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	<title>Roman éclairant Archives - LIRE POUR GUÉRIR</title>
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	<title>Roman éclairant Archives - LIRE POUR GUÉRIR</title>
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		<title>Prix Horizon&#160;: trois autres finalistes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Apr 2026 10:15:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITES]]></category>
		<category><![CDATA[Différence physique, sociale ou culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Poésie]]></category>
		<category><![CDATA[Roman éclairant]]></category>
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		<category><![CDATA[Marie Mangez]]></category>
		<category><![CDATA[Prix Horizon 2026]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ma chronique du 22 février mentionnait deux romans sur les cinq sélectionnés pour le Prix Horizon 2026. Voici maintenant une présentation des trois autres finalistes. « Berlin pour elles » de Benjamin de Laforcade Ecrivain français vivant et travaillant à Berlin, Benjamin de Laforcade a publié en 2022 aux éditions Gallimard un premier roman « Rouge nu » qui explore le monde de l&#8217;art. Son second roman « Berlin pour elles », publié en 2024 également chez Gallimard, retrace l&#8217;histoire entre 1967 et 1988 de l&#8217;amitié de deux filles, Judith et Hannah, qui vivent à l&#8217;est du mur de Berlin tout en étant issues de milieux sociaux et politiques différents. Autour de cette amitié évoluent plusieurs personnages plongés dans le régime communiste, sous la surveillance de la Stasi. Le récit montre la fragilité, mais également la force des liens d&#8217;amitié et d&#8217;amour en dépit ou en raison des tensions sociales et politiques du moment. En effet, quel que soit le contexte dans lequel les relations humaines progressent, leur nature parvient toujours à se frayer un chemin dans les méandres de la vie. « Souviens-toi des abeilles » de Zineb Mekouar Auteure franco-marocaine vivant à Paris, Zineb Mekouar publie un premier roman « La poule et son cumin » en 2022 chez JC Lattès. Cet ouvrage se retrouve la même année parmi les finalistes du Prix Goncourt du premier roman. Aux éditions Gallimard paraît son second roman en 2024 « Souviens-toi des abeilles », dont le récit bucolique et plein de poésie se déroule dans un village du sud du Maroc, à côté du plus ancien rucher collectif du monde. Anir, un jeune garçon de 10 ans, écoute et suit les enseignements de son grand-père qui lui apprend à s&#8217;occuper des abeilles tout en essayant de le préserver des affres d&#8217;un lourd secret de famille. « Les vérités parallèles » de Marie Mangez Ecrivaine et anthropologue française, Marie Mangez s&#8217;est fait connaître avec son premier roman publié aux éditions Finitude en 2021, « Le parfum des cendres » qui explore le deuil et les soins apportés au corps des êtres perdus. Son second roman « Les vérités parallèles », publié en 2024 chez le même éditeur, aborde une thématique intéressante et originale, à savoir la frontière très fragile entre le journalisme et la littérature. Le protagoniste Arnaud est engagé comme reporter pour un grand journal parisien. Comme ses écrits plaisent et se vendent bien, il monte vite les échelons professionnels. Toutefois, son caractère timide et réservé l&#8217;empêche d&#8217;aborder les gens et de vivre pleinement les situations qu&#8217;il est censé décrire pour le journal, ce qui l&#8217;incite à rédiger des reportages plus fictifs que réels. Qui sera le lauréat du second roman pour le Prix Horizon 2026&#160;? Le rendez-vous est pris ce samedi 16 mai à Marche-en-Famenne (Belgique) pour connaître le résultat du vote des lecteurs. Il faut dire que les cinq finalistes possèdent tous un réel potentiel, abordant chaque fois avec brio un sujet ou un angle d&#8217;approche inédit. Les membres du jury des lecteurs devront sans doute départager en fonction de l&#8217;affinité avec le thème abordé, et bien sûr, en fonction du plaisir éprouvé à en découvrir la narration.</p>
<p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2026/04/12/prix-horizon-trois-autres-finalistes/">Prix Horizon&nbsp;: trois autres finalistes</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><a href="https://lire-pour-guerir.com/2026/02/22/deux-nomines-pour-le-prix-horizon-2026/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ma chronique du 22 février</a> mentionnait deux romans sur les cinq sélectionnés pour le <a href="https://www.facebook.com/p/Festival-et-Prix-Horizon-du-2e-roman-de-Marche-en-Famenne-100062829854341/?locale=fr_FR" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Prix Horizon 2026</a>. Voici maintenant une présentation des trois autres finalistes.</p>



<div style="height:47px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>« Berlin pour elles » de Benjamin de Laforcade</strong></h2>



<p>Ecrivain français vivant et travaillant à Berlin, <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">Benjamin de Laforcade</mark></strong> a publié en 2022 aux <strong>éditions Gallimard </strong>un premier roman <strong>« Rouge nu »</strong> qui explore le monde de l&rsquo;art. </p>



<p>Son second roman <strong><a href="https://amzn.to/4cn45Zq" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« Berlin pour elles »</a></strong>, publié en 2024 également chez Gallimard, retrace l&rsquo;histoire entre 1967 et 1988 de l&rsquo;amitié de deux filles, Judith et Hannah, qui vivent à l&rsquo;est du mur de Berlin tout en étant issues de milieux sociaux et politiques différents. Autour de cette amitié évoluent plusieurs personnages plongés dans le régime communiste, sous la surveillance de la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Minist%C3%A8re_de_la_S%C3%A9curit%C3%A9_d%27%C3%89tat" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Stasi.</a></p>



<p>Le récit montre la fragilité, mais également la force des liens d&rsquo;amitié et d&rsquo;amour en dépit ou en raison des tensions sociales et politiques du moment. En effet, quel que soit le contexte dans lequel les relations humaines progressent, leur nature parvient toujours à se frayer un chemin dans les méandres de la vie.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-medium"><a href="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Berlin-pour-elles-de-Benjamin-de-Laforcade.jpg?ssl=1"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="205" height="300" data-attachment-id="4552" data-permalink="https://lire-pour-guerir.com/2026/04/12/prix-horizon-trois-autres-finalistes/screenshot-26/" data-orig-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Berlin-pour-elles-de-Benjamin-de-Laforcade.jpg?fit=1320%2C1933&amp;ssl=1" data-orig-size="1320,1933" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;Screenshot&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;1775928019&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;Screenshot&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;1&quot;}" data-image-title="Screenshot" data-image-description="" data-image-caption="&lt;p&gt;Screenshot&lt;/p&gt;
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<div style="height:52px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>« Souviens-toi des abeilles » de Zineb Mekouar</strong></h2>



<p>Auteure franco-marocaine vivant à Paris, <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">Zineb Mekouar</mark></strong> publie un premier roman <strong>« La poule et son cumin »</strong> en 2022 chez <strong>JC Lattès</strong>. Cet ouvrage se retrouve la même année parmi les finalistes du Prix Goncourt du premier roman.</p>



<p>Aux <strong>éditions Gallimard</strong> paraît son second roman en 2024 <strong><a href="https://amzn.to/4vpeGvA" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« Souviens-toi des abeilles »</a></strong>, dont le récit bucolique et plein de poésie se déroule dans un village du sud du Maroc, à côté du plus ancien rucher collectif du monde. Anir, un jeune garçon de 10 ans, écoute et suit les enseignements de son grand-père qui lui apprend à s&rsquo;occuper des abeilles tout en essayant de le préserver des affres d&rsquo;un lourd secret de famille.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-medium"><a href="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Souviens-toi-des-abeilles.jpg?ssl=1"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="204" height="300" data-attachment-id="4556" data-permalink="https://lire-pour-guerir.com/2026/04/12/prix-horizon-trois-autres-finalistes/souviens-toi-des-abeilles/" data-orig-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Souviens-toi-des-abeilles.jpg?fit=872%2C1280&amp;ssl=1" data-orig-size="872,1280" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;1&quot;}" data-image-title="Souviens-toi des abeilles" data-image-description="" data-image-caption="" data-medium-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Souviens-toi-des-abeilles.jpg?fit=204%2C300&amp;ssl=1" data-large-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Souviens-toi-des-abeilles.jpg?fit=698%2C1024&amp;ssl=1" src="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Souviens-toi-des-abeilles.jpg?resize=204%2C300&#038;ssl=1" alt="Couverture du roman de Zineb Mekouar &quot;Souviens-toi des abeilles&quot;" class="wp-image-4556" srcset="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Souviens-toi-des-abeilles.jpg?resize=204%2C300&amp;ssl=1 204w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Souviens-toi-des-abeilles.jpg?resize=698%2C1024&amp;ssl=1 698w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Souviens-toi-des-abeilles.jpg?resize=768%2C1127&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Souviens-toi-des-abeilles.jpg?w=872&amp;ssl=1 872w" sizes="(max-width: 204px) 100vw, 204px" /></a></figure></div>


<div style="height:47px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>« Les vérités parallèles » de Marie Mangez</strong></h2>



<p>Ecrivaine et anthropologue française, <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">Marie Mangez </mark></strong>s&rsquo;est fait connaître avec son premier roman publié aux <strong>éditions Finitude </strong>en 2021,<strong> « Le parfum des cendres » </strong> qui explore le deuil et les soins apportés au corps des êtres perdus.</p>



<p>Son second roman <strong><a href="https://amzn.to/4slyD3v" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« Les vérités parallèles »</a></strong>, publié en 2024 chez le même éditeur, aborde une thématique intéressante et originale, à savoir la frontière très fragile entre le journalisme et la littérature. </p>



<p>Le protagoniste Arnaud est engagé comme reporter pour un grand journal parisien. Comme ses écrits plaisent et se vendent bien, il monte vite les échelons professionnels. Toutefois, son caractère timide et réservé l&#8217;empêche d&rsquo;aborder les gens et de vivre pleinement les situations qu&rsquo;il est censé décrire pour le journal, ce qui l&rsquo;incite à rédiger des reportages plus fictifs que réels. </p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-medium"><a href="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Les-verites-paralleles-de-Marie-Mangez.jpg?ssl=1"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="204" height="300" data-attachment-id="4559" data-permalink="https://lire-pour-guerir.com/2026/04/12/prix-horizon-trois-autres-finalistes/les-verites-paralleles-de-marie-mangez/" data-orig-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Les-verites-paralleles-de-Marie-Mangez.jpg?fit=870%2C1280&amp;ssl=1" data-orig-size="870,1280" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;1&quot;}" data-image-title="Les vérités parallèles de Marie Mangez" data-image-description="" data-image-caption="" data-medium-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Les-verites-paralleles-de-Marie-Mangez.jpg?fit=204%2C300&amp;ssl=1" data-large-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Les-verites-paralleles-de-Marie-Mangez.jpg?fit=696%2C1024&amp;ssl=1" src="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Les-verites-paralleles-de-Marie-Mangez.jpg?resize=204%2C300&#038;ssl=1" alt="Couverture du roman de Marie Mangez &quot;les vérités parallèles&quot;" class="wp-image-4559" srcset="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Les-verites-paralleles-de-Marie-Mangez.jpg?resize=204%2C300&amp;ssl=1 204w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Les-verites-paralleles-de-Marie-Mangez.jpg?resize=696%2C1024&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Les-verites-paralleles-de-Marie-Mangez.jpg?resize=768%2C1130&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/04/Les-verites-paralleles-de-Marie-Mangez.jpg?w=870&amp;ssl=1 870w" sizes="(max-width: 204px) 100vw, 204px" /></a></figure></div>


<div style="height:59px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Qui sera le lauréat du second roman pour le Prix Horizon 2026&nbsp;?</strong></h2>



<p>Le rendez-vous est pris ce samedi 16 mai à Marche-en-Famenne (Belgique) pour connaître le résultat du vote des lecteurs. </p>



<p>Il faut dire que les cinq finalistes possèdent tous un réel potentiel, abordant chaque fois avec brio un sujet ou un angle d&rsquo;approche inédit. Les membres du jury des lecteurs devront sans doute départager <strong>en fonction de l&rsquo;affinité avec le thème</strong> <strong>abordé</strong>, et bien sûr, <strong>en fonction du plaisir</strong> <strong>éprouvé</strong> à en découvrir la narration. </p>



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		<title>Séisme</title>
		<link>https://lire-pour-guerir.com/2026/03/31/roman-seisme-de-lison-carpentier-sur-les-consequences-dramatiques-dune-charge-mentale-oppressante/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 05:48:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Séisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans son roman « Séisme » qui ne manquera pas de susciter réflexion et empathie, l&#8217;auteure française Lison Carpentier dresse le portrait d&#8217;un drame psychologique inspiré de faits divers. Résumé Lucie, mère de deux enfants et chargée de clientèle en assurance, est une superwoman des temps modernes qui mènent deux vies de front, celle de sa famille avec ses aléas et tracas quotidiens, et celle de sa carrière professionnelle où elle espère gravir les échelons. Mais, par un matin d&#8217;été caniculaire, la routine chargée et bien huilée de cette mère de famille connaît des perturbations déstabilisantes. Après un sommeil agité survient un petit événement imprévu, le tout dans un contexte d&#8217;anxiété pour Lucie, car le diagnostic tout récent sur l&#8217;état de santé de l&#8217;aîné des enfants nécessitera un suivi médical important. À cela s&#8217;ajoutent également les soucis habituels du travail et la chaleur écrasante de cette journée où les pensées et réminiscences de Lucie s&#8217;enlisent jusqu&#8217;au dénouement final, à la fois tragique et glaçant. Charge mentale, maternité, culpabilité Au-delà de la charge mentale qui obscurcit les pensées de Lucie, d&#8217;autres thématiques abordées dans cette histoire amplifient l&#8217;impression véhiculée d&#8217;épuisement et de suffocation. Maternité et charge mentale Lucie est avant tout une mère aimante et dévouée au bien-être de ses deux enfants, Tom, son fils de six ans, et Mira, sa fille de dix-huit mois. Elle ne s&#8217;imagine pas vivre ou survivre sans eux. Ayant appris que Tom souffre d&#8217;un trouble sévère de l&#8217;attention, toutes les réflexions de Lucie sont focalisées sur la manière dont elle va devoir gérer le suivi médical auprès des spécialistes et inclure ces rendez-vous dans son quotidien déjà surchargé. Lucie se sent épuisée, vidée comme si ses enfants avaient vampirisé toute son énergie, pourtant ils sont tout pour elle&#160;: sans eux elle pense qu&#8217;elle ne serait rien. Extrait du roman de Lison Carpentier « Séisme » Culpabilité Lucie se reproche d&#8217;oublier parfois « dans la banalité quotidienne de ces journées qui n&#8217;en finissent pas, qui se ressemblent toutes », la chance d&#8217;avoir mis au monde deux merveilleux enfants. La mère de famille débordée n&#8217;en veut pas à son mari Cyril de lui laisser le soin de s&#8217;occuper des enfants et du ménage, car elle a souhaité assumer seule cette charge mentale disproportionnée. Elle pense que c&#8217;est en grande partie de sa faute si son mari ne s&#8217;engage pas plus dans leur vie quotidienne. Lucie désapprouve aussi certaines de ses réactions trop impulsives vis-à-vis de son fils Tom, de même qu&#8217;elle s&#8217;en veut de ses anciennes pensées négatives lorsqu&#8217;elle était enceinte de sa fille Mira. Toute cette culpabilité ronge et oppresse la protagoniste. Glaçant en pleine chaleur Ce court roman entraîne le lecteur dans le quotidien et les réflexions de plus en plus désorientées d&#8217;une femme débordée qui ne peut pas compter sur l&#8217;aide de son conjoint trop souvent absent, voire méprisant. Assurément, elle ne pouvait être que responsable puisque dans son couple, elle était la seule à s&#8217;en occuper. Extrait du roman de Lison Carpentier « Séisme » Le sentiment d&#8217;oppression s&#8217;intensifie au fil du récit, souligné par la canicule de cette journée d&#8217;été. Le coeur de Lucie «&#160;plongé dans une mélancolie asphyxiante, peine à continuer à battre&#160;». Lison Carpentier réussit un véritable tour de force pour déstabiliser le lecteur, lui faire ressentir cette sensation étouffante et l&#8217;emmener petit à petit jusqu&#8217;au dénouement final, glaçant. Au-delà de l&#8217;apathie qu&#8217;elle provoque, la chaleur a quelque chose de menaçant, comme si le monde dans une grande marmite se mettait à chauffer d&#8217;abord doucement puis ardemment jusqu&#8217;à bouillir et exploser comme un volcan. Extrait du roman de Lison Carpentier « Séisme » Je ne vous dévoilerai bien entendu pas la fin, mais après la surprise, sachez qu&#8217;une deuxième lecture vous permettra de saisir toutes les facettes de ce récit et d&#8217;en comprendre son ingénieuse facture. Lecture bienfaisante Ce court roman qui évoque un fait divers dramatique permet, sinon d&#8217;expliquer, du moins de comprendre avec humanité et empathie ce qui peut aboutir à des situations catastrophiques involontaires. Je remercie l&#8217;auteure française Lison Carpentier de m&#8217;avoir permis d&#8217;entrer dans cette vision éclairante d&#8217;une réalité très complexe qui génère beaucoup de souffrance, et bien souvent, de l&#8217;incompréhension. « Séisme » nous secoue littéralement en nous rappelant aussi l&#8217;importance de prendre soin de soi d&#8217;abord, afin de pouvoir s&#8217;occuper au mieux des autres.</p>
<p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2026/03/31/roman-seisme-de-lison-carpentier-sur-les-consequences-dramatiques-dune-charge-mentale-oppressante/">Séisme</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
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<p class="has-text-align-center">Dans son roman <strong><a href="https://amzn.to/40WQsed" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« Séisme »</a></strong> qui ne manquera pas de susciter réflexion et empathie, <br />l&rsquo;auteure française <mark style="color:#cf2e2e;background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color"><strong>Lison Carpentier</strong> </mark>dresse le portrait d&rsquo;un drame psychologique inspiré de faits divers.</p>



