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	<title>Souffrance Archives - LIRE POUR GUÉRIR</title>
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	<description>DES LECTURES POUR SE SENTIR MIEUX</description>
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	<title>Souffrance Archives - LIRE POUR GUÉRIR</title>
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		<title>Séisme</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 05:48:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Roman éclairant]]></category>
		<category><![CDATA[Souffrance]]></category>
		<category><![CDATA[Charge mentale]]></category>
		<category><![CDATA[culpabilité]]></category>
		<category><![CDATA[drame psychologique]]></category>
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		<category><![CDATA[Lison Carpentier]]></category>
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		<category><![CDATA[Séisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans son roman « Séisme » qui ne manquera pas de susciter réflexion et empathie, l&#8217;auteure française Lison Carpentier dresse le portrait d&#8217;un drame psychologique inspiré de faits divers. Résumé Lucie, mère de deux enfants et chargée de clientèle en assurance, est une superwoman des temps modernes qui mènent deux vies de front, celle de sa famille avec ses aléas et tracas quotidiens, et celle de sa carrière professionnelle où elle espère gravir les échelons. Mais, par un matin d&#8217;été caniculaire, la routine chargée et bien huilée de cette mère de famille connaît des perturbations déstabilisantes. Après un sommeil agité survient un petit événement imprévu, le tout dans un contexte d&#8217;anxiété pour Lucie, car le diagnostic tout récent sur l&#8217;état de santé de l&#8217;aîné des enfants nécessitera un suivi médical important. À cela s&#8217;ajoutent également les soucis habituels du travail et la chaleur écrasante de cette journée où les pensées et réminiscences de Lucie s&#8217;enlisent jusqu&#8217;au dénouement final, à la fois tragique et glaçant. Charge mentale, maternité, culpabilité Au-delà de la charge mentale qui obscurcit les pensées de Lucie, d&#8217;autres thématiques abordées dans cette histoire amplifient l&#8217;impression véhiculée d&#8217;épuisement et de suffocation. Maternité et charge mentale Lucie est avant tout une mère aimante et dévouée au bien-être de ses deux enfants, Tom, son fils de six ans, et Mira, sa fille de dix-huit mois. Elle ne s&#8217;imagine pas vivre ou survivre sans eux. Ayant appris que Tom souffre d&#8217;un trouble sévère de l&#8217;attention, toutes les réflexions de Lucie sont focalisées sur la manière dont elle va devoir gérer le suivi médical auprès des spécialistes et inclure ces rendez-vous dans son quotidien déjà surchargé. Lucie se sent épuisée, vidée comme si ses enfants avaient vampirisé toute son énergie, pourtant ils sont tout pour elle&#160;: sans eux elle pense qu&#8217;elle ne serait rien. Extrait du roman de Lison Carpentier « Séisme » Culpabilité Lucie se reproche d&#8217;oublier parfois « dans la banalité quotidienne de ces journées qui n&#8217;en finissent pas, qui se ressemblent toutes », la chance d&#8217;avoir mis au monde deux merveilleux enfants. La mère de famille débordée n&#8217;en veut pas à son mari Cyril de lui laisser le soin de s&#8217;occuper des enfants et du ménage, car elle a souhaité assumer seule cette charge mentale disproportionnée. Elle pense que c&#8217;est en grande partie de sa faute si son mari ne s&#8217;engage pas plus dans leur vie quotidienne. Lucie désapprouve aussi certaines de ses réactions trop impulsives vis-à-vis de son fils Tom, de même qu&#8217;elle s&#8217;en veut de ses anciennes pensées négatives lorsqu&#8217;elle était enceinte de sa fille Mira. Toute cette culpabilité ronge et oppresse la protagoniste. Glaçant en pleine chaleur Ce court roman entraîne le lecteur dans le quotidien et les réflexions de plus en plus désorientées d&#8217;une femme débordée qui ne peut pas compter sur l&#8217;aide de son conjoint trop souvent absent, voire méprisant. Assurément, elle ne pouvait être que responsable puisque dans son couple, elle était la seule à s&#8217;en occuper. Extrait du roman de Lison Carpentier « Séisme » Le sentiment d&#8217;oppression s&#8217;intensifie au fil du récit, souligné par la canicule de cette journée d&#8217;été. Le coeur de Lucie «&#160;plongé dans une mélancolie asphyxiante, peine à continuer à battre&#160;». Lison Carpentier réussit un véritable tour de force pour déstabiliser le lecteur, lui faire ressentir cette sensation étouffante et l&#8217;emmener petit à petit jusqu&#8217;au dénouement final, glaçant. Au-delà de l&#8217;apathie qu&#8217;elle provoque, la chaleur a quelque chose de menaçant, comme si le monde dans une grande marmite se mettait à chauffer d&#8217;abord doucement puis ardemment jusqu&#8217;à bouillir et exploser comme un volcan. Extrait du roman de Lison Carpentier « Séisme » Je ne vous dévoilerai bien entendu pas la fin, mais après la surprise, sachez qu&#8217;une deuxième lecture vous permettra de saisir toutes les facettes de ce récit et d&#8217;en comprendre son ingénieuse facture. Lecture bienfaisante Ce court roman qui évoque un fait divers dramatique permet, sinon d&#8217;expliquer, du moins de comprendre avec humanité et empathie ce qui peut aboutir à des situations catastrophiques involontaires. Je remercie l&#8217;auteure française Lison Carpentier de m&#8217;avoir permis d&#8217;entrer dans cette vision éclairante d&#8217;une réalité très complexe qui génère beaucoup de souffrance, et bien souvent, de l&#8217;incompréhension. « Séisme » nous secoue littéralement en nous rappelant aussi l&#8217;importance de prendre soin de soi d&#8217;abord, afin de pouvoir s&#8217;occuper au mieux des autres.</p>
<p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2026/03/31/roman-seisme-de-lison-carpentier-sur-les-consequences-dramatiques-dune-charge-mentale-oppressante/">Séisme</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
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<div style="height:35px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-text-align-center">Dans son roman <strong><a href="https://amzn.to/40WQsed" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« Séisme »</a></strong> qui ne manquera pas de susciter réflexion et empathie, <br />l&rsquo;auteure française <mark style="color:#cf2e2e;background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color"><strong>Lison Carpentier</strong> </mark>dresse le portrait d&rsquo;un drame psychologique inspiré de faits divers.</p>



<div style="height:44px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Résumé</strong></h2>



<p>Lucie, mère de deux enfants et chargée de clientèle en assurance, est une <em>superwoman</em> des temps modernes qui mènent deux vies de front, celle de sa famille avec ses aléas et tracas quotidiens, et celle de sa carrière professionnelle où elle espère gravir les échelons.</p>



<p>Mais, par un matin d&rsquo;été caniculaire, la routine chargée et bien huilée de cette mère de famille connaît des perturbations déstabilisantes. Après un sommeil agité survient un petit événement imprévu, le tout dans un contexte d&rsquo;anxiété pour Lucie, car le diagnostic tout récent sur l&rsquo;état de santé de l&rsquo;aîné des enfants nécessitera un suivi médical important. À cela s&rsquo;ajoutent également les soucis habituels du travail et la chaleur écrasante de cette journée où les pensées et réminiscences de Lucie s&rsquo;enlisent jusqu&rsquo;au dénouement final, à la fois tragique et glaçant.</p>



<div style="height:44px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Charge mentale, maternité, culpabilité</strong></h2>



<p>Au-delà de la <strong>charge mentale</strong> qui obscurcit les pensées de Lucie, d&rsquo;autres thématiques abordées dans cette histoire amplifient l&rsquo;impression véhiculée d&rsquo;épuisement et de suffocation.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Maternité et charge mentale</h3>



<p>Lucie est avant tout une mère aimante et dévouée au bien-être de ses deux enfants, Tom, son fils de six ans, et Mira, sa fille de dix-huit mois. Elle ne s&rsquo;imagine pas vivre ou survivre sans eux. Ayant appris que Tom souffre d&rsquo;un trouble sévère de l&rsquo;attention, toutes les réflexions de Lucie sont focalisées sur la manière dont elle va devoir gérer le suivi médical auprès des spécialistes et inclure ces rendez-vous dans son quotidien déjà surchargé.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Lucie se sent épuisée, vidée comme si ses enfants avaient vampirisé toute son énergie, pourtant ils sont tout pour elle&nbsp;: sans eux elle pense qu&rsquo;elle ne serait rien.</mark></p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color"><em>Extrait du roman de Lison Carpentier « Séisme »</em></mark></p>
</blockquote>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading">Culpabilité</h3>



<p>Lucie se reproche d&rsquo;oublier parfois <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">« dans la banalité quotidienne de ces journées qui n&rsquo;en finissent pas, qui se ressemblent toutes »</mark>, la chance d&rsquo;avoir mis au monde deux merveilleux enfants.</p>



<p>La mère de famille débordée n&rsquo;en veut pas à son mari Cyril de lui laisser le soin de s&rsquo;occuper des enfants et du ménage, car elle a souhaité assumer seule cette charge mentale disproportionnée. Elle pense que c&rsquo;est en grande partie de sa faute si son mari ne s&rsquo;engage pas plus dans leur vie quotidienne.</p>



