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	<title>Injustice Archives - LIRE POUR GUÉRIR</title>
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	<description>DES LECTURES POUR SE SENTIR MIEUX</description>
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	<title>Injustice Archives - LIRE POUR GUÉRIR</title>
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		<title>Prison dorée et trahison familiale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Mar 2026 17:06:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CONTE]]></category>
		<category><![CDATA[Injustice]]></category>
		<category><![CDATA[conte pour adultes]]></category>
		<category><![CDATA[Jadelle Misenga]]></category>
		<category><![CDATA[La condamnée à l'opulence]]></category>
		<category><![CDATA[nouvelle psychologique]]></category>
		<category><![CDATA[thriller psychologique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le récit de Jadelle Misenga, « La condamnée à l&#8217;opulence », publié récemment aux Editions Lumineuses B, nous plonge dans une atmosphère oppressante, à la lisière du surnaturel, où prédominent le lucre, la trahison familiale et l&#8217;emprise conjugale. Objet d&#8217;échange pour une vie de privilèges Bella, la protagoniste de ce court roman, est contrainte par sa tante d&#8217;épouser un homme très riche. Mais l&#8217;apparente félicité derrière les dorures de la propriété du maître se paie au prix fort pour la jeune épouse. En effet, Bella se retrouve vite emprisonnée, isolée et manipulée par un mari démoniaque et sa triste domestique. Elle devient une véritable « poubelle de plaisir » sans perspective de maternité et totalement coupée du monde. Parviendra-t-elle à trouver une issue&#160;? Eh bien, vous le saurez en lisant ce récit très prenant où la soif de richesse et l&#8217;emprise conjugale se côtoient dans un univers rempli de secrets et d&#8217;ombres malfaisantes. Corruption morale et univers gothique L&#8217;origine de l&#8217;opulence de son époux reste un mystère pour Bella. Derrière l&#8217;argent maudit se cachent des secrets bien gardés qui baignent dans le mal et la corruption. Même si l&#8217;histoire n&#8217;en dévoile pas les détails, un sentiment de malaise et une menace diffuse imprègnent le récit, lui conférant une allure gothique que des prières sanglantes et des grimoires maudits viennent hanter. Trahison familiale Mais au bout du compte, la trahison, qu&#8217;elle provienne de la tante ou du mari, reste la chose la plus difficile à supporter, surtout lorsqu&#8217;elle est motivée par la cupidité. Dès lors, cette intrigue se révèle comme une sorte d&#8217;exutoire pour tenter d&#8217;expliquer des comportements inexplicables et trouver une issue réconfortante. Je vis les larmes de Miami &#8211; des larmes de peur pour sa propre vie de luxe &#8211; et je sentis le dernier lien qui m&#8217;attachait à elle se rompre définitivement. Elle était l&#8217;esclave de son confort, et pour le préserver, elle était prête à me livrer pieds et poings liés au bourreau. Extrait du roman de Jadelle Misenga « La condamnée à l&#8217;opulence » Conte moderne bienfaisant L&#8217;auteure Jadelle Misenga réussit avec brio à capter l&#8217;attention du lecteur pour l&#8217;amener d&#8217;une traite jusqu&#8217;au bout de l&#8217;histoire. Le récit se lit comme un conte moderne avec de nombreux ingrédients du genre à son actif (tante malveillante et cupide, situation maritale inextricable, secrets et objets diaboliques, issue possible grâce à certaines qualités). Le thème de l&#8217;emprise conjugale, intimement lié à celui de la trahison familiale, y est abordé avec emphase. Il reste à ajouter que cette chronique de « La condamnée à l&#8217;opulence », une lecture à la fois divertissante et cathartique, tombe à quelques jours de la Journée mondiale du conte qui sera célébrée ce vendredi 20 mars 2026. Bonne lecture&#160;!</p>
<p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2026/03/15/prison-doree-et-trahison-familiale/">Prison dorée et trahison familiale</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-text-align-center">Le récit de <a href="https://amzn.to/4rwXJvU" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Jadelle Misenga</strong>, <strong>« La condamnée à l&rsquo;opulence »</strong></a>, publié récemment aux <strong><a href="https://www.youscribe.com/catalogue/ebooks/litterature/romans-policiers-polars-thrillers/la-condamnee-a-l-opulence-3919029" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Editions Lumineuses B</a>,</strong> nous plonge dans une atmosphère oppressante, à la lisière du surnaturel, où prédominent le lucre, la trahison familiale et l&#8217;emprise conjugale.</p>



<div style="height:43px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Objet d&rsquo;échange pour une vie de privilèges</strong></h2>



<p>Bella, la protagoniste de ce court roman, est contrainte par sa tante d&rsquo;épouser un homme très riche. Mais l&rsquo;apparente félicité derrière les dorures de la propriété du maître se paie au prix fort pour la jeune épouse. En effet, Bella se retrouve vite emprisonnée, isolée et manipulée par un mari démoniaque et sa triste domestique. Elle devient une véritable « poubelle de plaisir » sans perspective de maternité et totalement coupée du monde.</p>



<p>Parviendra-t-elle à trouver une issue&nbsp;?</p>



<p>Eh bien, vous le saurez en lisant ce récit très prenant où la soif de richesse et l&#8217;emprise conjugale se côtoient dans un univers rempli de secrets et d&rsquo;ombres malfaisantes.</p>



<div style="height:44px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Corruption morale et univers gothique</strong></h2>



<p>L&rsquo;origine de l&rsquo;opulence de son époux reste un mystère pour Bella. </p>



<p>Derrière l&rsquo;argent maudit se cachent des secrets bien gardés qui baignent dans le mal et la corruption. Même si l&rsquo;histoire n&rsquo;en dévoile pas les détails, un sentiment de malaise et une menace diffuse imprègnent le récit, lui conférant une allure gothique que des prières sanglantes et des grimoires maudits viennent hanter. </p>



<div style="height:43px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Trahison familiale</strong></h2>



<p>Mais au bout du compte, la trahison, qu&rsquo;elle provienne de la tante ou du mari, reste la chose la plus difficile à supporter, surtout lorsqu&rsquo;elle est motivée par la cupidité.</p>



<p>Dès lors, cette intrigue se révèle comme une sorte d&rsquo;exutoire pour tenter d&rsquo;expliquer des comportements inexplicables et trouver une issue réconfortante.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Je vis les larmes de Miami &#8211; des larmes de peur pour sa propre vie de luxe &#8211; et je sentis le dernier lien qui m&rsquo;attachait à elle se rompre définitivement. Elle était l&rsquo;esclave de son confort, et pour le préserver, elle était prête à me livrer pieds et poings liés au bourreau.</mark></p>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color"><strong>Extrait du roman de Jadelle Misenga « La condamnée à l&rsquo;opulence »</strong></mark></em></p>
</blockquote>