<div style="height:44px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Résumé</strong></h2>



<p>Lucie, mère de deux enfants et chargée de clientèle en assurance, est une <em>superwoman</em> des temps modernes qui mènent deux vies de front, celle de sa famille avec ses aléas et tracas quotidiens, et celle de sa carrière professionnelle où elle espère gravir les échelons.</p>



<p>Mais, par un matin d&rsquo;été caniculaire, la routine chargée et bien huilée de cette mère de famille connaît des perturbations déstabilisantes. Après un sommeil agité survient un petit événement imprévu, le tout dans un contexte d&rsquo;anxiété pour Lucie, car le diagnostic tout récent sur l&rsquo;état de santé de l&rsquo;aîné des enfants nécessitera un suivi médical important. À cela s&rsquo;ajoutent également les soucis habituels du travail et la chaleur écrasante de cette journée où les pensées et réminiscences de Lucie s&rsquo;enlisent jusqu&rsquo;au dénouement final, à la fois tragique et glaçant.</p>



<div style="height:44px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Charge mentale, maternité, culpabilité</strong></h2>



<p>Au-delà de la <strong>charge mentale</strong> qui obscurcit les pensées de Lucie, d&rsquo;autres thématiques abordées dans cette histoire amplifient l&rsquo;impression véhiculée d&rsquo;épuisement et de suffocation.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Maternité et charge mentale</h3>



<p>Lucie est avant tout une mère aimante et dévouée au bien-être de ses deux enfants, Tom, son fils de six ans, et Mira, sa fille de dix-huit mois. Elle ne s&rsquo;imagine pas vivre ou survivre sans eux. Ayant appris que Tom souffre d&rsquo;un trouble sévère de l&rsquo;attention, toutes les réflexions de Lucie sont focalisées sur la manière dont elle va devoir gérer le suivi médical auprès des spécialistes et inclure ces rendez-vous dans son quotidien déjà surchargé.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Lucie se sent épuisée, vidée comme si ses enfants avaient vampirisé toute son énergie, pourtant ils sont tout pour elle&nbsp;: sans eux elle pense qu&rsquo;elle ne serait rien.</mark></p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color"><em>Extrait du roman de Lison Carpentier « Séisme »</em></mark></p>
</blockquote>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading">Culpabilité</h3>



<p>Lucie se reproche d&rsquo;oublier parfois <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">« dans la banalité quotidienne de ces journées qui n&rsquo;en finissent pas, qui se ressemblent toutes »</mark>, la chance d&rsquo;avoir mis au monde deux merveilleux enfants.</p>



<p>La mère de famille débordée n&rsquo;en veut pas à son mari Cyril de lui laisser le soin de s&rsquo;occuper des enfants et du ménage, car elle a souhaité assumer seule cette charge mentale disproportionnée. Elle pense que c&rsquo;est en grande partie de sa faute si son mari ne s&rsquo;engage pas plus dans leur vie quotidienne.</p>



<p>Lucie désapprouve aussi certaines de ses réactions trop impulsives vis-à-vis de son fils Tom, de même qu&rsquo;elle s&rsquo;en veut de ses anciennes pensées négatives lorsqu&rsquo;elle était enceinte de sa fille Mira.</p>



<p>Toute cette culpabilité ronge et oppresse la protagoniste.</p>



<div style="height:44px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Glaçant en pleine chaleur</strong></h2>



<p>Ce court roman entraîne le lecteur dans le quotidien et les réflexions de plus en plus désorientées d&rsquo;une <strong>femme débordée</strong> qui ne peut pas compter sur l&rsquo;aide de son conjoint trop souvent absent, voire méprisant.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Assurément, elle ne pouvait être que responsable puisque dans son couple, elle était la seule à s&rsquo;en occuper.</mark></p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color"><em>Extrait du roman de Lison Carpentier « Séisme »</em></mark></p>
</blockquote>



<p>Le sentiment d&rsquo;oppression s&rsquo;intensifie au fil du récit, souligné par la canicule de cette journée d&rsquo;été. Le coeur de Lucie<mark style="background-color:rgba(0,0,0,0);color:#f78da7" class="has-inline-color has-pale-pink-color"> «&nbsp;plongé dans une mélancolie asphyxiante, peine à continuer à battre</mark><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0);color:#f78da7" class="has-inline-color">&nbsp;».</mark></p>



<p>Lison Carpentier réussit un véritable tour de force pour déstabiliser le lecteur, lui faire ressentir cette sensation étouffante et l&#8217;emmener petit à petit jusqu&rsquo;au dénouement final, glaçant.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Au-delà de l&rsquo;apathie qu&rsquo;elle provoque, la chaleur a quelque chose de menaçant, comme si le monde dans une grande marmite se mettait à chauffer d&rsquo;abord doucement puis ardemment jusqu&rsquo;à bouillir et exploser comme un volcan.</mark></p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color"><em>Extrait du roman de Lison Carpentier « Séisme »</em></mark></p>
</blockquote>



<p>Je ne vous dévoilerai bien entendu pas la fin, mais après la surprise, sachez qu&rsquo;une deuxième lecture vous permettra de saisir toutes les facettes de ce récit et d&rsquo;en comprendre son ingénieuse facture.</p>



<div style="height:44px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Lecture bienfaisante</strong></h2>



<p>Ce court roman qui évoque un fait divers dramatique permet, sinon d&rsquo;expliquer, du moins de comprendre avec humanité et empathie ce qui peut aboutir à des situations catastrophiques involontaires.</p>



<p>Je remercie l&rsquo;auteure française <a href="https://www.facebook.com/lison.carpentier" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Lison Carpentier</strong> </a>de m&rsquo;avoir permis d&rsquo;entrer dans cette vision éclairante d&rsquo;une réalité très complexe qui génère beaucoup de souffrance, et bien souvent, de l&rsquo;incompréhension. </p>



<p><strong><a href="https://amzn.to/4viupg3" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« Séisme »</a> </strong>nous secoue littéralement en nous rappelant aussi l&rsquo;importance de prendre soin de soi d&rsquo;abord, afin de pouvoir s&rsquo;occuper au mieux des autres.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-medium"><a href="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/03/Seisme2.jpg?ssl=1"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="189" height="300" data-attachment-id="4525" data-permalink="https://lire-pour-guerir.com/2026/03/31/roman-seisme-de-lison-carpentier-sur-les-consequences-dramatiques-dune-charge-mentale-oppressante/screenshot-25/" data-orig-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/03/Seisme2.jpg?fit=1320%2C2094&amp;ssl=1" data-orig-size="1320,2094" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;Screenshot&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;1774801450&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;Screenshot&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;1&quot;}" data-image-title="Screenshot" data-image-description="" data-image-caption="&lt;p&gt;Screenshot&lt;/p&gt;
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<p></p><p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2026/03/31/roman-seisme-de-lison-carpentier-sur-les-consequences-dramatiques-dune-charge-mentale-oppressante/">Séisme</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
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		<title>Coulisses d&#8217;une école maternelle</title>
		<link>https://lire-pour-guerir.com/2026/01/17/coulisses-dune-ecole-maternelle/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Jan 2026 18:32:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Roman éclairant]]></category>
		<category><![CDATA[Ceylan Vair]]></category>
		<category><![CDATA[école maternelle]]></category>
		<category><![CDATA[enseignant]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement maternel]]></category>
		<category><![CDATA[lire pour guérir]]></category>
		<category><![CDATA[quartier difficile]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Enseignant et chef d&#8217;établissement scolaire, Ceylan Vair propose une lecture éclairante sur le quotidien du personnel éducatif dans un école située en « quartier prioritaire », à savoir en zone urbaine sensible, selon la définition du gouvernement français. L&#8217;instinct « maternelle » De prime abord, le titre du roman de l&#8217;auteur français Ceylan Vair ne manque pas d&#8217;attirer l&#8217;attention en raison de l&#8217;accord grammatical incorrect entre le substantif « instinct » et ce qui pourrait être un adjectif « maternelle ». Mais bientôt, il apparaît que cette observation est volontairement biaisée. En effet, le récit dévoile que l&#8217;instinct professionnel d&#8217;une équipe enseignante et éducative se transforme en un instinct proche de celui d&#8217;une mère, mais au sein d&#8217;une école maternelle où il s&#8217;agit de se battre au quotidien pour veiller sur le bien-être et l&#8217;avenir des enfants issus de milieux défavorisés. Une école maternelle de l’éducation prioritaire, dans un quartier sensible.Clément, jeune directeur passionné, tente de maintenir le cap au milieu d’un quotidien où se succèdent tempêtes soudaines et lumières fragiles.À ses côtés, une équipe disparate mais soudée, qui avance avec ses forces et compose avec ses failles, chacun trouvant sa propre façon de tenir debout.Derrière le tumulte et les tensions, on découvre chez chacun d’eux un engagement viscéral&#160;: celui de veiller sur les enfants, quoi qu’il en coûte.Porté par des voix multiples, le récit dévoile la réalité brute, tendre et parfois ironique d’une école d’aujourd’hui, là où l’instinct professionnel se mue souvent… en instinct «&#160;maternelle. Résumé du roman « L&#8217;instinct maternelle » de Ceylan Vair Multiples défis quotidiens au sein d&#8217;une école maternelle Dans cet endroit défavorisé, pourtant considéré comme « quartier prioritaire », l&#8217;école n&#8217;est pas vraiment considérée comme une priorité et les moyens alloués à l&#8217;équipe pédagogique sont rarement suffisants. Néanmoins, grâce à leur ténacité et à une certaine résilience, les enseignants et éducateurs font face aux nombreux et divers problèmes qui jalonnent leur quotidien. Clément, jeune directeur passionné, se démène comme il le peut pour tisser une équipe solide et accueillir au mieux tous les enfants issus de familles précaires. Clément a appris à improviser. Il regarde les visages. Il lit l&#8217;inquiétude. Il adapte. Il traduit quand il peut. Il sourit toujours. Extrait du roman « L&#8217;instinct maternelle » de Ceylan Vair Les chapitres donnent tour à tour voix à un acteur différent de l&#8217;équipe éducative, laissant entrevoir les petites et grandes difficultés rencontrées tout au long d&#8217;une journée scolaire. Le style est fluide, rapide et laisse peu ou prou de temps mort aux événements qui s&#8217;enchaînent parfois à un rythme effréné. (Une collègue s&#8217;inquiète pour la santé du directeur) &#8211; En trois semaines… t&#8217;as fait barrage à une mère pour pas qu&#8217;elle envoie deux assistantes sociales à l&#8217;hôpital. T&#8217;as failli servir de punching-ball au parrain du quartier. Et t&#8217;as évité de justesse de finir sous les roues d&#8217;un mec sous coke. Tu crois pas que ça fait beaucoup&#160; ? Extrait du roman « L&#8217;instinct maternelle » de Ceylan Vair Roman éclairant, immersif et profondément humain Les situations évoquées dans le roman sont inspirées de faits réels et décrivent avec authenticité ce qui se déroule tous les jours dans une école en milieu sensible, que ce soit avec les enfants, avec les parents, ou encore avec les infrastructures vétustes. Qui plus est, les divers points de vue de l&#8217;équipe enseignante dans ce roman choral captent des moments sensibles, apportent des nuances et enrichissent sous bien des aspects notre vision de l&#8217;environnement scolaire dans ces quartiers complexes. En nous plongeant au cœur de ce quotidien « maternelle », le roman de Ceylan Vair « L&#8217;instinct maternelle » rend un vibrant hommage au corps enseignant ainsi qu&#8217;à l&#8217;ensemble du personnel scolaire dans ces zones difficiles. Sa lecture totalement immersive et prenante offre un éclairage neuf et humain sur l&#8217;enseignement et son lien avec la société. Une belle découverte littéraire&#160;!</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div style="height:27px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Enseignant et chef d&rsquo;établissement scolaire, <strong>Ceylan Vair</strong> propose une lecture éclairante sur le quotidien du personnel éducatif dans un école située en <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Quartier_prioritaire_de_la_politique_de_la_ville" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« quartier prioritaire »</a>, à savoir en zone urbaine sensible, selon la définition du gouvernement français.</p>



<div style="height:45px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>L&rsquo;instinct « maternelle »</strong></h2>



<p>De prime abord, le titre du roman de l&rsquo;auteur français <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color"><strong>Ceylan Vair</strong> </mark>ne manque pas d&rsquo;attirer l&rsquo;attention en raison de l&rsquo;accord grammatical incorrect entre le substantif « instinct » et ce qui pourrait être un adjectif « maternelle ». Mais bientôt, il apparaît que cette observation est volontairement biaisée. En effet, le récit dévoile que <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">l&rsquo;instinct </mark></strong>professionnel d&rsquo;une équipe enseignante et éducative se transforme en un instinct proche de celui d&rsquo;une mère, mais au sein d&rsquo;une école <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">maternelle</mark> </strong>où il s&rsquo;agit de se battre au quotidien pour veiller sur le bien-être et l&rsquo;avenir des enfants issus de milieux défavorisés.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Une école maternelle de l’éducation prioritaire, dans un quartier sensible.<br />Clément, jeune directeur passionné, tente de maintenir le cap au milieu d’un quotidien où se succèdent tempêtes soudaines et lumières fragiles.<br />À ses côtés, une équipe disparate mais soudée, qui avance avec ses forces et compose avec ses failles, chacun trouvant sa propre façon de tenir debout.<br />Derrière le tumulte et les tensions, on découvre chez chacun d’eux un engagement viscéral&nbsp;: celui de veiller sur les enfants, quoi qu’il en coûte.<br />Porté par des voix multiples, le récit dévoile la réalité brute, tendre et parfois ironique d’une école d’aujourd’hui, là où l’instinct professionnel se mue souvent… en instinct «&nbsp;maternelle.</mark></em></p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Résumé du roman « L&rsquo;instinct maternelle » de Ceylan Vair</mark></strong></p>
</blockquote>



<div style="height:46px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Multiples défis quotidiens au sein d&rsquo;une école maternelle</strong></h2>



<p>Dans cet endroit défavorisé, pourtant considéré comme « quartier prioritaire », l&rsquo;école n&rsquo;est pas vraiment considérée comme une priorité et les moyens alloués à l&rsquo;équipe pédagogique sont rarement suffisants. </p>



<p>Néanmoins, grâce à leur ténacité et à une certaine résilience, les enseignants et éducateurs font face aux nombreux et divers problèmes qui jalonnent leur quotidien. Clément, jeune directeur passionné, se démène comme il le peut pour tisser une équipe solide et accueillir au mieux tous les enfants issus de familles précaires.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Clément a appris à improviser. Il regarde les visages. Il lit l&rsquo;inquiétude. Il adapte. Il traduit quand il peut. Il sourit toujours.</mark></em></p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Extrait du roman « L&rsquo;instinct maternelle » de Ceylan Vair</mark></strong></p>
</blockquote>



<p>Les chapitres donnent tour à tour voix à un acteur différent de l&rsquo;équipe éducative, laissant entrevoir les petites et grandes difficultés rencontrées tout au long d&rsquo;une journée scolaire. Le style est fluide, rapide et laisse peu ou prou de temps mort aux événements qui s&rsquo;enchaînent parfois à un rythme effréné.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>(Une collègue s&rsquo;inquiète pour la santé du directeur) <em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">&#8211; En trois semaines… t&rsquo;as fait barrage à une mère pour pas qu&rsquo;elle envoie deux assistantes sociales à l&rsquo;hôpital. T&rsquo;as failli servir de punching-ball au parrain du quartier. Et t&rsquo;as évité de justesse de finir sous les roues d&rsquo;un mec sous coke. Tu crois pas que ça fait beaucoup</mark></em>&nbsp;<em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color"> ?</mark></em></p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Extrait du roman « L&rsquo;instinct maternelle » de Ceylan Vair</mark></strong></p>
</blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p></p>
</blockquote>