<p>Lucie désapprouve aussi certaines de ses réactions trop impulsives vis-à-vis de son fils Tom, de même qu&rsquo;elle s&rsquo;en veut de ses anciennes pensées négatives lorsqu&rsquo;elle était enceinte de sa fille Mira.</p>



<p>Toute cette culpabilité ronge et oppresse la protagoniste.</p>



<div style="height:44px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Glaçant en pleine chaleur</strong></h2>



<p>Ce court roman entraîne le lecteur dans le quotidien et les réflexions de plus en plus désorientées d&rsquo;une <strong>femme débordée</strong> qui ne peut pas compter sur l&rsquo;aide de son conjoint trop souvent absent, voire méprisant.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Assurément, elle ne pouvait être que responsable puisque dans son couple, elle était la seule à s&rsquo;en occuper.</mark></p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color"><em>Extrait du roman de Lison Carpentier « Séisme »</em></mark></p>
</blockquote>



<p>Le sentiment d&rsquo;oppression s&rsquo;intensifie au fil du récit, souligné par la canicule de cette journée d&rsquo;été. Le coeur de Lucie<mark style="background-color:rgba(0,0,0,0);color:#f78da7" class="has-inline-color has-pale-pink-color"> «&nbsp;plongé dans une mélancolie asphyxiante, peine à continuer à battre</mark><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0);color:#f78da7" class="has-inline-color">&nbsp;».</mark></p>



<p>Lison Carpentier réussit un véritable tour de force pour déstabiliser le lecteur, lui faire ressentir cette sensation étouffante et l&#8217;emmener petit à petit jusqu&rsquo;au dénouement final, glaçant.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Au-delà de l&rsquo;apathie qu&rsquo;elle provoque, la chaleur a quelque chose de menaçant, comme si le monde dans une grande marmite se mettait à chauffer d&rsquo;abord doucement puis ardemment jusqu&rsquo;à bouillir et exploser comme un volcan.</mark></p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color"><em>Extrait du roman de Lison Carpentier « Séisme »</em></mark></p>
</blockquote>



<p>Je ne vous dévoilerai bien entendu pas la fin, mais après la surprise, sachez qu&rsquo;une deuxième lecture vous permettra de saisir toutes les facettes de ce récit et d&rsquo;en comprendre son ingénieuse facture.</p>



<div style="height:44px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Lecture bienfaisante</strong></h2>



<p>Ce court roman qui évoque un fait divers dramatique permet, sinon d&rsquo;expliquer, du moins de comprendre avec humanité et empathie ce qui peut aboutir à des situations catastrophiques involontaires.</p>



<p>Je remercie l&rsquo;auteure française <a href="https://www.facebook.com/lison.carpentier" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Lison Carpentier</strong> </a>de m&rsquo;avoir permis d&rsquo;entrer dans cette vision éclairante d&rsquo;une réalité très complexe qui génère beaucoup de souffrance, et bien souvent, de l&rsquo;incompréhension. </p>



<p><strong><a href="https://amzn.to/4viupg3" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« Séisme »</a> </strong>nous secoue littéralement en nous rappelant aussi l&rsquo;importance de prendre soin de soi d&rsquo;abord, afin de pouvoir s&rsquo;occuper au mieux des autres.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-medium"><a href="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/03/Seisme2.jpg?ssl=1"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="189" height="300" data-attachment-id="4525" data-permalink="https://lire-pour-guerir.com/2026/03/31/roman-seisme-de-lison-carpentier-sur-les-consequences-dramatiques-dune-charge-mentale-oppressante/screenshot-25/" data-orig-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/03/Seisme2.jpg?fit=1320%2C2094&amp;ssl=1" data-orig-size="1320,2094" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;Screenshot&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;1774801450&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;Screenshot&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;1&quot;}" data-image-title="Screenshot" data-image-description="" data-image-caption="&lt;p&gt;Screenshot&lt;/p&gt;
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<p></p><p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2026/03/31/roman-seisme-de-lison-carpentier-sur-les-consequences-dramatiques-dune-charge-mentale-oppressante/">Séisme</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
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		<title>La femme silencieuse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Nov 2025 11:42:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Roman éclairant]]></category>
		<category><![CDATA[Souffrance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Véritable coup de cœur pour le roman très éclairant de Kerry Fisher, dont la traduction française « La femme silencieuse » par Barbara Picano-Nacci est parue en août 2025 aux Éditions du Coq Noir. Résumé de « La femme silencieuse » « La femme silencieuse » est racontée à deux voix, celles de deux belles-filles qui ont intégré par leur mariage une famille aisée d&#8217;origine italienne, établie au Royaume-Uni. De nature ouverte et généreuse, Maggie, seconde épouse de Nico, se voit pourtant rejetée par sa belle-fille dont la mère est décédée récemment. Bien qu&#8217;elle essaie tant bien que mal de se rapprocher de cette dernière, Maggie est soudain confrontée à un terrible secret qu&#8217;elle ne peut divulguer au risque de provoquer davantage de peine chez ses proches. Lara est également entrée dans la famille comme seconde épouse du fils aîné Massimo, un homme charismatique et admiré de tous. Épouse et mère modèle, la très réservée et distante jeune femme dissimule pour sa part aux yeux du monde l&#8217;aspect tyrannique et manipulateur de son époux dont elle et son jeune fils font quotidiennement les frais en privé. Comment ces deux femmes aux caractères opposés pourront-elles faire face au poids du silence pour éviter le pire&#160;? Le poids du silence Dans ce récit bien ficelé et agréable à lire, j&#8217;ai surtout apprécié la façon très subtile avec laquelle l&#8217;auteure anglaise met en lumière les raisons qui poussent une femme à se taire et à ne pas dévoiler sa souffrance quotidienne tout en adoptant les apparences d&#8217;une épouse comblée. La confiance de Lara est tellement ébranlée par son mari qu&#8217;elle doute d&#8217;elle-même et n&#8217;ose pas confier ce qu&#8217;elle endure&#160;: C&#8217;est tellement grotesque que j&#8217;ai honte. Honte de rester avec ce monstre égoïste, violent, et si pathétiquement sûr de lui. Hier, l&#8217;espace d&#8217;un instant, j&#8217;ai pensé à me confier à Maggie. Mais comment lui avouer ce que je vis sans avoir à me justifier de rester malgré tout&#160;? Elle m&#8217;aurait prise pour une pauvre fille, et elle aurait eu raison. Je suis une pauvre fille. Extrait du roman « La femme silencieuse » de Kerry Fisher Le lecteur suit l&#8217;évolution des pensées de cette femme meurtrie et rabaissée en espérant qu&#8217;elle aura le courage de s&#8217;en sortir pour redécouvrir sa valeur et ses qualités. Quant aux réflexions de Maggie, elles sont d&#8217;abord biaisées en ce qui concerne le couple Lara-Massimo et reflètent ce que l&#8217;entourage ne peut que percevoir lorsque rien ne filtre. Ma belle-soeur est ce que ma mère appelle : « un aspirateur à bonne humeur » : toujours l&#8217;air d&#8217;attendre la pluie, même quand le ciel est parfaitement bleu. Pourtant, Massimo semble l&#8217;adorer. Il suffit qu&#8217;elle lui apporte une tasse de thé pour qu&#8217;il lui glisse un « je t&#8217;aime » d&#8217;un ton éperdu, comme si elle venait de lui sauver la vie. Extrait du roman « La femme silencieuse » de Kerry Fisher Violence domestique sous silence Il est difficile pour une femme de trouver le geste libérateur qui permet de reprendre le contrôle de sa vie lorsqu&#8217;elle est emprisonnée dans un cercle de violence conjugale. Le roman « La femme silencieuse » permet de se rendre compte des travers qui s&#8217;installent de façon insidieuse dans le quotidien de la victime. L&#8217;analyse des personnages est orchestrée avec réalisme et finesse. La tension psychologique qui émane du récit maintient en haleine et ne donne pas envie d&#8217;interrompre la lecture. Mais tout reste possible, car comme l&#8217;a confié Kerry Fisher dans une interview en anglais, elle aime apporter de l&#8217;espoir dans ses romans, même si la réalité est parfois moins conciliante. Journée internationale contre les violences faites aux femmes De nombreuses mobilisations et manifestations sont organisées cette semaine dans le cadre de la journée internationale pour l&#8217;élimination de la violence à l&#8217;égard des femmes. Le roman « La femme silencieuse » aborde cette thématique sous le prisme de la violence conjugale. Sa lecture permet de donner aux victimes non seulement une voix pour faire comprendre le tourment de leur quotidien, mais également une note d&#8217;espoir qui prend ici la forme de l&#8217;amitié et de l&#8217;amour sincère. Un récit bienfaisant, à n&#8217;en pas douter&#160;! Félicitations pour le travail de traduction Le roman « La femme silencieuse » publié aux Éditions du Coq Noir est la traduction de l&#8217;œuvre de la romancière anglaise Kerry Fisher « The Silent Wife », publiée en 2017 et qui s&#8217;est vendue « à plus de 700&#160;000 exemplaires outre-manche ». Un grand bravo au travail de la traductrice Barbara Picano-Nacci dont la plume francophone rend pleinement justice au succès de l&#8217;œuvre originale.</p>
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<p class="has-text-align-center has-medium-font-size">Véritable coup de cœur pour le roman très éclairant de <strong>Kerry Fisher</strong>, dont la traduction française <strong><a href="https://amzn.to/4oeP5AJ" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« La femme silencieuse »</a></strong> par <strong>Barbara Picano-Nacci</strong> est parue en août 2025 aux <a href="https://www.editionsducoqnoir.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Éditions du Coq Noir</a>.</p>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Résumé de « La femme silencieuse »</strong></h2>