<div style="height:43px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Conte moderne bienfaisant</strong></h2>



<p>L&rsquo;auteure <strong>Jadelle Misenga</strong> réussit avec brio à capter l&rsquo;attention du lecteur pour l&rsquo;amener d&rsquo;une traite jusqu&rsquo;au bout de l&rsquo;histoire.</p>



<p>Le récit se lit comme un <strong>conte moderne</strong> avec de nombreux ingrédients du genre à son actif (tante malveillante et cupide, situation maritale inextricable, secrets et objets diaboliques, issue possible grâce à certaines qualités). Le thème de l&#8217;emprise conjugale, intimement lié à celui de la trahison familiale, y est abordé avec emphase.</p>



<p>Il reste à ajouter que cette chronique de <strong><a href="https://amzn.to/4rqCEDj" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« La condamnée à l&rsquo;opulence »</a></strong>, une lecture à la fois divertissante et cathartique, tombe à quelques jours de la <strong><a href="https://lire-pour-guerir.com/2024/03/20/journee-mondiale-du-conte/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Journée mondiale du conte </a></strong>qui sera célébrée ce vendredi 20 mars 2026.</p>



<p>Bonne lecture&nbsp;!</p>


<div class="wp-block-image is-style-rounded">
<figure class="aligncenter size-medium is-resized"><a href="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/03/Muscari-rotated.jpg?ssl=1"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="225" height="300" data-attachment-id="4497" data-permalink="https://lire-pour-guerir.com/2026/03/15/prison-doree-et-trahison-familiale/muscari/" data-orig-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/03/Muscari-rotated.jpg?fit=480%2C640&amp;ssl=1" data-orig-size="480,640" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;1&quot;}" data-image-title="Muscari" data-image-description="" data-image-caption="" data-medium-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/03/Muscari-rotated.jpg?fit=225%2C300&amp;ssl=1" data-large-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/03/Muscari-rotated.jpg?fit=480%2C640&amp;ssl=1" src="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/03/Muscari.jpg?resize=225%2C300&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-4497" style="aspect-ratio:1.3333333333333333;object-fit:cover;width:340px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/03/Muscari-rotated.jpg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/03/Muscari-rotated.jpg?w=480&amp;ssl=1 480w" sizes="(max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a></figure></div>


<p></p>



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		<title>Folles ou victimes des folies de la société&#160;?</title>
		<link>https://lire-pour-guerir.com/2024/03/03/folles-ou-victimes-des-folies-de-la-societe/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 Mar 2024 18:43:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Différence physique, sociale ou culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Injustice]]></category>
		<category><![CDATA[condition féminine]]></category>
		<category><![CDATA[Le Bal des folles]]></category>
		<category><![CDATA[MIchel Foucault]]></category>
		<category><![CDATA[prise en compte de la folie]]></category>
		<category><![CDATA[Victoria Mas]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Le Bal des folles » de Victoria Mas , roman publié en 2019 chez Albin Michel, rend un vibrant hommage aux femmes que la société patriarcale du 19e siècle a « rangées » comme « folles » parce qu&#8217;elles ne correspondaient pas aux normes « raisonnées » de l&#8217;époque. Résumé du roman « Le Bal des folles » Nous sommes au 19e siècle, marqué par le développement des sciences. Eugénie, issue d&#8217;un milieu aisé, est trahie par sa famille qui l&#8217;interne de force à la Salpêtrière, un asile pour aliénées où exerce le célèbre professeur Charcot. Elle y rencontre Louise, violée dans son enfance, que le professeur Charcot n&#8217;hésite pas à mettre en scène comme cobaye devant de jeunes thérapeutes afin d&#8217;expliquer ses travaux sur l&#8217;hystérie. Geneviève, quant à elle, travaille à la Salpêtrière en tant qu&#8217;infirmière dévouée à la cause scientifique. Plusieurs événements finiront par changer son point de vue sur les instances médicales qu&#8217;elle sert, ainsi que sur l&#8217;aliénation forcée et l&#8217;humiliation des femmes internées. Un film s&#8217;inspirant du roman de Victoria Mas a été réalisé en 2021 par Mélanie Laurent. Définition de la folie Le philosophe français Michel Foucault a écrit en 1961 un livre instructif sur l&#8217; « Histoire de la folie à l&#8217;âge classique ». Il explique comment tout au long des derniers siècles, les sociétés ont mis à l&#8217;écart les personnes considérées comme « dérangées » ou hors normes. Dans le roman « Le Bal des folles », les femmes dont le comportement dérange l&#8217;ordre établi des règles sociales sont enfermées dans un asile pour aliénées. Cette histoire donne à réfléchir sur le comportement actuel de la société vis-à-vis des femmes &#8211; ou plus largement vis-à-vis de toutes les personnes &#8211; qui sortent de la « normalité ». Sont-elles considérées comme folles ou la folie provient-elle de la société qui les exclut&#160;? Référence à un autre livre Vous avez sûrement déjà remarqué qu&#8217;un bon roman fait souvent référence à un autre ouvrage littéraire. « Le Bal des folles » ne déroge pas à la règle. Eugénie, qui prétend voir les morts, a été rassurée sur ses capacités de médium en lisant l&#8217;ouvrage de Allan Kardec « Le Livre des esprits ». Ce célèbre pédagogue français (1804-1869) est considéré comme le fondateur du spiritisme. Son livre paru en 1857 continue d&#8217;être réédité et connaît un certain engouement dans les pays d&#8217;Amérique latine. Allan Kardec, de son vrai nom Hippolyte Léon Denizard Rivail, est également à l&#8217;origine de la Revue Spirite toujours diffusée régulièrement à l&#8217;heure actuelle. Livres qui font réfléchir Voici donc trois livres qui suscitent la réflexion &#8230;et la réflexion est toujours bienfaisante n&#8217;est-ce pas&#160;? Bonne lecture&#160;!</p>
<p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2024/03/03/folles-ou-victimes-des-folies-de-la-societe/">Folles ou victimes des folies de la société&nbsp;?</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
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<div style="height:41px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-text-align-center"><strong><a href="https://amzn.to/43hRAcN" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« Le Bal des folles » de Victoria Mas</a></strong> , roman publié en 2019 chez Albin Michel, rend un vibrant hommage aux femmes que la société patriarcale du 19e siècle a « rangées » comme « folles » parce qu&rsquo;elles ne correspondaient pas aux normes « raisonnées » de l&rsquo;époque.</p>



