;maternelle. Résumé du roman « L&#8217;instinct maternelle » de Ceylan Vair Multiples défis quotidiens au sein d&#8217;une école maternelle Dans cet endroit défavorisé, pourtant considéré comme « quartier prioritaire », l&#8217;école n&#8217;est pas vraiment considérée comme une priorité et les moyens alloués à l&#8217;équipe pédagogique sont rarement suffisants. Néanmoins, grâce à leur ténacité et à une certaine résilience, les enseignants et éducateurs font face aux nombreux et divers problèmes qui jalonnent leur quotidien. Clément, jeune directeur passionné, se démène comme il le peut pour tisser une équipe solide et accueillir au mieux tous les enfants issus de familles précaires. Clément a appris à improviser. Il regarde les visages. Il lit l&#8217;inquiétude. Il adapte. Il traduit quand il peut. Il sourit toujours. Extrait du roman « L&#8217;instinct maternelle » de Ceylan Vair Les chapitres donnent tour à tour voix à un acteur différent de l&#8217;équipe éducative, laissant entrevoir les petites et grandes difficultés rencontrées tout au long d&#8217;une journée scolaire. Le style est fluide, rapide et laisse peu ou prou de temps mort aux événements qui s&#8217;enchaînent parfois à un rythme effréné. (Une collègue s&#8217;inquiète pour la santé du directeur) &#8211; En trois semaines… t&#8217;as fait barrage à une mère pour pas qu&#8217;elle envoie deux assistantes sociales à l&#8217;hôpital. T&#8217;as failli servir de punching-ball au parrain du quartier. Et t&#8217;as évité de justesse de finir sous les roues d&#8217;un mec sous coke. Tu crois pas que ça fait beaucoup&#160; ? Extrait du roman « L&#8217;instinct maternelle » de Ceylan Vair Roman éclairant, immersif et profondément humain Les situations évoquées dans le roman sont inspirées de faits réels et décrivent avec authenticité ce qui se déroule tous les jours dans une école en milieu sensible, que ce soit avec les enfants, avec les parents, ou encore avec les infrastructures vétustes. Qui plus est, les divers points de vue de l&#8217;équipe enseignante dans ce roman choral captent des moments sensibles, apportent des nuances et enrichissent sous bien des aspects notre vision de l&#8217;environnement scolaire dans ces quartiers complexes. En nous plongeant au cœur de ce quotidien « maternelle », le roman de Ceylan Vair « L&#8217;instinct maternelle » rend un vibrant hommage au corps enseignant ainsi qu&#8217;à l&#8217;ensemble du personnel scolaire dans ces zones difficiles. Sa lecture totalement immersive et prenante offre un éclairage neuf et humain sur l&#8217;enseignement et son lien avec la société. Une belle découverte littéraire&#160;!</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div style="height:27px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Enseignant et chef d&rsquo;établissement scolaire, <strong>Ceylan Vair</strong> propose une lecture éclairante sur le quotidien du personnel éducatif dans un école située en <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Quartier_prioritaire_de_la_politique_de_la_ville" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« quartier prioritaire »</a>, à savoir en zone urbaine sensible, selon la définition du gouvernement français.</p>



<div style="height:45px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>L&rsquo;instinct « maternelle »</strong></h2>



<p>De prime abord, le titre du roman de l&rsquo;auteur français <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color"><strong>Ceylan Vair</strong> </mark>ne manque pas d&rsquo;attirer l&rsquo;attention en raison de l&rsquo;accord grammatical incorrect entre le substantif « instinct » et ce qui pourrait être un adjectif « maternelle ». Mais bientôt, il apparaît que cette observation est volontairement biaisée. En effet, le récit dévoile que <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">l&rsquo;instinct </mark></strong>professionnel d&rsquo;une équipe enseignante et éducative se transforme en un instinct proche de celui d&rsquo;une mère, mais au sein d&rsquo;une école <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">maternelle</mark> </strong>où il s&rsquo;agit de se battre au quotidien pour veiller sur le bien-être et l&rsquo;avenir des enfants issus de milieux défavorisés.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Une école maternelle de l’éducation prioritaire, dans un quartier sensible.<br />Clément, jeune directeur passionné, tente de maintenir le cap au milieu d’un quotidien où se succèdent tempêtes soudaines et lumières fragiles.<br />À ses côtés, une équipe disparate mais soudée, qui avance avec ses forces et compose avec ses failles, chacun trouvant sa propre façon de tenir debout.<br />Derrière le tumulte et les tensions, on découvre chez chacun d’eux un engagement viscéral&nbsp;: celui de veiller sur les enfants, quoi qu’il en coûte.<br />Porté par des voix multiples, le récit dévoile la réalité brute, tendre et parfois ironique d’une école d’aujourd’hui, là où l’instinct professionnel se mue souvent… en instinct «&nbsp;maternelle.</mark></em></p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Résumé du roman « L&rsquo;instinct maternelle » de Ceylan Vair</mark></strong></p>
</blockquote>