<p><strong><a href="https://amzn.to/48ehBwe" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« La femme silencieuse » </a></strong>est racontée <strong>à deux voix</strong>, celles de deux belles-filles qui ont intégré par leur mariage une famille aisée d&rsquo;origine italienne, établie au Royaume-Uni.</p>



<p>De nature ouverte et généreuse, <strong>Maggie</strong>, seconde épouse de Nico, se voit pourtant <strong>rejetée par sa belle-fille</strong> dont la mère est décédée récemment. Bien qu&rsquo;elle essaie tant bien que mal de se rapprocher de cette dernière, Maggie est soudain confrontée à un <strong>terrible secret </strong>qu&rsquo;elle ne peut divulguer au risque de provoquer davantage de peine chez ses proches. </p>



<p><strong>Lara </strong>est également entrée dans la famille comme seconde épouse du fils aîné Massimo, un homme charismatique et admiré de tous. Épouse et mère modèle, la très réservée et distante jeune femme dissimule pour sa part aux yeux du monde <strong>l&rsquo;aspect tyrannique et manipulateur de son époux</strong> dont elle et son jeune fils font quotidiennement les frais en privé.</p>



<p>Comment ces deux femmes aux caractères opposés pourront-elles faire face au <strong>poids du silence</strong> pour éviter le pire&nbsp;? </p>



<div style="height:48px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le poids du silence</strong></h2>



<p>Dans ce récit bien ficelé et agréable à lire, j&rsquo;ai surtout apprécié la façon très subtile avec laquelle l&rsquo;auteure anglaise met en lumière les raisons qui poussent une femme à se taire et à ne pas dévoiler sa souffrance quotidienne tout en adoptant les apparences d&rsquo;une épouse comblée.</p>



<p>La confiance de Lara est tellement ébranlée par son mari qu&rsquo;elle doute d&rsquo;elle-même et n&rsquo;ose pas confier ce qu&rsquo;elle endure&nbsp;:</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">C&rsquo;est tellement grotesque que j&rsquo;ai honte. Honte de rester avec ce monstre égoïste, violent, et si pathétiquement sûr de lui. Hier, l&rsquo;espace d&rsquo;un instant, j&rsquo;ai pensé à me confier à Maggie. Mais comment lui avouer ce que je vis sans avoir à me justifier de rester malgré tout&nbsp;? Elle m&rsquo;aurait prise pour une pauvre fille, et elle aurait eu raison. Je<em> suis</em> une pauvre fille.</mark></p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Extrait du roman « La femme silencieuse » de Kerry Fisher</mark></strong></p>
</blockquote>



<p>Le lecteur suit l&rsquo;évolution des pensées de cette femme meurtrie et rabaissée en espérant qu&rsquo;elle aura le courage de s&rsquo;en sortir pour redécouvrir sa valeur et ses qualités.</p>



<p>Quant aux réflexions de Maggie, elles sont d&rsquo;abord biaisées en ce qui concerne le couple Lara-Massimo  et reflètent ce que l&rsquo;entourage ne peut que percevoir lorsque rien ne filtre.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Ma belle-soeur est ce que ma mère appelle</mark> <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">: « un aspirateur à bonne humeur » : toujours l&rsquo;air d&rsquo;attendre la pluie, même quand le ciel est parfaitement bleu. Pourtant, Massimo semble l&rsquo;adorer. Il suffit qu&rsquo;elle lui apporte une tasse de thé pour qu&rsquo;il lui glisse un « je t&rsquo;aime » d&rsquo;un ton éperdu, comme si elle venait de lui sauver la vie.</mark></p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Extrait du roman « La femme silencieuse » de Kerry Fisher</mark></strong></p>
</blockquote>



<div style="height:49px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Violence domestique</strong> <strong>sous silence</strong></h2>



<p>Il est difficile pour une femme de trouver le geste libérateur qui permet de reprendre le contrôle de sa vie lorsqu&rsquo;elle est emprisonnée dans un cercle de violence conjugale. </p>



<p>Le roman <strong><a href="https://amzn.to/48ehBwe" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« La femme silencieuse » </a></strong>permet de se rendre compte des travers qui s&rsquo;installent de façon insidieuse dans le quotidien de la victime.</p>



<p>L&rsquo;analyse des personnages est orchestrée avec réalisme et finesse. La tension psychologique qui émane du récit maintient en haleine et ne donne pas envie d&rsquo;interrompre la lecture.</p>



<p>Mais tout reste possible, car comme l&rsquo;a confié Kerry Fisher dans une <a href="https://lindasbookbag.com/2017/02/24/a-publication-day-interview-with-kerry-fisher-author-of-the-silent-wife/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">interview en anglais</a>, elle aime apporter de l&rsquo;espoir dans ses romans, même si la réalité est parfois moins conciliante. </p>



<div style="height:49px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Journée internationale contre les violences faites aux femmes</strong></h2>



<p>De nombreuses mobilisations et manifestations sont organisées cette semaine dans le cadre de la journée internationale pour l&rsquo;élimination de la violence à l&rsquo;égard des femmes. </p>



<p>Le roman <strong><a href="https://amzn.to/48ehBwe" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« La femme silencieuse »</a></strong> aborde cette thématique sous le prisme de la violence conjugale.</p>



<p>Sa lecture permet de donner aux victimes non seulement une voix pour faire comprendre le tourment de leur quotidien, mais également une note d&rsquo;espoir qui prend ici la forme de l&rsquo;amitié et de l&rsquo;amour sincère.</p>



<p> <strong>Un récit bienfaisant, à n&rsquo;en pas douter&nbsp;!</strong></p>



<div style="height:49px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Félicitations pour le travail de traduction </strong> </h2>



<p>Le roman <strong><a href="https://amzn.to/48ehBwe" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« La femme silencieuse »</a></strong> publié aux <a href="https://www.editionsducoqnoir.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Éditions du Coq Noir</a> est la traduction de l&rsquo;œuvre de la romancière anglaise <strong>Kerry Fisher « The Silent Wife »</strong>, publiée en 2017 et qui s&rsquo;est vendue « <em>à plus de 700&nbsp;000 exemplaires outre-manche »</em>. </p>



<p>Un grand bravo au travail de la traductrice <strong>Barbara Picano-Nacci</strong> dont la plume francophone rend pleinement justice au succès de l&rsquo;œuvre originale.</p>


<div class="wp-block-image is-style-rounded">
<figure class="aligncenter size-medium is-resized"><a href="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2025/11/La-femme-silencieuse5.jpg?ssl=1"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="237" height="300" data-attachment-id="4283" data-permalink="https://lire-pour-guerir.com/2025/11/23/la-femme-silencieuse/la-femme-silencieuse5/" data-orig-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2025/11/La-femme-silencieuse5.jpg?fit=1216%2C1538&amp;ssl=1" data-orig-size="1216,1538" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;1&quot;}" data-image-title="La femme silencieuse5" data-image-description="&lt;p&gt;Roman de Kerry Fisher « La femme silencieuse » traduite en français par Barbara Picano-Nacci&lt;/p&gt;
" data-image-caption="" data-medium-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2025/11/La-femme-silencieuse5.jpg?fit=237%2C300&amp;ssl=1" data-large-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2025/11/La-femme-silencieuse5.jpg?fit=810%2C1024&amp;ssl=1" src="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2025/11/La-femme-silencieuse5.jpg?resize=237%2C300&#038;ssl=1" alt="Roman de Kerry Fisher &quot;La femme silencieuse&quot; traduite en français par Barbara Picano-Nacci" class="wp-image-4283" style="width:297px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2025/11/La-femme-silencieuse5.jpg?resize=237%2C300&amp;ssl=1 237w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2025/11/La-femme-silencieuse5.jpg?resize=810%2C1024&amp;ssl=1 810w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2025/11/La-femme-silencieuse5.jpg?resize=768%2C971&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2025/11/La-femme-silencieuse5.jpg?resize=1214%2C1536&amp;ssl=1 1214w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2025/11/La-femme-silencieuse5.jpg?resize=1140%2C1442&amp;ssl=1 1140w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2025/11/La-femme-silencieuse5.jpg?w=1216&amp;ssl=1 1216w" sizes="(max-width: 237px) 100vw, 237px" /></a></figure></div>