<div style="height:45px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Roman éclairant, immersif et profondément humain</strong></h2>



<p>Les situations évoquées dans le roman sont inspirées de faits réels et décrivent avec authenticité ce qui se déroule tous les jours dans une école en milieu sensible, que ce soit avec les enfants, avec les parents, ou encore avec les infrastructures vétustes.</p>



<p>Qui plus est, les divers points de vue de l&rsquo;équipe enseignante dans ce roman choral captent des moments sensibles, apportent des nuances et enrichissent sous bien des aspects notre vision de l&rsquo;environnement scolaire dans ces quartiers complexes.</p>



<p>En nous plongeant au cœur de ce quotidien « maternelle », le roman de <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">Ceylan Vair « L&rsquo;instinct maternelle » </mark></strong>rend un vibrant hommage au corps enseignant ainsi qu&rsquo;à l&rsquo;ensemble du personnel scolaire dans ces zones difficiles. </p>



<p>Sa lecture totalement immersive et prenante offre un éclairage neuf et humain sur l&rsquo;enseignement et son lien avec la société. </p>



<p>Une belle découverte littéraire&nbsp;!</p>



<p></p>



<p></p><p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2026/01/17/coulisses-dune-ecole-maternelle/">Coulisses d&rsquo;une école maternelle</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
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		<title>La femme silencieuse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Nov 2025 11:42:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Roman éclairant]]></category>
		<category><![CDATA[Souffrance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Véritable coup de cœur pour le roman très éclairant de Kerry Fisher, dont la traduction française « La femme silencieuse » par Barbara Picano-Nacci est parue en août 2025 aux Éditions du Coq Noir. Résumé de « La femme silencieuse » « La femme silencieuse » est racontée à deux voix, celles de deux belles-filles qui ont intégré par leur mariage une famille aisée d&#8217;origine italienne, établie au Royaume-Uni. De nature ouverte et généreuse, Maggie, seconde épouse de Nico, se voit pourtant rejetée par sa belle-fille dont la mère est décédée récemment. Bien qu&#8217;elle essaie tant bien que mal de se rapprocher de cette dernière, Maggie est soudain confrontée à un terrible secret qu&#8217;elle ne peut divulguer au risque de provoquer davantage de peine chez ses proches. Lara est également entrée dans la famille comme seconde épouse du fils aîné Massimo, un homme charismatique et admiré de tous. Épouse et mère modèle, la très réservée et distante jeune femme dissimule pour sa part aux yeux du monde l&#8217;aspect tyrannique et manipulateur de son époux dont elle et son jeune fils font quotidiennement les frais en privé. Comment ces deux femmes aux caractères opposés pourront-elles faire face au poids du silence pour éviter le pire&#160;? Le poids du silence Dans ce récit bien ficelé et agréable à lire, j&#8217;ai surtout apprécié la façon très subtile avec laquelle l&#8217;auteure anglaise met en lumière les raisons qui poussent une femme à se taire et à ne pas dévoiler sa souffrance quotidienne tout en adoptant les apparences d&#8217;une épouse comblée. La confiance de Lara est tellement ébranlée par son mari qu&#8217;elle doute d&#8217;elle-même et n&#8217;ose pas confier ce qu&#8217;elle endure&#160;: C&#8217;est tellement grotesque que j&#8217;ai honte. Honte de rester avec ce monstre égoïste, violent, et si pathétiquement sûr de lui. Hier, l&#8217;espace d&#8217;un instant, j&#8217;ai pensé à me confier à Maggie. Mais comment lui avouer ce que je vis sans avoir à me justifier de rester malgré tout&#160;? Elle m&#8217;aurait prise pour une pauvre fille, et elle aurait eu raison. Je suis une pauvre fille. Extrait du roman « La femme silencieuse » de Kerry Fisher Le lecteur suit l&#8217;évolution des pensées de cette femme meurtrie et rabaissée en espérant qu&#8217;elle aura le courage de s&#8217;en sortir pour redécouvrir sa valeur et ses qualités. Quant aux réflexions de Maggie, elles sont d&#8217;abord biaisées en ce qui concerne le couple Lara-Massimo et reflètent ce que l&#8217;entourage ne peut que percevoir lorsque rien ne filtre. Ma belle-soeur est ce que ma mère appelle : « un aspirateur à bonne humeur » : toujours l&#8217;air d&#8217;attendre la pluie, même quand le ciel est parfaitement bleu. Pourtant, Massimo semble l&#8217;adorer. Il suffit qu&#8217;elle lui apporte une tasse de thé pour qu&#8217;il lui glisse un « je t&#8217;aime » d&#8217;un ton éperdu, comme si elle venait de lui sauver la vie. Extrait du roman « La femme silencieuse » de Kerry Fisher Violence domestique sous silence Il est difficile pour une femme de trouver le geste libérateur qui permet de reprendre le contrôle de sa vie lorsqu&#8217;elle est emprisonnée dans un cercle de violence conjugale. Le roman « La femme silencieuse » permet de se rendre compte des travers qui s&#8217;installent de façon insidieuse dans le quotidien de la victime. L&#8217;analyse des personnages est orchestrée avec réalisme et finesse. La tension psychologique qui émane du récit maintient en haleine et ne donne pas envie d&#8217;interrompre la lecture. Mais tout reste possible, car comme l&#8217;a confié Kerry Fisher dans une interview en anglais, elle aime apporter de l&#8217;espoir dans ses romans, même si la réalité est parfois moins conciliante. Journée internationale contre les violences faites aux femmes De nombreuses mobilisations et manifestations sont organisées cette semaine dans le cadre de la journée internationale pour l&#8217;élimination de la violence à l&#8217;égard des femmes. Le roman « La femme silencieuse » aborde cette thématique sous le prisme de la violence conjugale. Sa lecture permet de donner aux victimes non seulement une voix pour faire comprendre le tourment de leur quotidien, mais également une note d&#8217;espoir qui prend ici la forme de l&#8217;amitié et de l&#8217;amour sincère. Un récit bienfaisant, à n&#8217;en pas douter&#160;! Félicitations pour le travail de traduction Le roman « La femme silencieuse » publié aux Éditions du Coq Noir est la traduction de l&#8217;œuvre de la romancière anglaise Kerry Fisher « The Silent Wife », publiée en 2017 et qui s&#8217;est vendue « à plus de 700&#160;000 exemplaires outre-manche ». Un grand bravo au travail de la traductrice Barbara Picano-Nacci dont la plume francophone rend pleinement justice au succès de l&#8217;œuvre originale.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div style="height:32px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-text-align-center has-medium-font-size">Véritable coup de cœur pour le roman très éclairant de <strong>Kerry Fisher</strong>, dont la traduction française <strong><a href="https://amzn.to/4oeP5AJ" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« La femme silencieuse »</a></strong> par <strong>Barbara Picano-Nacci</strong> est parue en août 2025 aux <a href="https://www.editionsducoqnoir.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Éditions du Coq Noir</a>.</p>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Résumé de « La femme silencieuse »</strong></h2>



<p><strong><a href="https://amzn.to/48ehBwe" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« La femme silencieuse » </a></strong>est racontée <strong>à deux voix</strong>, celles de deux belles-filles qui ont intégré par leur mariage une famille aisée d&rsquo;origine italienne, établie au Royaume-Uni.</p>



<p>De nature ouverte et généreuse, <strong>Maggie</strong>, seconde épouse de Nico, se voit pourtant <strong>rejetée par sa belle-fille</strong> dont la mère est décédée récemment. Bien qu&rsquo;elle essaie tant bien que mal de se rapprocher de cette dernière, Maggie est soudain confrontée à un <strong>terrible secret </strong>qu&rsquo;elle ne peut divulguer au risque de provoquer davantage de peine chez ses proches. </p>



<p><strong>Lara </strong>est également entrée dans la famille comme seconde épouse du fils aîné Massimo, un homme charismatique et admiré de tous. Épouse et mère modèle, la très réservée et distante jeune femme dissimule pour sa part aux yeux du monde <strong>l&rsquo;aspect tyrannique et manipulateur de son époux</strong> dont elle et son jeune fils font quotidiennement les frais en privé.</p>



<p>Comment ces deux femmes aux caractères opposés pourront-elles faire face au <strong>poids du silence</strong> pour éviter le pire&nbsp;? </p>



<div style="height:48px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le poids du silence</strong></h2>



<p>Dans ce récit bien ficelé et agréable à lire, j&rsquo;ai surtout apprécié la façon très subtile avec laquelle l&rsquo;auteure anglaise met en lumière les raisons qui poussent une femme à se taire et à ne pas dévoiler sa souffrance quotidienne tout en adoptant les apparences d&rsquo;une épouse comblée.</p>



<p>La confiance de Lara est tellement ébranlée par son mari qu&rsquo;elle doute d&rsquo;elle-même et n&rsquo;ose pas confier ce qu&rsquo;elle endure&nbsp;:</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">C&rsquo;est tellement grotesque que j&rsquo;ai honte. Honte de rester avec ce monstre égoïste, violent, et si pathétiquement sûr de lui. Hier, l&rsquo;espace d&rsquo;un instant, j&rsquo;ai pensé à me confier à Maggie. Mais comment lui avouer ce que je vis sans avoir à me justifier de rester malgré tout&nbsp;? Elle m&rsquo;aurait prise pour une pauvre fille, et elle aurait eu raison. Je<em> suis</em> une pauvre fille.</mark></p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Extrait du roman « La femme silencieuse » de Kerry Fisher</mark></strong></p>
</blockquote>



<p>Le lecteur suit l&rsquo;évolution des pensées de cette femme meurtrie et rabaissée en espérant qu&rsquo;elle aura le courage de s&rsquo;en sortir pour redécouvrir sa valeur et ses qualités.</p>



<p>Quant aux réflexions de Maggie, elles sont d&rsquo;abord biaisées en ce qui concerne le couple Lara-Massimo  et reflètent ce que l&rsquo;entourage ne peut que percevoir lorsque rien ne filtre.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Ma belle-soeur est ce que ma mère appelle</mark> <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">: « un aspirateur à bonne humeur » : toujours l&rsquo;air d&rsquo;attendre la pluie, même quand le ciel est parfaitement bleu. Pourtant, Massimo semble l&rsquo;adorer. Il suffit qu&rsquo;elle lui apporte une tasse de thé pour qu&rsquo;il lui glisse un « je t&rsquo;aime » d&rsquo;un ton éperdu, comme si elle venait de lui sauver la vie.</mark></p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Extrait du roman « La femme silencieuse » de Kerry Fisher</mark></strong></p>
</blockquote>



<div style="height:49px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Violence domestique</strong> <strong>sous silence</strong></h2>



<p>Il est difficile pour une femme de trouver le geste libérateur qui permet de reprendre le contrôle de sa vie lorsqu&rsquo;elle est emprisonnée dans un cercle de violence conjugale. </p>



<p>Le roman <strong><a href="https://amzn.to/48ehBwe" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« La femme silencieuse » </a></strong>permet de se rendre compte des travers qui s&rsquo;installent de façon insidieuse dans le quotidien de la victime.</p>



<p>L&rsquo;analyse des personnages est orchestrée avec réalisme et finesse. La tension psychologique qui émane du récit maintient en haleine et ne donne pas envie d&rsquo;interrompre la lecture.</p>



<p>Mais tout reste possible, car comme l&rsquo;a confié Kerry Fisher dans une <a href="https://lindasbookbag.com/2017/02/24/a-publication-day-interview-with-kerry-fisher-author-of-the-silent-wife/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">interview en anglais</a>, elle aime apporter de l&rsquo;espoir dans ses romans, même si la réalité est parfois moins conciliante. </p>



<div style="height:49px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Journée internationale contre les violences faites aux femmes</strong></h2>



<p>De nombreuses mobilisations et manifestations sont organisées cette semaine dans le cadre de la journée internationale pour l&rsquo;élimination de la violence à l&rsquo;égard des femmes. </p>



<p>Le roman <strong><a href="https://amzn.to/48ehBwe" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« La femme silencieuse »</a></strong> aborde cette thématique sous le prisme de la violence conjugale.</p>



<p>Sa lecture permet de donner aux victimes non seulement une voix pour faire comprendre le tourment de leur quotidien, mais également une note d&rsquo;espoir qui prend ici la forme de l&rsquo;amitié et de l&rsquo;amour sincère.</p>



<p> <strong>Un récit bienfaisant, à n&rsquo;en pas douter&nbsp;!</strong></p>



<div style="height:49px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Félicitations pour le travail de traduction </strong> </h2>



<p>Le roman <strong><a href="https://amzn.to/48ehBwe" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« La femme silencieuse »</a></strong> publié aux <a href="https://www.editionsducoqnoir.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Éditions du Coq Noir</a> est la traduction de l&rsquo;œuvre de la romancière anglaise <strong>Kerry Fisher « The Silent Wife »</strong>, publiée en 2017 et qui s&rsquo;est vendue « <em>à plus de 700&nbsp;000 exemplaires outre-manche »</em>. </p>



<p>Un grand bravo au travail de la traductrice <strong>Barbara Picano-Nacci</strong> dont la plume francophone rend pleinement justice au succès de l&rsquo;œuvre originale.</p>