<div style="height:46px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Multiples défis quotidiens au sein d&rsquo;une école maternelle</strong></h2>



<p>Dans cet endroit défavorisé, pourtant considéré comme « quartier prioritaire », l&rsquo;école n&rsquo;est pas vraiment considérée comme une priorité et les moyens alloués à l&rsquo;équipe pédagogique sont rarement suffisants. </p>



<p>Néanmoins, grâce à leur ténacité et à une certaine résilience, les enseignants et éducateurs font face aux nombreux et divers problèmes qui jalonnent leur quotidien. Clément, jeune directeur passionné, se démène comme il le peut pour tisser une équipe solide et accueillir au mieux tous les enfants issus de familles précaires.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Clément a appris à improviser. Il regarde les visages. Il lit l&rsquo;inquiétude. Il adapte. Il traduit quand il peut. Il sourit toujours.</mark></em></p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Extrait du roman « L&rsquo;instinct maternelle » de Ceylan Vair</mark></strong></p>
</blockquote>



<p>Les chapitres donnent tour à tour voix à un acteur différent de l&rsquo;équipe éducative, laissant entrevoir les petites et grandes difficultés rencontrées tout au long d&rsquo;une journée scolaire. Le style est fluide, rapide et laisse peu ou prou de temps mort aux événements qui s&rsquo;enchaînent parfois à un rythme effréné.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>(Une collègue s&rsquo;inquiète pour la santé du directeur) <em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">&#8211; En trois semaines… t&rsquo;as fait barrage à une mère pour pas qu&rsquo;elle envoie deux assistantes sociales à l&rsquo;hôpital. T&rsquo;as failli servir de punching-ball au parrain du quartier. Et t&rsquo;as évité de justesse de finir sous les roues d&rsquo;un mec sous coke. Tu crois pas que ça fait beaucoup</mark></em>&nbsp;<em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color"> ?</mark></em></p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Extrait du roman « L&rsquo;instinct maternelle » de Ceylan Vair</mark></strong></p>
</blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p></p>
</blockquote>



<div style="height:45px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Roman éclairant, immersif et profondément humain</strong></h2>



<p>Les situations évoquées dans le roman sont inspirées de faits réels et décrivent avec authenticité ce qui se déroule tous les jours dans une école en milieu sensible, que ce soit avec les enfants, avec les parents, ou encore avec les infrastructures vétustes.</p>



<p>Qui plus est, les divers points de vue de l&rsquo;équipe enseignante dans ce roman choral captent des moments sensibles, apportent des nuances et enrichissent sous bien des aspects notre vision de l&rsquo;environnement scolaire dans ces quartiers complexes.</p>



<p>En nous plongeant au cœur de ce quotidien « maternelle », le roman de <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">Ceylan Vair « L&rsquo;instinct maternelle » </mark></strong>rend un vibrant hommage au corps enseignant ainsi qu&rsquo;à l&rsquo;ensemble du personnel scolaire dans ces zones difficiles. </p>



<p>Sa lecture totalement immersive et prenante offre un éclairage neuf et humain sur l&rsquo;enseignement et son lien avec la société. </p>