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		<title>Pédiatre et maman endeuillée, l&#8217;écriture comme exutoire</title>
		<link>https://lire-pour-guerir.com/2025/05/18/roman-eclairant-sur-le-service-donco-hematologie-pediatrique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 May 2025 18:08:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Deuil]]></category>
		<category><![CDATA[Roman éclairant]]></category>
		<category><![CDATA[Souffrance]]></category>
		<category><![CDATA[bibliotherapie]]></category>
		<category><![CDATA[cancer des enfants]]></category>
		<category><![CDATA[Ecriture refuge]]></category>
		<category><![CDATA[Et nos routes toujours se croisent]]></category>
		<category><![CDATA[Marie Villequier]]></category>
		<category><![CDATA[oncopédiatrie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Marie Villequier, pédiatre au sein d&#8217;un service médico-social, a récemment publié son premier roman « Et nos routes toujours se croisent » aux éditions de la Rémanence. Cette fiction qui s&#8217;inspire de son vécu personnel et professionnel relève avec brio le défi d&#8217;éclairer les pires, mais surtout les meilleurs aspects d&#8217;un service hospitalier suscitant une certaine appréhension, à savoir l&#8217;oncohématologie pédiatrique. « Et nos routes toujours se croisent » Résumé&#160;: Brillant interne en pédiatrie, Étienne se noie dans le travail pour anesthésier sa culpabilité d’avoir laissé sa mère gérer la fin de vie de son père cancéreux avec qui il était en froid. Contraint d’effectuer un stage en oncohématologie pédiatrique où tout ravive en lui une douleur qu’il tente depuis des mois d’étouffer, le jeune médecin commet une erreur médicale grave qui le pousse à se remettre en question. Confronté à la résilience de ces enfants à qui la maladie n’a rien épargné, Étienne verra son monde vaciller et ses certitudes totalement bouleversées. Résumé sur la quatrième de couverture du roman de Marie Villequier « Et nos routes toujours se croisent » Ce roman choral donne la parole à tous les individus qui côtoient le service d&#8217;oncopédiatrie&#160;: le personnel soignant et de soutien (médecins, infirmières, stagiaires, clowns professionnels), mais également les parents des enfants atteints de cancer ainsi que ces mêmes enfants ou adolescents. Les ennuis des uns y croisent les malheurs des autres et un réseau d&#8217;entraide prend forme permettant à tous de « survivre » face à la souffrance et à la perte d&#8217;un être cher. Lorsque le jeune interne interroge son médecin tuteur sur la façon dont il supporte le côté « éprouvant » de sa spécialité, celui-ci lui répond&#160;: Ce qui est certain, c&#8217;est que dans ce service, tout est exacerbé, la beauté comme la laideur. On a tout le cocktail pour péter un boulon et jeter l&#8217;éponge. Mais il y a aussi toutes les couleurs de la vie, ses forces et ses faiblesses. Moi, je m&#8217;y sens entier et je n&#8217;ai jamais voulu en changer. [&#8230;] C&#8217;est un travail en équipe, avec les soignants, avec les parents, avec les enfants. Je trouve cela extrêmement gratifiant&#160;! Extrait du roman de Marie Villequier « Et toujours nos routes se croisent » Marie Villequier a le mérite de mettre en évidence les aspects lumineux, humains et généreux d&#8217;un service où planent souffrance et mort et où le personnel soignant, aux dépens de toute vie privée, s&#8217;acharne à la tâche jusqu&#8217;aux limites du supportable. La belle surprise jaillit alors de cette main tendue qui vient des malades et de leur famille et qui démontre la capacité de résilience des victimes du cancer. L&#8217;écriture-refuge face au deuil L&#8217;écriture de ce roman a permis à l&#8217;auteure française Marie Villequier de se raccrocher à la vie et de se reconstruire après le décès de sa fille cadette, à quelques jours du terme. Face au traumatisme de cette douleur, elle a renoué avec l&#8217;écriture, une passion de jeunesse qu&#8217;elle avait délaissée pour se consacrer à sa vocation de pédiatre oncohématologue. Une formation en écriture créative lui a donné les clefs pour structurer et finaliser son histoire qu&#8217;une tension dramatique rend pour le moins captivante et très agréable à lire. Je vous invite à écouter Marie Villequier parler de son roman « Et nos routes toujours se croisent » dans une interview sur Sénévé magazine&#160;: Une lecture bienfaisante Dans une autre interview postée sur le blog getbook.com , Marie Villequier pense que « la littérature offre au lecteur une chance de voir ses propres luttes reflétées dans les expériences de personnages auxquels il peut s’identifier. Il peut ainsi vivre des expériences immersives tout en gardant une distance sécurisante, ce qui lui permet d’apprendre de ses émotions pour ensuite affronter ses propres difficultés. C’est là tout le pouvoir de la littérature&#160;: celui de transformer des souffrances individuelles en une humanité partagée. » Le sujet que Marie Villequier aborde s&#8217;inspire de ses propres émotions et expériences personnelles en tant que médecin, mais également en tant que maman endeuillée. Avec son roman « Et nos routes toujours se croisent », l&#8217;auteure française souhaite sensibiliser les lecteurs aux défis que rencontrent les enfants et adolescents atteints de cancer tout en démystifiant le service hospitalier qui les accueille et les soigne. L&#8217;histoire invite aussi à regarder au-delà des apparences pour tenter de comprendre les attitudes des uns et des autres et faire preuve d&#8217;empathie et de compassion. Marie Villequier espère que ce récit pourra réconforter les parents et enfants qui vivent des parcours similaires tout en encourageant la recherche et les associations de soutien dans ces domaines. « Je pense aussi que des récits qui touchent à l’intime et qui réussissent à mobiliser des émotions avec justesse et nuance permettent d’éveiller des consciences et de passer à l’action », confie-t-elle dans l&#8217;interview susmentionnée. C&#8217;est toute la destinée que nous souhaitons à ce beau récit bienfaisant&#160;!</p>
<p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2025/05/18/roman-eclairant-sur-le-service-donco-hematologie-pediatrique/">Pédiatre et maman endeuillée, l&rsquo;écriture comme exutoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">Marie Villequier,</mark> </strong>pédiatre au sein d&rsquo;un service médico-social, a récemment publié son premier roman <a href="https://www.editionsdelaremanence.fr/livre/et-nos-routes-toujours-se-croisent/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">« Et nos routes toujours se croisent »</mark></strong></a> aux <a href="https://www.editionsdelaremanence.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>éditions de la Rémanence</strong></a>. Cette fiction qui s&rsquo;inspire de son vécu personnel et professionnel relève avec brio le défi d&rsquo;éclairer les pires, mais surtout les meilleurs aspects d&rsquo;un service hospitalier suscitant une certaine appréhension, à savoir <strong>l&rsquo;oncohématologie pédiatrique</strong>.</p>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>« Et nos routes toujours se croisent »</strong></h2>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Résumé&nbsp;: <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Brillant interne en pédiatrie, Étienne se noie dans le travail pour anesthésier sa culpabilité d’avoir laissé sa mère gérer la fin de vie de son père cancéreux avec qui il était en froid. Contraint d’effectuer un stage en oncohématologie pédiatrique où tout ravive en lui une douleur qu’il tente depuis des mois d’étouffer, le jeune médecin commet une erreur médicale grave qui le pousse à se remettre en question. Confronté à la résilience de ces enfants à qui la maladie n’a rien épargné, Étienne verra son monde vaciller et ses certitudes totalement bouleversées.</mark></p>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Résumé sur la quatrième de couverture du roman de <strong>Marie Villequier « Et nos routes toujours se croisent »</strong></mark></em></p>
</blockquote>



<p></p>



<p>Ce roman choral donne la parole à tous les individus qui côtoient le service d&rsquo;oncopédiatrie&nbsp;: le personnel soignant et de soutien (médecins, infirmières, stagiaires, clowns professionnels), mais également les parents des enfants atteints de cancer ainsi que ces mêmes enfants ou adolescents.</p>



<p>Les ennuis des uns y croisent les malheurs des autres et un réseau d&rsquo;entraide prend forme permettant à tous de « survivre » face à la souffrance et à la perte d&rsquo;un être cher.</p>



<p>Lorsque le jeune interne interroge son médecin tuteur sur la façon dont il supporte le côté « éprouvant » de  sa spécialité, celui-ci lui répond&nbsp;:</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Ce qui est certain, c&rsquo;est que dans ce service, tout est exacerbé, la beauté comme la laideur. On a tout le cocktail pour péter un boulon et jeter l&rsquo;éponge. Mais il y a aussi toutes les couleurs de la vie, ses forces et ses faiblesses. Moi, je m&rsquo;y sens entier et je n&rsquo;ai jamais voulu en changer. [&#8230;]</mark> <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">C&rsquo;est un travail en équipe, avec les soignants, avec les parents, avec les enfants. Je trouve cela extrêmement gratifiant&nbsp;!</mark></p>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Extrait du roman de <strong>Marie Villequier « Et toujours nos routes se croisent »</strong></mark></em></p>
</blockquote>



<p>Marie Villequier a le mérite de mettre en évidence les aspects lumineux, humains et généreux d&rsquo;un service où planent souffrance et mort et où le personnel soignant, aux dépens de toute vie privée, s&rsquo;acharne à la tâche jusqu&rsquo;aux limites du supportable. </p>



<p>La belle surprise jaillit alors de cette main tendue qui vient des malades et de leur famille et qui démontre la capacité de résilience des victimes du cancer.</p>



<div style="height:51px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>L&rsquo;écriture-refuge face au deuil</strong></h2>



<p>L&rsquo;écriture de ce roman a permis à l&rsquo;auteure française <strong>Marie Villequier</strong> de se raccrocher à la vie et de se reconstruire après le décès de sa fille cadette, à quelques jours du terme. Face au traumatisme de cette douleur, elle a renoué avec l&rsquo;écriture, une passion de jeunesse qu&rsquo;elle avait délaissée pour se consacrer à sa vocation de pédiatre oncohématologue. </p>



