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	<title>Vieillesse, mort, deuil Archives - LIRE POUR GUÉRIR</title>
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	<description>DES LECTURES POUR SE SENTIR MIEUX</description>
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	<title>Vieillesse, mort, deuil Archives - LIRE POUR GUÉRIR</title>
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		<title>MERCI littérature&#160;!</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Apr 2024 19:24:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Roman éclairant]]></category>
		<category><![CDATA[Vieillesse, mort, deuil]]></category>
		<category><![CDATA[Aphasie]]></category>
		<category><![CDATA[Delphine de Vigan]]></category>
		<category><![CDATA[Les gratitudes]]></category>
		<category><![CDATA[Roman bienfaisant]]></category>
		<category><![CDATA[vieillesse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Coup de cœur pour ce court roman de l&#8217;auteure française Delphine de Vigan. Dans « Les Gratitudes », le thème de la vieillesse met en lumière les liens fragiles et intimes qui se tissent au cours d&#8217;une existence et la façon d&#8217;y apporter notre gratitude. Merci pour ce beau récit&#160;: « Les Gratitudes » Une vieille dame Michka, frappée d&#8217;aphasie et submergée par des crises de confusion, est contrainte de finir ses jours dans un centre pour personnes âgées dépendantes. Deux témoins l&#8217;accompagnent dans cette dernière étape de sa vie&#160;: une jeune femme, Marie, que Michka a élevée comme sa propre fille et Jérôme, un orthophoniste bienveillant qui devient le confident de la dame âgée. Le lecteur apprend que Michka a autrefois été cachée et sauvée par un jeune couple durant la guerre. Son vœu le plus cher serait de les remercier d&#8217;avoir risqué leur vie pour elle. Marie souhaite également exprimer sa gratitude envers cette maman par procuration qui a veillé sur elle. Quant à Jérôme, sa relation d&#8217;abord professionnelle avec Michka lui en apprend davantage sur lui-même et sur ses liens avec sa famille. Merci de nous rappeler au sentiment de gratitude Avant la mort, il n&#8217;est jamais trop tard pour exprimer sa gratitude aux gens qui nous aident, nous accompagnent et nous aiment. Un simple merci constitue un geste précieux pour renforcer les liens fragiles et intimes tissés avec soi-même et avec autrui. Delphine de Vigan aborde ici avec beaucoup de sensibilité et de finesse ces liens de gratitude qui donnent toute leur valeur à l&#8217;existence. Vous êtes-vous déjà demandé combien de fois dans votre vie vous aviez réellement dit merci&#160;? Un vrai merci. L&#8217;expression de votre gratitude, de votre reconnaissance, de votre dette.À qui&#160;?Au professeur qui vous a guidé vers les livres&#160;? Au jeune homme qui est intervenu le jour où vous avez été agressé dans la rue&#160;? Au médecin qui vous a sauvé la vie&#160;?À la vie elle-même&#160;? Extrait du roman de Delphine de Vigan « Les gratitudes » Merci d&#8217;aborder la vieillesse avec autant de justesse En même temps, l&#8217;auteure française évoque la vieillesse et la douleur de se voir diminuer sans rien pouvoir faire, sinon peut-être remercier les êtres sources de bonheur et réconfort qui ont cheminé avec vous jusque-là . « Vieillir, c&#8217;est apprendre à perdre. » : phrase du roman qui marque les esprits par sa justesse&#160;! La jeune femme Marie se pose des questions sur la vieillesse en voyant les personnes âgées de l&#8217;établissement où réside désormais Michka&#160;: Quand je vais rendre visite à Michka, j&#8217;observe les résidentes. Les très très vieilles, les moyennement vieilles, les pas si vieilles, et parfois j&#8217;ai envie de leur demander&#160;: est-ce que quelqu&#8217;un vous caresse encore&#160;? Est-ce que quelqu&#8217;un vous prend dans ses bras&#160;? Depuis combien de temps une autre peau n&#8217;est pas entrée en contact avec la vôtre&#160;? Extrait du roman de Delphine de Vigan « Les gratitudes » Jérôme, quant à lui, confie vouloir retrouver dans chacune des personnes âgées dont il s&#8217;occupe ce qu&#8217;elles avaient été durant leur jeunesse… Mais ce qui continue de m’étonner, ce qui me sidère même, ce qui &#8211; encore aujourd’hui, après plus de dix ans de pratique &#8211; me coupe parfois littéralement le souffle, c’est la pérennité des douleurs d’enfance. Une empreinte ardente, incandescente, malgré les années. Qui ne s’efface pas. Extrait du roman de Delphine de Vigan « Les gratitudes » Merci d&#8217;évoquer le problème de l&#8217;aphasie L&#8217;aphasie est un trouble du langage entraînant pour Michka une perte progressive de la capacité de s&#8217;exprimer et d&#8217;utiliser les mots de façon correcte. « Sans le langage, que reste-t-il&#160;? » Pendant quelques minutes elle reste ainsi, elle attend les mots.Je sais combien ils sont rares désormais,longs à se mélanger,elle attend les motsje la vois qui écrit très lentement une dizaine de mots,elle guérit ses dernières cartouches Extrait du roman de Delphine de Vigan « Les gratitudes » Utiliser les mots nous permet d&#8217;exprimer nos émotions, de raconter notre vie et d&#8217;y apporter un sens, une continuité. La lutte de cette dame pour réaliser son dernier vœu est poignant et courageux. Delphine de Vigan, encore une fois, nous bouleverse avec sa plume qui telle une loupe, souligne les vicissitudes de l&#8217;existence et de la fin de vie tout en nous rappelant les choses importantes auxquelles il faut accorder notre attention. Bonne lecture à tous&#160;!</p>
<p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2024/04/28/les-gratitudes-de-delphine-de-vigan/">MERCI littérature&nbsp;!</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-text-align-center">Coup de cœur pour ce court roman de l&rsquo;auteure française <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">Delphine de Vigan</mark></strong>. </p>



<p class="has-text-align-center">Dans  <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color"><a href="https://amzn.to/3WcEs78" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« Les Gratitudes »</a></mark></strong>, le thème de la vieillesse met en lumière les liens fragiles et intimes qui se tissent au cours d&rsquo;une existence et la façon d&rsquo;y apporter notre gratitude. </p>



<div style="height:35px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Merci pour ce beau récit&nbsp;: « Les Gratitudes »</strong></h2>



<p class="has-text-align-justify">Une vieille dame <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color">Michka</mark>, frappée d&rsquo;aphasie et submergée par des crises de confusion, est contrainte de finir ses jours dans un centre pour personnes âgées dépendantes. Deux témoins l&rsquo;accompagnent dans cette dernière étape de sa vie&nbsp;: une jeune femme, <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color">Marie,</mark> que Michka a élevée comme sa propre fille et <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color">Jérôme</mark>, un orthophoniste bienveillant qui devient le confident de la dame âgée.</p>



<p class="has-text-align-justify">Le lecteur apprend que Michka a autrefois été cachée et sauvée par un jeune couple durant la guerre. Son vœu le plus cher serait de les remercier d&rsquo;avoir risqué leur vie pour elle. Marie souhaite également exprimer sa gratitude envers cette maman par procuration qui a veillé sur elle. Quant à Jérôme, sa relation    d&rsquo;abord professionnelle avec Michka lui en apprend davantage sur lui-même et sur ses liens avec sa famille.</p>



<p class="has-text-align-justify"></p>



<div style="height:51px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Merci de nous rappeler au sentiment de gratitude</strong> </h2>



<p class="has-text-align-justify">Avant la mort, il n&rsquo;est jamais trop tard pour exprimer sa gratitude aux gens qui nous aident, nous accompagnent et nous aiment. Un simple merci constitue un geste précieux pour renforcer les liens fragiles et intimes tissés avec soi-même et avec autrui. </p>



<p class="has-text-align-justify">Delphine de Vigan aborde ici avec beaucoup de sensibilité et de finesse ces liens de gratitude qui donnent toute leur valeur à l&rsquo;existence.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Vous êtes-vous déjà demandé combien de fois dans votre vie vous aviez réellement dit merci&nbsp;? Un vrai merci. L&rsquo;expression de votre gratitude, de votre reconnaissance, de votre dette.<br />À qui&nbsp;?<br />Au professeur qui vous a guidé vers les livres&nbsp;? Au jeune homme qui est intervenu le jour où vous avez été agressé dans la rue&nbsp;? Au médecin qui vous a sauvé la vie&nbsp;?<br />À la vie elle-même&nbsp;?</mark></p>
<cite><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Extrait du roman de Delphine de Vigan « Les gratitudes »</mark></cite></blockquote>



<div style="height:51px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Merci d&rsquo;aborder la vieillesse avec autant de justesse</strong></h2>



<p class="has-text-align-justify">En même temps, l&rsquo;auteure française évoque la vieillesse et la douleur de se voir diminuer sans rien pouvoir faire, sinon peut-être remercier les êtres sources de bonheur et réconfort qui ont cheminé avec vous jusque-là .</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">« Vieillir, c&rsquo;est apprendre à perdre. »</mark></strong>  :  phrase du roman qui marque les esprits par sa justesse&nbsp;! </p>



<p class="has-text-align-justify">La jeune femme Marie se pose des questions sur la vieillesse en voyant les personnes âgées de l&rsquo;établissement où réside désormais Michka&nbsp;:</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Quand je vais rendre visite à Michka, j&rsquo;observe les résidentes. Les très très vieilles, les moyennement vieilles, les pas si vieilles, et parfois j&rsquo;ai envie de leur demander&nbsp;: est-ce que quelqu&rsquo;un vous caresse encore&nbsp;? Est-ce que quelqu&rsquo;un vous prend dans ses bras&nbsp;? Depuis combien de temps une autre peau n&rsquo;est pas entrée en contact avec la vôtre&nbsp;?</mark></p>
<cite><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Extrait du roman de Delphine de Vigan « Les gratitudes »</mark></cite></blockquote>



<p class="has-text-align-justify">Jérôme, quant à lui, confie vouloir retrouver dans chacune des personnes âgées dont il s&rsquo;occupe ce qu&rsquo;elles avaient été durant leur jeunesse…</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Mais ce qui continue de m’étonner, ce qui me sidère même, ce qui &#8211; encore aujourd’hui, après plus de dix ans de pratique &#8211; me coupe parfois littéralement le souffle, c’est la pérennité des douleurs d’enfance. Une empreinte ardente, incandescente, malgré les années. Qui ne s’efface pas.</mark></p>
<cite><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Extrait du roman de Delphine de Vigan « Les gratitudes »</mark></cite></blockquote>



<div style="height:51px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Merci d&rsquo;évoquer le problème de l&rsquo;aphasie</strong></h2>



<p><a href="https://www.msdmanuals.com/fr/accueil/troubles-du-cerveau,-de-la-moelle-%C3%A9pini%C3%A8re-et-des-nerfs/dysfonctionnement-c%C3%A9r%C3%A9bral/aphasie" target="_blank" rel="noreferrer noopener">L&rsquo;aphasie</a> est un trouble du langage entraînant pour Michka une perte progressive de la capacité de s&rsquo;exprimer et d&rsquo;utiliser les mots de façon correcte.  <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">« Sans le langage, que reste-t-il&nbsp;? »  </mark></strong></p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Pendant quelques minutes elle reste ainsi, <br />elle attend les mots.<br />Je sais combien ils sont rares désormais,<br />longs à se mélanger,<br />elle attend les mots<br />je la vois qui écrit très lentement une dizaine de mots,<br />elle guérit ses dernières cartouches</mark></p>
<cite><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Extrait du roman de Delphine de Vigan « Les gratitudes »</mark></cite></blockquote>