<p>Une belle découverte littéraire&nbsp;!</p>



<p></p>



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		<title>Combat pour la vie</title>
		<link>https://lire-pour-guerir.com/2026/01/02/combat-pour-la-vie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Jan 2026 11:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Différence physique, sociale ou culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Roman politique]]></category>
		<category><![CDATA[combat pour la vie]]></category>
		<category><![CDATA[contexte géopolitique hostile]]></category>
		<category><![CDATA[lecture bienfaisante]]></category>
		<category><![CDATA[maternité complexe]]></category>
		<category><![CDATA[mère porteuse]]></category>
		<category><![CDATA[Ornella Nomber]]></category>
		<category><![CDATA[ouverture et tolérance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Coup de cœur renouvelé pour le deuxième roman de Ornella Nomber « Neuf ans et neuf mois » qui relate le parcours semé d&#8217;embûches d&#8217;un couple pour devenir parents et dont l&#8217;issue se joue dans un contexte géopolitique hostile. Maternités complexes Rappelez-vous&#160;! L&#8217;année 2025 sur le blog www.lire-pour-guerir.com a débuté avec une interview de l&#8217;auteure, Ornella Nomber, lors de la parution de son premier roman, « Le prix des bonnes intentions ». Ornella Nomber nous confiait avoir grandi en France et s&#8217;être installée en Israël à l&#8217;âge de 22 ans. Héritière de deux cultures, elle ressent et souhaite partager la complexité inhérente à certaines situations et aux comportements qui en découlent, et tout particulièrement les multiples facettes ayant trait à la maternité, une thématique traitée dans ses deux romans. C&#8217;est dans un même esprit d&#8217;ouverture et de tolérance que l&#8217;année 2026 commence avec cette chronique du second roman de l&#8217;auteure franco-israëlienne, dont le récit suscite la réflexion et encourage l&#8217;empathie. Neuf ans et neuf mois Synopsis Le rêve de maternité de Laurène se brise face à un diagnostic médical sans appel. Refusant la fatalité, elle et son mari Idan se lancent dans un ultime combat&#160;:&#160;le recours à une mère porteuse&#160;en Israël, l&#8217;un des pays pionnier qui réglemente la gestation pour autrui. Leur quête les mène à Sderot, aux portes de Gaza, là où Idan pensait avoir abandonné ses vieux démons. Entre la menace des missiles et l’espoir fragile d&#8217;une naissance, peut-on vraiment donner la vie au cœur du chaos&#160;? Faire porter son embryon par une autre femme. Dans un pays aussi instable. C&#8217;était de la folie. Extrait de « Neuf ans, neuf mois » d&#8217;Ornella Nomber Avant et après « la décision » Les chapitres sautent d&#8217;une époque à l&#8217;autre autour du point de « décision ». C&#8217;est ainsi que de façon très subtile, l&#8217;auteure nous dévoile les tribulations, les espoirs et les désillusions qui ont précédé et suivi le moment où les protagonistes ont décidé d&#8217;avoir recours à une mère porteuse. Si les aléas de leur existence ont abouti à cette décision, ils les amènent aussi à en subir les conséquences. Il s&#8217;agit d&#8217;une sorte de résilience face au destin et à leur choix en dépit du terrible contexte politique en Israël. Ce saut d&#8217;une époque à l&#8217;autre dans l&#8217;existence des futurs parents permet également de connaître la mère porteuse Ruth et sa famille ainsi que les raisons qui l&#8217;ont poussée à « prêter » son utérus pour le bonheur d&#8217;autrui. Par ailleurs, divers aspects de la religion juive s&#8217;inscrivent dans le cadre du récit et nous en apprennent davantage sur cette culture parfois méconnue. Complexité bienfaisante Ornella Nomber a la don d&#8217;analyser et de présenter toutes les facettes d&#8217;une même situation, sans porter de jugement. Cet éclairage teinté à la fois de connaissances et d&#8217;émotions permet au lecteur d&#8217;appréhender la réalité dans sa globalité. En outre, le contexte historique et géopolitique en Israël apporte un autre regard sur l&#8217;existence menée par les personnes qui affrontent au quotidien une constante menace pour leur vie. « Neuf ans et neuf mois », le second roman d&#8217;Ornella Nomber confirme le talent de la romancière qui réussit à dépeindre la complexité de situations particulières avec suffisamment de neutralité pour offrir au lecteur la liberté d&#8217;en saisir toute la portée et l&#8217;occasion d&#8217;en ressortir grandi.</p>
<p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2026/01/02/combat-pour-la-vie/">Combat pour la vie</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div style="height:33px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-text-align-center">Coup de cœur renouvelé pour le deuxième roman de <a href="https://ornellanomber.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">Ornella Nomber</mark></strong></a> <a href="https://amzn.to/49vt8ZY" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>« Neuf ans et neuf mois » </strong></a>qui relate le parcours semé d&#8217;embûches d&rsquo;un couple pour devenir parents et dont l&rsquo;issue se joue dans un contexte géopolitique hostile.</p>



<div style="height:49px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Maternités complexes</strong></h2>