<div style="height:44px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Résumé du roman « Le Bal des folles »</strong></h2>



<p class="has-text-align-justify">Nous sommes au 19e siècle, marqué par le développement des sciences. Eugénie, issue d&rsquo;un milieu aisé, est trahie par sa famille qui l&rsquo;interne de force à la <a href="https://pitiesalpetriere.aphp.fr/wp-content/blogs.dir/58/files/2016/12/Une-page-dhistoire.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Salpêtrière</a>, un asile pour aliénées où exerce le célèbre professeur Charcot. Elle y rencontre Louise, violée dans son enfance, que le professeur Charcot n&rsquo;hésite pas à mettre en scène comme cobaye devant de jeunes thérapeutes afin d&rsquo;expliquer ses travaux sur l&rsquo;hystérie. Geneviève, quant à elle, travaille à la Salpêtrière en tant qu&rsquo;infirmière dévouée à la cause scientifique. Plusieurs événements finiront par changer son point de vue sur les instances médicales qu&rsquo;elle sert, ainsi que sur l&rsquo;aliénation forcée et l&rsquo;humiliation des femmes internées.</p>



<p>Un film s&rsquo;inspirant du roman de Victoria Mas a été réalisé en 2021 par Mélanie Laurent.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Le Bal des Folles - Nouvelle bande-annonce officielle | Prime Video" width="960" height="540" src="https://www.youtube.com/embed/2ZqEvTgXM9E?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<div style="height:42px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Définition de la folie</strong></h2>



<p class="has-text-align-justify">Le philosophe français <strong>Michel Foucault</strong> a écrit en 1961 un livre instructif sur l&rsquo;  <a href="https://amzn.to/3IkfpH2" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« Histoire de la folie à l&rsquo;âge classique »</a>. Il explique comment tout au long des derniers siècles, les sociétés ont mis à l&rsquo;écart les personnes considérées comme « dérangées » ou hors normes. </p>



<p class="has-text-align-justify">Dans le roman <strong>« Le Bal des folles »</strong>, les femmes dont le comportement dérange l&rsquo;ordre établi des règles sociales sont enfermées dans un asile pour aliénées.</p>



<p class="has-text-align-justify">Cette histoire donne à réfléchir sur le comportement actuel de la société vis-à-vis des femmes &#8211; ou plus largement vis-à-vis de toutes les personnes &#8211;  qui sortent de la « normalité ». Sont-elles considérées comme folles ou la folie provient-elle de la société qui les exclut&nbsp;?</p>



<div style="height:41px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Référence à un autre livre</strong></h2>



<p class="has-text-align-justify">Vous avez sûrement déjà remarqué qu&rsquo;un bon roman fait souvent référence à un autre ouvrage littéraire. <strong>« Le Bal des folles »</strong> ne déroge pas à la règle. Eugénie, qui prétend voir les morts, a été rassurée sur ses capacités de médium en lisant l&rsquo;ouvrage de <a href="https://amzn.to/433dRef" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Allan Kardec « Le Livre des esprits »</a>. Ce célèbre pédagogue français (1804-1869) est considéré comme le fondateur du spiritisme. Son livre paru en 1857 continue d&rsquo;être réédité et connaît un certain engouement dans les pays d&rsquo;Amérique latine. Allan Kardec, de son vrai nom Hippolyte Léon Denizard Rivail, est également à l&rsquo;origine de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Revue_spirite" target="_blank" rel="noreferrer noopener">la Revue Spirite</a> toujours diffusée régulièrement à l&rsquo;heure actuelle.</p>



<div style="height:41px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Livres qui font réfléchir</strong></h2>



<p>Voici donc trois livres qui suscitent la réflexion</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>sur la condition féminine avec <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">« Le Bal des folles » de Victoria Mas,</mark></strong> une fiction s&rsquo;inspirant d&rsquo;une cruelle réalité pour les femmes hors normes au 19e siècle, </li>



<li>sur la folie et sa prise en compte par la société selon les époques avec <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color">« L&rsquo;histoire de la folie à l&rsquo;âge classique » de Michel Foucault </mark></strong></li>



<li>sur la possibilité d&rsquo;une vie après la mort avec <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-green-cyan-color">« Le Livre des esprits » de Allan Kardec</mark></strong></li>
</ul>



<p>&#8230;et la réflexion est toujours bienfaisante n&rsquo;est-ce pas&nbsp;?</p>