<p>Utiliser les mots nous permet d&rsquo;exprimer nos émotions, de raconter notre vie et d&rsquo;y apporter un sens, une continuité. La lutte de cette dame pour réaliser son dernier vœu est poignant et courageux. </p>



<p class="has-text-align-justify">Delphine de Vigan, encore une fois, nous bouleverse avec sa plume qui telle une loupe, souligne les vicissitudes de l&rsquo;existence et de la fin de vie tout en nous rappelant les choses importantes auxquelles il faut accorder notre attention.</p>



<p><strong>Bonne lecture à tous&nbsp;!</strong></p><p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2024/04/28/les-gratitudes-de-delphine-de-vigan/">MERCI littérature&nbsp;!</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
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		<title>Le Parfum de ces livres que nous avons aimés</title>
		<link>https://lire-pour-guerir.com/2023/09/24/le-parfum-de-ces-livres-que-nous-avons-aimes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Sep 2023 19:09:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Apologie de la lecture]]></category>
		<category><![CDATA[Vieillesse, mort, deuil]]></category>
		<category><![CDATA[hommage à la lecture]]></category>
		<category><![CDATA[lire pour guérir]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Déclaration d&#8217;amour à la littérature et aux écrivains, hommage passionné à une mère, une oeuvre d&#8217;une grande délicatesse sur l&#8217;extraordinaire capacité des livres à nous ouvrir à l&#8217;autre, à guider nos choix de vie, et à insuffler beauté et poésie dans le quotidien le plus difficile » Extrait du quatrième de couverture du roman de Will Schwalbe « Le Parfum de ces livres que nous avons aimés » Magie des livres durant les moments difficiles L&#8217;auteur rend ici un vibrant hommage à sa mère sur fond des derniers moments passés avec elle dans un centre de soins dédiés aux patients atteints de cancer. C&#8217;est en l&#8217;accompagnant dans les salles d&#8217;attente des séances de chimiothérapie que l&#8217;éditeur new-yorkais Will Schwalbe a démarré le club de lecture entre lui et sa mère. Lectrice passionnée, Mary Anne était, entre autres, la fondatrice de la bibliothèque universitaire de Kaboul. Leurs échanges réciproques sur les livres, la littérature et les lectures qu&#8217;ils aiment les aideront à traverser les moments difficiles de la maladie de Mary Anne. Hommage à la générosité de sa mère et à sa passion pour les livres Ces échanges permettent également à l&#8217;auteur de revenir sur l&#8217;incroyable vie de sa maman, sur sa grande générosité et sa profonde humanité envers autrui. Mary Anne venait en aide à de nombreuses organisations humanitaires qu&#8217;elle dirigeait ou auxquelles elle apportait son concours. Elle maintenait des liens avec de nombreux réfugiés rencontrés dans le monde entier, apportant soutien et réconfort. Elle orchestrait aussi son foyer et sa famille de trois enfants. Les premiers souvenirs de l&#8217;auteur sont ceux de sa mère leur faisant la lecture, à lui, à sa sœur et à son frère. « Nous baignions dans les livres », nous confie l&#8217;auteur qui mentionne également que sa mère avait une stratégie secrète pour encourager ses trois enfants à lire des livres « dans la catégorie supérieure » : &#8230;. il lui suffisait de dire que nous étions un peu trop jeunes pour certains livres pour que nous les lisions encore plus vite&#8230;. » Extrait de « Le Parfum de ces livres que nous avons aimés » de Will Schwalbe Lecture qui nourrit notre regard sur le monde Will Schwalbe nous fait remarquer que sa maman a toujours été convaincue que les livres constituaient « l&#8217;outil le plus puissant de l&#8217;arsenal mis à la disposition des hommes » parce que grâce à eux, « nous savons ce que nous devons faire de nos vies et comment le dire aux autres ». Elle était persuadée que lire toutes sortes de livres était « le meilleur moyen à la fois de se divertir et de prendre part à la conversation humaine ». Selon la conviction de sa mère, les livres servent également à rapprocher les êtres, à maintenir la proximité, même après la mort de l&#8217;un d&#8217;entre eux. Roman phare du « lire pour guérir » Le titre de ce roman m&#8217;avait attirée depuis longtemps. Avoir enfin lu ce récit m&#8217;a confortée dans mes convictions quant aux qualités bienfaisantes de la lecture. C&#8217;est donc avec un réel plaisir que je vous recommande ce roman qui correspond tout à fait à l&#8217;axe suivi par mon blog « lire pour guérir ». Qui plus est, le récit est vraiment agréable à lire et il fournit de nombreuses pistes de lectures. C&#8217;est avec beaucoup d&#8217;intérêt aussi que l&#8217;on suit les commentaires de l&#8217;auteur et de sa mère sur des titres littéraires connus ou moins connus. Une belle rentrée à tous et de belles lectures&#160;!</p>
<p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2023/09/24/le-parfum-de-ces-livres-que-nous-avons-aimes/">Le Parfum de ces livres que nous avons aimés</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-text-align-center has-pale-ocean-gradient-background has-background">« Déclaration d&rsquo;amour à la littérature et aux écrivains, hommage passionné à une mère, une oeuvre d&rsquo;une grande délicatesse sur l&rsquo;extraordinaire capacité des livres à nous ouvrir à l&rsquo;autre, à guider nos choix de vie, et à insuffler beauté et poésie dans le quotidien le plus difficile »</p>



<p class="has-text-align-right has-vivid-cyan-blue-color has-text-color has-small-font-size">Extrait du quatrième de couverture du roman de <strong>Will Schwalbe « Le Parfum de ces livres que nous avons aimés »</strong></p>



<div style="height:51px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading has-white-background-color has-background"><strong>Magie des livres durant les moments difficiles</strong></h2>



<p class="has-text-align-justify">L&rsquo;auteur rend ici un vibrant hommage à sa mère sur fond des derniers moments passés avec elle dans un centre de soins dédiés aux patients atteints de cancer. </p>



<p class="has-text-align-justify">C&rsquo;est en l&rsquo;accompagnant dans les salles d&rsquo;attente des séances de chimiothérapie que l&rsquo;éditeur new-yorkais Will Schwalbe a démarré le club de lecture entre lui et sa mère. Lectrice passionnée, Mary Anne était, entre autres, la fondatrice de la bibliothèque universitaire de Kaboul. </p>



<p class="has-text-align-justify">Leurs échanges réciproques sur les livres, la littérature et les lectures qu&rsquo;ils aiment les aideront à traverser les moments difficiles de la maladie de Mary Anne.</p>



<div style="height:51px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading has-text-align-left"><strong>Hommage à la générosité de sa mère et à sa passion pour les livres</strong></h2>



<p class="has-text-align-justify">Ces échanges permettent également à l&rsquo;auteur de revenir sur l&rsquo;incroyable vie de sa maman, sur sa grande générosité et sa profonde humanité envers autrui. </p>



<p>Mary Anne venait en aide à de nombreuses organisations humanitaires qu&rsquo;elle dirigeait ou auxquelles elle apportait son concours. Elle maintenait des liens avec de nombreux réfugiés rencontrés dans le monde entier, apportant soutien et réconfort.</p>



<p>Elle orchestrait aussi son foyer et sa famille de trois enfants. </p>



<p class="has-text-align-justify">Les premiers souvenirs de l&rsquo;auteur sont ceux de sa mère leur faisant la lecture, à lui, à sa sœur et à son frère.</p>



<p class="has-text-align-justify">« <strong>Nous baignions dans les livres »</strong>, nous confie l&rsquo;auteur qui mentionne également que sa mère avait une stratégie secrète pour encourager ses trois enfants à lire des livres « <strong>dans la catégorie supérieure</strong> » :</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-text-align-justify">&#8230;. <strong>il lui suffisait de dire que nous étions un peu trop jeunes pour certains livres pour que nous les lisions encore plus vite</strong>&#8230;. »</p>
<cite>Extrait de « Le Parfum de ces livres que nous avons aimés » de Will Schwalbe</cite></blockquote>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Lecture qui nourrit notre regard sur le monde</strong></h2>



<p class="has-text-align-justify">Will Schwalbe nous fait remarquer que sa maman a toujours été convaincue que les livres constituaient « <strong>l&rsquo;outil le plus puissant de l&rsquo;arsenal mis à la disposition des hommes</strong> » parce que grâce à eux, « <strong>nous savons ce que nous devons faire de nos vies et comment le dire aux autres »</strong>. Elle était persuadée que lire toutes sortes de livres était  <strong>« le meilleur moyen à la fois de se divertir et de prendre part à la conversation humaine »</strong>.</p>



<p class="has-text-align-justify">Selon la conviction de sa mère, les livres servent également à rapprocher les êtres, à maintenir la proximité, même après la mort de l&rsquo;un d&rsquo;entre eux.</p>



<div style="height:51px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Roman phare du « lire pour guérir »</strong></h2>



<p class="has-text-align-justify">Le titre de ce roman m&rsquo;avait attirée depuis longtemps. Avoir enfin lu ce récit m&rsquo;a confortée dans mes convictions quant aux qualités bienfaisantes de la lecture. C&rsquo;est donc avec un réel plaisir que je vous recommande ce roman qui correspond tout à fait à l&rsquo;axe suivi par mon blog « lire pour guérir ».</p>



<p class="has-text-align-justify">Qui plus est, le récit est vraiment agréable à lire et il fournit de nombreuses pistes de lectures. C&rsquo;est avec beaucoup d&rsquo;intérêt aussi que l&rsquo;on suit les commentaires de l&rsquo;auteur et de sa mère sur des titres littéraires connus ou moins connus.</p>



<p class="has-text-align-center"><a href="https://www.amazon.fr/Parfum-livres-nous-avons-aim%C3%A9s/dp/2714448364?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&amp;crid=HX4U4BV4KHBZ&amp;keywords=le+parfum+de+ces+livres&amp;qid=1695581895&amp;sprefix=le%2Caps%2C895&amp;sr=8-1&amp;linkCode=li2&amp;tag=wwwlirepourgu-21&amp;linkId=1bfd2a96e87e90db309b870158292df1&amp;language=fr_FR&amp;ref_=as_li_ss_il" target="_blank" rel="noopener"><img decoding="async" border="0" src="//ws-eu.amazon-adsystem.com/widgets/q?_encoding=UTF8&amp;ASIN=2714448364&amp;Format=_SL160_&amp;ID=AsinImage&amp;MarketPlace=FR&amp;ServiceVersion=20070822&amp;WS=1&amp;tag=wwwlirepourgu-21&amp;language=fr_FR"/></a></p>