<div class="wp-block-image is-style-rounded">
<figure class="aligncenter size-medium is-resized"><a href="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2025/11/La-femme-silencieuse5.jpg?ssl=1"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="237" height="300" data-attachment-id="4283" data-permalink="https://lire-pour-guerir.com/2025/11/23/la-femme-silencieuse/la-femme-silencieuse5/" data-orig-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2025/11/La-femme-silencieuse5.jpg?fit=1216%2C1538&amp;ssl=1" data-orig-size="1216,1538" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;1&quot;}" data-image-title="La femme silencieuse5" data-image-description="&lt;p&gt;Roman de Kerry Fisher « La femme silencieuse » traduite en français par Barbara Picano-Nacci&lt;/p&gt;
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<p></p><p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2025/11/23/la-femme-silencieuse/">La femme silencieuse</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
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		<title>Pédiatre et maman endeuillée, l&#8217;écriture comme exutoire</title>
		<link>https://lire-pour-guerir.com/2025/05/18/roman-eclairant-sur-le-service-donco-hematologie-pediatrique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 May 2025 18:08:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Deuil]]></category>
		<category><![CDATA[Roman éclairant]]></category>
		<category><![CDATA[Souffrance]]></category>
		<category><![CDATA[bibliotherapie]]></category>
		<category><![CDATA[cancer des enfants]]></category>
		<category><![CDATA[Ecriture refuge]]></category>
		<category><![CDATA[Et nos routes toujours se croisent]]></category>
		<category><![CDATA[Marie Villequier]]></category>
		<category><![CDATA[oncopédiatrie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Marie Villequier, pédiatre au sein d&#8217;un service médico-social, a récemment publié son premier roman « Et nos routes toujours se croisent » aux éditions de la Rémanence. Cette fiction qui s&#8217;inspire de son vécu personnel et professionnel relève avec brio le défi d&#8217;éclairer les pires, mais surtout les meilleurs aspects d&#8217;un service hospitalier suscitant une certaine appréhension, à savoir l&#8217;oncohématologie pédiatrique. « Et nos routes toujours se croisent » Résumé&#160;: Brillant interne en pédiatrie, Étienne se noie dans le travail pour anesthésier sa culpabilité d’avoir laissé sa mère gérer la fin de vie de son père cancéreux avec qui il était en froid. Contraint d’effectuer un stage en oncohématologie pédiatrique où tout ravive en lui une douleur qu’il tente depuis des mois d’étouffer, le jeune médecin commet une erreur médicale grave qui le pousse à se remettre en question. Confronté à la résilience de ces enfants à qui la maladie n’a rien épargné, Étienne verra son monde vaciller et ses certitudes totalement bouleversées. Résumé sur la quatrième de couverture du roman de Marie Villequier « Et nos routes toujours se croisent » Ce roman choral donne la parole à tous les individus qui côtoient le service d&#8217;oncopédiatrie&#160;: le personnel soignant et de soutien (médecins, infirmières, stagiaires, clowns professionnels), mais également les parents des enfants atteints de cancer ainsi que ces mêmes enfants ou adolescents. Les ennuis des uns y croisent les malheurs des autres et un réseau d&#8217;entraide prend forme permettant à tous de « survivre » face à la souffrance et à la perte d&#8217;un être cher. Lorsque le jeune interne interroge son médecin tuteur sur la façon dont il supporte le côté « éprouvant » de sa spécialité, celui-ci lui répond&#160;: Ce qui est certain, c&#8217;est que dans ce service, tout est exacerbé, la beauté comme la laideur. On a tout le cocktail pour péter un boulon et jeter l&#8217;éponge. Mais il y a aussi toutes les couleurs de la vie, ses forces et ses faiblesses. Moi, je m&#8217;y sens entier et je n&#8217;ai jamais voulu en changer. [&#8230;] C&#8217;est un travail en équipe, avec les soignants, avec les parents, avec les enfants. Je trouve cela extrêmement gratifiant&#160;! Extrait du roman de Marie Villequier « Et toujours nos routes se croisent » Marie Villequier a le mérite de mettre en évidence les aspects lumineux, humains et généreux d&#8217;un service où planent souffrance et mort et où le personnel soignant, aux dépens de toute vie privée, s&#8217;acharne à la tâche jusqu&#8217;aux limites du supportable. La belle surprise jaillit alors de cette main tendue qui vient des malades et de leur famille et qui démontre la capacité de résilience des victimes du cancer. L&#8217;écriture-refuge face au deuil L&#8217;écriture de ce roman a permis à l&#8217;auteure française Marie Villequier de se raccrocher à la vie et de se reconstruire après le décès de sa fille cadette, à quelques jours du terme. Face au traumatisme de cette douleur, elle a renoué avec l&#8217;écriture, une passion de jeunesse qu&#8217;elle avait délaissée pour se consacrer à sa vocation de pédiatre oncohématologue. Une formation en écriture créative lui a donné les clefs pour structurer et finaliser son histoire qu&#8217;une tension dramatique rend pour le moins captivante et très agréable à lire. Je vous invite à écouter Marie Villequier parler de son roman « Et nos routes toujours se croisent » dans une interview sur Sénévé magazine&#160;: Une lecture bienfaisante Dans une autre interview postée sur le blog getbook.com , Marie Villequier pense que « la littérature offre au lecteur une chance de voir ses propres luttes reflétées dans les expériences de personnages auxquels il peut s’identifier. Il peut ainsi vivre des expériences immersives tout en gardant une distance sécurisante, ce qui lui permet d’apprendre de ses émotions pour ensuite affronter ses propres difficultés. C’est là tout le pouvoir de la littérature&#160;: celui de transformer des souffrances individuelles en une humanité partagée. » Le sujet que Marie Villequier aborde s&#8217;inspire de ses propres émotions et expériences personnelles en tant que médecin, mais également en tant que maman endeuillée. Avec son roman « Et nos routes toujours se croisent », l&#8217;auteure française souhaite sensibiliser les lecteurs aux défis que rencontrent les enfants et adolescents atteints de cancer tout en démystifiant le service hospitalier qui les accueille et les soigne. L&#8217;histoire invite aussi à regarder au-delà des apparences pour tenter de comprendre les attitudes des uns et des autres et faire preuve d&#8217;empathie et de compassion. Marie Villequier espère que ce récit pourra réconforter les parents et enfants qui vivent des parcours similaires tout en encourageant la recherche et les associations de soutien dans ces domaines. « Je pense aussi que des récits qui touchent à l’intime et qui réussissent à mobiliser des émotions avec justesse et nuance permettent d’éveiller des consciences et de passer à l’action », confie-t-elle dans l&#8217;interview susmentionnée. C&#8217;est toute la destinée que nous souhaitons à ce beau récit bienfaisant&#160;!</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">Marie Villequier,</mark> </strong>pédiatre au sein d&rsquo;un service médico-social, a récemment publié son premier roman <a href="https://www.editionsdelaremanence.fr/livre/et-nos-routes-toujours-se-croisent/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">« Et nos routes toujours se croisent »</mark></strong></a> aux <a href="https://www.editionsdelaremanence.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>éditions de la Rémanence</strong></a>. Cette fiction qui s&rsquo;inspire de son vécu personnel et professionnel relève avec brio le défi d&rsquo;éclairer les pires, mais surtout les meilleurs aspects d&rsquo;un service hospitalier suscitant une certaine appréhension, à savoir <strong>l&rsquo;oncohématologie pédiatrique</strong>.</p>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>« Et nos routes toujours se croisent »</strong></h2>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Résumé&nbsp;: <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Brillant interne en pédiatrie, Étienne se noie dans le travail pour anesthésier sa culpabilité d’avoir laissé sa mère gérer la fin de vie de son père cancéreux avec qui il était en froid. Contraint d’effectuer un stage en oncohématologie pédiatrique où tout ravive en lui une douleur qu’il tente depuis des mois d’étouffer, le jeune médecin commet une erreur médicale grave qui le pousse à se remettre en question. Confronté à la résilience de ces enfants à qui la maladie n’a rien épargné, Étienne verra son monde vaciller et ses certitudes totalement bouleversées.</mark></p>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Résumé sur la quatrième de couverture du roman de <strong>Marie Villequier « Et nos routes toujours se croisent »</strong></mark></em></p>
</blockquote>



<p></p>



<p>Ce roman choral donne la parole à tous les individus qui côtoient le service d&rsquo;oncopédiatrie&nbsp;: le personnel soignant et de soutien (médecins, infirmières, stagiaires, clowns professionnels), mais également les parents des enfants atteints de cancer ainsi que ces mêmes enfants ou adolescents.</p>



<p>Les ennuis des uns y croisent les malheurs des autres et un réseau d&rsquo;entraide prend forme permettant à tous de « survivre » face à la souffrance et à la perte d&rsquo;un être cher.</p>



<p>Lorsque le jeune interne interroge son médecin tuteur sur la façon dont il supporte le côté « éprouvant » de  sa spécialité, celui-ci lui répond&nbsp;:</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Ce qui est certain, c&rsquo;est que dans ce service, tout est exacerbé, la beauté comme la laideur. On a tout le cocktail pour péter un boulon et jeter l&rsquo;éponge. Mais il y a aussi toutes les couleurs de la vie, ses forces et ses faiblesses. Moi, je m&rsquo;y sens entier et je n&rsquo;ai jamais voulu en changer. [&#8230;]</mark> <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">C&rsquo;est un travail en équipe, avec les soignants, avec les parents, avec les enfants. Je trouve cela extrêmement gratifiant&nbsp;!</mark></p>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Extrait du roman de <strong>Marie Villequier « Et toujours nos routes se croisent »</strong></mark></em></p>
</blockquote>



<p>Marie Villequier a le mérite de mettre en évidence les aspects lumineux, humains et généreux d&rsquo;un service où planent souffrance et mort et où le personnel soignant, aux dépens de toute vie privée, s&rsquo;acharne à la tâche jusqu&rsquo;aux limites du supportable. </p>



<p>La belle surprise jaillit alors de cette main tendue qui vient des malades et de leur famille et qui démontre la capacité de résilience des victimes du cancer.</p>



<div style="height:51px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>L&rsquo;écriture-refuge face au deuil</strong></h2>



<p>L&rsquo;écriture de ce roman a permis à l&rsquo;auteure française <strong>Marie Villequier</strong> de se raccrocher à la vie et de se reconstruire après le décès de sa fille cadette, à quelques jours du terme. Face au traumatisme de cette douleur, elle a renoué avec l&rsquo;écriture, une passion de jeunesse qu&rsquo;elle avait délaissée pour se consacrer à sa vocation de pédiatre oncohématologue. </p>



<p>Une formation en écriture créative lui a donné les clefs pour structurer et finaliser son histoire qu&rsquo;une tension dramatique rend pour le moins captivante et très agréable à lire. </p>



<p>Je vous invite à écouter <strong>Marie Villequier</strong> parler de son roman <strong>« Et nos routes toujours se croisent » </strong>dans une interview sur Sénévé magazine&nbsp;:</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Témoignage&nbsp;: Un premier roman pour Marie Villequier, pédiatre, maman et parange" width="960" height="540" src="https://www.youtube.com/embed/7QRyCeFgzpg?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<div style="height:51px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une lecture bienfaisante</strong></h2>



<p>Dans une autre <a href="https://www.getboox.com/blog/marie-villequier-briser-les-tabous-autour-des-cancers-pediatriques-et-nos-routes-toujours-se-croisent" target="_blank" rel="noreferrer noopener">interview postée sur le blog getbook.com</a> , Marie Villequier pense que <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-green-cyan-color">« la littérature offre au lecteur une chance de voir ses propres luttes reflétées dans les expériences de personnages auxquels il peut s’identifier. Il peut ainsi vivre des expériences immersives tout en gardant une distance sécurisante, ce qui lui permet d’apprendre de ses émotions pour ensuite affronter ses propres difficultés. C’est là tout le pouvoir de la littérature&nbsp;: celui de transformer des souffrances individuelles en une humanité partagée. »</mark></strong></p>



<p>Le sujet que <strong>Marie Villequier</strong> aborde s&rsquo;inspire de ses propres émotions et expériences personnelles en tant que médecin, mais également en tant que maman endeuillée. Avec son roman <strong>« Et nos routes toujours se croisent »</strong>, l&rsquo;auteure française souhaite sensibiliser les lecteurs aux défis que rencontrent les enfants et adolescents atteints de cancer tout en démystifiant le service hospitalier qui les accueille et les soigne. L&rsquo;histoire invite aussi à regarder au-delà des apparences pour tenter de comprendre les attitudes des uns et des autres et faire preuve d&#8217;empathie et de compassion.</p>



<p>Marie Villequier espère que ce récit pourra réconforter les parents et enfants qui vivent des parcours similaires tout en encourageant la recherche et les associations de soutien dans ces domaines.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-green-cyan-color">« <strong>Je pense aussi que des récits qui touchent à l’intime et qui réussissent à mobiliser des émotions avec justesse et nuance permettent d’éveiller des consciences et de passer à l’action »</strong></mark>, confie-t-elle dans l&rsquo;interview susmentionnée.</p>



<p>C&rsquo;est toute la destinée que nous souhaitons à ce beau récit bienfaisant&nbsp;!</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-medium"><a href="https://www.editionsdelaremanence.fr/livre/et-nos-routes-toujours-se-croisent/" target="_blank" rel=" noreferrer noopener"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="190" height="300" data-attachment-id="3778" data-permalink="https://lire-pour-guerir.com/2025/05/18/roman-eclairant-sur-le-service-donco-hematologie-pediatrique/marie-villequier-2/" data-orig-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2025/05/Marie-Villequier-1.png?fit=489%2C773&amp;ssl=1" data-orig-size="489,773" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;0&quot;}" data-image-title="Marie Villequier" data-image-description="" data-image-caption="" data-medium-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2025/05/Marie-Villequier-1.png?fit=190%2C300&amp;ssl=1" data-large-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2025/05/Marie-Villequier-1.png?fit=489%2C773&amp;ssl=1" src="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2025/05/Marie-Villequier-1.png?resize=190%2C300&#038;ssl=1" alt="Photo couverture du roman de Marie Villequier &quot;Et nous routes toujours se croisent&quot;" class="wp-image-3778" srcset="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2025/05/Marie-Villequier-1.png?resize=190%2C300&amp;ssl=1 190w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2025/05/Marie-Villequier-1.png?w=489&amp;ssl=1 489w" sizes="auto, (max-width: 190px) 100vw, 190px" /></a></figure></div><p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2025/05/18/roman-eclairant-sur-le-service-donco-hematologie-pediatrique/">Pédiatre et maman endeuillée, l&rsquo;écriture comme exutoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
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		<title>Ouvre les yeux comme Mona et sauve ton esprit&#160;!</title>
		<link>https://lire-pour-guerir.com/2025/04/21/pouvoir-de-art-dans-un-ecrin-litteraire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Apr 2025 19:20:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Le LIVRE dans l'ART]]></category>
		<category><![CDATA[Roman éclairant]]></category>
		<category><![CDATA[Roman initiatique]]></category>
		<category><![CDATA[initiation à l'art]]></category>
		<category><![CDATA[Les Yeux de Mona]]></category>
		<category><![CDATA[pouvoir de l'art]]></category>
		<category><![CDATA[Thomas Schlesser]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;art éveille les sens et les sens éveillés suscitent l&#8217;émerveillement et la réflexion. Dans l&#8217;écrin d&#8217;une fiction, le best-seller de Thomas Schlesser « Les Yeux de Mona » paru chez Albin Michel en 2024 évoque les leçons de vie issues de 52 œuvres d&#8217;art. Initiation artistique et leçon existentielle d&#8217;un grand-père à sa petite fille Mona, fillette de 10 ans, est menacée de cécité. Au lieu de la conduire toutes les semaines à des séances de pédopsychiatrie prévues dans son traitement, son grand-père Henry l&#8217;emmène aux musées du Louvre, d&#8217;Orsay et de Beaubourg pour contempler et interroger une œuvre artistique. Henry souhaite ainsi faire découvrir à sa petite fille toute la beauté du monde concentrée dans ces chefs d&#8217;œuvre, avant qu&#8217;elle ne perde l&#8217;usage de ses yeux. Chaque séance devant une peinture, sculpture, photographie commence par un moment de recueillement suivi par un échange mêlant d&#8217;une part, les émotions fraîches et spontanées de la fillette et d&#8217;autre part, les connaissances historiques et philosophiques de l&#8217;ancien. Ce dernier veille à puiser dans l&#8217;art des leçons de vie qu&#8217;il transmet à Mona au fil de leurs visites. Ce que dit cette fresque, c&#8217;est qu&#8217;il faut apprendre à recevoir, que la nature humaine, pour être capable de grandes et belles choses, doit être prête à accueillir&#160;: accueillir la bienveillance d&#8217;autrui, son désir de faire plaisir, accueillir ce qu&#8217;elle n&#8217;a pas encore et ce qu&#8217;elle n&#8217;est pas encore. Il sera toujours temps pour celui qui reçoit de rendre, mais pour rendre, c&#8217;est-à-dire donner à nouveau, il est indispensable d&#8217;avoir été capable de recevoir. Extrait du roman de Thomas Schlesser « Les Yeux de Mona », en lien avec la fresque de Sandro Botticelli montrant Vénus et les trois Grâces offrant des présents à une jeune fille (entre 1475 et 1500) En phase avec cet « apprendre à recevoir », il est à noter que le grand-père accueille avec intérêt et bienveillance toutes les réflexions enfantines de sa petite-fille de sorte que l&#8217;échange entre les deux devient un véritable partage d&#8217;intuitions croisées. Ce « merveilleux concentré de la beauté du monde » Chaque chapitre du roman de Thomas Schlesser « Les Yeux de Mona » relate l&#8217;une des 52 visites hebdomadaires au musée, à la découverte d&#8217;une nouvelle œuvre artistique. Cette dernière éveille les sens de la fillette et l&#8217;initie, ainsi que le lecteur, à l&#8217;histoire de l&#8217;art, au contexte entourant la création de l&#8217;œuvre, mais également aux leçons existentielles qui en découlent. Pour Thomas Schlesser, historien de l&#8217;art, directeur de la Fondation Hartung-Bergman, professeur et auteur de nombreux essais, ce roman souligne le « merveilleux concentré de la beauté du monde » que l&#8217;on retrouve tout particulièrement dans les musées. En référence à son expérience personnelle avec la peinture de Paul Cézanne, l&#8217;auteur évoque une « boucle de rétroaction positive », sorte de symbiose selon laquelle on voit mieux le monde en parcourant les musées et on voit mieux les choses qui se trouvent dans les musées en étant attentif à ce qui se passe dans le monde. [&#8230;] Cézanne rejoint l&#8217;idéal enfantin en ceci qu&#8217;il ne cherche pas à creuser illusoirement son paysage dans la profondeur. Il veut que ses motifs surgissent hors de la toile &#8230; » Extrait du roman de Thomas Schlesser « Les Yeux de Mona », en lien avec la peinture de Paul Cézanne « La Montagne Sainte-Victoire » (vers 1890) Inspiration venant également de la culture populaire Chaque chapitre commence par une exhortation telle que&#160;: « Apprends à recevoir », « Souris à la vie », « Cultive le détachement »&#8230; Ces phrases d&#8217;encouragement à la vie et au bien-être, bien souvent connues, sont liées à la leçon du tableau qui constitue l&#8217;objet de la visite d&#8217;Henry et Mona. L&#8217;une d&#8217;entre elles rappelle une chanson de France Gall « Viens, bats-toi, signe et persiste », évocation de la culture populaire que Thomas Schlesser considère tout aussi importante que certains préceptes issus de la littérature classique. Dans ses interviews, l&#8217;auteur confie par ailleurs avoir connu ses premières émotions esthétiques grâce aux jeux vidéo des années 80, qui relevaient de la culture populaire. L&#8217;art au service de la vie Les œuvres d&#8217;art n&#8217;éveillent pas directement des émotions esthétiques au premier abord. Un éveil intellectuel est parfois nécessaire au préalable afin de s&#8217;ouvrir à une rencontre avec le message existentiel qui sous-tend l&#8217;œuvre. L&#8217;auteur révèle par exemple que ce n&#8217;est pas tout de suite, mais après avoir acquis certaines connaissances que l&#8217;œuvre de Gustave Courbet l&#8217;a interpellé, lui apprenant que la liberté est une vérité cardinale et qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;affirmer sa propre individualité en toute circonstance&#160;: « Crie fort et marche droit ». L&#8217;art nous parle de notre existence et l&#8217;expérience ressentie devant une œuvre peut constituer un pont vers quelque chose de plus profond. Dans le roman de Thomas Schlesser, l&#8217;expérience artistique est un partage d&#8217;intuitions croisées, un dialogue constant entre la connaissance et l&#8217;émotion qui peut aider à surmonter les épreuves de la vie. L&#8217;art, tout comme la littérature, est thérapeutique. L&#8217;art est au service de la vie, mais à condition d&#8217;ouvrir son regard pour le découvrir. Partage d&#8217;une interview de Thomas Schlesser Vous retrouverez les avis et pensées ci-dessus mentionnés de l&#8217;auteur Thomas Schlesser dans cette interview réalisée par France Inter : J&#8217;ai beaucoup apprécié ce roman qui ouvre littéralement notre regard sur plusieurs grandes œuvres, connues ou moins connues. Un aperçu de toutes ces œuvres accompagne le roman, ce qui en facilite la lecture et donne envie de les voir ou les revoir en version originale dans les musées parisiens. Bonne lecture et bonne contemplation&#160;!</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-text-align-center">L&rsquo;art éveille les sens et les sens éveillés suscitent l&rsquo;émerveillement et la réflexion. </p>



