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	<title>Jacqueline Harpman Archives - LIRE POUR GUÉRIR</title>
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	<description>DES LECTURES POUR SE SENTIR MIEUX</description>
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	<title>Jacqueline Harpman Archives - LIRE POUR GUÉRIR</title>
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		<title>Clin d&#8217;œil festif &#8211; Journée mondiale des solitudes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jan 2024 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Clin d'oeil festif]]></category>
		<category><![CDATA[Solitude]]></category>
		<category><![CDATA[Ernest Hemingway]]></category>
		<category><![CDATA[Jacqueline Harpman]]></category>
		<category><![CDATA[Sandor Marai]]></category>
		<category><![CDATA[thématique de la solitude en littérature]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;association française Astrée, fondée en 1987 par Gilbert Cotteau, a lancé la première Journée des Solitudes le 23 janvier 2018 afin de sensibiliser le public sur toutes les formes de solitudes et créer un vaste élan de solidarité visant à lutter contre ce fléau. Aujourd&#8217;hui, nous célébrons la 7e édition de cette journée consacrée à la thématique de la solitude dont souffrent les êtres humains. Mais voyons voir également ce que la littérature propose pour éclairer cette détresse. De nombreux récits évoquent fréquemment l&#8217;une ou l&#8217;autre forme de solitude. Elle apparaît même dans la plupart des histoires, puisqu&#8217;à un moment donné, le narrateur ou le protagoniste principal est voué à se tirer d&#8217;affaire « seul » face à une situation inextricable ou face à ses propres démons. Solitude contre nature Nous nous définissons tous en fonction de nos liens avec autrui. Le récit surréaliste de feu la psychanalyste et romancière Jacqueline Harpman « Moi qui n&#8217;ai pas connu les hommes » démontre par leur absence l&#8217;importance des caractéristiques existentielles qui définissent notre humanité. Parmi ces caractéristiques figurent le temps, l&#8217;espace et surtout, la relation avec notre prochain. Vous trouverez ma chronique à ce sujet ICI. Solitude psychose &#8211; huis clos glaçant « Le premier amour » de Sándor Marai raconte sous forme de journal intime la lente descente dans la psychose d’un professeur complètement esseulé. ll s&#8217;agit du premier roman d&#8217;un écrivain d&#8217;origine hongroise, Sándor Márai. Alors âgé de 28 ans, l&#8217;écrivain décrit avec beaucoup de talent et de sensibilité les émotions et les pensées de son protagoniste qui s&#8217;enfonce dans la folie. Le sentiment de solitude est souligné avec beaucoup de justesse, permettant au lecteur de reconnaître un mal qui le ronge peut-être aussi. Attention toutefois, car le bout de la route donne la chair de poule. A ce sujet, vous pouvez lire ICI l’article paru dans « La Voix du Luxembourg » le 17 novembre 2010. Solitude qui accompagne la vieillesse Ce grand classique de la littérature évoquant entre autres la vieillesse et la solitude qui l&#8217;accompagne n&#8217;est pas dénué d&#8217;espoir. « Le vieil homme et la mer » de Ernest Hemingway figure parmi les romans bienfaisants (dont j&#8217;ai fait une chronique ICI) parce que sa lecture rend hommage à la capacité humaine de pouvoir se sortir des situations les plus