<p>Une formation en écriture créative lui a donné les clefs pour structurer et finaliser son histoire qu&rsquo;une tension dramatique rend pour le moins captivante et très agréable à lire. </p>



<p>Je vous invite à écouter <strong>Marie Villequier</strong> parler de son roman <strong>« Et nos routes toujours se croisent » </strong>dans une interview sur Sénévé magazine&nbsp;:</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Témoignage&nbsp;: Un premier roman pour Marie Villequier, pédiatre, maman et parange" width="960" height="540" src="https://www.youtube.com/embed/7QRyCeFgzpg?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<div style="height:51px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une lecture bienfaisante</strong></h2>



<p>Dans une autre <a href="https://www.getboox.com/blog/marie-villequier-briser-les-tabous-autour-des-cancers-pediatriques-et-nos-routes-toujours-se-croisent" target="_blank" rel="noreferrer noopener">interview postée sur le blog getbook.com</a> , Marie Villequier pense que <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-green-cyan-color">« la littérature offre au lecteur une chance de voir ses propres luttes reflétées dans les expériences de personnages auxquels il peut s’identifier. Il peut ainsi vivre des expériences immersives tout en gardant une distance sécurisante, ce qui lui permet d’apprendre de ses émotions pour ensuite affronter ses propres difficultés. C’est là tout le pouvoir de la littérature&nbsp;: celui de transformer des souffrances individuelles en une humanité partagée. »</mark></strong></p>



<p>Le sujet que <strong>Marie Villequier</strong> aborde s&rsquo;inspire de ses propres émotions et expériences personnelles en tant que médecin, mais également en tant que maman endeuillée. Avec son roman <strong>« Et nos routes toujours se croisent »</strong>, l&rsquo;auteure française souhaite sensibiliser les lecteurs aux défis que rencontrent les enfants et adolescents atteints de cancer tout en démystifiant le service hospitalier qui les accueille et les soigne. L&rsquo;histoire invite aussi à regarder au-delà des apparences pour tenter de comprendre les attitudes des uns et des autres et faire preuve d&#8217;empathie et de compassion.</p>



<p>Marie Villequier espère que ce récit pourra réconforter les parents et enfants qui vivent des parcours similaires tout en encourageant la recherche et les associations de soutien dans ces domaines.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-green-cyan-color">« <strong>Je pense aussi que des récits qui touchent à l’intime et qui réussissent à mobiliser des émotions avec justesse et nuance permettent d’éveiller des consciences et de passer à l’action »</strong></mark>, confie-t-elle dans l&rsquo;interview susmentionnée.</p>



<p>C&rsquo;est toute la destinée que nous souhaitons à ce beau récit bienfaisant&nbsp;!</p>


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<figure class="aligncenter size-medium"><a href="https://www.editionsdelaremanence.fr/livre/et-nos-routes-toujours-se-croisent/" target="_blank" rel=" noreferrer noopener"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="190" height="300" data-attachment-id="3778" data-permalink="https://lire-pour-guerir.com/2025/05/18/roman-eclairant-sur-le-service-donco-hematologie-pediatrique/marie-villequier-2/" data-orig-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2025/05/Marie-Villequier-1.png?fit=489%2C773&amp;ssl=1" data-orig-size="489,773" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;0&quot;}" data-image-title="Marie Villequier" data-image-description="" data-image-caption="" data-medium-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2025/05/Marie-Villequier-1.png?fit=190%2C300&amp;ssl=1" data-large-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2025/05/Marie-Villequier-1.png?fit=489%2C773&amp;ssl=1" src="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2025/05/Marie-Villequier-1.png?resize=190%2C300&#038;ssl=1" alt="Photo couverture du roman de Marie Villequier &quot;Et nous routes toujours se croisent&quot;" class="wp-image-3778" srcset="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2025/05/Marie-Villequier-1.png?resize=190%2C300&amp;ssl=1 190w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2025/05/Marie-Villequier-1.png?w=489&amp;ssl=1 489w" sizes="auto, (max-width: 190px) 100vw, 190px" /></a></figure></div><p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2025/05/18/roman-eclairant-sur-le-service-donco-hematologie-pediatrique/">Pédiatre et maman endeuillée, l&rsquo;écriture comme exutoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
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		<title>Une certaine Espérance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Feb 2025 07:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Clin d'oeil festif]]></category>
		<category><![CDATA[Deuil]]></category>
		<category><![CDATA[Souffrance]]></category>
		<category><![CDATA[cancer]]></category>
		<category><![CDATA[espoir lutte cancer]]></category>
		<category><![CDATA[Journée mondiale contre le cancer]]></category>
		<category><![CDATA[Maud Jan-Ailleret]]></category>
		<category><![CDATA[Une certaine Espérance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l&#8217;occasion de la Journée mondiale contre le cancer, je vous invite à lire l&#8217;ouvrage lumineux et plein d&#8217;espoir de Maud Jan-Ailleret « Une certaine Espérance », publié en janvier aux Editions-Baribal. Le récit se focalise sur les proches de la victime du cancer qui doivent composer avec la maladie et ses terribles conséquences. « La maladie s&#8217;infiltre et les rapports changent…«  Le roman bouleversant de l&#8217;auteure et scénariste française Maud Jan-Ailleret relate l&#8217;inéluctable emprise du cancer sur le corps d&#8217;une femme en pleine force de l&#8217;âge et les bouleversements que cette maladie entraîne dans la vie de l&#8217;entourage de cette patiente dont le prénom Espérance est pourtant porteur de belles attentes. Le médecin d&#8217;Espérance « Espérance, vous êtes condamnée. » Bien sûr, il ne va pas lui annoncer comme ça. […] Extrait du roman de Maud Jan-Ailleret « Une certaine Espérance » Les médecins et le personnel soignant d&#8217;une patiente atteinte de cancer sont parfois tout autant déstabilisés par les imprévus d&#8217;une maladie incurable, mais leur ténacité et leur professionnalisme remontent le moral et communiquent aux patients une énergie qui peut donner lieu à des miracles. Le mari d&#8217;Espérance Difficile pour cet époux aimant d&#8217;encaisser le déclin physique de sa femme ainsi que d&#8217;endosser un rôle familial dont se chargeait autrefois Espérance. Sans oublier l&#8217;issue fatale qui guette … La fille adolescente d&#8217;Espérance Zoé donnerait beaucoup pour ne pas avoir à renoncer à cette part si vivante d&#8217;elle-même. Mais elle n&#8217;a pas le choix, il faut être raisonnable quand la vie ne l&#8217;est pas. Évidemment, ça lui coûte énormément. Un jour, ça pétera. […] Extrait du roman de Maud Jan-Ailleret « Une certaine Espérance » La fougueuse insouciance de l&#8217;adolescence est mise à rude épreuve lorsqu&#8217;on est obligé de remplir des tâches qui incombent à sa mère, de s&#8217;occuper de son petit frère et de devenir trop vite une adulte. La colère vis-à-vis du destin explose et conduit à une certaine rébellion. Le fils enfant d&#8217;Espérance &#8211; Je m&#8217;en fiche d&#8217;abord&#160;! Moi, avec mes ailes, j&#8217;irai la rejoindre, la retrouver, même si elle est morte. De toute façon, je ne la quitterai jamais. Extrait du roman de Maud Jan-Ailleret « Une certaine Espérance » Le petit garçon de 5 ans sent bien qu&#8217;il se passe quelque chose avec sa maman. Il n&#8217;apprécie pas qu&#8217;on ne veuille pas lui en parler sous prétexte de le préserver. Il préfère se réfugier dans son monde à lui, un monde qui ne le séparera pas de sa mère. La mère d&#8217;Espérance L&#8217;enfant a peur et ça terrorise la mère. Pour son cancer du sein, l&#8217;enfant était partie en combattante, en conquérante, sûre de remporter la bataille. Aujourd&#8217;hui, c&#8217;est sur le mot « peur » que la mère et la fille butent. Extrait du roman de Maud Jan-Ailleret « Une certaine Espérance » Les contacts entre Espérance et sa mère sont difficiles, la mère étant porteuse d&#8217;un lourd secret qu&#8217;elle a du mal à partager avec sa fille. Le cancer d&#8217;Espérance pourrait bouleverser le cours de leurs relations. L&#8217;amie d&#8217;Espérance En regagnant son appartement tard dans la soirée, Suzanna se dit que la seule façon raisonnable de vivre avec la rechute d&#8217;Espérance, c&#8217;est de vivre en dehors des règles et des limites imposées. Sans pleurer, sans tergiverser, sans remettre à plus tard, sans temporiser. Extrait du roman de Maud Jan-Ailleret « Une certaine Espérance » La générosité de cette fidèle amie aide la famille à surmonter les aléas de la maladie. Elle, mais également les autres, comprennent que le moment présent importe avant tout. L&#8217;espérance, toujours là Le cancer est une maladie dont l&#8217;issue fatale est parfois inéluctable. Néanmoins, il existe des façons de l&#8217;appréhender qui permettent de vivre ces moments plus sereinement. L&#8217;amour et l&#8217;amitié constituent évidemment l&#8217;ingrédient essentiel de la recette. La joie et l&#8217;humour en agrémentent le quotidien. Par ailleurs, la communication qu&#8217;elle soit orale ou écrite fait également partie des atouts lumineux de l&#8217;existence. Le roman de Maud Jan-Ailleret évoque les activités de biographie hospitalière qu&#8217;effectue une personne discrète au sein de l&#8217;hôpital dans lequel est admise Espérance. Les résultats des entretiens entre Espérance et Dominique pourraient avoir des répercussions positives et surprenantes sur l&#8217;entourage de la malade. Elle a parlé de la puissance de l&#8217;écriture comme accès direct, mais aussi comme soin prodigué à l&#8217;autre, et par effet boomerang, à soi-même. Extrait du roman de Maud Jan-Ailleret « Une certaine Espérance » Bien d&#8217;autres éléments décrits aident à supporter l&#8217;inévitable et à vivre intensément le bonheur présent. Ce roman choral émouvant et rempli d&#8217;espoir &#8211; comme l&#8217;indique son titre, « Une certaine Espérance » de Maud Jan-Ailleret &#8211; encourage les lecteurs à se les approprier et à aller de l&#8217;avant. Une lecture bienfaisante à recommander absolument. Journée mondiale contre le cancer À l&#8217;initiative de l&#8217;Union internationale contre le cancer, le 4 février est dédié depuis 25 ans à la Journée mondiale contre le cancer. Lors de cette journée, chaque pays est invité à mettre en place des actions de sensibilisation au cancer et à promouvoir la prévention, le dépistage et le traitement de la maladie.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-text-align-center">À l&rsquo;occasion de la <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">Journée mondiale contre le cancer</mark></strong>, je vous invite à lire l&rsquo;ouvrage lumineux et plein d&rsquo;espoir de <strong><a href="https://amzn.to/40zO78i" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Maud Jan-Ailleret « Une certaine Espérance »</a></strong>, publié en janvier aux <a href="https://www.editions-baribal.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Editions-Baribal</a>. Le récit se focalise sur les proches de la victime du cancer qui doivent composer avec la maladie et ses terribles conséquences.</p>