<p class="has-text-align-center">Dans l&rsquo;écrin d&rsquo;une fiction, le best-seller de <strong><a href="https://amzn.to/42TFesy" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Thomas Schlesser « Les Yeux de Mona »</a></strong> paru chez Albin Michel en 2024 évoque les leçons de vie issues de 52 œuvres d&rsquo;art.</p>



<div style="height:49px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Initiation artistique et leçon existentielle d&rsquo;un grand-père à sa petite fille</strong></h2>



<p>Mona, fillette de 10 ans, est menacée de cécité. Au lieu de la conduire toutes les semaines à des séances de pédopsychiatrie prévues dans son traitement, son grand-père Henry l&#8217;emmène aux musées du Louvre, d&rsquo;Orsay et de Beaubourg pour contempler et interroger une œuvre artistique. </p>



<p>Henry souhaite ainsi faire découvrir à sa petite fille toute la beauté du monde concentrée dans ces chefs d&rsquo;œuvre, avant qu&rsquo;elle ne perde l&rsquo;usage de ses yeux. </p>



<p>Chaque séance devant une peinture, sculpture, photographie commence par un moment de recueillement suivi par un échange mêlant d&rsquo;une part, les <strong>émotions fraîches et spontanées de la fillette</strong> et d&rsquo;autre part, les <strong>connaissances historiques et philosophiques</strong> de l&rsquo;ancien. Ce dernier veille à puiser dans l&rsquo;art des <strong>leçons de vie </strong>qu&rsquo;il transmet à Mona au fil de leurs visites.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ce que dit cette fresque, c&rsquo;est qu&rsquo;il faut <strong>apprendre à recevoir</strong>, que la nature humaine, pour être capable de grandes et belles choses, doit être prête à accueillir&nbsp;: accueillir la bienveillance d&rsquo;autrui, son désir de faire plaisir, accueillir ce qu&rsquo;elle n&rsquo;a pas encore et ce qu&rsquo;elle n&rsquo;est pas encore. Il sera toujours temps pour celui qui reçoit de rendre, mais pour rendre, c&rsquo;est-à-dire donner à nouveau, il est indispensable d&rsquo;avoir été capable de recevoir.</mark></p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Extrait du roman de Thomas Schlesser « Les Yeux de Mona », en lien avec la fresque de <em>Sandro Botticelli</em></mark></strong> <em><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">montrant Vénus et les trois Grâces offrant des présents à une jeune fille</mark></strong></em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> <em><strong>(entre 1475 et 1500)</strong></em></mark></p>



<p></p>



<p></p>
</blockquote>


<div class="wp-block-image is-style-rounded">
<figure class="aligncenter size-full"><a href="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2025/04/Sandro-Botticelli.jpg?ssl=1"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="261" height="193" data-attachment-id="3672" data-permalink="https://lire-pour-guerir.com/2025/04/21/pouvoir-de-art-dans-un-ecrin-litteraire/sandro-botticelli/" data-orig-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2025/04/Sandro-Botticelli.jpg?fit=261%2C193&amp;ssl=1" data-orig-size="261,193" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;0&quot;}" data-image-title="Sandro Botticelli" data-image-description="" data-image-caption="" data-medium-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2025/04/Sandro-Botticelli.jpg?fit=261%2C193&amp;ssl=1" data-large-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2025/04/Sandro-Botticelli.jpg?fit=261%2C193&amp;ssl=1" src="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2025/04/Sandro-Botticelli.jpg?resize=261%2C193&#038;ssl=1" alt="Illustration du propos&nbsp;: Vénus et les trois Grâces offrant des présents à une jeune fille - Sandro Botticelli (XVe siècle)" class="wp-image-3672"/></a></figure></div>


<p>En phase avec cet « <strong>apprendre à recevoir »</strong>, il est à noter que le grand-père accueille avec intérêt et bienveillance toutes les réflexions enfantines de sa petite-fille de sorte que l&rsquo;échange entre les deux devient un véritable partage d&rsquo;intuitions croisées.</p>



<div style="height:49px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Ce « merveilleux concentré de la beauté du monde »</strong></h2>



<p>Chaque chapitre du roman de <a href="https://amzn.to/42TFesy" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Thomas Schlesser « Les Yeux de Mona »</strong></a> relate l&rsquo;une des 52 visites hebdomadaires au musée, à la découverte d&rsquo;une nouvelle œuvre artistique. Cette dernière éveille les sens de la fillette et l&rsquo;initie, ainsi que le lecteur, à l&rsquo;histoire de l&rsquo;art, au contexte entourant la création de l&rsquo;œuvre, mais également aux leçons existentielles qui en découlent.</p>



<p>Pour <strong>Thomas Schlesser</strong>, historien de l&rsquo;art, directeur de la Fondation Hartung-Bergman, professeur et auteur de nombreux essais, ce roman souligne le « <strong>merveilleux concentré de la beauté du monde</strong> » que l&rsquo;on retrouve tout particulièrement dans les musées. </p>



<p>En référence à son expérience personnelle avec la peinture de <em>Paul Cézanne</em>, l&rsquo;auteur évoque une « <strong>boucle de rétroaction positive »</strong>, sorte de symbiose selon laquelle on voit mieux le monde en parcourant les musées et on voit mieux les choses qui se trouvent dans les musées en étant attentif à ce qui se passe dans le monde.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">[&#8230;] Cézanne rejoint l&rsquo;idéal enfantin en ceci qu&rsquo;il ne cherche pas à creuser illusoirement son paysage dans la profondeur. Il veut que ses motifs surgissent hors de la toile &#8230; »</mark></p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Extrait du roman de Thomas Schlesser « Les Yeux de Mona », en lien avec la peinture de </mark></strong><em><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Paul Cézanne</mark> <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">« La Montagne Sainte-Victoire » (vers 1890)</mark></strong></em></p>
</blockquote>


<div class="wp-block-image is-style-rounded">
<figure class="aligncenter size-full"><a href="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2025/04/Paul-Cezanne.jpg?ssl=1"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="252" height="200" data-attachment-id="3678" data-permalink="https://lire-pour-guerir.com/2025/04/21/pouvoir-de-art-dans-un-ecrin-litteraire/paul-cezanne/" data-orig-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2025/04/Paul-Cezanne.jpg?fit=252%2C200&amp;ssl=1" data-orig-size="252,200" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;0&quot;}" data-image-title="Paul Cezanne" data-image-description="" data-image-caption="" data-medium-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2025/04/Paul-Cezanne.jpg?fit=252%2C200&amp;ssl=1" data-large-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2025/04/Paul-Cezanne.jpg?fit=252%2C200&amp;ssl=1" src="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2025/04/Paul-Cezanne.jpg?resize=252%2C200&#038;ssl=1" alt="llustration du propos sur la peinture de Paul Cézanne &quot;La Montagne Sainte-Victoire&quot;" class="wp-image-3678"/></a></figure></div>


<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Inspiration venant également de la culture populaire</strong></h2>



<p>Chaque chapitre commence par une exhortation telle que&nbsp;: « <strong>Apprends à recevoir »</strong>, « <strong>Souris à la vie »</strong>, « <strong>Cultive le détachement »</strong>&#8230; Ces phrases d&rsquo;encouragement à la vie et au bien-être, bien souvent connues, sont liées à la leçon du tableau qui constitue l&rsquo;objet de la visite d&rsquo;Henry et Mona.</p>



<p>L&rsquo;une d&rsquo;entre elles rappelle une chanson de <strong><em>France Gall </em></strong>« <strong>Viens, bats-toi, signe et persiste »</strong>, évocation de la culture populaire que <strong>Thomas Schlesser</strong> considère tout aussi importante que certains préceptes issus de la littérature classique.</p>



<p>Dans ses interviews, l&rsquo;auteur confie par ailleurs avoir connu ses premières émotions esthétiques grâce aux jeux vidéo des années 80, qui relevaient de la culture populaire.</p>



<div style="height:51px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>L&rsquo;art au service de la vie</strong></h2>



<p>Les œuvres d&rsquo;art n&rsquo;éveillent pas directement des émotions esthétiques au premier abord. Un éveil intellectuel est parfois nécessaire au préalable afin de s&rsquo;ouvrir à une rencontre avec le message existentiel qui sous-tend l&rsquo;œuvre.</p>



<p>L&rsquo;auteur révèle par exemple que ce n&rsquo;est pas tout de suite, mais après avoir acquis certaines connaissances que l&rsquo;œuvre de <strong><em>Gustave Courbet </em></strong>l&rsquo;a interpellé, lui apprenant que la liberté est une vérité cardinale et qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;affirmer sa propre individualité en toute circonstance&nbsp;: « <strong>Crie fort et marche droit ».</strong></p>



<p>L&rsquo;art nous parle de notre existence et l&rsquo;expérience ressentie devant une œuvre peut constituer un pont vers quelque chose de plus profond. Dans le roman de <strong>Thomas Schlesser</strong>, l&rsquo;expérience artistique est un partage d&rsquo;intuitions croisées, un dialogue constant entre la connaissance et l&rsquo;émotion qui peut aider à surmonter les épreuves de la vie.</p>



<p class="has-text-align-center">L&rsquo;art, tout comme la littérature, est thérapeutique.</p>



<p class="has-text-align-center">L&rsquo;art est au service de la vie, mais à condition d&rsquo;ouvrir son regard pour le découvrir.</p>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Partage d&rsquo;une interview de Thomas Schlesser</strong></h2>



<p>Vous retrouverez les avis et pensées ci-dessus mentionnés de l&rsquo;auteur <strong>Thomas Schlesser </strong>dans cette interview réalisée par <strong>France Inter</strong> :</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Thomas Schlesser, auteur des &quot;Yeux de Mona&quot;" width="960" height="540" src="https://www.youtube.com/embed/KtQtg3xtDkM?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<div style="height:52px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>J&rsquo;ai beaucoup apprécié ce roman qui ouvre littéralement notre regard sur plusieurs grandes œuvres, connues ou moins connues. Un aperçu de toutes ces œuvres accompagne le roman, ce qui en facilite la lecture et donne envie de les voir ou les revoir en version originale dans les musées parisiens.</p>



<p>Bonne lecture et bonne contemplation&nbsp;!</p><p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2025/04/21/pouvoir-de-art-dans-un-ecrin-litteraire/">Ouvre les yeux comme Mona et sauve ton esprit&nbsp;!</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
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		<title>And the winner is&#8230;</title>
		<link>https://lire-pour-guerir.com/2024/05/26/laureat-du-prix-horizon-2024/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 May 2024 17:07:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITES]]></category>
		<category><![CDATA[Polars et intrigues]]></category>
		<category><![CDATA[Roman éclairant]]></category>
		<category><![CDATA[Roman initiatique]]></category>
		<category><![CDATA[Appelez-moi César]]></category>
		<category><![CDATA[Boris Marme]]></category>
		<category><![CDATA[Prix Horizon 2024]]></category>
		<category><![CDATA[Sa Majesté des mouches]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ma chronique précédente vous présentait les différents candidats au titre de lauréat du Prix Horizon 2024. Samedi 18 mai, après les rencontres entre auteurs et lecteurs à Marche-en-Famenne (Belgique) et après le vote au suffrage universel des lecteurs, le prix du deuxième roman a finalement été attribué à &#8230; Boris Marme pour « Appelez-moi César » J&#8217;ai eu le plaisir d&#8217;écouter Boris Marme nous parler de son roman dans une salle bondée de lecteurs qui ont été séduits par les multiples facettes de cette intrigue particulièrement bien écrite. L&#8217;auteur est enseignant et s&#8217;est inspiré de son métier parmi les adolescents, mais également d&#8217;une expérience personnelle. En effet, il s&#8217;était lui aussi retrouvé perdu avec d&#8217;autres jeunes en pleine nuit au bord d&#8217;un ravin dans la montagne. « Mais, a-t-il ajouté, cette mésaventure ne s&#8217;est pas terminée de façon tragique comme dans le roman ». Récit initiatique, intrigue pleine de tension qui monte crescendo, « Appelez-moi César » dévoile la mécanique cruelle d&#8217;un groupe de jeunes adolescents qui se cherchent et flirtent sans cesse avec les limites autorisées. Il reflète également les jeux de pouvoir et de rôle que l&#8217;on retrouve dans toute société humaine. A ce propos, une similitude avec le roman de William Golding « Sa Majesté des mouches » m&#8217;avait frappée et a été rappelée à juste titre lors des échanges avec Boris Marme. Une histoire toujours actuelle La narration a lieu en 1994, à une époque où il n&#8217;existait pas encore les smartphones et appareils de communication de notre époque. La forme de l&#8217;histoire aurait peut-être subi quelques arrangements si elle s&#8217;était déroulée aujourd&#8217;hui, mais l&#8217;essence des échanges serait toutefois resté identique. Les diverses interventions du public ont d&#8217;ailleurs démontré que chaque personnage à sa façon faisait écho à des émotions ou souvenirs personnels selon le cas. Un premier roman et un second déjà récompensé Boris Marme avait publié en 2020 un premier livre « Aux armes » aux éditions Liana Levi qui avait été bien reçu par la critique. Son deuxième roman « Appelez-moi César » édité chez Plon a également remporté le prix Honoré de Balzac 2022. A ce prix s&#8217;ajoute désormais le prix du deuxième roman ou Prix Horizon 2024. Qu&#8217;en est-il des trois autres candidats en lice&#160;? J&#8217;ai eu la chance de participer aux rencontres avec les trois autres auteurs en lice pour le titre du Prix Horizon 2024. Chaque rencontre a été enrichissante et éclairante sur l&#8217;histoire de l&#8217;écriture de leur roman respectif. « Qui sait » de Pauline Delabroy-Allard : l&#8217;auteure nous a confié qu&#8217;elle avait vécu la même situation que sa narratrice face à trois prénoms qu&#8217;elle avait découverts sur sa carte d&#8217;identité vers 30 ans. C&#8217;est le point de départ de son récit. « Vivance » de David Lopez : nous avons passé un agréable moment avec cet auteur un rien provocateur mais très charismatique qui nous a raconté comment il décrivait des « motifs » avant de les rassembler pour construire un roman. « L&#8217;Inaccompli » de Christophe Jamin : l&#8217;auteur s&#8217;inspire également d&#8217;éléments de son histoire personnelle pour raconter son roman et il se revendique d&#8217;une écriture volontairement classique.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Ma <a href="https://lire-pour-guerir.com/2024/05/09/prix-horizon-2024/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">chronique précédente</a> vous présentait les différents candidats au titre de lauréat du <a href="https://www.marche.be/2eroman/#:~:text=le%20Prix%20Horizon%20du%20deuxi%C3%A8me,par%20un%20jury%20de%20professionnels." target="_blank" rel="noreferrer noopener">Prix Horizon 2024</a>. Samedi 18 mai, après les rencontres entre auteurs et lecteurs à Marche-en-Famenne (Belgique) et après le vote au suffrage universel des lecteurs, le prix du deuxième roman a finalement été attribué à &#8230;</p>



<h2 class="wp-block-heading has-text-align-center"><strong>Boris Marme pour « Appelez-moi César »</strong></h2>



<p class="has-text-align-justify">J&rsquo;ai eu le plaisir d&rsquo;écouter Boris Marme nous parler de son roman dans une salle bondée de lecteurs qui ont été séduits par les multiples facettes de cette intrigue particulièrement bien écrite. </p>