difficiles. Solitude dans la différence Le roman de Jeanette Winterson porte un titre énigmatique « Pourquoi être heureux quand on peut être normal&#160;? » C&#8217;est l&#8217;explication que la narratrice donne à sa mère adoptive lorsqu’elle lui révèle sa « différence en matière de préférence sexuelle ». Sous forme d’autobiographie vivante et fantaisiste, Jeanette Winterson raconte son enfance et son adolescence en tant que fille adoptée dans une famille anglaise issue du prolétariat de Manchester. Alors qu&#8217;elle doit faire face à une mère acariâtre et à sa morale religieuse stricte, elle se réfugie dans la lecture et l’écriture, faisant des livres ses plus fidèles compagnons d’infortune. « Quand on lit, on n&#8217;est jamais seul » L’auteure fait ici l’éloge de la vertu curative des histoires, des fictions, de la poésie. Le récit relate comment les livres ont sauvé la santé mentale d’une personne seule et figée dans un mal-être depuis son enfance. Je crois à la fiction et au pouvoir des histoires parce qu’ils nous donnent la possibilité de parler de nouvelles langues. De ne pas être réduits au silence. Nous découvrons tous qu’en cas de traumatisme profond, nous hésitons, nous bégayons ; notre parole est entrecoupée de longues pauses. Le traumatisme nous reste en travers de la gorge. Mais par le langage des autres, nous retrouvons le nôtre. Nous pouvons nous tourner vers la poésie. Ouvrir un livre. Quelqu’un a traversé cette épreuve pour nous et s’est immergé profondément dans les mots.  Extrait de « Pourquoi être heureux quand on peut être normal&#160;? » de Jeanette Winterson La fiction et la poésie sont des médicaments, des remèdes. Elles guérissent l’entaille pratiquée par la réalité sur l’imagination. J’avais été gravement blessée et un pan essentiel de ma personne avait été détruit –c’était ma réalité, les faits de ma vie ; mais l’envers des faits était ce que je pouvais être, ce que je pouvais ressentir et si j’avais les mots, les images et les histoires pour l’exprimer, alors je n’étais pas perdue.  Extrait de « Pourquoi être heureux quand on peut être normal&#160;? » de Jeanette Winterson Pour moi, les livres sont un foyer. Les livres ne font pas un foyer – ils le sont, dans le sens où de même que vous les ouvrez comme vous ouvrez une porte, vous entrez dedans. A l’intérieur, vous découvrez un temps et un espace différents. Il s’en dégage aussi de la chaleur – comme un âtre. Je m’assois avec un livre et je n’ai plus froid. Je le sais depuis les nuits glacées passées dehors.  Extrait de « Pourquoi être heureux quand on peut être normal&#160;? » de Jeanette Winterson</p>
<p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2024/01/23/journee-mondiale-des-solitudes-la-litterature-evoque-la-solitude/">Clin d&rsquo;œil festif &#8211; Journée mondiale des solitudes</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
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<p class="has-text-align-justify">L&rsquo;association française <a href="https://www.astree.asso.fr/fr/decouvrir-astree/notre-histoire" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Astrée</a>, fondée en 1987 par Gilbert Cotteau, a lancé la première <strong>Journée des Solitudes</strong> le 23 janvier 2018 afin de sensibiliser le public sur toutes les formes de solitudes et créer un vaste élan de solidarité visant à lutter contre ce fléau.</p>