<p>Bonne lecture&nbsp;!</p><p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2024/03/03/folles-ou-victimes-des-folies-de-la-societe/">Folles ou victimes des folies de la société&nbsp;?</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
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		<title>Bonne fête des mères&#160;!</title>
		<link>https://lire-pour-guerir.com/2023/05/14/bonne-fete-des-meres/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 May 2023 17:30:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITES]]></category>
		<category><![CDATA[Injustice]]></category>
		<category><![CDATA[Souffrance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Je vous invite à (re-)découvrir « La mère » de Pearl Buck pour illustrer ce jour où en Belgique, nous fêtons toutes les mamans. N&#8217;est-ce pas la moindre des choses que de rendre hommage, au moins une fois par an, à toutes ces femmes grâce auxquelles nous existons en ce bas monde et qui, très souvent, mettent de côté leur propre vie pour subvenir aux besoins de leur progéniture&#160;? « La mère » de Pearl Buck Dans un petit village de Chine, que n&#8217;a pas encore touché la tourmente politique et sociale, une femme, jeune encore, s&#8217;est résignée à ne connaître qu&#8217;une vie de travail et de misère. Avec son mari, sa belle-mère, les enfants que chaque année lui apporte, elle voit se dérouler une existence sans joie et sans heurt. Un jour, le mari part pour la ville et ne revient plus. Les enfants grandissent, la vieille meurt. Le désespoir et la résignation gagnent le cœur de la mère, entrecoupés de brefs sursauts de révolte, de ruses destinées à justifier aux yeux du village l&#8217;absence prolongée du mari. Une aventure amoureuse sans lendemain achève de la convaincre qu&#8217;il n&#8217;y a pour elle désormais que le souci de nourrir et d&#8217;élever les enfants. Mais ce n&#8217;est pas la fin des humiliations et de la souffrance&#8230; Préface de Louis Gillet au roman de Pearl Buck « La mère » Pearl Buck nous entraîne dans une histoire apparemment sans intrigue, inflexiblement monotone et cruelle. L&#8217;héroïne ne porte pas de nom, elle est désignée par sa fonction sociale « la mère », symbolisant ainsi le renoncement qui y est implicitement lié. Son existence est un lent supplice, une résignation à toute épreuve face aux malheurs qui lui tombent dessus et qui sont particulièrement liés au sort de ses enfants. Comme toutes les mamans, elle est submergée par des sentiments de culpabilité&#160;: Ai-je bien fait ce qu&#8217;il fallait faire&#160;? Mes actes ne sont-ils pas la cause de leur malheur&#160;? Malgré la simplicité du ton utilisé dans l&#8217;histoire, il en ressort une forte impression de grandeur et d&#8217;émotion. Aucun des sentiments qui sont évoqués dans ce récit chinois ne nous est étranger et nous partageons sans effort ce que ressent cette maman face à son quotidien et à sa souffrance de mère. Pearl Buck, Prix Nobel 1938 Fille de pasteurs américains, Pearl Buck (1892-1973) a passé toute son enfance et sa jeunesse en Chine. Après des études aux USA, elle retourne en Chine où elle épouse en 1917 un missionnaire américain. Selon Louis Gillet de l&#8217;Académie française, elle incarne l&#8217;écrivain par excellence susceptible de faire découvrir la Chine du dedans, comme un pays connu et non étranger&#160;: C’est le plus grand service qu’aura rendu Mme Pearl S. Buck, de dissiper ces nuées, ces mirages déformants, enfants de la légende. Ce que nous voyons du dehors, elle nous le montre du dedans, comme une réalité intime et familière, et nous sommes seulement surpris de nous y reconnaître. Cette vérité n’a d’étonnant que de cesser d’étonner. Au lieu d’un monde impénétrable et incompréhensible, nous voici en pays de connaissance : nous sommes en présence d’une humanité particulière, mais nullement étrange, et, en tous cas, ni plus baroque, ni plus mystérieuse que la nôtre. Préface de Louis Gillet au roman de Pearl Buck « La mère » « La mère » fut publiée en version anglaise en 1933. C&#8217;est en 1938 que l&#8217;auteure reçoit le prix Nobel de littérature. Bonne fête maman&#160;! Tout comme le roman de Philippe Besson « Le dernier enfant » dont vous trouverez ma chronique ICI, et qui traite du syndrome du nid vide, « La mère » de Pearl Buck constitue également un bel hommage aux mères et aux sentiments maternels, sentiments souvent difficiles à gérer, à comprendre et à faire comprendre. Heureusement, les romans sont là pour y mettre des mots&#8230;</p>
<p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2023/05/14/bonne-fete-des-meres/">Bonne fête des mères&nbsp;!</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
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<p class="has-text-align-center">Je vous invite à (re-)découvrir <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">« La mère » de Pearl Buck</mark></strong> pour illustrer ce jour où en Belgique, nous fêtons toutes les mamans.</p>



<p class="has-text-align-center">N&rsquo;est-ce pas la moindre des choses que de rendre hommage, au moins une fois par an, à toutes ces femmes grâce auxquelles nous existons en ce bas monde et qui, très souvent, mettent de côté leur propre vie pour subvenir aux besoins de leur progéniture&nbsp;? </p>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>« La mère » de Pearl Buck</strong></h2>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Dans un petit village de Chine, que n&rsquo;a pas encore touché la tourmente politique et sociale, une femme, jeune encore, s&rsquo;est résignée à ne connaître qu&rsquo;une vie de travail et de misère. Avec son mari, sa belle-mère, les enfants que chaque année lui apporte, elle voit se dérouler une existence sans joie et sans heurt. Un jour, le mari part pour la ville et ne revient plus. Les enfants grandissent, la vieille meurt. Le désespoir et la résignation gagnent le cœur de la mère, entrecoupés de brefs sursauts de révolte, de ruses destinées à justifier aux yeux du village l&rsquo;absence prolongée du mari. Une aventure amoureuse sans lendemain achève de la convaincre qu&rsquo;il n&rsquo;y a pour elle désormais que le souci de nourrir et d&rsquo;élever les enfants. Mais ce n&rsquo;est pas la fin des humiliations et de la souffrance&#8230;</mark></p><cite>Préface de Louis Gillet au roman de Pearl Buck « La mère »</cite></blockquote>



<p class="has-text-align-justify">Pearl Buck nous entraîne dans une histoire apparemment sans intrigue, inflexiblement monotone et cruelle. L&rsquo;héroïne ne porte pas de nom, elle est désignée par sa fonction sociale « la mère », symbolisant ainsi le renoncement qui y est implicitement lié. Son existence est un lent supplice, une résignation à toute épreuve face aux malheurs qui lui tombent dessus et qui sont particulièrement liés au sort de ses enfants. Comme toutes les mamans, elle est submergée par des sentiments de culpabilité&nbsp;: Ai-je bien fait ce qu&rsquo;il fallait faire&nbsp;? Mes actes ne sont-ils pas la cause de leur malheur&nbsp;?</p>



<p class="has-text-align-justify">Malgré la simplicité du ton utilisé dans l&rsquo;histoire, il en ressort une forte impression de grandeur et d&rsquo;émotion. Aucun des sentiments qui sont évoqués dans ce récit chinois ne nous est étranger et nous partageons sans effort ce que ressent cette maman face à son quotidien et à sa souffrance de mère.</p>



<div style="height:51px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Pearl Buck, Prix Nobel 1938</strong></h2>



<p class="has-text-align-justify">Fille de pasteurs américains, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Pearl_Buck" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Pearl Buck</a> (1892-1973) a passé toute son enfance et sa jeunesse en Chine. Après des études aux USA, elle retourne en Chine où elle épouse en 1917 un missionnaire américain. Selon <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Gillet" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Louis Gillet</a> de l&rsquo;Académie française, elle incarne l&rsquo;écrivain par excellence susceptible de faire découvrir la Chine du dedans, comme un pays connu et non étranger&nbsp;:</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">C’est le plus grand service qu’aura rendu Mme Pearl S. Buck, de dissiper ces nuées, ces mirages déformants, enfants de la légende. Ce que nous voyons du dehors, elle nous le montre du dedans, comme une réalité intime et familière, et nous sommes seulement surpris de nous y reconnaître. Cette vérité n’a d’étonnant que de cesser d’étonner. Au lieu d’un monde impénétrable et incompréhensible, nous voici en pays de connaissance : nous sommes en présence d’une humanité particulière, mais nullement étrange, et, en tous cas, ni plus baroque, ni plus mystérieuse que la nôtre</mark>.</p><cite>Préface de Louis Gillet au roman de Pearl Buck « La mère »</cite></blockquote>