<p><strong>Une belle rentrée à tous et de belles lectures&nbsp;!</strong></p><p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2023/09/24/le-parfum-de-ces-livres-que-nous-avons-aimes/">Le Parfum de ces livres que nous avons aimés</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
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		<title>« Vivre vite » ou comment s&#8217;expliquer la mort d&#8217;un proche</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Jan 2023 18:37:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Injustice]]></category>
		<category><![CDATA[Vieillesse, mort, deuil]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Brigitte Giraud a remporté le Prix Goncourt 2022 avec son roman « Vivre vite« , publié chez Flammarion, dans lequel elle entame une démarche d&#8217;écriture particulière visant à faire le deuil de son mari, emporté par un accident de moto le 22 juin 1999. Vive vite ou un récit en si&#8230; Je reviens sur la litanie des “si” qui m’a obsédée pendant toutes ces années. Et qui a fait de mon existence une réalité au conditionnel passé Extrait du roman « Vivre vite » de Brigitte Giraud L&#8217;auteure française entame ce récit au moment où elle doit vendre la maison qui, selon elle, fait partie des causes qui ont mené à l&#8217;accident ayant coûté la vie à son mari. Cette maison, Claude Giraud ne l&#8217;aura jamais habitée. Peut-être que si tous deux n&#8217;avaient pas décidé de déménager à l&#8217;époque et si chacun des faits successifs décortiqués par l&#8217;auteure, n&#8217;avait pas eu lieu, peut-être que le journaliste musical de 41 ans serait toujours en vie. « Vivre vite » est un récit émouvant où prédomine le sentiment d&#8217;injustice et d&#8217;incompréhension face à l&#8217;inéluctable. Celles et ceux qui ont connu les affres du deuil reconnaîtront certainement les émotions qui émergent de cette quête de sens, douloureuse et nécessaire pour surmonter le vide laissé par un être cher. Vivre vite ou une « enquête intime et sociologique » L&#8217;auteure interroge la notion du destin et cherche du sens dans ce qui en est à priori dépourvu . Si l&#8217;étymologie du mot « accident » fait référence au hasard (ou « jeu de dés » en arabe), le destin signifie « ce qui était écrit » en langue arabe. Sachant cela, Brigitte Giraud cherche à découvrir si l&#8217;événement tragique était réellement écrit. Dans une interview sur Radio France, Brigitte Giraud revient sur le parcours de l&#8217;écriture de son livre qui, dit-elle, fait également émerger des liens avec le collectif. Elle fait par exemple référence au lieu de l&#8217;accident, sur le boulevard des Belges, devant l&#8217;hôtel Reine Astrid&#160;: curieusement cette dernière est également décédée très jeune dans un accident de la route. Vivre vite ou une histoire qui fait du bien « Vivre vite » nous invite à interroger notre histoire, mais aussi la vitesse avec laquelle nous la vivons. Ce récit nous incite sans doute aussi inconsciemment à nous concentrer sur les choses essentielles. Brigitte Giraud a écrit ce roman 20 ans après l&#8217;accident. Elle a pris le temps de mettre de la distance avec la tragédie. Elle a écrit ce récit autobiographique d&#8217;une façon que celui-ci puisse se relier au collectif. Le questionnement sur le monde l&#8217;intéresse au plus haut point et elle le transcrit dans l&#8217;écriture. De fait, au-delà des faits personnels, une résonance universelle transparaît dans cette histoire qui mérite bien son prix. **** Beaucoup de romans développent la thématique du deuil et de l&#8217;injustice face à la mort d&#8217;un proche. Vous trouverez un condensé de chroniques à ce sujet sur mon ancien blog en cliquant ICI, mais également une récente chronique ICI sur un roman d&#8217;Annie Ernaux, lauréate du Prix Nobel 2022 et qui parle de sa mère disparue.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-text-align-center">Brigitte Giraud a remporté le <a href="https://www.academiegoncourt.com/prix-goncourt-2022" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Prix Goncourt 2022</a> avec son roman « <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Vivre vite</mark></strong>« , publié chez Flammarion, dans lequel elle entame une démarche d&rsquo;écriture particulière visant à faire le deuil de son mari, emporté par un accident de moto le 22 juin 1999.</p>



<div style="height:58px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Vive vite ou un récit en si&#8230; </strong></h2>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Je reviens sur la litanie des “si” qui m’a obsédée pendant toutes ces années. Et qui a fait de mon existence une réalité au conditionnel passé</mark></p><cite><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color"><strong>Extrait du roman « Vivre vite » de Brigitte Giraud</strong></mark></cite></blockquote>



<p class="has-text-align-justify">L&rsquo;auteure française entame ce récit au moment où elle doit vendre la maison qui, selon elle, fait partie des causes qui ont mené à l&rsquo;accident ayant coûté la vie à son mari. Cette maison, Claude Giraud ne l&rsquo;aura jamais habitée. Peut-être que <strong>si </strong>tous deux n&rsquo;avaient pas décidé de déménager à l&rsquo;époque et <strong>si</strong> chacun des faits successifs décortiqués par l&rsquo;auteure, n&rsquo;avait pas eu lieu, peut-être que le journaliste musical de 41 ans serait toujours en vie.</p>



<p class="has-text-align-justify">« <strong>Vivre vite</strong> » est un récit émouvant où prédomine le sentiment d&rsquo;injustice et d&rsquo;incompréhension face à l&rsquo;inéluctable. Celles et ceux qui ont connu les affres du deuil reconnaîtront certainement les émotions qui émergent de cette quête de sens, douloureuse et nécessaire pour surmonter le vide laissé par un être cher.</p>



<div style="height:59px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Vivre vite ou une « enquête intime et sociologique »</strong></h2>



<p class="has-text-align-justify">L&rsquo;auteure interroge la <strong>notion du destin</strong> et cherche du sens dans ce qui en est à priori dépourvu . Si l&rsquo;étymologie du mot « accident » fait référence au hasard (ou « jeu de dés » en arabe), le destin signifie « ce qui était écrit » en langue arabe.  Sachant cela, Brigitte Giraud cherche à découvrir si l&rsquo;événement tragique était réellement écrit.</p>



<p class="has-text-align-justify">Dans une <a href="https://youtu.be/eyTGK8c8-ic" target="_blank" rel="noreferrer noopener">interview sur Radio France</a>, Brigitte Giraud revient sur le parcours de l&rsquo;écriture de son livre qui, dit-elle, fait également <strong>émerger des liens</strong> avec le collectif. Elle fait par exemple référence au lieu de l&rsquo;accident, sur le boulevard des Belges, devant l&rsquo;hôtel Reine Astrid&nbsp;: curieusement cette dernière est également décédée très jeune dans un accident de la route.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Entretien avec Brigitte Giraud, prix Goncourt 2022" width="960" height="540" src="https://www.youtube.com/embed/eyTGK8c8-ic?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<div style="height:58px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Vivre vite ou une histoire qui fait du bien</strong></h2>



<p><a href="https://www.amazon.fr/Vivre-vite-Brigitte-Giraud-ebook/dp/B0B527PT87?crid=3TFBTTDN2DS92&amp;keywords=vivre+vite+brigitte+giraud&amp;qid=1675014570&amp;sprefix=vivre+vite%2Caps%2C102&amp;sr=8-1&amp;linkCode=li2&amp;tag=wwwlirepourgu-21&amp;linkId=19afa7e6f86fbdc87f7b52c83a70f453&amp;language=fr_FR&amp;ref_=as_li_ss_il" target="_blank" rel="noopener"><img decoding="async" border="0" src="//ws-eu.amazon-adsystem.com/widgets/q?_encoding=UTF8&amp;ASIN=B0B527PT87&amp;Format=_SL160_&amp;ID=AsinImage&amp;MarketPlace=FR&amp;ServiceVersion=20070822&amp;WS=1&amp;tag=wwwlirepourgu-21&amp;language=fr_FR"/></a><img decoding="async" src="https://ir-fr.amazon-adsystem.com/e/ir?t=wwwlirepourgu-21&amp;language=fr_FR&amp;l=li2&amp;o=8&amp;a=B0B527PT87" width="1" height="1" border="0" alt="" style="border:none !important; margin:0px !important;"/></p>



<p><strong>« Vivre vite »</strong> nous invite à interroger notre histoire, mais aussi la vitesse avec laquelle nous la vivons. Ce récit nous incite sans doute aussi inconsciemment à nous concentrer sur les choses essentielles.</p>



<p class="has-text-align-justify"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">Brigitte Giraud</mark> a écrit ce roman 20 ans après l&rsquo;accident. Elle a pris le temps de mettre de la distance avec la tragédie. Elle a écrit ce récit autobiographique d&rsquo;une façon que celui-ci puisse se relier au collectif. Le questionnement sur le monde l&rsquo;intéresse au plus haut point et elle le transcrit dans l&rsquo;écriture. De fait, au-delà des faits personnels, une résonance universelle transparaît dans cette histoire qui mérite bien son prix.</p>



<p class="has-text-align-center">****</p>



<p>Beaucoup de romans développent la <strong>thématique du deuil</strong> et de l&rsquo;injustice face à la mort d&rsquo;un proche. Vous trouverez un condensé de chroniques à ce sujet sur mon ancien blog en cliquant <a href="https://lirepourguerir.com/themes-abordes/le-deuil/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ICI</a>, mais également une récente chronique <a href="https://lire-pour-guerir.com/2022/11/07/une-femme-annie-ernaux-prix-nobel-litterature/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ICI</a> sur un roman d&rsquo;<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">Annie Ernaux, lauréate du Prix Nobel 2022</mark> et qui parle de sa mère disparue.</p>