<p class="has-text-align-justify">Aujourd&rsquo;hui, nous célébrons la 7e édition de cette journée consacrée à la thématique de la solitude dont souffrent les êtres humains. </p>



<p class="has-text-align-center"><strong>Mais voyons voir également ce que la littérature propose pour éclairer cette détresse. </strong></p>



<p class="has-text-align-justify">De nombreux récits évoquent fréquemment l&rsquo;une ou l&rsquo;autre forme de solitude. Elle apparaît même dans la plupart des histoires, puisqu&rsquo;à un moment donné, le narrateur ou le protagoniste principal est voué à se  tirer d&rsquo;affaire « seul » face à une situation inextricable ou face à ses propres démons.</p>



<div style="height:52px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure data-carousel-extra='{&quot;blog_id&quot;:1,&quot;permalink&quot;:&quot;https://lire-pour-guerir.com/2024/01/23/journee-mondiale-des-solitudes-la-litterature-evoque-la-solitude/&quot;}'  class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
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<figure class="wp-block-image size-large is-style-default"><a href="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2024/01/Le-vieil-homme-et-la-mer.jpg?ssl=1"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="620" height="1024" data-attachment-id="2840" data-permalink="https://lire-pour-guerir.com/2024/01/23/journee-mondiale-des-solitudes-la-litterature-evoque-la-solitude/le-vieil-homme-et-la-mer/" data-orig-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2024/01/Le-vieil-homme-et-la-mer.jpg?fit=808%2C1335&amp;ssl=1" data-orig-size="808,1335" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;1705839313&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;1&quot;}" data-image-title="Le vieil homme et la mer" data-image-description="" data-image-caption="" data-medium-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2024/01/Le-vieil-homme-et-la-mer.jpg?fit=182%2C300&amp;ssl=1" data-large-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2024/01/Le-vieil-homme-et-la-mer.jpg?fit=620%2C1024&amp;ssl=1" data-id="2840" src="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2024/01/Le-vieil-homme-et-la-mer.jpg?resize=620%2C1024&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-2840" srcset="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2024/01/Le-vieil-homme-et-la-mer.jpg?resize=620%2C1024&amp;ssl=1 620w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2024/01/Le-vieil-homme-et-la-mer.jpg?resize=182%2C300&amp;ssl=1 182w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2024/01/Le-vieil-homme-et-la-mer.jpg?resize=768%2C1269&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2024/01/Le-vieil-homme-et-la-mer.jpg?w=808&amp;ssl=1 808w" sizes="(max-width: 620px) 100vw, 620px" /></a></figure>
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<h2 class="wp-block-heading"><strong>Solitude contre nature</strong></h2>



<p class="has-text-align-justify">Nous nous définissons tous en fonction de nos liens avec autrui. Le récit surréaliste de feu la psychanalyste et romancière <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color"><a href="https://amzn.to/48BFm0e" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Jacqueline Harpman « Moi qui n&rsquo;ai pas connu les hommes »</a></mark></strong> démontre par leur absence l&rsquo;importance des caractéristiques existentielles qui définissent notre humanité. Parmi ces  caractéristiques figurent le temps, l&rsquo;espace et surtout, la relation avec notre prochain. </p>



<p>Vous trouverez ma chronique à ce sujet<strong> <a href="https://lire-pour-guerir.com/2020/08/23/humanisme-et-surrealisme/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ICI.</a></strong></p>



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<h2 class="wp-block-heading"><strong>Solitude psychose &#8211; huis clos glaçant</strong></h2>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color"><a href="https://amzn.to/3HM9oTr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« Le premier amour » de Sándor Marai</a> </mark></strong>raconte sous forme de journal intime la lente descente dans la psychose d’un professeur complètement esseulé. ll s&rsquo;agit du premier roman d&rsquo;un écrivain d&rsquo;origine hongroise, Sándor Márai. Alors âgé de 28 ans, l&rsquo;écrivain décrit avec beaucoup de talent et de sensibilité les émotions et les pensées de son protagoniste qui s&rsquo;enfonce dans la folie. Le sentiment de solitude est souligné avec beaucoup de justesse, permettant au lecteur de reconnaître un mal qui le ronge peut-être aussi. Attention toutefois, car le bout de la route donne la chair de poule.</p>



<p>A ce sujet, vous pouvez lire<a href="http://issuu.com/nathaliecailteux/docs/20101117-sandor-marai?mode=window&amp;viewMode=singlePage" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> <strong>ICI</strong> l’article paru dans « La Voix du Luxembourg » le 17 novembre 2010</a>.</p>



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<h2 class="wp-block-heading"><strong>Solitude qui accompagne la vieillesse</strong></h2>



<p class="has-text-align-justify">Ce grand classique de la littérature évoquant entre autres la vieillesse et la solitude qui l&rsquo;accompagne n&rsquo;est pas dénué d&rsquo;espoir.<strong><a href="https://amzn.to/4b43r1g" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">« Le vieil homme et la mer » de Ernest Hemingway</mark></a></strong> figure parmi les romans bienfaisants (dont j&rsquo;ai fait une chronique <strong><a href="https://lirepourguerir.com/2015/02/27/le-vieil-homme-et-la-mer-de-ernest-hemingway/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ICI</a>)</strong> parce que sa lecture rend hommage à la capacité humaine de pouvoir se sortir des situations les plus difficiles. </p>