<p class="has-text-align-justify">« <strong>La mère</strong> » fut publiée en version anglaise en 1933. C&rsquo;est en 1938 que l&rsquo;auteure reçoit le prix Nobel de littérature.</p>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Bonne fête maman&nbsp;!</strong></h2>



<p class="has-text-align-justify">Tout comme le roman de<strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color"> Philippe Besson « Le dernier enfant »</mark></strong> dont vous trouverez ma chronique <a href="https://lire-pour-guerir.com/2022/05/08/fete-des-meres-syndrome-nid-vide/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ICI</a>, et qui traite du syndrome du nid vide,</p>



<p class="has-text-align-justify"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">« La mère » de Pearl Buck</mark></strong> constitue également un bel hommage aux mères et aux sentiments maternels, sentiments souvent difficiles à gérer, à comprendre et à faire comprendre.</p>



<p><a href="https://www.amazon.fr/M%C3%A8re-Pearl-Sydenstricker-Buck/dp/225300622X?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&amp;crid=3P77X97JOX4DQ&amp;keywords=la+m%C3%A8re+de+Pearl+Buck&amp;qid=1684083502&amp;sprefix=la%2Caps%2C2132&amp;sr=8-1&amp;linkCode=li3&amp;tag=wwwlirepourgu-21&amp;linkId=4775d75dceb0ee87eb80da48aab07f7e&amp;language=fr_FR&amp;ref_=as_li_ss_il" target="_blank" rel="noopener"><img decoding="async" border="0" src="//ws-eu.amazon-adsystem.com/widgets/q?_encoding=UTF8&amp;ASIN=225300622X&amp;Format=_SL250_&amp;ID=AsinImage&amp;MarketPlace=FR&amp;ServiceVersion=20070822&amp;WS=1&amp;tag=wwwlirepourgu-21&amp;language=fr_FR"/></a><img decoding="async" width="1" height="1" border="0" style="border:none !important; margin:0px !important;" src="https://ir-fr.amazon-adsystem.com/e/ir?t=wwwlirepourgu-21&amp;language=fr_FR&amp;l=li3&amp;o=8&amp;a=225300622X" alt=""/></p>



<p>Heureusement, les romans sont là pour y mettre des mots&#8230;</p><p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2023/05/14/bonne-fete-des-meres/">Bonne fête des mères&nbsp;!</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
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		<title>« Vivre vite » ou comment s&#8217;expliquer la mort d&#8217;un proche</title>
		<link>https://lire-pour-guerir.com/2023/01/29/vivre-vite-brigitte-giraud-deuil-roman-bienfaisant/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Jan 2023 18:37:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Injustice]]></category>
		<category><![CDATA[Vieillesse, mort, deuil]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Brigitte Giraud a remporté le Prix Goncourt 2022 avec son roman « Vivre vite« , publié chez Flammarion, dans lequel elle entame une démarche d&#8217;écriture particulière visant à faire le deuil de son mari, emporté par un accident de moto le 22 juin 1999. Vive vite ou un récit en si&#8230; Je reviens sur la litanie des “si” qui m’a obsédée pendant toutes ces années. Et qui a fait de mon existence une réalité au conditionnel passé Extrait du roman « Vivre vite » de Brigitte Giraud L&#8217;auteure française entame ce récit au moment où elle doit vendre la maison qui, selon elle, fait partie des causes qui ont mené à l&#8217;accident ayant coûté la vie à son mari. Cette maison, Claude Giraud ne l&#8217;aura jamais habitée. Peut-être que si tous deux n&#8217;avaient pas décidé de déménager à l&#8217;époque et si chacun des faits successifs décortiqués par l&#8217;auteure, n&#8217;avait pas eu lieu, peut-être que le journaliste musical de 41 ans serait toujours en vie. « Vivre vite » est un récit émouvant où prédomine le sentiment d&#8217;injustice et d&#8217;incompréhension face à l&#8217;inéluctable. Celles et ceux qui ont connu les affres du deuil reconnaîtront certainement les émotions qui émergent de cette quête de sens, douloureuse et nécessaire pour surmonter le vide laissé par un être cher. Vivre vite ou une « enquête intime et sociologique » L&#8217;auteure interroge la notion du destin et cherche du sens dans ce qui en est à priori dépourvu . Si l&#8217;étymologie du mot « accident » fait référence au hasard (ou « jeu de dés » en arabe), le destin signifie « ce qui était écrit » en langue arabe. Sachant cela, Brigitte Giraud cherche à découvrir si l&#8217;événement tragique était réellement écrit. Dans une interview sur Radio France, Brigitte Giraud revient sur le parcours de l&#8217;écriture de son livre qui, dit-elle, fait également émerger des liens avec le collectif. Elle fait par exemple référence au lieu de l&#8217;accident, sur le boulevard des Belges, devant l&#8217;hôtel Reine Astrid&#160;: curieusement cette dernière est également décédée très jeune dans un accident de la route. Vivre vite ou une histoire qui fait du bien « Vivre vite » nous invite à interroger notre histoire, mais aussi la vitesse avec laquelle nous la vivons. Ce récit nous incite sans doute aussi inconsciemment à nous concentrer sur les choses essentielles. Brigitte Giraud a écrit ce roman 20 ans après l&#8217;accident. Elle a pris le temps de mettre de la distance avec la tragédie. Elle a écrit ce récit autobiographique d&#8217;une façon que celui-ci puisse se relier au collectif. Le questionnement sur le monde l&#8217;intéresse au plus haut point et elle le transcrit dans l&#8217;écriture. De fait, au-delà des faits personnels, une résonance universelle transparaît dans cette histoire qui mérite bien son prix. **** Beaucoup de romans développent la thématique du deuil et de l&#8217;injustice face à la mort d&#8217;un proche. Vous trouverez un condensé de chroniques à ce sujet sur mon ancien blog en cliquant ICI, mais également une récente chronique ICI sur un roman d&#8217;Annie Ernaux, lauréate du Prix Nobel 2022 et qui parle de sa mère disparue.</p>
<p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2023/01/29/vivre-vite-brigitte-giraud-deuil-roman-bienfaisant/">« Vivre vite » ou comment s&rsquo;expliquer la mort d&rsquo;un proche</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
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<p class="has-text-align-center">Brigitte Giraud a remporté le <a href="https://www.academiegoncourt.com/prix-goncourt-2022" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Prix Goncourt 2022</a> avec son roman « <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Vivre vite</mark></strong>« , publié chez Flammarion, dans lequel elle entame une démarche d&rsquo;écriture particulière visant à faire le deuil de son mari, emporté par un accident de moto le 22 juin 1999.</p>