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		<title>Une femme</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Nov 2022 18:17:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Vieillesse, mort, deuil]]></category>
		<category><![CDATA[Annie Ernaux]]></category>
		<category><![CDATA[Prix Nobel littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Une femme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une femme a reçu le prestigieux prix Nobel cette année… « Une femme » est aussi le titre d&#8217;un des romans de la lauréate, Annie Ernaux, auteure française récompensée « pour le courage et l&#8217;acuité clinique avec lesquels elle dévoile les racines, les aliénations et les contraintes collectives de la mémoire personnelle ». Prix Nobel Alfred Nobel, l&#8217;inventeur suédois de la dynamite, laisse une grosse fortune à sa mort. Dans son testament, il prévoit la création d&#8217;une institution qui sera chargée de récompenser tous les ans des personnes ayant rendu de grands services à l&#8217;humanité dans cinq disciplines&#160;: la diplomatie (paix), la littérature, la chimie, la médecine et la physique. La première cérémonie eut lieu le 10 décembre 1901 à Stockholm. Hormis quelques exceptions, les prix Nobel sont décernés chaque année et la cérémonie de remise des prix a lieu le 10 décembre, jour de l&#8217;anniversaire de la mort d&#8217;Alfred Nobel. Annie Ernaux, première « auteure » française à recevoir le prix Nobel de littérature Jusqu&#8217;ici, 16 écrivains français ont reçu ce prestigieux prix de littérature, parmi lesquels Sully Prudhomme (le premier à avoir obtenu le prix Nobel de littérature en 1901), André Gide, François Mauriac, Jean-Paul Sartre, Albert Camus, J.M.G. Le Clézio etc. sans oublier Patrick Modiano qui l&#8217;a reçu en 2014. Annie Ernaux fait désormais partie du tableau des lauréats français en tant que première femme récompensée. L&#8217;écrivain(e) qui reçoit le prix Nobel de littérature doit, grâce à son œuvre littéraire, avoir « fait la preuve d&#8217;un puissant idéal », selon Albert Nobel. D&#8217;inspiration autobiographique, les romans d&#8217;Annie Ernaux tentent de comprendre le réel en mettant en lumière le passage du temps, ainsi que le travail combiné de la mémoire et de l&#8217;oubli. A travers ses expériences, elle donne à voir la réalité collective de tout un chacun. Son écriture sobre et débarrassée de tout ornement touche profondément en évoquant des émotions à portée universelle. « Une femme » Paru en 2011 aux Editions Gallimard, le roman « Une femme » d&#8217;Annie Ernaux retranscrit les souvenirs et sentiments de l&#8217;auteure envers sa mère qui vient de décéder alors qu&#8217;elle était atteinte de la maladie d&#8217;Alzheimer. Le récit relate le combat d&#8217;une femme, issue de la classe ouvrière, qui est devenue commerçante et s&#8217;est efforcée toute sa vie d&#8217;échapper à la pauvreté et de faire en sorte que sa fille s&#8217;instruise pour s&#8217;élever dans la société. A travers sa plume directe, Annie Ernaux tente de tisser les liens qui l&#8217;unissent à sa mère, et par delà, les liens qui unissent sa mère à l&#8217;histoire. Ceci n&#8217;est pas une biographie, ni un roman naturellement, peut-être quelque chose entre la littérature, la sociologie et l&#8217;histoire. Il fallait que ma mère, née dans un milieu dominé, dont elle a voulu sortir, devienne histoire, pour que je me sente moins seule et factice dans le monde dominant des mots et des idées où, selon son désir, je suis passée. Extrait du roman de Annie Ernaux « Une femme » Vibrant hommage à une femme, sa mère De mon point de vue (et je suis certaine que vous partagerez cet avis avec moi), il s&#8217;agit d&#8217;un superbe hommage envers sa mère qui s&#8217;est battue toute sa vie pour survivre à sa condition sociale, pour améliorer celle de sa fille et qui, finalement, s&#8217;est éteinte alors qu&#8217;elle était atteinte de la maladie d&#8217;Alzheimer. Cette déchéance mentale, l&#8217;auteure avoue avoir du mal à la relier à la personne « forte et lumineuse » qu&#8217;était sa mère. Ce que j&#8217;espère écrire de plus juste se situe sans doute à la jointure du familial et du social, du mythe et de l&#8217;histoire. Mon projet est de nature littéraire, puisqu&#8217;il s&#8217;agit de chercher une vérité sur ma mère qui ne peut être atteinte que par des mots. [&#8230;] Pourtant, je sais que je ne peux pas vivre sans unir par l&#8217;écriture la femme démente qu&#8217;elle est devenue, à celle forte et lumineuse qu&#8217;elle avait été. Extraits du roman de Annie Ernaux « Une femme » Les mots sont pour l&#8217;auteure le meilleur moyen de combler le vide de l&#8217;absence de sa mère, d&#8217;affronter les souvenirs et de pallier l&#8217;oubli collectif. Il s&#8217;agit d&#8217;un roman terriblement émouvant, d&#8217;autant plus qu&#8217;il est traité avec authenticité et sobriété et qu&#8217;il renvoie quelque part à nos expériences personnelles. Il me tarde de lire d&#8217;autres romans de cette auteure qui mérite le prix Nobel à plus d&#8217;un titre. Bonne lecture&#160;!</p>
<p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2022/11/07/une-femme-annie-ernaux-prix-nobel-litterature/">Une femme</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Une femme a reçu le prestigieux prix Nobel cette année…</p>



<p>« Une femme » est aussi le titre d&rsquo;un des romans de la lauréate, <strong>Annie Ernaux</strong>, auteure française récompensée « <em>pour le courage et l&rsquo;acuité clinique avec lesquels elle dévoile les racines, les aliénations et les contraintes collectives de la mémoire personnelle »</em>.</p>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Prix Nobel</strong></h2>



<p><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Alfred_Nobel" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Alfred Nobel</a>, l&rsquo;inventeur suédois de la dynamite, laisse une grosse fortune à sa mort. Dans son testament, il prévoit la création d&rsquo;une institution qui sera chargée de récompenser tous les ans des personnes ayant rendu de grands services à l&rsquo;humanité dans cinq disciplines&nbsp;: la diplomatie (paix), la littérature, la chimie, la médecine et la physique.</p>



<p>La première cérémonie eut lieu le 10 décembre 1901 à Stockholm. Hormis quelques exceptions, les <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Portail:Prix_Nobel" target="_blank" rel="noreferrer noopener">prix Nobel</a> sont décernés chaque année et la cérémonie de remise des prix a lieu le 10 décembre, jour de l&rsquo;anniversaire de la mort d&rsquo;Alfred Nobel.</p>



<div style="height:51px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Annie Ernaux, première « auteure » française à recevoir le prix Nobel de littérature</strong></h2>



<p class="has-text-align-justify">Jusqu&rsquo;ici, <a href="https://fr.euronews.com/2022/10/06/nobel-de-litterature-les-15-ecrivains-francais-deja-recompenses" target="_blank" rel="noreferrer noopener">16 écrivains français</a> ont reçu ce prestigieux prix de littérature, parmi lesquels Sully Prudhomme (le premier à avoir obtenu le prix Nobel de littérature en 1901), André Gide, François Mauriac, Jean-Paul Sartre, Albert Camus, J.M.G. Le Clézio etc. sans oublier Patrick Modiano qui l&rsquo;a reçu en 2014.</p>



<p class="has-text-align-justify">Annie Ernaux fait désormais partie du tableau des lauréats français en tant que première femme récompensée.</p>



<p class="has-text-align-justify">L&rsquo;écrivain(e) qui reçoit le prix Nobel de littérature doit, grâce à son œuvre littéraire, avoir « fait la preuve d&rsquo;un puissant idéal », selon Albert Nobel.</p>



<p class="has-text-align-justify">D&rsquo;inspiration autobiographique, les romans d&rsquo;Annie Ernaux tentent de comprendre le réel en mettant en lumière le passage du temps, ainsi que le travail combiné de la mémoire et de l&rsquo;oubli. A travers ses expériences, elle donne à voir la réalité collective de tout un chacun.</p>



<p class="has-text-align-justify">Son écriture sobre et débarrassée de tout ornement touche profondément en évoquant des émotions à portée universelle.</p>



<div style="height:51px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>« Une femme »</strong></h2>



<p class="has-text-align-justify">Paru en 2011 aux Editions Gallimard, le roman <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color"><strong>« Une femme » d&rsquo;Annie Ernaux </strong></mark>retranscrit les souvenirs et sentiments de l&rsquo;auteure envers sa mère qui vient de décéder alors qu&rsquo;elle était atteinte de la maladie d&rsquo;Alzheimer.</p>



<p><a href="https://www.amazon.fr/Une-Femme-Annie-Ernaux-ebook/dp/B006327Y9E?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&amp;crid=3J5KVNDBOS94L&amp;keywords=Une+femme+de+Annie+Ernaux&amp;qid=1667754973&amp;qu=eyJxc2MiOiIwLjAwIiwicXNhIjoiMC4wMCIsInFzcCI6IjAuMDAifQ%3D%3D&amp;sprefix=une+femme+de+annie+ernaux%2Caps%2C121&amp;sr=8-1&amp;linkCode=li2&amp;tag=wwwlirepourgu-21&amp;linkId=3843b3c8f543659e313b039e1922a832&amp;language=fr_FR&amp;ref_=as_li_ss_il" target="_blank" rel="noopener"><img decoding="async" border="0" src="//ws-eu.amazon-adsystem.com/widgets/q?_encoding=UTF8&amp;ASIN=B006327Y9E&amp;Format=_SL160_&amp;ID=AsinImage&amp;MarketPlace=FR&amp;ServiceVersion=20070822&amp;WS=1&amp;tag=wwwlirepourgu-21&amp;language=fr_FR"/></a><img decoding="async" src="https://ir-fr.amazon-adsystem.com/e/ir?t=wwwlirepourgu-21&amp;language=fr_FR&amp;l=li2&amp;o=8&amp;a=B006327Y9E" width="1" height="1" border="0" alt="" style="border:none !important; margin:0px !important;"/></p>



<p class="has-text-align-justify">Le récit relate le combat d&rsquo;une femme, issue de la classe ouvrière, qui est devenue commerçante et s&rsquo;est efforcée toute sa vie d&rsquo;échapper à la pauvreté et de faire en sorte que sa fille s&rsquo;instruise pour s&rsquo;élever dans la société. </p>



<p class="has-text-align-justify">A travers sa plume directe, Annie Ernaux tente de tisser les liens qui l&rsquo;unissent à sa mère, et par delà, les liens qui unissent sa mère à l&rsquo;histoire. </p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Ceci n&rsquo;est pas une biographie, ni un roman naturellement, peut-être quelque chose entre la littérature, la sociologie et l&rsquo;histoire. Il fallait que ma mère, née dans un milieu dominé, dont elle a voulu sortir, devienne histoire, pour que je me sente moins seule et factice dans le monde dominant des mots et des idées où, selon son désir, je suis passée.</mark></p><cite><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color"><strong>Extrait du roman de Annie Ernaux « Une femme »</strong></mark></cite></blockquote>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Vibrant hommage à une femme, sa mère</strong></h2>



<p>De mon point de vue (et je suis certaine que vous partagerez cet avis avec moi), il s&rsquo;agit d&rsquo;un superbe hommage envers sa mère qui s&rsquo;est battue toute sa vie pour survivre à sa condition sociale, pour améliorer celle de sa fille et qui, finalement, s&rsquo;est éteinte alors qu&rsquo;elle était atteinte de la maladie d&rsquo;Alzheimer. Cette déchéance mentale, l&rsquo;auteure avoue avoir du mal à la relier à la personne « forte et lumineuse » qu&rsquo;était sa mère.  </p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Ce que j&rsquo;espère écrire de plus juste se situe sans doute à la jointure du familial et du social, du mythe et de l&rsquo;histoire. Mon projet est de nature littéraire, puisqu&rsquo;il s&rsquo;agit de chercher une vérité sur ma mère qui ne peut être atteinte que par des mots.</mark></p><p>[&#8230;] </p><p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Pourtant, je sais que je ne peux pas vivre sans unir par l&rsquo;écriture la femme démente qu&rsquo;elle est devenue, à celle forte et lumineuse qu&rsquo;elle avait été.</mark></p><cite><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color"><strong>Extraits du roman de Annie Ernaux « Une femme »</strong></mark></cite></blockquote>



<p>Les mots sont pour l&rsquo;auteure le meilleur moyen de combler le vide de l&rsquo;absence de sa mère, d&rsquo;affronter  les souvenirs et de pallier l&rsquo;oubli collectif.</p>



<p>Il s&rsquo;agit d&rsquo;un roman terriblement émouvant, d&rsquo;autant plus qu&rsquo;il est traité avec authenticité et sobriété et qu&rsquo;il renvoie quelque part à nos expériences personnelles.</p>