<p>Rappelez-vous&nbsp;! L&rsquo;année <strong>2025</strong> sur le blog <strong>www.lire-pour-guerir.com</strong> a débuté avec une <a href="https://lire-pour-guerir.com/2025/01/11/le-prix-des-bonnes-intentions-ornella-nomber/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">interview de l&rsquo;auteure</a>, <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">Ornella Nomber</mark></strong>, lors de la parution de son premier roman, <a href="https://amzn.to/4s9gHu6" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>« Le prix des bonnes intentions »</strong>.</a></p>



<p><strong>Ornella Nomber </strong>nous confiait avoir grandi en France et s&rsquo;être installée en Israël à l&rsquo;âge de 22 ans. Héritière de deux cultures, elle ressent et souhaite partager la complexité inhérente à certaines situations et aux comportements qui en découlent, et tout particulièrement les multiples facettes ayant trait à la maternité, une thématique traitée dans ses deux romans.</p>



<p>C&rsquo;est dans un même esprit d&rsquo;ouverture et de tolérance que l&rsquo;année 2026 commence avec cette chronique du second roman de l&rsquo;auteure franco-israëlienne, dont le récit suscite la réflexion et encourage l&#8217;empathie.</p>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Neuf ans et neuf mois</strong></h2>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Synopsis</strong></h3>



<p>Le rêve de maternité de Laurène se brise face à un diagnostic médical sans appel. Refusant la fatalité, elle et son mari Idan se lancent dans un ultime combat&nbsp;:&nbsp;<strong>le recours à une mère porteuse</strong>&nbsp;<strong>en Israël</strong>, l&rsquo;un des pays pionnier qui réglemente la gestation pour autrui. Leur quête les mène à Sderot, aux portes de Gaza, là où Idan pensait avoir abandonné ses vieux démons. Entre la menace des missiles et l’espoir fragile d&rsquo;une naissance, peut-on vraiment donner la vie au cœur du chaos&nbsp;? </p>



<p></p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Faire porter son embryon par une autre femme. Dans un pays aussi instable. C&rsquo;était de la folie.</mark></strong></p>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Extrait de « Neuf ans, neuf mois » d&rsquo;Ornella Nomber</mark></em></p>
</blockquote>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Avant et après « la décision »</strong></h3>



<p>Les chapitres sautent d&rsquo;une époque à l&rsquo;autre autour du point de « décision ». C&rsquo;est ainsi que de façon très subtile, l&rsquo;auteure nous dévoile les tribulations, les espoirs et les désillusions qui ont précédé et suivi le moment où les protagonistes ont décidé d&rsquo;avoir recours à une mère porteuse. Si les aléas de leur existence ont abouti à cette décision, ils les amènent aussi à en subir les conséquences. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une sorte de résilience face au destin et à leur choix en dépit du terrible contexte politique en Israël.</p>



<p>Ce saut d&rsquo;une époque à l&rsquo;autre dans l&rsquo;existence des futurs parents permet également de connaître la mère porteuse Ruth et sa famille ainsi que les raisons qui l&rsquo;ont poussée à « prêter » son utérus pour le bonheur d&rsquo;autrui.</p>



<p>Par ailleurs, divers aspects de la religion juive s&rsquo;inscrivent dans le cadre du récit et nous en apprennent davantage sur cette culture parfois méconnue.</p>



<div style="height:46px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Complexité bienfaisante</strong></h2>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">Ornella Nomber </mark></strong>a la don d&rsquo;analyser et de présenter toutes les facettes d&rsquo;une même situation, sans porter de jugement. Cet éclairage teinté à la fois de connaissances et d&rsquo;émotions permet au lecteur d&rsquo;appréhender la réalité dans sa globalité.</p>



<p>En outre, le contexte historique et géopolitique en Israël apporte un autre regard sur l&rsquo;existence menée par les personnes qui affrontent au quotidien une constante menace pour leur vie.</p>



<p><strong><a href="https://amzn.to/4qr7wn8" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« Neuf ans et neuf mois »</a></strong>, le second roman d&rsquo;<strong>Ornella Nomber </strong>confirme le talent de la romancière qui réussit à dépeindre la complexité de situations particulières avec suffisamment de neutralité pour offrir au lecteur la liberté d&rsquo;en saisir toute la portée et l&rsquo;occasion d&rsquo;en ressortir grandi.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p></p>
</blockquote><p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2026/01/02/combat-pour-la-vie/">Combat pour la vie</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
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