<p></p>



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<div class="wp-block-image is-style-rounded">
<figure class="aligncenter size-medium is-resized"><a href="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2024/01/Jeanette-Winterson-1.jpg?ssl=1"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="187" height="300" data-attachment-id="2848" data-permalink="https://lire-pour-guerir.com/2024/01/23/journee-mondiale-des-solitudes-la-litterature-evoque-la-solitude/jeanette-winterson-1/" data-orig-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2024/01/Jeanette-Winterson-1.jpg?fit=821%2C1316&amp;ssl=1" data-orig-size="821,1316" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;1705839359&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;1&quot;}" data-image-title="Jeanette-Winterson-1" data-image-description="" data-image-caption="" data-medium-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2024/01/Jeanette-Winterson-1.jpg?fit=187%2C300&amp;ssl=1" data-large-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2024/01/Jeanette-Winterson-1.jpg?fit=639%2C1024&amp;ssl=1" src="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2024/01/Jeanette-Winterson-1.jpg?resize=187%2C300&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-2848" style="aspect-ratio:0.6233333333333333;width:331px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2024/01/Jeanette-Winterson-1.jpg?resize=187%2C300&amp;ssl=1 187w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2024/01/Jeanette-Winterson-1.jpg?resize=639%2C1024&amp;ssl=1 639w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2024/01/Jeanette-Winterson-1.jpg?resize=768%2C1231&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2024/01/Jeanette-Winterson-1.jpg?w=821&amp;ssl=1 821w" sizes="auto, (max-width: 187px) 100vw, 187px" /></a></figure></div>


<h2 class="wp-block-heading"><strong>Solitude dans la différence</strong></h2>



<p class="has-text-align-justify">Le roman de <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">Jeanette Winterson</mark> </strong>porte un titre énigmatique <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color"><strong><a href="https://amzn.to/3U7NiSE" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« Pourquoi être heureux quand on peut être normal&nbsp;? »</a></strong> </mark>C&rsquo;est l&rsquo;explication que la narratrice donne à sa mère adoptive lorsqu’elle lui révèle sa « différence en matière de préférence sexuelle ». </p>



<p class="has-text-align-justify">Sous forme d’autobiographie vivante et fantaisiste, Jeanette Winterson raconte son enfance et son adolescence en tant que fille adoptée dans une famille anglaise issue du prolétariat de Manchester. Alors qu&rsquo;elle doit faire face à une mère acariâtre et à sa morale religieuse stricte, elle se réfugie dans la lecture et l’écriture, faisant des livres ses plus fidèles compagnons d’infortune. </p>



<h3 class="wp-block-heading has-text-align-center">« Quand on lit, on n&rsquo;est jamais seul »</h3>



<p class="has-text-align-justify">L’auteure fait ici l’éloge de la vertu curative des histoires, des fictions, de la poésie. Le récit relate comment les livres ont sauvé la santé mentale d’une personne seule et figée dans un mal-être depuis son enfance.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-text-align-justify"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Je crois à la fiction et au pouvoir des histoires parce qu’ils nous donnent la possibilité de parler de nouvelles langues. De ne pas être réduits au silence. Nous découvrons tous qu’en cas de traumatisme profond, nous hésitons, nous bégayons ; notre parole est entrecoupée de longues pauses. Le traumatisme nous reste en travers de la gorge. Mais par le langage des autres, nous retrouvons le nôtre. Nous pouvons nous tourner vers la poésie. Ouvrir un livre. Quelqu’un a traversé cette épreuve pour nous et s’est immergé profondément dans les mots. </mark></strong></p>
<cite>Extrait de « Pourquoi être heureux quand on peut être normal&nbsp;? » de Jeanette Winterson</cite></blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-text-align-justify"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-green-cyan-color">La fiction et la poésie sont des médicaments, des remèdes. Elles guérissent l’entaille pratiquée par la réalité sur l’imagination. J’avais été gravement blessée et un pan essentiel de ma personne avait été détruit –c’était ma réalité, les faits de ma vie ; mais l’envers des faits était ce que je pouvais être, ce que je pouvais ressentir et si j’avais les mots, les images et les histoires pour l’exprimer, alors je n’étais pas perdue. </mark></strong></p>
<cite>Extrait de « Pourquoi être heureux quand on peut être normal&nbsp;? » de Jeanette Winterson</cite></blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-text-align-justify"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Pour moi, les livres sont un foyer. Les livres ne font pas un foyer – ils le sont, dans le sens où de même que vous les ouvrez comme vous ouvrez une porte, vous entrez dedans. A l’intérieur, vous découvrez un temps et un espace différents. Il s’en dégage aussi de la chaleur – comme un âtre. Je m’assois avec un livre et je n’ai plus froid. Je le sais depuis les nuits glacées passées dehors. </mark></strong></p>
<cite>Extrait de « Pourquoi être heureux quand on peut être normal&nbsp;? » de Jeanette Winterson</cite></blockquote>