<p>Il me tarde de lire d&rsquo;autres romans de cette auteure qui mérite le prix Nobel à plus d&rsquo;un titre.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">Bonne lecture&nbsp;!</mark></strong></p><p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2022/11/07/une-femme-annie-ernaux-prix-nobel-litterature/">Une femme</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
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		<title>Une pensée pour toutes les mamans&#8230;</title>
		<link>https://lire-pour-guerir.com/2022/05/08/fete-des-meres-syndrome-nid-vide/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 May 2022 17:55:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sentimental - romantique]]></category>
		<category><![CDATA[Vieillesse, mort, deuil]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Aujourd&#8217;hui en Belgique, c&#8217;est la fête des mères&#160;! Le roman de Philippe Besson « Le dernier enfant » rend hommage à toutes ces mamans qui voient partir leur dernier enfant et subissent le syndrome du « nid vide ». Le dernier enfant&#160;: résumé « Le dernier enfant » de Philippe Besson paru aux éditions Julliard a remporté le Prix de la Ville de Vannes en 2021. Ce roman raconte les quelques heures qui séparent une maman de son petit dernier. Son mari et elle se préparent pour l&#8217;emmener vers son nouveau lieu de résidence afin qu&#8217;il poursuive ses études et sa vie en toute autonomie. Rien de plus normal, direz-vous. Certes, mais cette séparation reste une douloureuse épreuve pour les parents, et surtout pour la maman qui voit s&#8217;éclipser le dernier oisillon du cocon familial, désormais bien vide&#8230; « Elle le détaille tandis qu&#8217;il va prendre sa place&#160;: les cheveux en broussaille, le visage encore ensommeillé, il porte juste un caleçon et un tee-shirt informe, marche pieds nus sur le carrelage. Pas à son avantage et pourtant d&#8217;une beauté qui continue de l&#8217;époustoufler, de la gonfler d&#8217;orgueil. Et aussitôt, elle songe, alors qu&#8217;elle s&#8217;était juré de se l&#8217;interdire, qu&#8217;elle s&#8217;était répété non il ne faut pas y songer, surtout pas, oui voici qu&#8217;elle songe, au risque de la souffrance, au risque de ne pas pouvoir réprimer un sanglot&#160;: c&#8217;est la dernière fois que mon fils apparaît ainsi, c&#8217;est le dernier matin. «  Un roman tout en nuances, sobre et déchirant, sur le vacillement d&#8217;une mère le jour où son dernier enfant quitte la maison. Au fil des heures, chaque petite chose du quotidien se transforme en vertige face à l&#8217;horizon inconnu qui s&#8217;ouvre devant elle. Quatrième de couverture du roman de Philippe Besson « Le dernier enfant » Syndrome du nid vide Lorsque les enfants quittent le foyer pour poursuivre leurs études ou pour s&#8217;engager dans la vie professionnelle, il arrive que certains parents, et bien souvent certaines mères, font une petite dépression. Celle-ci se traduit en général par une terrible impression de vacuité. Ce sentiment semble complexe. D&#8217;un côté, les mamans sont très fières de voir leur progéniture s&#8217;épanouir dans leur vie, mais d&#8217;un autre côté, elles ont aussi l&#8217;impression de perdre le contrôle et leur utilité vis-à-vis de leur enfant. Ce syndrome du nid vide n&#8217;est pas anodin et il faut pouvoir le reconnaître et le prévenir. L&#8217;article ICI dans Psychologies souligne les aspects de ce syndrome et fournit quelques astuces pour en surmonter les effets douloureux. Roman pour la fête des mères La fête des mères rappelle l&#8217;amour et la dévotion maternelles. Même si d&#8217;aucuns prétendent qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;une fête commerciale, je pense qu&#8217;il est bon de réserver au moins un jour par an pour se souvenir de cet amour, ainsi que de toutes les émotions, parfois très fortes, qui assaillent le cœur d&#8217;une maman&#160;: orgueil et fierté bien sûr, mais aussi anxiété, angoisse, crainte et déchirement lorsque les enfants quittent le nid. Le roman de Philippe Besson rend un vibrant hommage aux sentiments souvent complexes d&#8217;une maman. Ecrit avec sobriété et beaucoup d&#8217;authenticité, ce récit vous arrachera quelques larmes. Nul doute que beaucoup de mères s&#8217;y reconnaîtront&#8230;. Bonne fête à toutes les mamans !</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-text-align-center has-medium-font-size">Aujourd&rsquo;hui en Belgique, c&rsquo;est la fête des mères&nbsp;! </p>



<p class="has-text-align-center">Le roman de <strong><span class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Philippe Besson « Le dernier enfant »</span></strong> rend hommage à toutes ces mamans qui voient partir leur dernier enfant et subissent le syndrome du « nid vide ». </p>



<div style="height:40px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le dernier enfant&nbsp;: résumé</strong></h2>



<p class="has-text-align-justify"><strong>« Le dernier enfant »</strong> de <strong>Philippe Besson</strong> paru aux éditions Julliard a remporté le Prix de la Ville de Vannes en 2021. Ce roman raconte les quelques heures qui séparent une maman de son petit dernier. Son mari et elle se préparent pour l&#8217;emmener vers son nouveau lieu de résidence afin qu&rsquo;il poursuive ses études et sa vie en toute autonomie.</p>



<p>Rien de plus normal, direz-vous.  Certes, mais cette séparation reste une douloureuse épreuve pour les parents, et surtout pour la maman qui voit s&rsquo;éclipser  le dernier oisillon du cocon familial, désormais bien vide&#8230; </p>



<p></p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">« Elle le détaille tandis qu&rsquo;il va prendre sa place&nbsp;: les cheveux en broussaille, le visage encore ensommeillé, il porte juste un caleçon et un tee-shirt informe, marche pieds nus sur le carrelage. Pas à son avantage et pourtant d&rsquo;une beauté qui continue de l&rsquo;époustoufler, de la gonfler d&rsquo;orgueil. Et aussitôt, elle songe, alors qu&rsquo;elle s&rsquo;était juré de se l&rsquo;interdire, qu&rsquo;elle s&rsquo;était répété non il ne faut pas y songer, surtout pas, oui voici qu&rsquo;elle songe, au risque de la souffrance, au risque de ne pas pouvoir réprimer un sanglot&nbsp;: c&rsquo;est la dernière fois que mon fils apparaît ainsi, c&rsquo;est le dernier matin. « </mark></p><p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Un roman tout en nuances, sobre et déchirant, sur le vacillement d&rsquo;une mère le jour où son dernier enfant quitte la maison. Au fil des heures, chaque petite chose du quotidien se transforme en vertige face à l&rsquo;horizon inconnu qui s&rsquo;ouvre devant elle</mark></strong>.</p><cite>Quatrième de couverture du roman de Philippe Besson « Le dernier enfant »</cite></blockquote>



<div style="height:40px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Syndrome du nid vide</strong></h2>



<p class="has-text-align-justify">Lorsque les enfants quittent le foyer pour poursuivre leurs études ou pour s&rsquo;engager dans la vie professionnelle, il arrive que certains parents, et bien souvent certaines mères, font une petite dépression. Celle-ci se traduit en général par une terrible impression de vacuité.</p>



<p class="has-text-align-justify">Ce sentiment semble complexe. D&rsquo;un côté, les mamans sont très fières de voir leur progéniture s&rsquo;épanouir dans leur vie, mais d&rsquo;un autre côté, elles ont aussi l&rsquo;impression de perdre le contrôle et leur utilité vis-à-vis de leur enfant.</p>



<p>Ce syndrome du nid vide n&rsquo;est pas anodin et il faut pouvoir le reconnaître et le prévenir.  <a href="https://www.psychologies.com/Famille/Etre-parent/Mere/Interviews/Prevenir-le-syndrome-du-nid-vide" target="_blank" rel="noreferrer noopener">L&rsquo;article ICI dans Psychologies souligne les aspects de ce syndrome et fournit quelques astuces pour en surmonter les effets douloureux</a>.</p>



<div style="height:40px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Roman pour la fête des mères</strong></h2>



<p class="has-text-align-justify">La <strong>fête des mères </strong>rappelle l&rsquo;amour et la dévotion maternelles. Même si d&rsquo;aucuns prétendent qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une fête commerciale, je pense qu&rsquo;il est bon de réserver au moins un jour par an pour se souvenir de cet amour, ainsi que de toutes les émotions, parfois très fortes, qui assaillent le cœur d&rsquo;une maman&nbsp;: orgueil et fierté bien sûr, mais aussi anxiété, angoisse, crainte et déchirement lorsque les enfants quittent le nid.</p>



<div class="wp-block-image is-style-default"><figure class="aligncenter"><a href="https://www.amazon.fr/Dernier-enfant-Philippe-BESSON/dp/2260054676?&amp;linkCode=li2&amp;tag=wwwlirepourgu-21&amp;linkId=2d13c710f733defc937050aa465ad226&amp;language=fr_FR&amp;ref_=as_li_ss_il" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img decoding="async" border="0" src="//ws-eu.amazon-adsystem.com/widgets/q?_encoding=UTF8&amp;ASIN=2260054676&amp;Format=_SL160_&amp;ID=AsinImage&amp;MarketPlace=FR&amp;ServiceVersion=20070822&amp;WS=1&amp;tag=wwwlirepourgu-21&amp;language=fr_FR"/></a><img loading="lazy" decoding="async" src="https://ir-fr.amazon-adsystem.com/e/ir?t=wwwlirepourgu-21&amp;language=fr_FR&amp;l=li2&amp;o=8&amp;a=2260054676" width="1" height="1" border="0" alt="" style="border:none !important; margin:0px !important;"/></figure></div>



<p class="has-text-align-justify">Le roman de Philippe Besson rend un vibrant hommage aux sentiments souvent complexes d&rsquo;une maman. Ecrit avec sobriété et beaucoup d&rsquo;authenticité, ce récit vous arrachera quelques larmes. Nul doute que beaucoup de mères s&rsquo;y reconnaîtront&#8230;.</p>



<div class="wp-block-image is-style-rounded"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" data-attachment-id="1959" data-permalink="https://lire-pour-guerir.com/2022/05/08/fete-des-meres-syndrome-nid-vide/fleurs-rhododendons/" data-orig-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2022/05/Fleurs-rhododendons-rotated.jpg?fit=480%2C640&amp;ssl=1" data-orig-size="480,640" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;1&quot;}" data-image-title="Fleurs-rhododendons" data-image-description="" data-image-caption="" data-medium-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2022/05/Fleurs-rhododendons-rotated.jpg?fit=225%2C300&amp;ssl=1" data-large-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2022/05/Fleurs-rhododendons-rotated.jpg?fit=480%2C640&amp;ssl=1" src="//i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2022/05/Fleurs-rhododendons-rotated.jpg" alt="Photo de rhododendrons" class="wp-image-1959" width="233" height="311" srcset="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2022/05/Fleurs-rhododendons-rotated.jpg?w=480&amp;ssl=1 480w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2022/05/Fleurs-rhododendons-rotated.jpg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w" sizes="auto, (max-width: 233px) 100vw, 233px" /></figure></div>



<p class="has-text-align-center has-vivid-red-color has-text-color has-large-font-size"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color"><strong>Bonne fête </strong><br /><strong>à toutes les mamans</strong> !</mark></p>