<div style="height:41px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>« <em>La maladie s&rsquo;infiltre et les rapports changent…</em>« </strong></h2>



<p>Le roman bouleversant de l&rsquo;auteure et scénariste française <strong>Maud Jan-Ailleret </strong>relate l&rsquo;inéluctable emprise du cancer sur le corps d&rsquo;une femme en pleine force de l&rsquo;âge et les bouleversements que cette maladie entraîne dans la vie de l&rsquo;entourage de cette patiente dont le prénom Espérance est pourtant porteur de belles attentes.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">Le médecin d&rsquo;Espérance</mark></strong></h3>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:15px"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">« Espérance, vous êtes condamnée. » Bien sûr, il ne va pas lui annoncer comme ça.</mark> <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">[…]</mark></p>



<p style="font-size:15px"><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Extrait du roman de Maud Jan-Ailleret « Une certaine Espérance »</mark></em></p>
</blockquote>



<p>Les médecins et le personnel soignant d&rsquo;une patiente atteinte de cancer sont parfois tout autant déstabilisés par les imprévus d&rsquo;une maladie incurable, mais leur ténacité et leur professionnalisme remontent le moral et communiquent aux patients une énergie qui peut donner lieu à des miracles.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le mari d&rsquo;Espérance</strong></h3>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:15px"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Paul se répète que le rôle de sa vie va se jouer maintenant, dans ce deuxième round de lutte contre la maladie</mark>. […] <br /><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Désormais, le voilà qui s&rsquo;agite pour tous, forcé de se décentrer de lui-même dès que le réveil sonne.</mark> […] <br /><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Il sait bien qu&rsquo;ils vont devoir réinventer leur façon de s&rsquo;aimer physiquement, mais il ne sait pas comment s&rsquo;y prendre, encore moins comment lui en parler.</mark> […] </p>



<p style="font-size:15px"><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Extraits du roman de Maud Jan-Ailleret « Une certaine Espérance »</mark></em></p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p></p>
</blockquote>
</blockquote>
</blockquote>



<p>Difficile pour cet époux aimant d&rsquo;encaisser le déclin physique de sa femme ainsi que d&rsquo;endosser un rôle familial dont se chargeait autrefois Espérance. Sans oublier l&rsquo;issue fatale qui guette …</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>La fille adolescente d&rsquo;Espérance</strong></h3>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:15px"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Zoé donnerait beaucoup pour ne pas avoir à renoncer à cette part si vivante d&rsquo;elle-même. Mais elle n&rsquo;a pas le choix, il faut être raisonnable quand la vie ne l&rsquo;est pas. Évidemment, ça lui coûte énormément. Un jour, ça pétera. […]</mark></p>



<p style="font-size:15px"><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Extrait du roman de Maud Jan-Ailleret « Une certaine Espérance »</mark></em></p>
</blockquote>



<p>La fougueuse insouciance de l&rsquo;adolescence est mise à rude épreuve lorsqu&rsquo;on est obligé de remplir des tâches qui incombent à sa mère, de s&rsquo;occuper de son petit frère et de devenir trop vite une adulte. La colère vis-à-vis du destin explose et conduit à une certaine rébellion.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le fils enfant d&rsquo;Espérance </strong></h3>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:15px"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">&#8211; Je m&rsquo;en fiche d&rsquo;abord&nbsp;! Moi, avec mes ailes, j&rsquo;irai la rejoindre, la retrouver, même si elle est morte. De toute façon, je ne la quitterai jamais.</mark></p>



<p style="font-size:15px"><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Extrait du roman de Maud Jan-Ailleret « Une certaine Espérance »</mark></em></p>
</blockquote>



<p>Le petit garçon de 5 ans sent bien qu&rsquo;il se passe quelque chose avec sa maman. Il n&rsquo;apprécie pas qu&rsquo;on ne veuille pas lui en parler sous prétexte de le préserver. Il préfère se réfugier dans son monde à lui, un monde qui ne le séparera pas de sa mère.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>La mère d&rsquo;Espérance</strong></h3>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:15px"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">L&rsquo;enfant a peur et ça terrorise la mère. Pour son cancer du sein, l&rsquo;enfant était partie en combattante, en conquérante, sûre de remporter la bataille. Aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est sur le mot « peur » que la mère et la fille butent.</mark></p>



<p style="font-size:15px"><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Extrait du roman de Maud Jan-Ailleret « Une certaine Espérance »</mark></em></p>
</blockquote>



<p>Les contacts entre Espérance et sa mère sont difficiles, la mère étant porteuse d&rsquo;un lourd secret qu&rsquo;elle a du mal à partager avec sa fille. Le cancer d&rsquo;Espérance pourrait bouleverser le cours de leurs relations.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>L&rsquo;amie d&rsquo;Espérance</strong></h3>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:15px"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">En regagnant son appartement tard dans la soirée, Suzanna se dit que la seule façon raisonnable de vivre avec la rechute d&rsquo;Espérance, c&rsquo;est de vivre en dehors des règles et des limites imposées. Sans pleurer, sans tergiverser, sans remettre à plus tard, sans temporiser.</mark></p>



<p style="font-size:15px"><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Extrait du roman de Maud Jan-Ailleret « Une certaine Espérance »</mark></em></p>
</blockquote>



<p>La générosité de cette fidèle amie aide la famille à surmonter les aléas de la maladie. Elle, mais également les autres, comprennent que le moment présent importe avant tout.</p>



<div style="height:40px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>L&rsquo;espérance, toujours là</strong></h2>



<p>Le cancer est une maladie dont l&rsquo;issue fatale est parfois inéluctable. Néanmoins, il existe des façons de l&rsquo;appréhender qui permettent de vivre ces moments plus sereinement. L&rsquo;amour et l&rsquo;amitié constituent évidemment l&rsquo;ingrédient essentiel de la recette. La joie et l&rsquo;humour en agrémentent le quotidien.</p>



<p>Par ailleurs, la communication qu&rsquo;elle soit orale ou écrite fait également partie des atouts lumineux de l&rsquo;existence. Le roman de <strong>Maud Jan-Ailleret </strong>évoque les activités de <a href="https://www.votrebiographie.com/hospitalier/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">biographie hospitalière</a> qu&rsquo;effectue une personne discrète au sein de l&rsquo;hôpital dans lequel est admise Espérance. Les résultats des entretiens entre Espérance et Dominique pourraient avoir des répercussions positives et surprenantes sur l&rsquo;entourage de la malade.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:15px"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Elle a parlé de la puissance de l&rsquo;écriture comme accès direct, mais aussi comme soin prodigué à l&rsquo;autre, et par effet boomerang, à soi-même.</mark></p>



<p style="font-size:15px"><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Extrait du roman de Maud Jan-Ailleret « Une certaine Espérance »</mark></em></p>
</blockquote>



<p>Bien d&rsquo;autres éléments décrits aident à supporter l&rsquo;inévitable et à vivre intensément le bonheur présent. Ce roman choral émouvant et rempli d&rsquo;espoir &#8211; comme l&rsquo;indique son titre, <strong><a href="https://amzn.to/40Jicm0" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« Une certaine Espérance » de Maud Jan-Ailleret</a></strong> &#8211; encourage les lecteurs à se les approprier et à aller de l&rsquo;avant.</p>



<p class="has-text-align-center has-medium-font-size"><strong>Une lecture bienfaisante à recommander absolument.</strong></p>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Journée mondiale contre le cancer</strong></h2>