<p></p><p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2024/01/23/journee-mondiale-des-solitudes-la-litterature-evoque-la-solitude/">Clin d&rsquo;œil festif &#8211; Journée mondiale des solitudes</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
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		<title>Trilogie de menus littéraires pour Noël (3)</title>
		<link>https://lire-pour-guerir.com/2023/12/25/menus-litteraires-psychologiques-harpman-gounelle-saint-exupery/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Dec 2023 07:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITES]]></category>
		<category><![CDATA[Développement personnel]]></category>
		<category><![CDATA[Bibliocoaching]]></category>
		<category><![CDATA[développement personnel]]></category>
		<category><![CDATA[Jacqueline Harpman]]></category>
		<category><![CDATA[Laurent Gounelle]]></category>
		<category><![CDATA[Le Petit Prince]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Joyeux Noël ! Voici venu le moment de profiter du dernier menu littéraire festif dont on pourra se délecter durant cette paisible journée de la nativité. Je rappelle que les deux premiers menus peuvent être consultés dans les chroniques précédentes, à savoir&#160;: Menu littéraire N° 1&#160;: Menu évasion Menu littéraire N° 2&#160;: Menu philo Aujourd&#8217;hui dans le menu psycho, il sera question de psychologie-coaching, d&#8217;introspection et de poésie en littérature avec trois courts ouvrages très appréciés du public. Menu littéraire N°3&#160;: MENU PSYCHO Entrée&#160;: « Moi qui n&#8217;ai pas connu les hommes » de Jacqueline Harpman Cette fable post-apocalyptique écrite par l&#8217;autrice et psychanalyste belge Jacqueline Harpman (1929-2012) souligne ce qui caractérise notre humanité dans son essence&#160;:&#160;le temps, l’espace et la relation avec autrui. A travers ce récit surréaliste et très prenant, nous pouvons nous reconnaître face à nos propres interrogations. La lecture nous guide vers une introspection personnelle sur l&#8217;existence humaine et sa relation avec le monde. Je vous invite à lire ma chronique ICI sur « Moi qui n&#8217;ai pas connu les hommes », un roman qui est resté longtemps gravé dans mes pensées. Ce plat servi en entrée ne manquera pas de donner envie d&#8217;approfondir le ressort des relations que chacun entretient avec soi-même et avec son entourage. Plat principal&#160;: « L&#8217;homme qui voulait être heureux » de Laurent Gounelle Best-seller mondial publié en 2008, « L&#8217;homme qui voulait être heureux » se présente comme un récit initiatique. Le narrateur un peu perdu et perplexe se laisse guider par un sage rencontré à Bali qui lui montre les voies pour accéder au bonheur et à l&#8217;épanouissement. Ce roman de développement personnel est à la portée de tout un chacun et se lit facilement. L&#8217;auteur français Laurent Gounelle nous distille les ingrédients pour remonter la pente vers un mieux être. Vous pouvez lire ma chronique au sujet de ce livre ICI. Après cette orgie gourmande de menus littéraires, je suis sûre qu&#8217;il vous reste encore un peu de place pour un dessert de choix… le voici&#160;: Dessert&#160;: « Le Petit Prince » de Antoine de Saint-Exupéry Faut-il encore vous présenter le fameux « Le Petit Prince » d&#8217;Antoine de Saint-Exupéry ? Pour tout public et pour tout âge, ce conte fabuleux regorge de poésie et d&#8217;une symbolique permettant divers niveaux de lecture. L&#8217;écrivain et reporter français (1900-1944) y démontre l’absurdité du monde et des attitudes humaines tout en soulignant la puissance de l’imagination et du cœur. «&#160;On ne voit bien qu’avec le cœur. L’essentiel est invisible pour les yeux&#160;» confie le renard au petit Prince. Ecouter son cœur représente la solution pour sortir de l’état de solitude dans lequel les hommes s’enfoncent aveuglément. Ces trois romans bienfaisants que j&#8217;apprécie tout particulièrement vous permettront de terminer l&#8217;année en beauté. En espérant que cette trilogie de menus littéraires vous a donné quelques idées de lecture, je vous souhaite de passer de très joyeuses fêtes de fin d&#8217;année.</p>
<p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2023/12/25/menus-litteraires-psychologiques-harpman-gounelle-saint-exupery/">Trilogie de menus littéraires pour Noël (3)</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-text-align-center has-pale-pink-color has-white-background-color has-text-color has-background has-medium-font-size"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">Joyeux Noël  ! </mark></strong></p>