<p></p><p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2022/05/08/fete-des-meres-syndrome-nid-vide/">Une pensée pour toutes les mamans&#8230;</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
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		<title>Vous avez dit « vieux » ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jul 2021 18:37:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SUJET ET THEMATIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Vieillesse, mort, deuil]]></category>
		<category><![CDATA[âge]]></category>
		<category><![CDATA[La voyageuse de nuit]]></category>
		<category><![CDATA[Laure Adler]]></category>
		<category><![CDATA[quand est-on âgé(e)]]></category>
		<category><![CDATA[se sentir vieille]]></category>
		<category><![CDATA[se sentir vieux]]></category>
		<category><![CDATA[vieillesse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans son ouvrage « La voyageuse de nuit », la journaliste et romancière française Laure Adler analyse, par le prisme de ses rencontres et celui de multiples références littéraires et culturelles, la façon dont est perçue la vieillesse. La voyageuse de nuit Le titre de son essai publié en 2020 chez Grasset, Laure Adler l&#8217;emprunte à une phrase de Chateaubriand dans son dernier texte « Vie de Rancé » où il fit, selon elle, de la vieillesse un état existentiel&#160;: La vieillesse est une voyageuse de nuit&#160;: la terre lui est cachée; elle ne découvre plus que le ciel. Chateabriand « Vie de Rancé' » Au pays de la vieillesse A partir de 2014, la journaliste française Laure Adler enquête sur la « vieillesse » en discutant avec des personnalités, mais aussi avec des inconnu(es) d&#8217;un certain âge et en investiguant sur les réalités contemporaines. Ses recherches à l&#8217;égard du sentiment de vieillesse puisent également leurs sources dans la littérature et la culture en général. Dès lors, son ouvrage constitue une mine intarissable de références dont le lecteur ne pourra que se délecter. Le sentiment de l&#8217;âge Depuis quand es-tu vieux&#160;? Depuis demain Elias Canetti « Le Livre contre la mort » Le chapitre consacré au « Sentiment de l&#8217;âge » s&#8217;ouvre avec cette phrase extraite de l&#8217;ouvrage qui rassemble des réflexions découvertes après la mort de l&#8217;écrivain Elias Canetti, prix Nobel de littérature en 1981. Selon Laure Adler, « L&#8217;âge est un sentiment et non une réalité ». Ce sentiment varie en fonction de l&#8217;échelle de temps propre à chacun(e). De fait, il ne faut pas réduire la définition de quelqu&#8217;un à son âge. Or, dans nos sociétés, la vieillesse est perçue comme une « construction sociale » dévalorisante. Les vieux sont considérés comme n&#8217;ayant plus rien à communiquer aux jeunes générations. D&#8217;où ce sentiment qu&#8217;ils sont « périssables », désemployés d&#8217;eux-mêmes, réduits non pas à ce qu&#8217;ils sont, ni même à ce qu&#8217;ils étaient, mais à une seule et même catégorie&#160;: la classe d&#8217;âge. Laure Adler « La voyageuse de nuit » Laure Adler soulève aussi le fait que la vieillesse devient davantage un handicap pour les femmes que pour les hommes. Il y a pire qu&#8217;un vieux sans signe distinctif. C&#8217;est une vieille. Il y a pire qu&#8217;une vieille. C&#8217;est un vieux pauvre. Il y a pire qu&#8217;un vieux pauvre&#160;: c&#8217;est une vieille pauvre. Et aujourd&#8217;hui ce sont ces femmes &#8211; de plus en plus nombreuses &#8211; qui constituent la classe la plus fragile, la plus exposée aussi. Laure Adler « La voyageuse de nuit » Afin de désavouer cette vision réductrice de la vieillesse, l&#8217;autrice évoque le vécu de nombreuses personnes comme Marguerite Duras, Annie Ernaux, Simone de Beauvoir, Edgar Morin, Claude Lanzmann, Stéphane Hessel, Jankélévitch etc. qui transmettent leur sentiment de l&#8217;âge, souvent très éloigné des préjugés sociaux. L&#8217;expérience de l&#8217;âge L&#8217;attitude de nos sociétés, ainsi que d&#8217;autres plus anciennes ou d&#8217;ailleurs, vis-à-vis de la vieillesse est évoquée dans ce chapitre. Toutefois, l&#8217;expérience de l&#8217;âge peut s&#8217;avérer positive&#160;: se rapprocher du présent, savourer les petits instants, tout en s&#8217;éloignant des soucis qui encombrent cette faculté d&#8217;appréciation. Laure Adler cite Simone de Beauvoir dans son livre « La Vieillesse » avant de se demander si finalement, « ce n&#8217;est pas quand même bien d&#8217;être vieux ». Chaque jeune deviendra, lui aussi, un vieux et la jeunesse, elle aussi, n&#8217;a qu&#8217;un temps. Tout vieux a été jeune mais tout jeune n&#8217;a pas eu, comme chaque vieux, le privilège de mettre à distance les vacarmes du temps qui obstruent l&#8217;intensité du présent&#8230; » Simone de Beauvoir « La Vieillesse » La vision de l&#8217;âge Se voir vieillir, pour quoi&#160;? pour attendre la mort&#160;? C&#8217;est la question que se pose l&#8217;autrice qui regrette que la société ne s&#8217;occupe pas mieux de ses personnes âgées, alors même que leur nombre ne cesse de grandir. Dans son essai, Laure Adler dénonce l&#8217;image réductrice et égoïste de la vieillesse que véhiculent nos sociétés. Elle regrette notre incapacité à affronter la vieillesse par peur de notre finitude. Elle souhaite que la société puisse redonner un rôle civique aux personnes âgées au lieu de les confiner dans une vision d&#8217;attente de la mort. Et pire encore, elle déplore leur éloignement de la vie sociale dans des établissements d&#8217;hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD). Au passage, elle salue le travail immense et généreux du personnel des EHPAD, bien souvent mal considéré. Nouvelle définition de la vieillesse Les questions soulevées par Laure Adler font écho en chacun de nous, parce que nous avançons toutes et tous en âge. Un jour ou l&#8217;autre, nous nous retrouverons dans cette construction sociale ou intime que l&#8217;on désigne par la « vieillesse ». La journaliste propose de redonner à ce stade avancé de la vie une autre définition, plus joyeuse et vivante, une définition personnelle qui englobe aussi l&#8217;acceptation de la mort. Car celle-ci fait partie intégrante de l&#8217;existence et lui donne sa définition. Vieillir&#160;: le plus bel âge de la vie&#160;? Laure Adler cite le romancier Hermann Hesse qui dans son « Eloge de la vieillesse » dit&#160;: C&#8217;est seulement en vieillissant que l&#8217;on s&#8217;aperçoit que la beauté est rare, que l&#8217;on comprend le miracle que constitue l&#8217;épanouissement d&#8217;une fleur au milieu des ruines et des canons., la survie des œuvres littéraires au milieu des journaux et des cotes boursières. » Hermann Hesse « Eloge de la vieillesse » Ci-après une interview de Laure Adler sur Radio France où elle nous parle de la thématique de son ouvrage&#160;: « La voyageuse de nuit » : un très bel essai que je conseille vivement à toutes celles et tous ceux qui se posent des questions sur l&#8217;âge et sur le vivre ensemble entre générations.</p>
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<p></p>



<p class="has-text-align-justify has-medium-font-size">Dans son ouvrage <strong><span class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">« La voyageuse de nuit »</span></strong>, la journaliste et romancière française <span class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Laure Adler </strong></span>analyse, par le prisme de ses rencontres et celui de multiples références littéraires et culturelles, la façon dont est perçue <strong>la</strong> <strong>vieillesse</strong>.</p>



<p> </p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La voyageuse de nuit</strong></h2>



<p class="has-text-align-justify">Le titre de son essai publié en 2020 chez Grasset, Laure Adler l&#8217;emprunte à une phrase de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois-Ren%C3%A9_de_Chateaubriand" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Chateaubriand</strong></a> dans son dernier texte <strong>« Vie de Rancé »</strong> où il fit, selon elle, de la vieillesse un état existentiel&nbsp;: </p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p><span class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color">La vieillesse est une voyageuse de nuit&nbsp;: la terre lui est cachée; elle ne découvre plus que le ciel.</span></p><cite>Chateabriand « Vie de Rancé' »</cite></blockquote>



<div class="wp-block-image is-style-default"><figure class="aligncenter"><a href="https://www.amazon.fr/Vie-Ranc%C3%A9-Fran%C3%A7ois-Ren%C3%A9-Chateaubriand/dp/2070377695?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&amp;dchild=1&amp;keywords=Vie+de+rAnc%C3%A9&amp;qid=1626283721&amp;sr=8-1&amp;linkCode=li2&amp;tag=wwwlirepourgu-21&amp;linkId=a6cfcd88f3cfb6a7e5391a3d4b2b08fe&amp;language=fr_FR&amp;ref_=as_li_ss_il" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img decoding="async" border="0" src="//ws-eu.amazon-adsystem.com/widgets/q?_encoding=UTF8&amp;ASIN=2070377695&amp;Format=_SL160_&amp;ID=AsinImage&amp;MarketPlace=FR&amp;ServiceVersion=20070822&amp;WS=1&amp;tag=wwwlirepourgu-21&amp;language=fr_FR"/></a><img loading="lazy" decoding="async" src="https://ir-fr.amazon-adsystem.com/e/ir?t=wwwlirepourgu-21&amp;language=fr_FR&amp;l=li2&amp;o=8&amp;a=2070377695" width="1" height="1" border="0" alt="" style="border:none !important; margin:0px !important;"/></figure></div>



<div style="height:60px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Au pays de la vieillesse<img loading="lazy" decoding="async" width="1" height="1" border="0" src="https://ir-fr.amazon-adsystem.com/e/ir?t=wwwlirepourgu-21&amp;language=fr_FR&amp;l=li2&amp;o=8&amp;a=2246826012" alt="" style="border:none !important; margin:0px !important;"/></strong></h2>



<p class="has-text-align-justify">A partir de 2014, la journaliste française Laure Adler enquête sur la « vieillesse » en discutant avec des personnalités, mais aussi avec des inconnu(es) d&rsquo;un certain âge et en investiguant sur les réalités contemporaines.</p>



<p class="has-text-align-justify">Ses recherches à l&rsquo;égard du sentiment de vieillesse puisent également leurs sources dans la littérature et la culture en général. Dès lors, son ouvrage constitue une mine intarissable de références dont le lecteur ne pourra que se délecter.</p>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><span class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le sentiment de l&rsquo;âge</span></strong></h3>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p><span class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color"><strong>Depuis quand es-tu vieux&nbsp;? Depuis demain</strong></span></p><cite>Elias Canetti « Le Livre contre la mort »</cite></blockquote>



<p class="has-text-align-justify">Le chapitre consacré au « <strong>Sentiment de l&rsquo;âge</strong> » s&rsquo;ouvre avec cette phrase extraite de l&rsquo;ouvrage qui rassemble des réflexions découvertes après la mort de l&rsquo;écrivain Elias Canetti, prix Nobel de littérature en 1981.</p>



<p class="has-text-align-justify">Selon Laure Adler, <span class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">« L&rsquo;âge est un sentiment et non une réalité »</span>.  Ce sentiment  varie en fonction de l&rsquo;échelle de temps propre à chacun(e). De fait, il ne faut pas réduire la définition de quelqu&rsquo;un à son âge.</p>



<p class="has-text-align-justify">Or, dans nos sociétés, la vieillesse est perçue comme une « construction sociale » dévalorisante.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p><span class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les vieux sont considérés comme n&rsquo;ayant plus rien à communiquer aux jeunes générations. D&rsquo;où ce sentiment qu&rsquo;ils sont « périssables », désemployés d&rsquo;eux-mêmes, réduits non pas à ce qu&rsquo;ils sont, ni même à ce qu&rsquo;ils étaient, mais à une seule et même catégorie&nbsp;: la classe d&rsquo;âge.</span></p><cite>Laure Adler « La voyageuse de nuit »</cite></blockquote>



<p>Laure Adler soulève aussi le fait que la vieillesse devient davantage un handicap pour les femmes que pour les hommes.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p><span class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Il y a pire qu&rsquo;un vieux sans signe distinctif. C&rsquo;est une vieille. Il y a pire qu&rsquo;une vieille. C&rsquo;est un vieux pauvre. Il y a pire qu&rsquo;un vieux pauvre&nbsp;: c&rsquo;est une vieille pauvre. Et aujourd&rsquo;hui ce sont ces femmes &#8211; de plus en plus nombreuses &#8211; qui constituent la classe la plus fragile, la plus exposée aussi.</span></p><cite>Laure Adler « La voyageuse de nuit »</cite></blockquote>