<figure data-carousel-extra='{&quot;blog_id&quot;:1,&quot;permalink&quot;:&quot;https://lire-pour-guerir.com/2024/05/26/laureat-du-prix-horizon-2024/&quot;}'  class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large is-style-default"><a href="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2024/05/Boris-Marme.jpg?ssl=1"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="726" height="363" data-attachment-id="3041" data-permalink="https://lire-pour-guerir.com/2024/05/26/laureat-du-prix-horizon-2024/boris-marme/" data-orig-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2024/05/Boris-Marme.jpg?fit=726%2C363&amp;ssl=1" data-orig-size="726,363" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;1.8&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;iPhone 11&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;1716025605&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;4.25&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;125&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0.02&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;1&quot;}" data-image-title="Boris Marme" data-image-description="" data-image-caption="" data-medium-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2024/05/Boris-Marme.jpg?fit=300%2C150&amp;ssl=1" data-large-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2024/05/Boris-Marme.jpg?fit=726%2C363&amp;ssl=1" data-id="3041" src="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2024/05/Boris-Marme.jpg?resize=726%2C363&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-3041" srcset="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2024/05/Boris-Marme.jpg?w=726&amp;ssl=1 726w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2024/05/Boris-Marme.jpg?resize=300%2C150&amp;ssl=1 300w" sizes="auto, (max-width: 726px) 100vw, 726px" /></a></figure>



<figure class="wp-block-image size-large is-style-default"><a href="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2024/05/Appelez-moi-Cesar-1.jpg?ssl=1"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="960" height="720" data-attachment-id="3040" data-permalink="https://lire-pour-guerir.com/2024/05/26/laureat-du-prix-horizon-2024/appelez-moi-cesar-2/" data-orig-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2024/05/Appelez-moi-Cesar-1.jpg?fit=2016%2C1512&amp;ssl=1" data-orig-size="2016,1512" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;1&quot;}" data-image-title="Appelez moi César" data-image-description="" data-image-caption="" data-medium-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2024/05/Appelez-moi-Cesar-1.jpg?fit=300%2C225&amp;ssl=1" data-large-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2024/05/Appelez-moi-Cesar-1.jpg?fit=960%2C720&amp;ssl=1" data-id="3040" src="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2024/05/Appelez-moi-Cesar-1.jpg?resize=960%2C720&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-3040" srcset="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2024/05/Appelez-moi-Cesar-1.jpg?resize=1024%2C768&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2024/05/Appelez-moi-Cesar-1.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2024/05/Appelez-moi-Cesar-1.jpg?resize=768%2C576&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2024/05/Appelez-moi-Cesar-1.jpg?resize=1536%2C1152&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2024/05/Appelez-moi-Cesar-1.jpg?resize=1140%2C855&amp;ssl=1 1140w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2024/05/Appelez-moi-Cesar-1.jpg?w=2016&amp;ssl=1 2016w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2024/05/Appelez-moi-Cesar-1.jpg?w=1920&amp;ssl=1 1920w" sizes="auto, (max-width: 960px) 100vw, 960px" /></a></figure>
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<div style="height:45px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-text-align-justify">L&rsquo;auteur est enseignant et s&rsquo;est inspiré de son métier parmi les adolescents, mais également d&rsquo;une expérience personnelle. En effet, il s&rsquo;était lui aussi retrouvé perdu avec d&rsquo;autres jeunes en pleine nuit au bord d&rsquo;un ravin dans la montagne. « Mais, a-t-il ajouté, cette mésaventure ne s&rsquo;est pas terminée de façon tragique comme dans le roman ».</p>



<p class="has-text-align-justify">Récit initiatique, intrigue pleine de tension qui monte crescendo, <strong>« Appelez-moi César »</strong> dévoile la mécanique cruelle d&rsquo;un groupe de jeunes adolescents qui se cherchent et flirtent sans cesse avec les limites autorisées. Il reflète également les jeux de pouvoir et de rôle que l&rsquo;on retrouve dans toute société humaine. A ce propos, une similitude avec le roman de <a href="https://amzn.to/3KjEvqG" target="_blank" rel="noreferrer noopener">William Golding « Sa Majesté des mouches »</a> m&rsquo;avait frappée et a été rappelée à juste titre lors des échanges avec Boris Marme.</p>



<div style="height:42px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une histoire toujours actuelle</strong></h2>



<p class="has-text-align-justify">La narration a lieu en 1994, à une époque où il n&rsquo;existait pas encore les smartphones et appareils de communication de notre époque. La forme de l&rsquo;histoire aurait peut-être subi quelques arrangements si elle s&rsquo;était déroulée aujourd&rsquo;hui, mais l&rsquo;essence des échanges serait toutefois resté identique. </p>



<p class="has-text-align-justify">Les diverses interventions du public ont d&rsquo;ailleurs démontré que chaque personnage à sa façon faisait écho à des émotions ou souvenirs personnels selon le cas.</p>



<div style="height:40px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading has-text-align-justify"><strong>Un premier roman et un second déjà récompensé </strong></h2>



<p>Boris Marme avait publié en 2020 un premier livre <strong><a href="https://amzn.to/3R1GmEl" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« Aux armes » </a></strong> aux éditions Liana Levi qui avait été bien reçu par la critique.</p>



<p>Son deuxième roman <strong><a href="https://amzn.to/3ywPw5b" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« Appelez-moi César »</a> </strong>édité chez Plon a également remporté le <a href="https://www.livresenloire.com/prixlitteraire.html#:~:text=Le%20laur%C3%A9at%20est%20%22Appelez%2Dmoi,d'un%20jeu%20de%20pouvoir." target="_blank" rel="noreferrer noopener">prix Honoré de Balzac 2022</a>. </p>



<p>A ce prix s&rsquo;ajoute désormais le prix du deuxième roman ou <strong>Prix Horizon 2024</strong>.</p>



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<iframe loading="lazy" title="Boris Marme, 7e lauréat du Prix Horizon du Deuxième roman de Marche-en-Famenne avec &quot;Appelez-moi César &quot;" frameborder="0" width="960" height="539" src="https://geo.dailymotion.com/player.html?video=x8yp69o&#038;" allowfullscreen allow="autoplay; fullscreen; picture-in-picture; web-share"></iframe>
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<div style="height:39px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Qu&rsquo;en est-il des trois autres candidats en lice&nbsp;?</strong></h2>



<p class="has-text-align-justify">J&rsquo;ai eu la chance de participer aux rencontres avec les trois autres auteurs en lice pour le titre du <strong>Prix Horizon 2024</strong>. Chaque rencontre a été enrichissante et éclairante sur l&rsquo;histoire de l&rsquo;écriture de leur roman respectif. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">« Qui sait » de Pauline Delabroy-Allard</mark></strong> : l&rsquo;auteure nous a confié qu&rsquo;elle avait vécu la même situation que sa narratrice face à trois prénoms qu&rsquo;elle avait découverts sur sa carte d&rsquo;identité vers 30 ans. C&rsquo;est le point de départ de son récit.</p>



<p class="has-text-align-justify"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">« Vivance » de David Lopez </mark></strong>: nous avons passé un agréable moment avec cet auteur un rien provocateur mais très charismatique qui nous a raconté comment il décrivait des « motifs » avant de les rassembler pour construire un roman.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">« L&rsquo;Inaccompli » de Christophe Jamin</mark></strong> : l&rsquo;auteur s&rsquo;inspire également d&rsquo;éléments de son histoire personnelle pour raconter son roman et il se revendique d&rsquo;une écriture volontairement classique.</p>



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<p></p><p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2024/05/26/laureat-du-prix-horizon-2024/">And the winner is&#8230;</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
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		<title>MERCI littérature&#160;!</title>
		<link>https://lire-pour-guerir.com/2024/04/28/les-gratitudes-de-delphine-de-vigan/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Apr 2024 19:24:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Roman éclairant]]></category>
		<category><![CDATA[Vieillesse, mort, deuil]]></category>
		<category><![CDATA[Aphasie]]></category>
		<category><![CDATA[Delphine de Vigan]]></category>
		<category><![CDATA[Les gratitudes]]></category>
		<category><![CDATA[Roman bienfaisant]]></category>
		<category><![CDATA[vieillesse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Coup de cœur pour ce court roman de l&#8217;auteure française Delphine de Vigan. Dans « Les Gratitudes », le thème de la vieillesse met en lumière les liens fragiles et intimes qui se tissent au cours d&#8217;une existence et la façon d&#8217;y apporter notre gratitude. Merci pour ce beau récit&#160;: « Les Gratitudes » Une vieille dame Michka, frappée d&#8217;aphasie et submergée par des crises de confusion, est contrainte de finir ses jours dans un centre pour personnes âgées dépendantes. Deux témoins l&#8217;accompagnent dans cette dernière étape de sa vie&#160;: une jeune femme, Marie, que Michka a élevée comme sa propre fille et Jérôme, un orthophoniste bienveillant qui devient le confident de la dame âgée. Le lecteur apprend que Michka a autrefois été cachée et sauvée par un jeune couple durant la guerre. Son vœu le plus cher serait de les remercier d&#8217;avoir risqué leur vie pour elle. Marie souhaite également exprimer sa gratitude envers cette maman par procuration qui a veillé sur elle. Quant à Jérôme, sa relation d&#8217;abord professionnelle avec Michka lui en apprend davantage sur lui-même et sur ses liens avec sa famille. Merci de nous rappeler au sentiment de gratitude Avant la mort, il n&#8217;est jamais trop tard pour exprimer sa gratitude aux gens qui nous aident, nous accompagnent et nous aiment. Un simple merci constitue un geste précieux pour renforcer les liens fragiles et intimes tissés avec soi-même et avec autrui. Delphine de Vigan aborde ici avec beaucoup de sensibilité et de finesse ces liens de gratitude qui donnent toute leur valeur à l&#8217;existence. Vous êtes-vous déjà demandé combien de fois dans votre vie vous aviez réellement dit merci&#160;? Un vrai merci. L&#8217;expression de votre gratitude, de votre reconnaissance, de votre dette.À qui&#160;?Au professeur qui vous a guidé vers les livres&#160;? Au jeune homme qui est intervenu le jour où vous avez été agressé dans la rue&#160;? Au médecin qui vous a sauvé la vie&#160;?À la vie elle-même&#160;? Extrait du roman de Delphine de Vigan « Les gratitudes » Merci d&#8217;aborder la vieillesse avec autant de justesse En même temps, l&#8217;auteure française évoque la vieillesse et la douleur de se voir diminuer sans rien pouvoir faire, sinon peut-être remercier les êtres sources de bonheur et réconfort qui ont cheminé avec vous jusque-là . « Vieillir, c&#8217;est apprendre à perdre. » : phrase du roman qui marque les esprits par sa justesse&#160;! La jeune femme Marie se pose des questions sur la vieillesse en voyant les personnes âgées de l&#8217;établissement où réside désormais Michka&#160;: Quand je vais rendre visite à Michka, j&#8217;observe les résidentes. Les très très vieilles, les moyennement vieilles, les pas si vieilles, et parfois j&#8217;ai envie de leur demander&#160;: est-ce que quelqu&#8217;un vous caresse encore&#160;? Est-ce que quelqu&#8217;un vous prend dans ses bras&#160;? Depuis combien de temps une autre peau n&#8217;est pas entrée en contact avec la vôtre&#160;? Extrait du roman de Delphine de Vigan « Les gratitudes » Jérôme, quant à lui, confie vouloir retrouver dans chacune des personnes âgées dont il s&#8217;occupe ce qu&#8217;elles avaient été durant leur jeunesse… Mais ce qui continue de m’étonner, ce qui me sidère même, ce qui &#8211; encore aujourd’hui, après plus de dix ans de pratique &#8211; me coupe parfois littéralement le souffle, c’est la pérennité des douleurs d’enfance. Une empreinte ardente, incandescente, malgré les années. Qui ne s’efface pas. Extrait du roman de Delphine de Vigan « Les gratitudes » Merci d&#8217;évoquer le problème de l&#8217;aphasie L&#8217;aphasie est un trouble du langage entraînant pour Michka une perte progressive de la capacité de s&#8217;exprimer et d&#8217;utiliser les mots de façon correcte. « Sans le langage, que reste-t-il&#160;? » Pendant quelques minutes elle reste ainsi, elle attend les mots.Je sais combien ils sont rares désormais,longs à se mélanger,elle attend les motsje la vois qui écrit très lentement une dizaine de mots,elle guérit ses dernières cartouches Extrait du roman de Delphine de Vigan « Les gratitudes » Utiliser les mots nous permet d&#8217;exprimer nos émotions, de raconter notre vie et d&#8217;y apporter un sens, une continuité. La lutte de cette dame pour réaliser son dernier vœu est poignant et courageux. Delphine de Vigan, encore une fois, nous bouleverse avec sa plume qui telle une loupe, souligne les vicissitudes de l&#8217;existence et de la fin de vie tout en nous rappelant les choses importantes auxquelles il faut accorder notre attention. Bonne lecture à tous&#160;!</p>
<p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2024/04/28/les-gratitudes-de-delphine-de-vigan/">MERCI littérature&nbsp;!</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-text-align-center">Coup de cœur pour ce court roman de l&rsquo;auteure française <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">Delphine de Vigan</mark></strong>. </p>



<p class="has-text-align-center">Dans  <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color"><a href="https://amzn.to/3WcEs78" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« Les Gratitudes »</a></mark></strong>, le thème de la vieillesse met en lumière les liens fragiles et intimes qui se tissent au cours d&rsquo;une existence et la façon d&rsquo;y apporter notre gratitude. </p>



<div style="height:35px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Merci pour ce beau récit&nbsp;: « Les Gratitudes »</strong></h2>



<p class="has-text-align-justify">Une vieille dame <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color">Michka</mark>, frappée d&rsquo;aphasie et submergée par des crises de confusion, est contrainte de finir ses jours dans un centre pour personnes âgées dépendantes. Deux témoins l&rsquo;accompagnent dans cette dernière étape de sa vie&nbsp;: une jeune femme, <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color">Marie,</mark> que Michka a élevée comme sa propre fille et <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color">Jérôme</mark>, un orthophoniste bienveillant qui devient le confident de la dame âgée.</p>



<p class="has-text-align-justify">Le lecteur apprend que Michka a autrefois été cachée et sauvée par un jeune couple durant la guerre. Son vœu le plus cher serait de les remercier d&rsquo;avoir risqué leur vie pour elle. Marie souhaite également exprimer sa gratitude envers cette maman par procuration qui a veillé sur elle. Quant à Jérôme, sa relation    d&rsquo;abord professionnelle avec Michka lui en apprend davantage sur lui-même et sur ses liens avec sa famille.</p>



<p class="has-text-align-justify"></p>



<div style="height:51px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Merci de nous rappeler au sentiment de gratitude</strong> </h2>



<p class="has-text-align-justify">Avant la mort, il n&rsquo;est jamais trop tard pour exprimer sa gratitude aux gens qui nous aident, nous accompagnent et nous aiment. Un simple merci constitue un geste précieux pour renforcer les liens fragiles et intimes tissés avec soi-même et avec autrui. </p>



<p class="has-text-align-justify">Delphine de Vigan aborde ici avec beaucoup de sensibilité et de finesse ces liens de gratitude qui donnent toute leur valeur à l&rsquo;existence.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Vous êtes-vous déjà demandé combien de fois dans votre vie vous aviez réellement dit merci&nbsp;? Un vrai merci. L&rsquo;expression de votre gratitude, de votre reconnaissance, de votre dette.<br />À qui&nbsp;?<br />Au professeur qui vous a guidé vers les livres&nbsp;? Au jeune homme qui est intervenu le jour où vous avez été agressé dans la rue&nbsp;? Au médecin qui vous a sauvé la vie&nbsp;?<br />À la vie elle-même&nbsp;?</mark></p>
<cite><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Extrait du roman de Delphine de Vigan « Les gratitudes »</mark></cite></blockquote>



<div style="height:51px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Merci d&rsquo;aborder la vieillesse avec autant de justesse</strong></h2>



<p class="has-text-align-justify">En même temps, l&rsquo;auteure française évoque la vieillesse et la douleur de se voir diminuer sans rien pouvoir faire, sinon peut-être remercier les êtres sources de bonheur et réconfort qui ont cheminé avec vous jusque-là .</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">« Vieillir, c&rsquo;est apprendre à perdre. »</mark></strong>  :  phrase du roman qui marque les esprits par sa justesse&nbsp;! </p>