<p class="has-text-align-justify">Voici venu le moment de profiter du dernier menu littéraire festif dont on pourra se délecter durant cette paisible journée de la nativité.</p>



<p class="has-text-align-justify">Je rappelle que les deux premiers menus peuvent être consultés dans les chroniques précédentes, à savoir&nbsp;:</p>



<p><a href="https://lire-pour-guerir.com/2023/12/23/menus-litteraires-pour-les-fetes-menu-evasion-au-programme-aujourdhui/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Menu littéraire N° 1&nbsp;: Menu évasion</a></p>



<p><a href="https://lire-pour-guerir.com/2023/12/24/menu-litteraire-pour-noel-trois-livres-accessibles-sur-la-philosophie/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Menu littéraire N° 2&nbsp;: Menu philo</a></p>



<p class="has-text-align-justify">Aujourd&rsquo;hui dans le menu psycho, il sera question de psychologie-coaching, d&rsquo;introspection et de poésie en littérature avec trois courts ouvrages très appréciés du public.</p>



<div style="height:37px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">Menu littéraire N°3&nbsp;: <strong>MENU PSYCHO</strong></mark></h2>



<h3 class="wp-block-heading has-text-align-center"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-green-cyan-color">Entrée&nbsp;: <strong>« Moi qui n&rsquo;ai pas connu les hommes » de Jacqueline Harpman</strong></mark></h3>


<div class="wp-block-image is-style-rounded">
<figure class="aligncenter size-medium is-resized"><a href="https://amzn.to/3v8WED7" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="245" height="300" data-attachment-id="2749" data-permalink="https://lire-pour-guerir.com/2023/12/25/menus-litteraires-psychologiques-harpman-gounelle-saint-exupery/jacqueline-harpman-moi/" data-orig-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2023/12/Jacqueline-Harpman-Moi.jpg?fit=1313%2C1606&amp;ssl=1" data-orig-size="1313,1606" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;1&quot;}" data-image-title="Jacqueline-Harpman-Moi" data-image-description="" data-image-caption="" data-medium-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2023/12/Jacqueline-Harpman-Moi.jpg?fit=245%2C300&amp;ssl=1" data-large-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2023/12/Jacqueline-Harpman-Moi.jpg?fit=837%2C1024&amp;ssl=1" src="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2023/12/Jacqueline-Harpman-Moi.jpg?resize=245%2C300&#038;ssl=1" alt="Photo de la couverture du livre de Jacqueline Harpman &quot;Moi qui n'ai pas connu les hommes&quot;" class="wp-image-2749" style="aspect-ratio:0.8166666666666667;width:366px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2023/12/Jacqueline-Harpman-Moi.jpg?resize=245%2C300&amp;ssl=1 245w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2023/12/Jacqueline-Harpman-Moi.jpg?resize=837%2C1024&amp;ssl=1 837w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2023/12/Jacqueline-Harpman-Moi.jpg?resize=768%2C939&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2023/12/Jacqueline-Harpman-Moi.jpg?resize=1256%2C1536&amp;ssl=1 1256w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2023/12/Jacqueline-Harpman-Moi.jpg?resize=1140%2C1394&amp;ssl=1 1140w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2023/12/Jacqueline-Harpman-Moi.jpg?w=1313&amp;ssl=1 1313w" sizes="auto, (max-width: 245px) 100vw, 245px" /></a></figure></div>