<p></p>



<p class="has-text-align-justify">Afin de désavouer cette vision réductrice de la vieillesse, l&rsquo;autrice évoque  le vécu de nombreuses personnes comme Marguerite Duras, Annie Ernaux, Simone de Beauvoir, Edgar Morin, Claude Lanzmann, Stéphane Hessel, Jankélévitch etc. qui transmettent leur sentiment de l&rsquo;âge, souvent très éloigné des préjugés sociaux.</p>



<div style="height:52px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><span class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">L&rsquo;expérience de l&rsquo;âge</span></strong></h3>



<p class="has-text-align-justify">L&rsquo;attitude de nos sociétés, ainsi que d&rsquo;autres plus anciennes ou d&rsquo;ailleurs, vis-à-vis de la vieillesse est évoquée dans ce chapitre. </p>



<p class="has-text-align-justify">Toutefois, l&rsquo;expérience de l&rsquo;âge peut s&rsquo;avérer positive&nbsp;: se rapprocher du présent, savourer les petits instants, tout en s&rsquo;éloignant des soucis qui encombrent cette faculté d&rsquo;appréciation.</p>



<p>Laure Adler cite <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Simone_de_Beauvoir" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Simone de Beauvoir</a> dans son livre « <strong>La Vieillesse</strong> » avant de se demander si finalement, « ce n&rsquo;est pas quand même bien d&rsquo;être vieux ».</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p><span class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color">Chaque jeune deviendra, lui aussi, un vieux et la jeunesse, elle aussi, n&rsquo;a qu&rsquo;un temps. Tout vieux a été jeune mais tout jeune n&rsquo;a pas eu, comme chaque vieux, le privilège de mettre à distance les vacarmes du temps qui obstruent l&rsquo;intensité du présent&#8230; »</span></p><cite>Simone de Beauvoir « La Vieillesse »</cite></blockquote>



<div class="wp-block-image is-style-default"><figure class="aligncenter"><a href="https://www.amazon.fr/Vieillesse-Simone-Beauvoir/dp/2070444155?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&amp;crid=FSIX7P29K3ND&amp;dchild=1&amp;keywords=la+vieillesse+simone+de+beauvoir&amp;qid=1626283668&amp;sprefix=La+vieillesse+simone+d%2Caps%2C232&amp;sr=8-1&amp;linkCode=li2&amp;tag=wwwlirepourgu-21&amp;linkId=67287468c513cc91e4de4dbb5422e9b6&amp;language=fr_FR&amp;ref_=as_li_ss_il" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img decoding="async" border="0" src="//ws-eu.amazon-adsystem.com/widgets/q?_encoding=UTF8&amp;ASIN=2070444155&amp;Format=_SL160_&amp;ID=AsinImage&amp;MarketPlace=FR&amp;ServiceVersion=20070822&amp;WS=1&amp;tag=wwwlirepourgu-21&amp;language=fr_FR"/></a><img loading="lazy" decoding="async" src="https://ir-fr.amazon-adsystem.com/e/ir?t=wwwlirepourgu-21&amp;language=fr_FR&amp;l=li2&amp;o=8&amp;a=2070444155" width="1" height="1" border="0" alt="" style="border:none !important; margin:0px !important;"/></figure></div>



<div style="height:51px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><span class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La vision de l&rsquo;âge</span></strong></h3>



<p class="has-text-align-justify">Se voir vieillir, pour quoi&nbsp;? pour attendre la mort&nbsp;? C&rsquo;est la question que se pose l&rsquo;autrice qui regrette que la société ne s&rsquo;occupe pas mieux de ses personnes âgées, alors même que leur nombre ne cesse de grandir.</p>



<p class="has-text-align-justify">Dans son essai, <strong>Laure Adler</strong> dénonce  l&rsquo;image réductrice et égoïste de la vieillesse que véhiculent nos sociétés. Elle regrette notre incapacité à affronter la vieillesse par peur de notre finitude. </p>



<p class="has-text-align-justify">Elle souhaite que la société puisse redonner un rôle civique aux personnes âgées au lieu de les confiner dans une vision d&rsquo;attente de la mort. Et pire encore, elle déplore leur éloignement de la vie sociale dans des établissements d&rsquo;hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD). Au passage, elle salue le travail immense et généreux du personnel des EHPAD, bien souvent mal considéré.</p>



<div style="height:71px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Nouvelle définition de la vieillesse</strong></h2>



<p class="has-text-align-justify">Les questions soulevées par Laure Adler font écho en chacun de nous, parce que nous avançons toutes et tous en âge. Un jour ou l&rsquo;autre, nous nous retrouverons dans cette construction sociale ou intime que l&rsquo;on désigne par  la  « vieillesse ». </p>



<p>La journaliste propose de redonner à ce stade avancé de la vie une autre définition, plus joyeuse et vivante, une définition personnelle qui englobe aussi l&rsquo;acceptation de la mort. Car celle-ci fait partie intégrante de l&rsquo;existence et lui donne sa définition.</p>



<div style="height:70px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Vieillir&nbsp;: le plus bel âge de la vie&nbsp;?</strong></h2>



<p>Laure Adler cite le romancier <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Hermann_Hesse" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Hermann Hesse </a>qui dans son « <strong>Eloge de la vieillesse</strong> » dit&nbsp;:</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p><span class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color">C&rsquo;est seulement en vieillissant que l&rsquo;on s&rsquo;aperçoit que la beauté est rare, que l&rsquo;on comprend le miracle que constitue l&rsquo;épanouissement d&rsquo;une fleur au milieu des ruines et des canons., la survie des œuvres littéraires au milieu des journaux et des cotes boursières. »</span></p><cite>Hermann Hesse « Eloge de la vieillesse »</cite></blockquote>



<div class="wp-block-image is-style-default"><figure class="aligncenter"><a href="https://www.amazon.fr/Eloge-vieillesse-Hermann-Hesse/dp/2253933767?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&amp;dchild=1&amp;keywords=Eloge+de+la+vieillesse&amp;qid=1626283004&amp;sr=8-1&amp;linkCode=li2&amp;tag=wwwlirepourgu-21&amp;linkId=3b839913a9d0f731337d0907b5a48f8c&amp;language=fr_FR&amp;ref_=as_li_ss_il" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img decoding="async" border="0" src="//ws-eu.amazon-adsystem.com/widgets/q?_encoding=UTF8&amp;ASIN=2253933767&amp;Format=_SL160_&amp;ID=AsinImage&amp;MarketPlace=FR&amp;ServiceVersion=20070822&amp;WS=1&amp;tag=wwwlirepourgu-21&amp;language=fr_FR"/></a><img loading="lazy" decoding="async" src="https://ir-fr.amazon-adsystem.com/e/ir?t=wwwlirepourgu-21&amp;language=fr_FR&amp;l=li2&amp;o=8&amp;a=2253933767" width="1" height="1" border="0" alt="" style="border:none !important; margin:0px !important;"/></figure></div>



<p></p>



<p>Ci-après une interview de Laure Adler sur Radio France où elle nous parle de la thématique de son ouvrage&nbsp;:</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="La vieillesse, le plus bel âge de la vie&nbsp;? - Laure Adler" width="960" height="720" src="https://www.youtube.com/embed/7bPKyBLEvpA?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<div style="height:63px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-medium-font-size"><strong><span class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">« La voyageuse de nuit »</span></strong>  : un très bel essai que je conseille vivement à toutes celles et tous ceux qui se posent des questions sur l&rsquo;âge et sur le vivre ensemble entre générations.</p>



<p class="has-text-align-center"><a href="https://www.amazon.fr/voyageuse-nuit-Laure-Adler/dp/2246826012?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&amp;dchild=1&amp;keywords=la+voyeuse+de+nuit&amp;qid=1626285970&amp;sr=8-1&amp;linkCode=li3&amp;tag=wwwlirepourgu-21&amp;linkId=db5ebdd810c7242ac90bc5e180bd31e0&amp;language=fr_FR&amp;ref_=as_li_ss_il" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img decoding="async" border="0" src="//ws-eu.amazon-adsystem.com/widgets/q?_encoding=UTF8&amp;ASIN=2246826012&amp;Format=_SL250_&amp;ID=AsinImage&amp;MarketPlace=FR&amp;ServiceVersion=20070822&amp;WS=1&amp;tag=wwwlirepourgu-21&amp;language=fr_FR"/></a><img loading="lazy" decoding="async" src="https://ir-fr.amazon-adsystem.com/e/ir?t=wwwlirepourgu-21&amp;language=fr_FR&amp;l=li3&amp;o=8&amp;a=2246826012" width="1" height="1" border="0" alt="" style="border:none !important; margin:0px !important;"/></p><p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2021/07/14/vieillesse-theme-de-la-vieillesse/">Vous avez dit « vieux » ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
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		<title>« Journal d&#8217;un amour perdu »</title>
		<link>https://lire-pour-guerir.com/2020/09/25/journal-amour-perdu-eric-emmanuel-schmitt/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Sep 2020 13:32:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Vieillesse, mort, deuil]]></category>
		<category><![CDATA[deuil]]></category>
		<category><![CDATA[Eric-Emmanuel Schmitt]]></category>
		<category><![CDATA[lecture bienfaisante]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Si vous recherchez un récit sur le deuil en guise de réconfort ou pour donner une voix à ce que vous ressentez, alors je vous recommande ici la lecture bienfaisante de l&#8217;ouvrage de Eric-Emmanuel Schmitt « Journal d&#8217;un amour perdu ». Lecture bienfaisante &#8230;qui m&#8217;a aidée personnellement à dépasser mon propre deuil&#8230; Merci Monsieur Eric-Emmanuel Schmitt pour ces mots qui décrivent avec justesse les moments douloureux entourant la perte d&#8217;un être cher. Vous avez su capter les bribes d&#8217;émotions et de pensées qui traversent les journées de deuil, ces pénibles heures où il faut organiser les funérailles, ranger la maison familiale et trouver la force de continuer … Mais surtout, vous avez mis en lumière les souvenirs qui nous assaillent et cet instinct de survie nous permettant de conserver en nous les meilleurs moments partagés, comme une sorte de dernier hommage à la personne décédée qui nous accompagnera toujours. Hommage à la mère bien-aimée « Journal d&#8217;un amour perdu » de Eric-Emmanuel Schmitt a été publié chez Albin Michel en 2019. Il s&#8217;agit d&#8217;un essai rédigé sur une période de deux ans et retraçant les moments de deuil où l&#8217;auteur est aux prises avec sa douleur et son devoir de bonheur. « Les morts sont des vivants qui nous ont faits. Ils seront les morts que nous en ferons ». Eric-Emmanuel Schmitt Les atouts du Journal Dans ce journal intime, l&#8217;auteur nous communique ses pensées à travers l&#8217;analyse détaillée de ses émotions. De même, il nous livre les conclusions de son regard pertinent sur les divers événements qui marquent sa vie après le décès de sa mère et dont l&#8217;empreinte fait toujours un retour en force vers le passé. Il se perd dans des conjectures sur sa naissance. On pressent ici son besoin de s&#8217;engager sur des questions qui pourraient le distraire de sa douleur. En raison de ses interrogations, le récit des événements se déroule dans un certain suspense latent, le tout rédigé avec une plume alerte et très agréable à lire. Bien sûr, l&#8217;auteur se livre à des réflexions négatives lorsque la souffrance l&#8217;emporte sur l&#8217;optimisme. Il se noie aussi dans le travail pour entraîner sa souffrance dans cette « noyade ». La sincérité de ses pensées nous le rend sympathique, car nous y reconnaissons les nôtres. Néanmoins, l&#8217;auteur n&#8217;est pas en reste avec quelques conseils philosophiques bienfaisants, comme par exemple&#160;: Ne pas séparer les sentiments contradictoires qui vont toujours par deux&#160;! Tristesse et Joie, Nostalgie et Gaieté, Foi et Doute, Confiance et Angoisse, Insouciance et Inquiétude, Désespoir et Espérance&#160;: tous ces sentiments sont « en couple » et l&#8217;auteur ne souhaite pas leur « divorce »… « Les sentiments vont par deux, comme l&#8217;ombre et la lumière. [&#8230;] Notre sottise consiste à les séparer. [&#8230;] Mais sans le Doute, la Foi devient intolérante, puis violente, puis meurtrière. Mais sans la Tristesse, la Joie se connaît si peu qu&#8217;elle s&#8217;ignore ou se délite. Mais sans le Désespoir, l&#8217;Espoir vire à la bêtise. Ne souhaitons pas leur divorce. Tâchons plutôt de trouver notre place au milieu de ces tensions. » Ces mots nous éclairent sur le fait que c&#8217;est grâce au « noir » que nous pouvons reconnaître le « blanc » à sa juste valeur et en profiter sainement. Vivre au présent&#160;! L&#8217;auteur nous incite à vivre le présent, sans nous focaliser sur le passé et sans trop attendre de l&#8217;avenir. « Se méfier de deux assassins&#160;: la nostalgie, l&#8217;espoir. Ils tuent le présent. » Eric-Emmanuel Schmitt Message d&#8217;espoir Au terme de son journal intime, Eric-Emmanuel Schmitt a décidé que sa mère demeurerait en lui, défiant ainsi la mort. Une victoire, s&#8217;il en est, pour désamorcer la douleur engendrée par la disparition des êtres chers&#160;! « Quoique morte, Maman n&#8217;est pas mortelle. Elle demeure en moi, le meilleur de moi, mon aspiration à l&#8217;essentiel.«  ERIC-EMMANUEL SCHMITT Je vous invite à écouter l&#8217;interview de Eric-Emmanuel Schmitt à propos de son livre « Journal d&#8217;un amour perdu » dont l&#8217;objectif souhaité est bien de devenir une lecture bienfaisante&#160;: *** Si cet article vous a plu et si vous souhaitez en lire davantage, rien de plus simple, abonnez-vous à ce blog en indiquant votre adresse email</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-text-align-justify">Si vous recherchez un récit sur le <strong>deuil</strong> en guise de réconfort ou pour donner une voix à ce que vous ressentez, alors je vous recommande ici la lecture bienfaisante de l&rsquo;ouvrage de <strong>Eric-Emmanuel Schmitt « Journal d&rsquo;un amour perdu »</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Lecture bienfaisante </h2>