<p>À l&rsquo;initiative de l&rsquo;Union internationale contre le cancer, le 4 février est dédié depuis 25 ans à la <strong><a href="https://www.worldcancerday.org/fr/a-propos" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Journée mondiale contre le cancer</a></strong>. Lors de cette journée, chaque pays est invité à mettre en place des actions de sensibilisation au cancer et à promouvoir la prévention, le dépistage et le traitement de la maladie.</p>



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		<title>Vivre avec l&#8217;anorexie mentale</title>
		<link>https://lire-pour-guerir.com/2024/07/14/vivre-et-comprendre-lanorexie-mentale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Jul 2024 18:16:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Souffrance]]></category>
		<category><![CDATA[anorexie]]></category>
		<category><![CDATA[anorexie mentale]]></category>
		<category><![CDATA[Céline Marcot]]></category>
		<category><![CDATA[court roman]]></category>
		<category><![CDATA[Les mots sur les os]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nouvellement fondée début 2024, la maison d&#8217;édition L&#8217;Echarpe d&#8217;Iris nous présente déjà de très beaux récits sur des sujets de société qui ont pour objectif « d&#8217;entrer en résonnance avec l&#8217;humanité du lecteur« . Parmi ses publications, un recueil de textes « Les mots sur les os » de Céline Marcot nous apporte un éclairage vibrant et personnel sur l&#8217;anorexie mentale chez l&#8217;adulte. Qu&#8217;est-ce que l&#8217;anorexie mentale&#160;? L&#8217;anorexie mentale est définie sur www.medecindirect.fr comme une maladie caractérisée par une perte de poids volontaire, souvent visible et qui met la personne malade en danger. Elle fait partie des troubles du comportement alimentaire qui touchent principalement les adolescents, mais surviennent également à l&#8217;âge adulte. « Les mots sur les os » Avec un titre proche de « des mots pour les maux », le recueil de textes de Céline Marcot « Les mots sur les os » se décline effectivement comme un lancer de mots pour décrire une maladie qui emprisonne l&#8217;auteure et l&#8217;empêche de vivre une vie normale. « L&#8217;anorexie n&#8217;est pas un choix. C&#8217;est un démon qui loge en moi. Qui m&#8217;aspire, me vampirise. Que je subis. Que je n&#8217;ai pas choisi.«  Extrait de « Les mots sur les os » de Céline Marcot L&#8217;ambivalence ou le paradoxe de cette maladie est que l&#8217;auteure la ressent à la fois comme tueuse et comme salvatrice&#160;: « L&#8217;anorexie est réponse. Elle est défense. C&#8217;est là toute la difficulté de la situation. Son ambivalence absolue. La défense qui se fait attaque, le médicament qui se transforme en poison. Ma solution de survie qui finalement me tue. Sacré sac de noeuds« . Extrait de « Les mots sur les os » de Céline Marcot En lisant ces textes, le lecteur se rend compte que l&#8217;anorexie mentale est une maladie et non un choix qui aurait mal tourné au fil du temps. Tout comme la schizophrénie, elle est un trouble psychique qui nécessite un travail de guérison. La malade elle-même ne comprend pas les causes de ce « virage anorexique » et cherche en vain la raison de ces hauts et ces bas qui rythment péniblement sa vie. « L&#8217;anorexie est une maladie. Une maladie psychique. Le cancer de l&#8217;âme. Une addiction dévorante au vide. Un mystère, une incompréhension. Un magma de contradictions. On n&#8217;a pas toutes les clés, force est de le constater, avec humilité. » Extrait de « Les mots sur les os » de Céline Marcot L&#8217;écriture comme remède Un des textes de Céline Marcot parle de l&#8217;écriture comme un moyen d&#8217;introspection, de création et de réparation pour raccommoder la malade. L&#8217;écriture ne constitue pas le seul remède. Le fait de s&#8217;émerveiller de la beauté du monde, l&#8217;accueil du Seigneur dans sa vie, le changement de regard qui évolue en sagesse sont autant de moyens permettant à l&#8217;auteure d&#8217;envisager une issue positive. Le recueil « Les mots sur les os » souligne les difficultés d&#8217;une maladie souvent mal connue du grand public. Les mots de l&#8217;auteure Céline Marcot résonnent avec justesse comme des cris face à une situation difficilement gérable. Ce bouleversant témoignage fait appel à notre empathie et à notre réflexion sur des maux qui manquent souvent cruellement de mots.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div style="height:38px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-text-align-center">Nouvellement fondée début 2024, la maison d&rsquo;édition <a href="https://www.lecharpediris.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">L&rsquo;Echarpe d&rsquo;Iris</a> nous présente déjà de très beaux récits sur des sujets de société qui ont pour objectif « <em>d&rsquo;entrer en résonnance avec l&rsquo;humanité du lecteur</em>« . </p>



<p class="has-text-align-center">Parmi ses publications, un recueil de textes <a href="https://amzn.to/4bWrKOd" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>« Les mots sur les os »</strong> </a>de <strong>Céline Marcot</strong> nous apporte un éclairage vibrant et personnel sur l&rsquo;anorexie mentale chez l&rsquo;adulte.</p>



<div style="height:51px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Qu&rsquo;est-ce que l&rsquo;anorexie mentale&nbsp;?</strong></h2>



<p class="has-text-align-justify">L&rsquo;anorexie mentale est définie sur <a href="https://www.medecindirect.fr/maladies/anorexie-mentale-causes-symptomes-traitements" target="_blank" rel="noreferrer noopener">www.medecindirect.fr </a>comme une maladie caractérisée par une perte de poids volontaire, souvent visible et qui met la personne malade en danger. </p>



<p class="has-text-align-justify">Elle fait partie des troubles du comportement alimentaire qui touchent principalement les adolescents, mais surviennent également à l&rsquo;âge adulte.</p>



<div style="height:51px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>« Les mots sur les os »</strong></h2>



<p class="has-text-align-justify">Avec un titre proche de « des mots pour les maux », le recueil de textes de <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color"><a href="https://amzn.to/465uW8L" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Céline Marcot « Les mots sur les os »</a></mark></strong> se décline effectivement comme un lancer de mots pour décrire une maladie qui emprisonne l&rsquo;auteure et l&#8217;empêche de vivre une vie normale. </p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">« <strong>L&rsquo;anorexie n&rsquo;est pas un choix. C&rsquo;est un démon qui loge en moi. Qui m&rsquo;aspire, me vampirise. Que je subis. Que je n&rsquo;ai pas choisi.</strong>« </mark></p>
<cite><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Extrait de « Les mots sur les os » de Céline Marcot</mark></cite></blockquote>



<p class="has-text-align-justify">L&rsquo;ambivalence ou le paradoxe de cette maladie est que l&rsquo;auteure la ressent à la fois comme tueuse et comme salvatrice&nbsp;:</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">« <strong>L&rsquo;anorexie est réponse. Elle est défense. C&rsquo;est là toute la difficulté de la situation. Son ambivalence absolue. La défense qui se fait attaque, le médicament qui se transforme en poison. Ma solution de survie qui finalement me tue. Sacré sac de noeuds</strong>« .</mark></p>
<cite><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Extrait de « Les mots sur les os » de Céline Marcot</mark></cite></blockquote>



<p class="has-text-align-justify">En lisant ces textes, le lecteur se rend compte que l&rsquo;anorexie mentale est une maladie et non un choix qui aurait mal tourné au fil du temps. Tout comme la schizophrénie, elle est un trouble psychique qui nécessite un travail de guérison. La malade elle-même ne comprend pas les causes de ce « virage anorexique » et cherche en vain la raison de ces hauts et ces bas qui rythment péniblement sa vie.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-text-align-justify"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">« L&rsquo;anorexie est une maladie. Une maladie psychique. Le cancer de l&rsquo;âme. Une addiction dévorante au vide. Un mystère, une incompréhension. Un  magma de contradictions. On n&rsquo;a pas toutes les clés, force est de le constater, avec humilité. »</mark></strong></p>
<cite><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Extrait de « Les mots sur les os » de Céline Marcot</mark></cite></blockquote>



<div style="height:51px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>L&rsquo;écriture comme remède</strong></h2>



<p class="has-text-align-justify">Un des textes de <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">Céline Marcot</mark></strong> parle de <strong>l&rsquo;écriture</strong> comme un moyen d&rsquo;introspection, de création et de réparation pour raccommoder la malade.</p>



<p class="has-text-align-justify">L&rsquo;écriture ne constitue pas le seul remède. Le fait de s&rsquo;émerveiller de la beauté du monde, l&rsquo;accueil du Seigneur dans sa vie, le changement de regard qui évolue en sagesse sont autant de moyens permettant à l&rsquo;auteure d&rsquo;envisager une issue positive.</p>



<p class="has-text-align-justify">Le recueil <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">« Les mots sur les os » </mark></strong>souligne les difficultés d&rsquo;une maladie souvent mal connue du grand public. Les mots de l&rsquo;auteure <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">Céline Marcot</mark></strong> résonnent avec justesse comme des cris face à une situation difficilement gérable.  </p>



<p class="has-text-align-justify">Ce bouleversant témoignage fait appel à notre empathie et à notre réflexion sur des maux qui manquent souvent cruellement de mots.</p>