<p class="has-text-align-justify">Cette fable post-apocalyptique écrite par l&rsquo;autrice et psychanalyste belge <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">Jacqueline Harpman </mark>(1929-2012) souligne ce qui  caractérise notre humanité dans son essence&nbsp;:<strong>&nbsp;</strong>le temps, l’espace et la relation avec autrui.</p>



<p class="has-text-align-justify">A travers ce récit surréaliste et très prenant, nous pouvons nous reconnaître face à nos propres interrogations. La lecture nous guide vers une introspection personnelle sur l&rsquo;existence humaine et sa relation avec le monde.</p>



<p>Je vous invite à lire ma chronique <a href="https://lire-pour-guerir.com/2020/08/23/humanisme-et-surrealisme/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ICI</a> sur <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">« Moi qui n&rsquo;ai pas connu les hommes »</mark></strong>, un roman qui est resté longtemps gravé dans mes pensées.</p>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><em>Ce plat servi en entrée ne manquera pas de donner envie d&rsquo;approfondir le ressort des relations que chacun entretient avec soi-même et avec son entourage.</em> </p>



<h3 class="wp-block-heading has-text-align-center"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-cyan-blue-color">Plat principal&nbsp;: <strong>« L&rsquo;homme qui voulait être heureux » de Laurent Gounelle</strong></mark></h3>


<div class="wp-block-image is-style-rounded">
<figure class="aligncenter size-medium is-resized"><a href="https://amzn.to/4aJOVfc" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="204" height="300" data-attachment-id="2750" data-permalink="https://lire-pour-guerir.com/2023/12/25/menus-litteraires-psychologiques-harpman-gounelle-saint-exupery/laurent-gounelle/" data-orig-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2023/12/Laurent-Gounelle.jpg?fit=1114%2C1640&amp;ssl=1" data-orig-size="1114,1640" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;1&quot;}" data-image-title="Laurent-Gounelle" data-image-description="" data-image-caption="" data-medium-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2023/12/Laurent-Gounelle.jpg?fit=204%2C300&amp;ssl=1" data-large-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2023/12/Laurent-Gounelle.jpg?fit=696%2C1024&amp;ssl=1" src="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2023/12/Laurent-Gounelle.jpg?resize=204%2C300&#038;ssl=1" alt="Photo de la couverture du livre de Laurent Gounelle &quot;L'homme qui voulait être heureux&quot;" class="wp-image-2750" style="aspect-ratio:0.68;width:343px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2023/12/Laurent-Gounelle.jpg?resize=204%2C300&amp;ssl=1 204w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2023/12/Laurent-Gounelle.jpg?resize=696%2C1024&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2023/12/Laurent-Gounelle.jpg?resize=768%2C1131&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2023/12/Laurent-Gounelle.jpg?resize=1043%2C1536&amp;ssl=1 1043w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2023/12/Laurent-Gounelle.jpg?w=1114&amp;ssl=1 1114w" sizes="auto, (max-width: 204px) 100vw, 204px" /></a></figure></div>


<p class="has-text-align-justify">Best-seller mondial publié en 2008, <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">« L&rsquo;homme qui voulait être heureux »</mark></strong> se présente comme un récit initiatique. Le narrateur un peu perdu et perplexe se laisse guider par un sage rencontré à Bali qui lui montre les voies pour accéder au bonheur et à l&rsquo;épanouissement. </p>