<p class="has-text-align-justify">La jeune femme Marie se pose des questions sur la vieillesse en voyant les personnes âgées de l&rsquo;établissement où réside désormais Michka&nbsp;:</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Quand je vais rendre visite à Michka, j&rsquo;observe les résidentes. Les très très vieilles, les moyennement vieilles, les pas si vieilles, et parfois j&rsquo;ai envie de leur demander&nbsp;: est-ce que quelqu&rsquo;un vous caresse encore&nbsp;? Est-ce que quelqu&rsquo;un vous prend dans ses bras&nbsp;? Depuis combien de temps une autre peau n&rsquo;est pas entrée en contact avec la vôtre&nbsp;?</mark></p>
<cite><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Extrait du roman de Delphine de Vigan « Les gratitudes »</mark></cite></blockquote>



<p class="has-text-align-justify">Jérôme, quant à lui, confie vouloir retrouver dans chacune des personnes âgées dont il s&rsquo;occupe ce qu&rsquo;elles avaient été durant leur jeunesse…</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Mais ce qui continue de m’étonner, ce qui me sidère même, ce qui &#8211; encore aujourd’hui, après plus de dix ans de pratique &#8211; me coupe parfois littéralement le souffle, c’est la pérennité des douleurs d’enfance. Une empreinte ardente, incandescente, malgré les années. Qui ne s’efface pas.</mark></p>
<cite><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Extrait du roman de Delphine de Vigan « Les gratitudes »</mark></cite></blockquote>



<div style="height:51px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Merci d&rsquo;évoquer le problème de l&rsquo;aphasie</strong></h2>



<p><a href="https://www.msdmanuals.com/fr/accueil/troubles-du-cerveau,-de-la-moelle-%C3%A9pini%C3%A8re-et-des-nerfs/dysfonctionnement-c%C3%A9r%C3%A9bral/aphasie" target="_blank" rel="noreferrer noopener">L&rsquo;aphasie</a> est un trouble du langage entraînant pour Michka une perte progressive de la capacité de s&rsquo;exprimer et d&rsquo;utiliser les mots de façon correcte.  <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">« Sans le langage, que reste-t-il&nbsp;? »  </mark></strong></p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Pendant quelques minutes elle reste ainsi, <br />elle attend les mots.<br />Je sais combien ils sont rares désormais,<br />longs à se mélanger,<br />elle attend les mots<br />je la vois qui écrit très lentement une dizaine de mots,<br />elle guérit ses dernières cartouches</mark></p>
<cite><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Extrait du roman de Delphine de Vigan « Les gratitudes »</mark></cite></blockquote>



<p>Utiliser les mots nous permet d&rsquo;exprimer nos émotions, de raconter notre vie et d&rsquo;y apporter un sens, une continuité. La lutte de cette dame pour réaliser son dernier vœu est poignant et courageux. </p>



<p class="has-text-align-justify">Delphine de Vigan, encore une fois, nous bouleverse avec sa plume qui telle une loupe, souligne les vicissitudes de l&rsquo;existence et de la fin de vie tout en nous rappelant les choses importantes auxquelles il faut accorder notre attention.</p>



<p><strong>Bonne lecture à tous&nbsp;!</strong></p><p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2024/04/28/les-gratitudes-de-delphine-de-vigan/">MERCI littérature&nbsp;!</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
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		<title>Contexte géographique d&#8217;un récit</title>
		<link>https://lire-pour-guerir.com/2022/09/19/contexte-geographique-dun-recit/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Sep 2022 09:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Roman éclairant]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le contexte dans lequel se situe un récit peut s&#8217;avérer important pour véhiculer une atmosphère, comprendre les origines d&#8217;un drame ou évoquer des faits culturels et historiques, des légendes ou des mythes. Cet été, j&#8217;ai voyagé en Ecosse et, sous le soleil (oui oui), j&#8217;ai découvert les paysages rafraîchissants d&#8217;une contrée où la verdure des collines rencontre le bleu de la mer et des « lochs » ( = lac ou fjord en gaélique écossais). Lire sur l&#8217;Ecosse Avant et pendant un voyage, j&#8217;aime bien parcourir des récits se déroulant dans le pays de destination. Cette année, je voulais lire des ouvrages sur l&#8217;Ecosse pour m&#8217;imprégner de l&#8217;atmosphère qui y règne et m&#8217;aider à comprendre la culture écossaise. J&#8217;ai découvert une série intéressante et agréable à lire, publiée par la maison d&#8217;édition HD Ateliers Henry Dougier. Il s&#8217;agit d&#8217;une collection sur les lignes de vie d&#8217;un peuple. Et celles des Ecossais y figurent aussi&#160;: « Les Ecossais pieds sur terre&#160;! » par Etienne Duval Cet ouvrage nous documente sur l&#8217;histoire des Ecossais, leurs revendications, leur actualité, mais aussi sur leur sentiments. A travers l&#8217;interview de plusieurs personnalités, connues ou inconnues du public, nous découvrons les attentes et les croyances d&#8217;un peuple, ainsi que le visage de certaines villes comme Edimbourg, Glasgow, etc. L&#8217;auteur décortique aussi les origines de l&#8217;habit emblématique, le kilt, ainsi que du tartan. Bref, un ouvrage agréable à lire pour qui s&#8217;intéresse de plus près à la culture et au peuple écossais. Les légendes écossaises L&#8217;Ecosse regorge de légendes et de créatures mythologiques, comme le monstre du Loch Ness. J&#8217;ai découvert un récit qui, sous les dehors d&#8217;une gentille romance, nous emmène sur le sentier des légendes en parcourant certains coins géographiques du pays. Il s&#8217;agit du roman « Eclosia ou l&#8217;Ecosse des légendes » de Nathalie Bagadey Connaissez-vous l&#8217;histoire des Kelpies&#160;? les Selkies&#160;? ou encore la terrible Banshee&#160;? Pourquoi et comment ces créatures apparaissent-elles parfois sur les terres d&#8217;Ecosse&#160;? Plongez-vous vite dans le roman de Nathalie Bagadey pour le savoir&#8230;. Autres récits en Ecosse Série « OUTLANDER » de Diana Gabaldon, adaptée en une série télévisée sur plusieurs saisons et qui est très appréciée du public. L&#8217;histoire débute au XXe siècle à la fin de la seconde guerre mondiale. Après avoir servi l&#8217;armée dans les secours médicaux, Claire retrouve son mari en Ecosse. Mais elle sera bientôt propulsée au XVIIIe siècle en plein conflit entre les Highlanders et les Anglais&#8230; Série addictive&#160;! Les premiers tomes/premières saisons se déroulent en Ecosse. le premier tome de la série « Scottish Rhapsody » de Delinda Dane, une autre romance amoureuse écossaise, se situant ici à notre époque; ce récit semble également remporter l&#8217;adhésion d&#8217;un grand nombre de lectrices. Il semble en tous cas que les beaux paysages écossais fassent vibrer la fibre romantique chez les écrivains. « Un bûcher sous la neige » de Susan Fletcher qui raconte les entretiens d&#8217;une jeune femme condamnée au bûcher pour sorcellerie durant les rébellions jacobites en Ecosse et d&#8217;un révérend irlandais venu l&#8217;interroger. L&#8217;histoire recèle d&#8217;une beauté poétique sur la nature sauvage écossaise, ainsi que de réflexions philosophiques. « La trilogie écossaise » de Peter May : trois enquêtes policières menées par l&#8217;inspecteur Fin McLeod au coeur des îles reculées d&#8217;Ecosse&#160;: « L&#8217;île des chasseurs d&#8217;oiseaux », « L&#8217;homme de Lewis » et « Le braconnier du lac perdu ». Les trois tomes ont chacun remporté un prix littéraire. A retrouver sur Amazon, ainsi que&#160;: Lire pour guérir dans un contexte particulier&#160;? Apprendre à comprendre nécessite souvent des explications sur le contexte, qu&#8217;il soit historique, géographique, social, économique ou culturel. Ici je vous ai parlé du contexte géographique et culturel d&#8217;une région particulièrement belle et riche en histoires et légendes. De nombreux territoires recèlent d&#8217;ingrédients similaires en littérature qui invitent également à l&#8217;empathie et à une compréhension mutuelle. Bonne lecture&#160;!!! 🙂</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le contexte dans lequel se situe un récit peut s&rsquo;avérer important pour véhiculer une atmosphère, comprendre les origines d&rsquo;un drame ou évoquer des faits culturels et historiques, des légendes ou des mythes.</p>



<p></p>



<p>Cet été, j&rsquo;ai voyagé en Ecosse et, sous le soleil (oui oui), j&rsquo;ai découvert les paysages rafraîchissants d&rsquo;une contrée où la verdure des collines rencontre le bleu de la mer et des « lochs » ( = lac ou fjord en gaélique écossais).</p>



<figure data-carousel-extra='{&quot;blog_id&quot;:1,&quot;permalink&quot;:&quot;https://lire-pour-guerir.com/2022/09/19/contexte-geographique-dun-recit/&quot;}'  class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-2 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
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<figure class="wp-block-image size-large is-style-rounded"><a href="//i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2022/09/IMG_4018.jpg"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" data-attachment-id="2100" data-permalink="https://lire-pour-guerir.com/2022/09/19/contexte-geographique-dun-recit/img_4018/" data-orig-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2022/09/IMG_4018.jpg?fit=%2C&amp;ssl=1" data-orig-size="" data-comments-opened="1" data-image-meta="[]" data-image-title="IMG_4018" data-image-description="" data-image-caption="" data-medium-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2022/09/IMG_4018.jpg?fit=300%2C300&amp;ssl=1" data-large-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2022/09/IMG_4018.jpg?fit=1024%2C1024&amp;ssl=1" data-id="2100" src="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2022/09/IMG_4018.jpg?w=960&#038;ssl=1" alt="Photo de paysage écossais - copyright Nathalie Cailteux" class="wp-image-2100"/></a></figure>



<figure class="wp-block-image size-large is-style-rounded"><a href="//i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2022/09/IMG_3964.jpg"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" data-attachment-id="2097" data-permalink="https://lire-pour-guerir.com/2022/09/19/contexte-geographique-dun-recit/img_3964/" data-orig-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2022/09/IMG_3964.jpg?fit=%2C&amp;ssl=1" data-orig-size="" data-comments-opened="1" data-image-meta="[]" data-image-title="IMG_3964" data-image-description="" data-image-caption="" data-medium-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2022/09/IMG_3964.jpg?fit=300%2C300&amp;ssl=1" data-large-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2022/09/IMG_3964.jpg?fit=1024%2C1024&amp;ssl=1" data-id="2097" src="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2022/09/IMG_3964.jpg?w=960&#038;ssl=1" alt="Photo de paysage écossais - copyright Nathalie Cailteux" class="wp-image-2097"/></a></figure>
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<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Lire sur l&rsquo;Ecosse</strong></h2>



<p>Avant et pendant un voyage, j&rsquo;aime bien parcourir des récits se déroulant dans le pays de destination. Cette année, je voulais lire des ouvrages  sur l&rsquo;Ecosse pour m&rsquo;imprégner de l&rsquo;atmosphère qui y règne et m&rsquo;aider à comprendre la culture écossaise.</p>



<p>J&rsquo;ai découvert une série intéressante et agréable à lire, publiée par la maison d&rsquo;édition <a href="http://ateliershenrydougier.com/lignes_vies.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">HD Ateliers Henry Dougier</a>. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une collection sur les lignes de vie d&rsquo;un peuple. Et celles des Ecossais y figurent aussi&nbsp;:</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color">« Les Ecossais pieds sur terre&nbsp;! » par Etienne Duval</mark></strong></p>



<div class="wp-block-image is-style-default"><figure class="aligncenter size-medium is-resized"><a href="//i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2022/09/Les-Ecossais.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" data-attachment-id="2107" data-permalink="https://lire-pour-guerir.com/2022/09/19/contexte-geographique-dun-recit/les-ecossais/" data-orig-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2022/09/Les-Ecossais.jpg?fit=1197%2C1937&amp;ssl=1" data-orig-size="1197,1937" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;1&quot;}" data-image-title="Les-Ecossais" data-image-description="" data-image-caption="" data-medium-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2022/09/Les-Ecossais.jpg?fit=185%2C300&amp;ssl=1" data-large-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2022/09/Les-Ecossais.jpg?fit=633%2C1024&amp;ssl=1" src="//i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2022/09/Les-Ecossais-185x300.jpg" alt="Photo du livre &quot;Les Ecossais pieds sur terre&nbsp;!&quot; de Etienne Duval - copyright photo Nathalie Cailteux" class="wp-image-2107" width="139" height="225" srcset="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2022/09/Les-Ecossais.jpg?resize=185%2C300&amp;ssl=1 185w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2022/09/Les-Ecossais.jpg?resize=633%2C1024&amp;ssl=1 633w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2022/09/Les-Ecossais.jpg?resize=768%2C1243&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2022/09/Les-Ecossais.jpg?resize=949%2C1536&amp;ssl=1 949w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2022/09/Les-Ecossais.jpg?resize=1140%2C1845&amp;ssl=1 1140w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2022/09/Les-Ecossais.jpg?w=1197&amp;ssl=1 1197w" sizes="auto, (max-width: 139px) 100vw, 139px" /></a></figure></div>



<p>Cet ouvrage nous documente sur l&rsquo;histoire des Ecossais, leurs revendications, leur actualité, mais aussi sur leur sentiments. A travers l&rsquo;interview de plusieurs personnalités, connues ou inconnues du public, nous découvrons les attentes et les croyances d&rsquo;un peuple, ainsi que le visage de certaines villes comme Edimbourg, Glasgow, etc. L&rsquo;auteur décortique aussi les origines de l&rsquo;habit emblématique, le kilt, ainsi que du tartan. Bref, un ouvrage agréable à lire pour qui s&rsquo;intéresse de plus près à la culture et au peuple écossais.</p>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les légendes écossaises</strong></h2>



<p>L&rsquo;Ecosse regorge de légendes et de créatures mythologiques, comme le monstre du Loch Ness. J&rsquo;ai découvert un récit qui, sous les dehors d&rsquo;une gentille romance, nous emmène sur le sentier des légendes en parcourant certains coins géographiques du pays. </p>



<p>Il s&rsquo;agit du roman <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">« Eclosia ou l&rsquo;Ecosse des légendes » </mark></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color"><strong>de Nathalie Bagadey</strong></mark></p>



<div class="wp-block-image is-style-default"><figure class="aligncenter size-medium is-resized"><a href="//i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2022/09/LEcossia.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" data-attachment-id="2110" data-permalink="https://lire-pour-guerir.com/2022/09/19/contexte-geographique-dun-recit/lecossia/" data-orig-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2022/09/LEcossia.jpg?fit=828%2C1258&amp;ssl=1" data-orig-size="828,1258" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;1663527917&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;1&quot;}" data-image-title="LEcossia" data-image-description="" data-image-caption="" data-medium-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2022/09/LEcossia.jpg?fit=197%2C300&amp;ssl=1" data-large-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2022/09/LEcossia.jpg?fit=674%2C1024&amp;ssl=1" src="//i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2022/09/LEcossia-197x300.jpg" alt="Couverture du roman &quot;Eclosia ou l'Ecosse des légendes &quot; de Nathalie Bagadey" class="wp-image-2110" width="148" height="225" srcset="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2022/09/LEcossia.jpg?resize=197%2C300&amp;ssl=1 197w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2022/09/LEcossia.jpg?resize=674%2C1024&amp;ssl=1 674w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2022/09/LEcossia.jpg?resize=768%2C1167&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2022/09/LEcossia.jpg?w=828&amp;ssl=1 828w" sizes="auto, (max-width: 148px) 100vw, 148px" /></a><figcaption><sub>cc couverture&nbsp;: Leslie Xifre</sub></figcaption></figure></div>



<p>Connaissez-vous l&rsquo;histoire des Kelpies&nbsp;? les Selkies&nbsp;? ou encore la terrible Banshee&nbsp;? Pourquoi et comment ces créatures apparaissent-elles parfois sur les terres d&rsquo;Ecosse&nbsp;? Plongez-vous vite dans le roman de Nathalie Bagadey pour le savoir&#8230;.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Autres récits en Ecosse</strong></h2>



<p>Série <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">« OUTLANDER » de Diana Gabaldon</mark></strong>, adaptée en une série télévisée sur plusieurs saisons et qui est très appréciée du public.</p>



<p>L&rsquo;histoire débute au XXe siècle à la fin de la seconde guerre mondiale. Après avoir servi l&rsquo;armée dans les secours médicaux, Claire retrouve son mari en Ecosse. Mais elle sera bientôt propulsée au XVIIIe siècle en plein conflit entre les Highlanders et les Anglais&#8230; </p>



<p>Série addictive&nbsp;! Les premiers tomes/premières saisons se déroulent en Ecosse.</p>