<div style="height:58px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Vive vite ou un récit en si&#8230; </strong></h2>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Je reviens sur la litanie des “si” qui m’a obsédée pendant toutes ces années. Et qui a fait de mon existence une réalité au conditionnel passé</mark></p><cite><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color"><strong>Extrait du roman « Vivre vite » de Brigitte Giraud</strong></mark></cite></blockquote>



<p class="has-text-align-justify">L&rsquo;auteure française entame ce récit au moment où elle doit vendre la maison qui, selon elle, fait partie des causes qui ont mené à l&rsquo;accident ayant coûté la vie à son mari. Cette maison, Claude Giraud ne l&rsquo;aura jamais habitée. Peut-être que <strong>si </strong>tous deux n&rsquo;avaient pas décidé de déménager à l&rsquo;époque et <strong>si</strong> chacun des faits successifs décortiqués par l&rsquo;auteure, n&rsquo;avait pas eu lieu, peut-être que le journaliste musical de 41 ans serait toujours en vie.</p>



<p class="has-text-align-justify">« <strong>Vivre vite</strong> » est un récit émouvant où prédomine le sentiment d&rsquo;injustice et d&rsquo;incompréhension face à l&rsquo;inéluctable. Celles et ceux qui ont connu les affres du deuil reconnaîtront certainement les émotions qui émergent de cette quête de sens, douloureuse et nécessaire pour surmonter le vide laissé par un être cher.</p>



<div style="height:59px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Vivre vite ou une « enquête intime et sociologique »</strong></h2>



<p class="has-text-align-justify">L&rsquo;auteure interroge la <strong>notion du destin</strong> et cherche du sens dans ce qui en est à priori dépourvu . Si l&rsquo;étymologie du mot « accident » fait référence au hasard (ou « jeu de dés » en arabe), le destin signifie « ce qui était écrit » en langue arabe.  Sachant cela, Brigitte Giraud cherche à découvrir si l&rsquo;événement tragique était réellement écrit.</p>



<p class="has-text-align-justify">Dans une <a href="https://youtu.be/eyTGK8c8-ic" target="_blank" rel="noreferrer noopener">interview sur Radio France</a>, Brigitte Giraud revient sur le parcours de l&rsquo;écriture de son livre qui, dit-elle, fait également <strong>émerger des liens</strong> avec le collectif. Elle fait par exemple référence au lieu de l&rsquo;accident, sur le boulevard des Belges, devant l&rsquo;hôtel Reine Astrid&nbsp;: curieusement cette dernière est également décédée très jeune dans un accident de la route.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Entretien avec Brigitte Giraud, prix Goncourt 2022" width="960" height="540" src="https://www.youtube.com/embed/eyTGK8c8-ic?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<div style="height:58px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Vivre vite ou une histoire qui fait du bien</strong></h2>



<p><a href="https://www.amazon.fr/Vivre-vite-Brigitte-Giraud-ebook/dp/B0B527PT87?crid=3TFBTTDN2DS92&amp;keywords=vivre+vite+brigitte+giraud&amp;qid=1675014570&amp;sprefix=vivre+vite%2Caps%2C102&amp;sr=8-1&amp;linkCode=li2&amp;tag=wwwlirepourgu-21&amp;linkId=19afa7e6f86fbdc87f7b52c83a70f453&amp;language=fr_FR&amp;ref_=as_li_ss_il" target="_blank" rel="noopener"><img decoding="async" border="0" src="//ws-eu.amazon-adsystem.com/widgets/q?_encoding=UTF8&amp;ASIN=B0B527PT87&amp;Format=_SL160_&amp;ID=AsinImage&amp;MarketPlace=FR&amp;ServiceVersion=20070822&amp;WS=1&amp;tag=wwwlirepourgu-21&amp;language=fr_FR"/></a><img loading="lazy" decoding="async" src="https://ir-fr.amazon-adsystem.com/e/ir?t=wwwlirepourgu-21&amp;language=fr_FR&amp;l=li2&amp;o=8&amp;a=B0B527PT87" width="1" height="1" border="0" alt="" style="border:none !important; margin:0px !important;"/></p>



<p><strong>« Vivre vite »</strong> nous invite à interroger notre histoire, mais aussi la vitesse avec laquelle nous la vivons. Ce récit nous incite sans doute aussi inconsciemment à nous concentrer sur les choses essentielles.</p>



<p class="has-text-align-justify"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">Brigitte Giraud</mark> a écrit ce roman 20 ans après l&rsquo;accident. Elle a pris le temps de mettre de la distance avec la tragédie. Elle a écrit ce récit autobiographique d&rsquo;une façon que celui-ci puisse se relier au collectif. Le questionnement sur le monde l&rsquo;intéresse au plus haut point et elle le transcrit dans l&rsquo;écriture. De fait, au-delà des faits personnels, une résonance universelle transparaît dans cette histoire qui mérite bien son prix.</p>



<p class="has-text-align-center">****</p>



<p>Beaucoup de romans développent la <strong>thématique du deuil</strong> et de l&rsquo;injustice face à la mort d&rsquo;un proche. Vous trouverez un condensé de chroniques à ce sujet sur mon ancien blog en cliquant <a href="https://lirepourguerir.com/themes-abordes/le-deuil/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ICI</a>, mais également une récente chronique <a href="https://lire-pour-guerir.com/2022/11/07/une-femme-annie-ernaux-prix-nobel-litterature/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ICI</a> sur un roman d&rsquo;<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">Annie Ernaux, lauréate du Prix Nobel 2022</mark> et qui parle de sa mère disparue.</p>