<p class="has-text-align-justify">Ce roman de développement personnel est à la portée de tout un chacun et se lit facilement. L&rsquo;auteur français<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color"> Laurent Gounelle</mark> nous distille les ingrédients pour remonter la pente vers un mieux être.</p>



<p>Vous pouvez lire ma chronique au sujet de ce livre <a href="https://lire-pour-guerir.com/2020/08/02/recits-developpement-personnel-laurent-gounelle/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ICI</a>.</p>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-text-align-justify"><em>Après cette orgie gourmande de menus littéraires, je suis sûre qu&rsquo;il vous reste encore un peu de place pour un dessert de choix… le voici&nbsp;:</em></p>



<h3 class="wp-block-heading has-text-align-center"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Dessert&nbsp;:<strong> « Le Petit Prince » de Antoine de Saint-Exupéry</strong></mark></h3>


<div class="wp-block-image is-style-rounded">
<figure class="aligncenter size-medium is-resized"><a href="https://amzn.to/3TAlC8A" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="205" height="300" data-attachment-id="2751" data-permalink="https://lire-pour-guerir.com/2023/12/25/menus-litteraires-psychologiques-harpman-gounelle-saint-exupery/le-petit-prince/" data-orig-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2023/12/Le-Petit-Prince.jpg?fit=1148%2C1676&amp;ssl=1" data-orig-size="1148,1676" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;1&quot;}" data-image-title="Le-Petit-Prince" data-image-description="" data-image-caption="" data-medium-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2023/12/Le-Petit-Prince.jpg?fit=205%2C300&amp;ssl=1" data-large-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2023/12/Le-Petit-Prince.jpg?fit=701%2C1024&amp;ssl=1" src="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2023/12/Le-Petit-Prince.jpg?resize=205%2C300&#038;ssl=1" alt="Photo de la couverture du livre &quot;Le Petit Prince&quot; de Antoine de Saint-Exupéry" class="wp-image-2751" style="aspect-ratio:0.6833333333333333;width:335px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2023/12/Le-Petit-Prince.jpg?resize=205%2C300&amp;ssl=1 205w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2023/12/Le-Petit-Prince.jpg?resize=701%2C1024&amp;ssl=1 701w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2023/12/Le-Petit-Prince.jpg?resize=768%2C1121&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2023/12/Le-Petit-Prince.jpg?resize=1052%2C1536&amp;ssl=1 1052w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2023/12/Le-Petit-Prince.jpg?resize=1140%2C1664&amp;ssl=1 1140w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2023/12/Le-Petit-Prince.jpg?w=1148&amp;ssl=1 1148w" sizes="auto, (max-width: 205px) 100vw, 205px" /></a></figure></div>


<p>Faut-il encore vous présenter le fameux <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">« Le Petit Prince »</mark></strong> d&rsquo;<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">Antoine de Saint-Exupéry</mark> ?</p>



<p class="has-text-align-justify">Pour tout public et pour tout âge, ce conte fabuleux regorge de poésie et d&rsquo;une symbolique permettant divers niveaux de lecture. L&rsquo;écrivain et reporter français (1900-1944) y démontre l’absurdité du monde et des attitudes humaines tout en soulignant la puissance de l’imagination et du cœur. «&nbsp;<em>On ne voit bien qu’avec le cœur. L’essentiel est invisible pour les yeux&nbsp;</em>» confie le renard au petit Prince. Ecouter son cœur représente la solution pour sortir de l’état de solitude dans lequel les hommes s’enfoncent aveuglément.</p>



<div style="height:57px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-text-align-justify">Ces trois romans bienfaisants que j&rsquo;apprécie tout particulièrement vous permettront de terminer l&rsquo;année en beauté.</p>



<p class="has-text-align-justify">En espérant que cette <strong>trilogie de menus littéraires</strong> vous a donné quelques idées de lecture, je vous souhaite de passer de très joyeuses fêtes de fin d&rsquo;année.</p>



<p></p><p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2023/12/25/menus-litteraires-psychologiques-harpman-gounelle-saint-exupery/">Trilogie de menus littéraires pour Noël (3)</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
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