<p><a href="https://www.amazon.fr/Outlander-chardon-tartan-SEMI-POCHE-LITT-ebook/dp/B00M82ZJ6S?crid=P58L57SOOXUU&amp;keywords=outlander+tome+1&amp;qid=1663522861&amp;sprefix=Outlander%2Caps%2C129&amp;sr=8-1&amp;linkCode=li2&amp;tag=wwwlirepourgu-21&amp;linkId=8ed613e0fecd1be5fe304318c4bbe356&amp;language=fr_FR&amp;ref_=as_li_ss_il" target="_blank" rel="noopener"><img decoding="async" border="0" src="//ws-eu.amazon-adsystem.com/widgets/q?_encoding=UTF8&amp;ASIN=B00M82ZJ6S&amp;Format=_SL160_&amp;ID=AsinImage&amp;MarketPlace=FR&amp;ServiceVersion=20070822&amp;WS=1&amp;tag=wwwlirepourgu-21&amp;language=fr_FR"/></a><img loading="lazy" decoding="async" width="1" height="1" border="0" style="border:none !important; margin:0px !important;" src="https://ir-fr.amazon-adsystem.com/e/ir?t=wwwlirepourgu-21&amp;language=fr_FR&amp;l=li2&amp;o=8&amp;a=B00M82ZJ6S" alt=""/>  le premier tome de la série</p>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color"><strong>« Scottish Rhapsody » de Delinda Dane</strong></mark>, une autre romance amoureuse écossaise, se situant ici à notre époque; ce récit semble également remporter l&rsquo;adhésion d&rsquo;un grand nombre de lectrices. Il semble en tous cas que les beaux paysages écossais fassent vibrer la fibre romantique chez les écrivains.</p>



<p><a href="https://www.amazon.fr/Scottish-Rhapsody-Delinda-Dane-ebook/dp/B09G98BPST?crid=NH0ASRROI01O&amp;keywords=scottish+rhapsody&amp;qid=1663523030&amp;sprefix=scottish%2Caps%2C86&amp;sr=8-1&amp;linkCode=li2&amp;tag=wwwlirepourgu-21&amp;linkId=a61b36485f32aa36295fffa6c430f64b&amp;language=fr_FR&amp;ref_=as_li_ss_il" target="_blank" rel="noopener"><img decoding="async" border="0" src="//ws-eu.amazon-adsystem.com/widgets/q?_encoding=UTF8&amp;ASIN=B09G98BPST&amp;Format=_SL160_&amp;ID=AsinImage&amp;MarketPlace=FR&amp;ServiceVersion=20070822&amp;WS=1&amp;tag=wwwlirepourgu-21&amp;language=fr_FR"/></a><img loading="lazy" decoding="async" src="https://ir-fr.amazon-adsystem.com/e/ir?t=wwwlirepourgu-21&amp;language=fr_FR&amp;l=li2&amp;o=8&amp;a=B09G98BPST" width="1" height="1" border="0" alt="" style="border:none !important; margin:0px !important;"/></p>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color"><strong>« Un bûcher sous la neige » de Susan Fletcher</strong></mark> qui raconte les entretiens d&rsquo;une jeune femme condamnée au bûcher pour sorcellerie durant les rébellions jacobites en Ecosse et d&rsquo;un révérend irlandais venu l&rsquo;interroger. L&rsquo;histoire recèle d&rsquo;une beauté poétique sur la nature sauvage écossaise, ainsi que de réflexions philosophiques.</p>



<p><a href="https://www.amazon.fr/b%C3%BBcher-sous-neige-Susan-Fletcher/dp/2290367311?crid=31KPLUSFYAGCC&amp;keywords=un+b%C3%BBcher+sous+la+neige&amp;qid=1663524401&amp;s=books&amp;sprefix=Un+b%C3%BBcher+%2Cstripbooks%2C78&amp;sr=1-1&amp;linkCode=li2&amp;tag=wwwlirepourgu-21&amp;linkId=4aa0368ff6b67a14d0ca821e58e107ad&amp;language=fr_FR&amp;ref_=as_li_ss_il" target="_blank" rel="noopener"><img decoding="async" border="0" src="//ws-eu.amazon-adsystem.com/widgets/q?_encoding=UTF8&amp;ASIN=2290367311&amp;Format=_SL160_&amp;ID=AsinImage&amp;MarketPlace=FR&amp;ServiceVersion=20070822&amp;WS=1&amp;tag=wwwlirepourgu-21&amp;language=fr_FR"/></a><img loading="lazy" decoding="async" width="1" height="1" border="0" style="border:none !important; margin:0px !important;" src="https://ir-fr.amazon-adsystem.com/e/ir?t=wwwlirepourgu-21&amp;language=fr_FR&amp;l=li2&amp;o=8&amp;a=2290367311" alt=""/></p>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color"><strong>« La trilogie écossaise » de Peter May</strong></mark> : trois enquêtes policières menées par l&rsquo;inspecteur Fin McLeod au coeur des îles reculées d&rsquo;Ecosse&nbsp;: « L&rsquo;île des chasseurs d&rsquo;oiseaux », « L&rsquo;homme de Lewis » et « Le braconnier du lac perdu ». Les trois tomes ont chacun remporté un prix littéraire.</p>



<p><a href="https://www.amazon.fr/trilogie-%C3%A9cossaise-chasseurs-doiseaux-braconnier/dp/2812607068?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&amp;crid=18MDSYXXL6XGN&amp;keywords=peter+may&amp;qid=1663525012&amp;s=books&amp;sprefix=peter+may%2Cstripbooks%2C101&amp;sr=1-2&amp;linkCode=li2&amp;tag=wwwlirepourgu-21&amp;linkId=1bcf87d8535a61e8b798baaca0ba8d92&amp;language=fr_FR&amp;ref_=as_li_ss_il" target="_blank" rel="noopener"><img decoding="async" border="0" src="//ws-eu.amazon-adsystem.com/widgets/q?_encoding=UTF8&amp;ASIN=2812607068&amp;Format=_SL160_&amp;ID=AsinImage&amp;MarketPlace=FR&amp;ServiceVersion=20070822&amp;WS=1&amp;tag=wwwlirepourgu-21&amp;language=fr_FR"/></a><img loading="lazy" decoding="async" src="https://ir-fr.amazon-adsystem.com/e/ir?t=wwwlirepourgu-21&amp;language=fr_FR&amp;l=li2&amp;o=8&amp;a=2812607068" width="1" height="1" border="0" alt="" style="border:none !important; margin:0px !important;"/></p>



<p></p>



<p>A retrouver sur Amazon, ainsi que&nbsp;:</p>



<p></p>



<p><a href="https://www.amazon.fr/Ecossais-pieds-sur-terres/dp/B00PAA71A2?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&amp;keywords=Les+ecossais+pieds+sur+terre&amp;qid=1663522223&amp;sr=8-13&amp;linkCode=li2&amp;tag=wwwlirepourgu-21&amp;linkId=af313a170f42e9b62c70110befd7f1dc&amp;language=fr_FR&amp;ref_=as_li_ss_il" target="_blank" rel="noopener"><img decoding="async" border="0" src="//ws-eu.amazon-adsystem.com/widgets/q?_encoding=UTF8&amp;ASIN=B00PAA71A2&amp;Format=_SL160_&amp;ID=AsinImage&amp;MarketPlace=FR&amp;ServiceVersion=20070822&amp;WS=1&amp;tag=wwwlirepourgu-21&amp;language=fr_FR"/></a><img loading="lazy" decoding="async" src="https://ir-fr.amazon-adsystem.com/e/ir?t=wwwlirepourgu-21&amp;language=fr_FR&amp;l=li2&amp;o=8&amp;a=B00PAA71A2" width="1" height="1" border="0" alt="" style="border:none !important; margin:0px !important;"/></p>



<p></p>



<p><a href="https://www.amazon.fr/%C3%89closia-l%C3%89cosse-l%C3%A9gendes-Nathalie-Bagadey/dp/B00OLOK3MG?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&amp;crid=32ZVUZ24E044B&amp;keywords=Eclosia&amp;qid=1663521547&amp;sprefix=eclosia%2Caps%2C108&amp;sr=8-1&amp;linkCode=li2&amp;tag=wwwlirepourgu-21&amp;linkId=bd22490a021f6462631c7c39cb4553cc&amp;language=fr_FR&amp;ref_=as_li_ss_il" target="_blank" rel="noopener"><img decoding="async" border="0" src="//ws-eu.amazon-adsystem.com/widgets/q?_encoding=UTF8&amp;ASIN=B00OLOK3MG&amp;Format=_SL160_&amp;ID=AsinImage&amp;MarketPlace=FR&amp;ServiceVersion=20070822&amp;WS=1&amp;tag=wwwlirepourgu-21&amp;language=fr_FR"/></a><img loading="lazy" decoding="async" width="1" height="1" border="0" style="border:none !important; margin:0px !important;" src="https://ir-fr.amazon-adsystem.com/e/ir?t=wwwlirepourgu-21&amp;language=fr_FR&amp;l=li2&amp;o=8&amp;a=B00OLOK3MG" alt=""/></p>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Lire pour guérir dans un contexte particulier&nbsp;?</strong></h2>



<p><strong>Apprendre à comprendre </strong>nécessite souvent des explications sur le <strong>contexte</strong>, qu&rsquo;il soit historique, géographique, social, économique ou culturel.</p>



<p>Ici je vous ai parlé du contexte géographique et culturel d&rsquo;une région particulièrement belle et riche en histoires et légendes.</p>



<p>De nombreux territoires recèlent d&rsquo;ingrédients similaires en littérature qui invitent également à l&#8217;empathie et à une compréhension mutuelle.</p>



<p>Bonne lecture&nbsp;!!! 🙂</p><p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2022/09/19/contexte-geographique-dun-recit/">Contexte géographique d&rsquo;un récit</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
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		<title>GRAINES DE GÉNIE (suite)</title>
		<link>https://lire-pour-guerir.com/2022/07/11/kazuo-ishiguro/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Jul 2022 19:52:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Roman éclairant]]></category>
		<category><![CDATA[Kazuo Ishiguro]]></category>
		<category><![CDATA[Klara et le soleil]]></category>
		<category><![CDATA[roman éclairant]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après la chronique sur Margaret Atwood, voici celle qui concerne un autre écrivain d&#8217;excellence, Kazuo Ishiguro, qui a obtenu le prix Nobel de littérature en 2017. Kazuo Ishiguro sera « auprès de moi toujours » J&#8217;ai fait la connaissance de l&#8217;univers de Kazuo Ishiguro grâce à l&#8217;adaptation cinématographique en 2010 de son roman « Never let me go » publié en 2005 et traduit en français par Anne Rabinovitch sous le titre Auprès de moi toujours. Le récit se déroule dans un endroit idyllique en pleine campagne anglaise où des enfants et adolescents vivent éloignés de la civilisation. Ils apprendront bientôt, et nous aussi, la raison de leur éloignement et le sens de leur existence. Douche froide pour ce roman d&#8217;anticipation qui prend le lecteur (ou spectateur) au dépourvu et ouvre de nombreux champs de réflexion notamment sur le sens de la vie, de l&#8217;amour, de notre humanité et sur la mémoire. Klara et le soleil La traduction française de ce nouveau roman « Klara et le soleil » de Kazuo Ishiguro est parue en 2021 chez Gallimard. Ce récit, également futuriste, relate les aventures de Klara, un robot de pointe très performant, créé pour tenir compagnie à des enfants ou adolescents. Une telle amie artificielle apparaît bientôt plus altruiste que les humains qui l’entourent. Dans cette histoire aux accents clairs et simples, l’auteur nous questionne sur la valeur de notre humanité et soulève également des réflexions sur l’écologie et la beauté du monde naturel. L&#8217;univers d&#8217;Ishiguro L&#8217;auteur japonais place ses personnages dans des univers d&#8217;anticipation où ils vivent des moments émotionnels très forts qui les amènent à se questionner sur le sens de l&#8217;existence et leur propre caractère « unique » ou « remplaçable ». Dans Klara et le soleil, l&#8217;amie artificielle apprend la vie comme une enfant. Bien que quasi parfaite humainement parlant, elle reste aux yeux de beaucoup un simple robot d&#8217;utilité destiné à servir les humains et à combler leur solitude ou leur anxiété. Avec un style simple et une attention aux détails, Kazuo Ishiguro surprend le lecteur, le fait réfléchir sur sa propre condition et lui inculque, sans en avoir l&#8217;air, une belle leçon d&#8217;humilité. J&#8217;espère que les romans de Kazuo Ishiguro ou de Margaret Atwood vous plairont. L&#8217;émotion véhiculée par leur plume dans leurs récits d&#8217;anticipation nous éclaire sur notre propre condition humaine et sur les futurs que nous devons éviter de construire. Un bel été et de belles lectures&#160;!</p>
<p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2022/07/11/kazuo-ishiguro/">GRAINES DE GÉNIE (suite)</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div style="height:48px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-text-align-justify">Après la <a href="https://lire-pour-guerir.com/2022/07/03/graines-de-genie/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">chronique sur Margaret Atwood</a>, voici celle qui concerne un autre écrivain d&rsquo;excellence, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Kazuo_Ishiguro" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Kazuo Ishiguro</a>, qui a obtenu le prix Nobel de littérature en 2017.</p>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Kazuo Ishiguro sera « auprès de moi toujours »</strong></h2>



<p class="has-text-align-justify">J&rsquo;ai fait la connaissance de l&rsquo;univers de Kazuo Ishiguro grâce à l&rsquo;<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Aupr%C3%A8s_de_moi_toujours_(film)" target="_blank" rel="noreferrer noopener">adaptation cinématographique</a> en 2010 de son roman « <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><a href="https://amzn.to/492ElkB" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Never let me go</a></mark></strong> » publié en 2005 et traduit en français par Anne Rabinovitch sous le titre <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Auprès de moi toujours</mark></strong>.</p>



<p class="has-text-align-left">Le récit se déroule dans un endroit idyllique en pleine campagne anglaise où des enfants et adolescents vivent éloignés de la civilisation. Ils apprendront bientôt, et nous aussi, la raison de leur éloignement et le sens de leur existence. Douche froide pour ce roman d&rsquo;anticipation qui prend le lecteur (ou spectateur) au dépourvu et ouvre de nombreux champs de réflexion notamment sur le sens de la vie, de l&rsquo;amour, de notre humanité et sur la mémoire.</p>



<h2 class="wp-block-heading has-text-align-left"><strong>Klara et le soleil</strong></h2>



<p class="has-text-align-left">La traduction française de ce nouveau roman « <a href="https://amzn.to/45u3PF5" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Klara et le soleil </strong></a>» de <strong>Kazuo Ishiguro</strong> est parue en 2021 chez Gallimard. Ce récit, également futuriste, relate les aventures de Klara, un robot de pointe très performant, créé pour tenir compagnie à des enfants ou adolescents. Une telle amie artificielle apparaît bientôt plus altruiste que les humains qui l’entourent. Dans cette histoire aux accents clairs et simples, l’auteur nous questionne sur la valeur de notre humanité et soulève également des réflexions sur l’écologie et la beauté du monde naturel.</p>



<h2 class="wp-block-heading has-text-align-left"><br /><strong style="color: revert; font-size: revert;">L&rsquo;univers d&rsquo;Ishiguro</strong> </h2>



<p class="has-text-align-left"><div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer">L&rsquo;auteur japonais place ses personnages dans des univers d&rsquo;anticipation où ils vivent des moments émotionnels très forts qui les amènent à se questionner sur le sens de l&rsquo;existence et leur propre caractère « unique » ou « remplaçable ». Dans <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Klara et le soleil</strong></mark>, l&rsquo;amie artificielle apprend la vie comme une enfant. Bien que quasi parfaite humainement parlant, elle reste aux yeux de beaucoup un simple robot d&rsquo;utilité destiné à servir les humains et à combler leur solitude ou leur anxiété. </div><br /><br /><br /><br /></p><p class="has-text-align-justify">Avec un style simple et une attention aux détails, <strong>Kazuo Ishiguro</strong> surprend le lecteur, le fait réfléchir sur sa propre condition et lui inculque, sans en avoir l&rsquo;air, une belle leçon d&rsquo;humilité.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Kazuo Ishiguro présente son nouveau roman &quot;Klara et le Soleil&quot;" width="960" height="720" src="https://www.youtube.com/embed/NAvGEX97IQI?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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<p class="has-text-align-left"><div class="wp-block-embed__wrapper"><br /></div><br /></p><p class="has-text-align-center">J&rsquo;espère que les romans de <strong>Kazuo Ishiguro</strong> ou de <strong>Margaret Atwood</strong> vous plairont.  L&rsquo;émotion véhiculée par leur plume dans leurs récits d&rsquo;anticipation nous éclaire sur notre propre condition humaine et sur les futurs que nous devons éviter de construire. </p><br /><br /><br /><p class="has-text-align-center has-large-font-size"><strong>Un bel été et de belles lectures&nbsp;!</strong></p><br /><p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2022/07/11/kazuo-ishiguro/">GRAINES DE GÉNIE (suite)</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
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