<div style="height:99px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div><p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2023/01/29/vivre-vite-brigitte-giraud-deuil-roman-bienfaisant/">« Vivre vite » ou comment s&rsquo;expliquer la mort d&rsquo;un proche</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
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		<title>Numéro deux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Oct 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Injustice]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Numéro deux » est le titre du roman de David Foenkinos, paru aux éditions Gallimard en 2022 et qui relate la vie (fictive) de celui qui n&#8217;a pas été retenu en finale pour jouer le rôle de Harry Potter. Face à lui, Daniel Radcliffe « avait ce petit quelque chose en plus » qui l&#8217;a propulsé au devant de la scène médiatique dans la série de films à succès inspirés des romans de J.K. Rowling. C’est ainsi qu’une vie humaine bascule du mauvais côté. C’est toujours un rien qui fait la différence, comme si le simple positionnement d’une virgule pouvait changer la signification d’un roman de huit cents pages. Extrait de « Numéro deux » de David Foenkinos Interview de l&#8217;auteur, David Foenkinos, à propos de son livre&#160;: Récit original pour parler d&#8217;un destin abîmé L&#8217;auteur s&#8217;est basé sur les propos réels du directeur de casting qui a admis qu&#8217;il ne restait plus que deux personnes en lice à la fin des auditions. L&#8217;histoire évoque le destin fictif de ce numéro deux qui n&#8217;a pas été choisi et a dû être confronté pendant des années au succès grandissant du héros des films Harry Potter. Question : Qui n&#8217;a jamais un jour été propulsé dans l&#8217;ombre d&#8217;un second rang ou rang inférieur, alors que la lumière jaillissait sur un premier de classe, un meilleur sportif, un gagnant de concours ou encore une personne plus intéressante ou attirante&#160;? Nous sommes tous les numéros deux d&#8217;une tierce personne dans un domaine ou un autre. Dans ce récit, le statut de numéro deux prend bien entendu des proportions plus néfastes au vu de ce que peut représenter le fait d&#8217;être choisi comme l&#8217;acteur principal d&#8217;une série de films à succès. Tous les perdants de concours médiatiques avaient vécu cette même souffrance&#160;: un échec accentué par l&#8217;image permanente de la joie du gagnant. On pouvait toujours leur dire&#160;: «&#160;C&#8217;est formidable d&#8217;être allé jusqu&#8217;en finale&#160;!&#160;» Mais non, personne ne pouvait se réjouir d&#8217;un parcours achevé si près du but. Il était préférable de rester dans l&#8217;ombre plutôt que de frôler la lumière. L&#8217;amertume en était décuplée. Le refoulé retournait dans les profondeurs du désintérêt général pendant que le lauréat s&#8217;aveuglait des attentions de tous. Extrait de « Numéro deux » de David Foenkinos Comment survivre à un destin « abîmé » ? Outre cette mésaventure à un âge encore précoce, Martin, le numéro deux, a dû faire face à d&#8217;autres événements tragiques qui ont marqué son enfance et l&#8217;ont longtemps perturbé. L&#8217;histoire raconte comment il a tenté de s&#8217;en sortir d&#8217;une façon ou d&#8217;une autre. La vie humaine se résume peut-être à ça, une incessante expérimentation de la désillusion, pour aboutir avec plus ou moins de succès à une gestion des douleurs. Extrait de « Numéro deux » de David Foenkinos Comment modifier le réel&#160;? La fuite par l&#8217;imagination reste une issue de secours pour ce jeune garçon au destin tragique. A dix ans, il avait déjà compris qu&#8217;une des différentes façons d&#8217;être heureux consiste à modifier le réel. Cette même réalité qu&#8217;on peut également fuir par l&#8217;imagination, ou les images que fait naître la lecture. Extrait de « Numéro deux » de David Foenkinos La lecture et l&#8217;imaginaire peuvent-ils nous sauver&#160;? Certes, ils contribuent à divertir nos pensées et apaiser nos émotions. Mais il faut surtout savoir y puiser une source d&#8217;inspiration pour faire face aux réalités de la vie. Lire le « Numéro deux » et s&#8217;avouer heureux en toutes circonstances&#160;? Effectivement, la lecture de ce roman démontre que d&#8217;une part, l&#8217;herbe n&#8217;est pas plus verte ailleurs et d&#8217;autre part, qu&#8217;un échec peut aussi révéler d&#8217;autres directions de vie tout aussi épanouissantes. David Foenkinos, auteur des destins brisés&#160;? La délicatesse, Je vais mieux sont des romans de l&#8217;auteur sur lesquels j&#8217;avais fait une très brève chronique voici une dizaine d&#8217;années et qui parlaient du destin malheureux de personnes en souffrance. J&#8217;avais conclu à l&#8217;époque que ces récits nous donnaient le choix soit de subir les circonstances, soit d&#8217;en sublimer les moments magiques. Ajoutons que le roman « Numéro deux » nous raconte également la naissance d&#8217;un succès littéraire extraordinaire, celui des romans de l&#8217;auteure J.K. Rowling. Nous supposons que cette partie du récit puise son inspiration dans la réalité. J&#8217;avoue que l&#8217;intérêt qu&#8217;elle suscite donnerait presque envie de lire &#8211; ou relire &#8211; les tomes de la série Harry Potter. 🙂 Bonne lecture&#160;!!!</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
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<p class="has-text-align-center">« <strong>Numéro deux</strong> » est le titre du roman de <strong>David Foenkinos</strong>, paru aux éditions Gallimard en 2022 et qui relate la vie (fictive) de celui qui n&rsquo;a pas été retenu en finale pour jouer le rôle de Harry Potter. Face à lui, Daniel Radcliffe « <em>avait ce petit quelque chose en plus</em> » qui l&rsquo;a propulsé au devant de la scène médiatique dans la série de films à succès inspirés des romans de J.K. Rowling.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>C’est ainsi qu’une vie humaine bascule du mauvais côté.</strong></mark></p><p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>C’est toujours un rien qui fait la différence, comme si le simple positionnement d’une virgule pouvait changer la signification d’un roman de huit cents pages.</strong></mark></p><cite><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Extrait de « Numéro deux » de David Foenkinos</mark></cite></blockquote>



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<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">Interview de l&rsquo;auteur, David Foenkinos, à propos de son livre&nbsp;:</h2>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
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<h2 class="wp-block-heading">Récit original pour parler d&rsquo;un destin abîmé</h2>



<p class="has-text-align-justify">L&rsquo;auteur s&rsquo;est basé sur les propos réels du directeur de casting qui a admis qu&rsquo;il ne restait plus que deux personnes en lice à la fin des auditions. L&rsquo;histoire évoque le destin fictif de ce numéro deux qui n&rsquo;a pas été choisi et a dû être confronté pendant des années au succès grandissant du héros des films <strong>Harry Potter</strong>.</p>