<p class="has-text-align-justify">&#8230;qui m&rsquo;a aidée personnellement à dépasser mon propre deuil&#8230; </p>



<p class="has-text-align-justify"><strong>Merci Monsieur Eric-Emmanuel Schmitt</strong> pour ces mots qui décrivent avec justesse les moments douloureux entourant la perte d&rsquo;un être cher. Vous avez su capter les bribes d&rsquo;émotions et de pensées qui traversent les journées de deuil, ces pénibles heures où il faut organiser les funérailles, ranger la maison familiale et trouver la force de continuer … Mais surtout, vous avez mis en lumière les souvenirs qui nous assaillent et cet instinct de survie nous permettant de conserver en nous les meilleurs moments partagés, comme une sorte de dernier hommage à la personne décédée qui nous accompagnera toujours.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Hommage à la mère bien-aimée</h2>



<div id="lirepourguerirdeuil" class="wp-block-image is-style-rounded"><figure class="aligncenter size-large"><a href="https://lirepourguerir.com/2020/01/31/au-revoir-maman/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="960" height="638" data-attachment-id="491" data-permalink="https://lire-pour-guerir.com/2020/09/25/journal-amour-perdu-eric-emmanuel-schmitt/orchidee/" data-orig-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2020/09/orchidee.jpg?fit=1339%2C890&amp;ssl=1" data-orig-size="1339,890" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;4&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;NIKON D40&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;1241959223&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;26&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;400&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0.016666666666667&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;1&quot;}" data-image-title="orchidee" data-image-description="" data-image-caption="" data-medium-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2020/09/orchidee.jpg?fit=300%2C199&amp;ssl=1" data-large-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2020/09/orchidee.jpg?fit=960%2C638&amp;ssl=1" src="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2020/09/orchidee.jpg?resize=960%2C638&#038;ssl=1" alt="Orchidée - Lire pour surmonter le deuil ©Photographie Nathalie Cailteux" class="wp-image-491" srcset="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2020/09/orchidee.jpg?resize=1024%2C681&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2020/09/orchidee.jpg?resize=300%2C199&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2020/09/orchidee.jpg?resize=768%2C510&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2020/09/orchidee.jpg?resize=1140%2C758&amp;ssl=1 1140w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2020/09/orchidee.jpg?w=1339&amp;ssl=1 1339w" sizes="auto, (max-width: 960px) 100vw, 960px" /></a><figcaption>(En cliquant sur cette image, vous serez dirigés vers une poésie qui  peut apporter un peu de baume au cœur en période de deuil)</figcaption></figure></div>



<p class="has-text-align-justify"><strong><span class="has-inline-color has-vivid-purple-color">« Journal d&rsquo;un amour perdu » de Eric-Emmanuel Schmitt</span></strong> a été publié chez Albin Michel en 2019. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un essai rédigé sur une période de deux ans et retraçant les moments de deuil où l&rsquo;auteur est aux prises avec sa douleur et son devoir de bonheur. </p>



<blockquote class="wp-block-quote has-text-align-center is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p><span class="has-inline-color has-pale-pink-color">« Les morts sont des vivants qui nous ont faits. <br />Ils seront les morts que nous en ferons »</span>.</p><cite> Eric-Emmanuel Schmitt</cite></blockquote>



<h2 class="wp-block-heading">Les atouts du Journal</h2>



<p class="has-text-align-justify">Dans ce journal intime, l&rsquo;auteur nous communique ses pensées à travers l&rsquo;analyse détaillée de ses émotions. De même, il nous livre les conclusions de son regard pertinent sur les divers événements qui marquent sa vie après le décès de sa mère et dont l&#8217;empreinte fait toujours un retour en force vers le passé.</p>



<p class="has-text-align-justify">Il se perd dans des conjectures sur sa naissance. On pressent ici son besoin de s&rsquo;engager sur des questions qui pourraient le distraire de sa douleur.</p>



<p class="has-text-align-justify">En raison de ses interrogations, le récit des événements se déroule dans un <strong>certain suspense</strong> latent, le tout rédigé avec une <strong>plume alerte</strong> et très agréable à lire.  </p>



<p class="has-text-align-justify">Bien sûr, l&rsquo;auteur se livre à des réflexions négatives lorsque la souffrance l&#8217;emporte sur l&rsquo;optimisme. Il se noie aussi dans le travail pour entraîner sa souffrance dans cette « noyade ». </p>



<p class="has-text-align-justify">La sincérité de ses pensées nous le rend sympathique, car nous y reconnaissons les nôtres. </p>



<p class="has-text-align-justify">Néanmoins, l&rsquo;auteur n&rsquo;est pas en reste avec <strong>quelques</strong> <strong>conseils philosophiques bienfaisants,</strong> comme par exemple&nbsp;:</p>



<h3 class="has-text-align-center wp-block-heading">Ne pas séparer les sentiments contradictoires qui vont toujours par deux&nbsp;!</h3>



<p class="has-text-align-justify">Tristesse et Joie, Nostalgie et Gaieté, Foi et Doute, Confiance et Angoisse, Insouciance et Inquiétude, Désespoir et Espérance&nbsp;: tous ces sentiments sont « en couple » et l&rsquo;auteur ne souhaite pas leur « divorce »…</p>



<blockquote class="wp-block-quote has-text-align-center is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p><span class="has-inline-color has-pale-pink-color">« Les sentiments vont par deux, comme l&rsquo;ombre et la lumière. [&#8230;] </span></p><p><span class="has-inline-color has-pale-pink-color">Notre sottise consiste à les séparer. [&#8230;] </span></p><p><span class="has-inline-color has-pale-pink-color">Mais sans le Doute, la Foi devient intolérante, puis violente, puis meurtrière.</span></p><p><span class="has-inline-color has-pale-pink-color">Mais sans la Tristesse, la Joie se connaît si peu qu&rsquo;elle s&rsquo;ignore ou se délite.</span></p><p><span class="has-inline-color has-pale-pink-color">Mais sans le Désespoir, l&rsquo;Espoir vire à la bêtise.</span></p><p><strong><span class="has-inline-color has-pale-pink-color">Ne souhaitons pas leur divorce. Tâchons plutôt de trouver notre place au milieu de ces tensions. »</span></strong></p></blockquote>



<p class="has-text-align-justify">Ces mots nous éclairent sur le fait que c&rsquo;est grâce au « noir » que nous pouvons reconnaître le « blanc » à sa juste valeur et en profiter sainement.</p>



<h3 class="has-text-align-center wp-block-heading"> Vivre au présent&nbsp;!</h3>



<p class="has-text-align-justify">L&rsquo;auteur nous incite à vivre le présent, sans nous focaliser sur le passé et sans trop attendre de l&rsquo;avenir.</p>



<blockquote class="wp-block-quote has-text-align-center is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p><strong><span class="has-inline-color has-pale-pink-color">« Se méfier de deux assassins&nbsp;: la nostalgie, l&rsquo;espoir. Ils tuent le présent. »</span></strong></p><cite>Eric-Emmanuel Schmitt</cite></blockquote>



<h2 class="wp-block-heading">Message d&rsquo;espoir </h2>



<p class="has-text-align-justify">Au terme de son journal intime, Eric-Emmanuel Schmitt a décidé que sa mère demeurerait en lui, défiant ainsi la mort.  Une victoire, s&rsquo;il en est, pour désamorcer la douleur engendrée par la disparition des êtres chers&nbsp;!</p>



<figure class="wp-block-pullquote"><blockquote><p>« <span class="has-inline-color has-pale-pink-color">Quoique morte, Maman n&rsquo;est pas mortelle. Elle demeure en moi, le meilleur de moi, mon aspiration à l&rsquo;essentiel.</span>« </p><cite>ERIC-EMMANUEL SCHMITT</cite></blockquote></figure>



<p></p>



<p class="has-text-align-justify">Je vous invite à écouter l&rsquo;interview de <strong>Eric-Emmanuel Schmitt</strong> à propos de son livre « <strong>Journal d&rsquo;un amour perdu</strong> » dont l&rsquo;objectif souhaité est bien de devenir une lecture bienfaisante&nbsp;:</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-rich is-provider-prise-en-charge-des-contenus-embarques wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Journal d&#039;un amour perdu - Éric-Emmanuel Schmitt" width="960" height="720" src="https://www.youtube.com/embed/KkzimLe9qjI?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p class="has-text-align-center">***</p>



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