<p class="has-text-align-center"><strong>Question</strong> : Qui n&rsquo;a jamais un jour été propulsé dans l&rsquo;ombre d&rsquo;un second rang ou rang inférieur, alors que la lumière jaillissait sur un premier de classe, un meilleur sportif, un gagnant de concours ou encore une personne plus intéressante ou attirante&nbsp;? </p>



<p class="has-text-align-center">Nous sommes tous les numéros deux d&rsquo;une tierce personne dans un domaine ou un autre.</p>



<p class="has-text-align-justify">Dans ce récit, le statut de numéro deux prend bien entendu des proportions plus néfastes au vu de ce que peut représenter le fait d&rsquo;être choisi comme l&rsquo;acteur principal d&rsquo;une série de films à succès. </p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Tous les perdants de concours médiatiques avaient vécu cette même souffrance&nbsp;: un échec accentué par l&rsquo;image permanente de la joie du gagnant. On pouvait toujours leur dire&nbsp;: «&nbsp;C&rsquo;est formidable d&rsquo;être allé jusqu&rsquo;en finale&nbsp;!&nbsp;» Mais non, personne ne pouvait se réjouir d&rsquo;un parcours achevé si près du but. </strong></mark><strong><mark style="background-color:#ffffff" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Il était préférable de rester dans l&rsquo;ombre plutôt que de frôler la lumière. L&rsquo;</mark></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>amertume en était décuplée. Le refoulé retournait dans les profondeurs du désintérêt général pendant que le lauréat s&rsquo;aveuglait des attentions de tous.</strong></mark></p><cite><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Extrait de « Numéro deux » de David Foenkinos</mark></cite></blockquote>



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<h2 class="wp-block-heading">Comment survivre à un destin « abîmé » ?</h2>



<p class="has-text-align-justify">Outre cette mésaventure à un âge encore précoce, Martin, le numéro deux, a dû faire face à d&rsquo;autres événements tragiques qui ont marqué son enfance et l&rsquo;ont longtemps perturbé. L&rsquo;histoire raconte comment il a tenté de s&rsquo;en sortir d&rsquo;une façon ou d&rsquo;une autre. </p>



<p></p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>La vie humaine se résume peut-être à ça, une incessante expérimentation de la désillusion, pour aboutir avec plus ou moins de succès à une gestion des douleurs.</strong></mark></p><cite><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Extrait de « Numéro deux » de David Foenkinos</mark></cite></blockquote>



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<h2 class="wp-block-heading">Comment modifier le réel&nbsp;?</h2>



<p>La fuite par l&rsquo;imagination reste une issue de secours pour ce jeune garçon au destin tragique.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>A dix ans, il avait déjà compris qu&rsquo;une des différentes façons d&rsquo;être heureux consiste à modifier le réel. Cette même réalité qu&rsquo;on peut également fuir par l&rsquo;imagination, ou les images que fait naître la lecture.</strong></mark></p><cite><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Extrait de « Numéro deux » de David Foenkinos</mark></cite></blockquote>



<p class="has-text-align-justify">La lecture et l&rsquo;imaginaire peuvent-ils nous sauver&nbsp;?  Certes, ils contribuent à divertir nos pensées et apaiser nos émotions. Mais il faut surtout savoir y puiser une <strong>source d&rsquo;inspiration</strong> pour faire face aux réalités de la vie.</p>



<div style="height:46px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">Lire le « Numéro deux » et s&rsquo;avouer heureux en toutes circonstances&nbsp;?</h2>



<p>Effectivement, la lecture de ce roman démontre que d&rsquo;une part, l&rsquo;herbe n&rsquo;est pas plus verte ailleurs et d&rsquo;autre part, qu&rsquo;un échec peut aussi révéler d&rsquo;autres directions de vie tout aussi épanouissantes.</p>



<p><strong>David Foenkinos</strong>, auteur des destins brisés&nbsp;? <a href="https://lirepourguerir.com/2012/07/21/deuil-la-delicatesse-de-david-foenkinos/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>La délicatesse</strong></a>, <a href="https://lirepourguerir.com/2013/05/19/souffrance-physique-je-vais-mieux-de-david-foenkinos/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Je vais mieux</strong></a> sont des romans de l&rsquo;auteur sur lesquels j&rsquo;avais fait une très brève chronique voici une dizaine d&rsquo;années et qui parlaient du destin malheureux de personnes en souffrance. J&rsquo;avais conclu à l&rsquo;époque que ces récits nous donnaient le choix  soit de subir les circonstances, soit d&rsquo;en sublimer les moments magiques. </p>



<p><a href="https://www.amazon.fr/Num%C3%A9ro-deux-David-Foenkinos-ebook/dp/B09NMVMKKM?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&amp;keywords=Num%C3%A9ro+deux+Foenkinos&amp;qid=1666544068&amp;qu=eyJxc2MiOiIxLjM4IiwicXNhIjoiMS4wNiIsInFzcCI6IjEuMjEifQ%3D%3D&amp;sr=8-1&amp;linkCode=li2&amp;tag=wwwlirepourgu-21&amp;linkId=a52c004bd86efdf225c7ee9a2c9283ff&amp;language=fr_FR&amp;ref_=as_li_ss_il" target="_blank" rel="noopener"><img decoding="async" border="0" src="//ws-eu.amazon-adsystem.com/widgets/q?_encoding=UTF8&amp;ASIN=B09NMVMKKM&amp;Format=_SL160_&amp;ID=AsinImage&amp;MarketPlace=FR&amp;ServiceVersion=20070822&amp;WS=1&amp;tag=wwwlirepourgu-21&amp;language=fr_FR"/></a><img loading="lazy" decoding="async" src="https://ir-fr.amazon-adsystem.com/e/ir?t=wwwlirepourgu-21&amp;language=fr_FR&amp;l=li2&amp;o=8&amp;a=B09NMVMKKM" width="1" height="1" border="0" alt="" style="border:none !important; margin:0px !important;"/></p>



<p class="has-text-align-justify">Ajoutons que le roman « <strong>Numéro deux</strong> » nous raconte également la naissance d&rsquo;un succès littéraire extraordinaire, celui des romans de l&rsquo;auteure J.K. Rowling. Nous supposons que cette partie du récit puise son inspiration dans la réalité. J&rsquo;avoue que l&rsquo;intérêt qu&rsquo;elle suscite donnerait presque envie de lire &#8211; ou relire &#8211; les tomes de la série Harry Potter. 🙂</p>



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<p><mark style="background-color:#ff6900" class="has-inline-color"><strong>Bonne lecture&nbsp;!!!</strong></mark></p><p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2022/10/24/numero-deux/">Numéro deux</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
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