<p></p><p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2024/07/14/vivre-et-comprendre-lanorexie-mentale/">Vivre avec l&rsquo;anorexie mentale</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
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		<title>Bonne fête des mères&#160;!</title>
		<link>https://lire-pour-guerir.com/2023/05/14/bonne-fete-des-meres/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 May 2023 17:30:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITES]]></category>
		<category><![CDATA[Injustice]]></category>
		<category><![CDATA[Souffrance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Je vous invite à (re-)découvrir « La mère » de Pearl Buck pour illustrer ce jour où en Belgique, nous fêtons toutes les mamans. N&#8217;est-ce pas la moindre des choses que de rendre hommage, au moins une fois par an, à toutes ces femmes grâce auxquelles nous existons en ce bas monde et qui, très souvent, mettent de côté leur propre vie pour subvenir aux besoins de leur progéniture&#160;? « La mère » de Pearl Buck Dans un petit village de Chine, que n&#8217;a pas encore touché la tourmente politique et sociale, une femme, jeune encore, s&#8217;est résignée à ne connaître qu&#8217;une vie de travail et de misère. Avec son mari, sa belle-mère, les enfants que chaque année lui apporte, elle voit se dérouler une existence sans joie et sans heurt. Un jour, le mari part pour la ville et ne revient plus. Les enfants grandissent, la vieille meurt. Le désespoir et la résignation gagnent le cœur de la mère, entrecoupés de brefs sursauts de révolte, de ruses destinées à justifier aux yeux du village l&#8217;absence prolongée du mari. Une aventure amoureuse sans lendemain achève de la convaincre qu&#8217;il n&#8217;y a pour elle désormais que le souci de nourrir et d&#8217;élever les enfants. Mais ce n&#8217;est pas la fin des humiliations et de la souffrance&#8230; Préface de Louis Gillet au roman de Pearl Buck « La mère » Pearl Buck nous entraîne dans une histoire apparemment sans intrigue, inflexiblement monotone et cruelle. L&#8217;héroïne ne porte pas de nom, elle est désignée par sa fonction sociale « la mère », symbolisant ainsi le renoncement qui y est implicitement lié. Son existence est un lent supplice, une résignation à toute épreuve face aux malheurs qui lui tombent dessus et qui sont particulièrement liés au sort de ses enfants. Comme toutes les mamans, elle est submergée par des sentiments de culpabilité&#160;: Ai-je bien fait ce qu&#8217;il fallait faire&#160;? Mes actes ne sont-ils pas la cause de leur malheur&#160;? Malgré la simplicité du ton utilisé dans l&#8217;histoire, il en ressort une forte impression de grandeur et d&#8217;émotion. Aucun des sentiments qui sont évoqués dans ce récit chinois ne nous est étranger et nous partageons sans effort ce que ressent cette maman face à son quotidien et à sa souffrance de mère. Pearl Buck, Prix Nobel 1938 Fille de pasteurs américains, Pearl Buck (1892-1973) a passé toute son enfance et sa jeunesse en Chine. Après des études aux USA, elle retourne en Chine où elle épouse en 1917 un missionnaire américain. Selon Louis Gillet de l&#8217;Académie française, elle incarne l&#8217;écrivain par excellence susceptible de faire découvrir la Chine du dedans, comme un pays connu et non étranger&#160;: C’est le plus grand service qu’aura rendu Mme Pearl S. Buck, de dissiper ces nuées, ces mirages déformants, enfants de la légende. Ce que nous voyons du dehors, elle nous le montre du dedans, comme une réalité intime et familière, et nous sommes seulement surpris de nous y reconnaître. Cette vérité n’a d’étonnant que de cesser d’étonner. Au lieu d’un monde impénétrable et incompréhensible, nous voici en pays de connaissance : nous sommes en présence d’une humanité particulière, mais nullement étrange, et, en tous cas, ni plus baroque, ni plus mystérieuse que la nôtre. Préface de Louis Gillet au roman de Pearl Buck « La mère » « La mère » fut publiée en version anglaise en 1933. C&#8217;est en 1938 que l&#8217;auteure reçoit le prix Nobel de littérature. Bonne fête maman&#160;! Tout comme le roman de Philippe Besson « Le dernier enfant » dont vous trouverez ma chronique ICI, et qui traite du syndrome du nid vide, « La mère » de Pearl Buck constitue également un bel hommage aux mères et aux sentiments maternels, sentiments souvent difficiles à gérer, à comprendre et à faire comprendre. Heureusement, les romans sont là pour y mettre des mots&#8230;</p>
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<div style="height:43px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-text-align-center">Je vous invite à (re-)découvrir <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">« La mère » de Pearl Buck</mark></strong> pour illustrer ce jour où en Belgique, nous fêtons toutes les mamans.</p>



<p class="has-text-align-center">N&rsquo;est-ce pas la moindre des choses que de rendre hommage, au moins une fois par an, à toutes ces femmes grâce auxquelles nous existons en ce bas monde et qui, très souvent, mettent de côté leur propre vie pour subvenir aux besoins de leur progéniture&nbsp;? </p>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>« La mère » de Pearl Buck</strong></h2>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Dans un petit village de Chine, que n&rsquo;a pas encore touché la tourmente politique et sociale, une femme, jeune encore, s&rsquo;est résignée à ne connaître qu&rsquo;une vie de travail et de misère. Avec son mari, sa belle-mère, les enfants que chaque année lui apporte, elle voit se dérouler une existence sans joie et sans heurt. Un jour, le mari part pour la ville et ne revient plus. Les enfants grandissent, la vieille meurt. Le désespoir et la résignation gagnent le cœur de la mère, entrecoupés de brefs sursauts de révolte, de ruses destinées à justifier aux yeux du village l&rsquo;absence prolongée du mari. Une aventure amoureuse sans lendemain achève de la convaincre qu&rsquo;il n&rsquo;y a pour elle désormais que le souci de nourrir et d&rsquo;élever les enfants. Mais ce n&rsquo;est pas la fin des humiliations et de la souffrance&#8230;</mark></p><cite>Préface de Louis Gillet au roman de Pearl Buck « La mère »</cite></blockquote>



<p class="has-text-align-justify">Pearl Buck nous entraîne dans une histoire apparemment sans intrigue, inflexiblement monotone et cruelle. L&rsquo;héroïne ne porte pas de nom, elle est désignée par sa fonction sociale « la mère », symbolisant ainsi le renoncement qui y est implicitement lié. Son existence est un lent supplice, une résignation à toute épreuve face aux malheurs qui lui tombent dessus et qui sont particulièrement liés au sort de ses enfants. Comme toutes les mamans, elle est submergée par des sentiments de culpabilité&nbsp;: Ai-je bien fait ce qu&rsquo;il fallait faire&nbsp;? Mes actes ne sont-ils pas la cause de leur malheur&nbsp;?</p>



<p class="has-text-align-justify">Malgré la simplicité du ton utilisé dans l&rsquo;histoire, il en ressort une forte impression de grandeur et d&rsquo;émotion. Aucun des sentiments qui sont évoqués dans ce récit chinois ne nous est étranger et nous partageons sans effort ce que ressent cette maman face à son quotidien et à sa souffrance de mère.</p>



<div style="height:51px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Pearl Buck, Prix Nobel 1938</strong></h2>



<p class="has-text-align-justify">Fille de pasteurs américains, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Pearl_Buck" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Pearl Buck</a> (1892-1973) a passé toute son enfance et sa jeunesse en Chine. Après des études aux USA, elle retourne en Chine où elle épouse en 1917 un missionnaire américain. Selon <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Gillet" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Louis Gillet</a> de l&rsquo;Académie française, elle incarne l&rsquo;écrivain par excellence susceptible de faire découvrir la Chine du dedans, comme un pays connu et non étranger&nbsp;:</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">C’est le plus grand service qu’aura rendu Mme Pearl S. Buck, de dissiper ces nuées, ces mirages déformants, enfants de la légende. Ce que nous voyons du dehors, elle nous le montre du dedans, comme une réalité intime et familière, et nous sommes seulement surpris de nous y reconnaître. Cette vérité n’a d’étonnant que de cesser d’étonner. Au lieu d’un monde impénétrable et incompréhensible, nous voici en pays de connaissance : nous sommes en présence d’une humanité particulière, mais nullement étrange, et, en tous cas, ni plus baroque, ni plus mystérieuse que la nôtre</mark>.</p><cite>Préface de Louis Gillet au roman de Pearl Buck « La mère »</cite></blockquote>



<p class="has-text-align-justify">« <strong>La mère</strong> » fut publiée en version anglaise en 1933. C&rsquo;est en 1938 que l&rsquo;auteure reçoit le prix Nobel de littérature.</p>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Bonne fête maman&nbsp;!</strong></h2>



<p class="has-text-align-justify">Tout comme le roman de<strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color"> Philippe Besson « Le dernier enfant »</mark></strong> dont vous trouverez ma chronique <a href="https://lire-pour-guerir.com/2022/05/08/fete-des-meres-syndrome-nid-vide/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ICI</a>, et qui traite du syndrome du nid vide,</p>



<p class="has-text-align-justify"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">« La mère » de Pearl Buck</mark></strong> constitue également un bel hommage aux mères et aux sentiments maternels, sentiments souvent difficiles à gérer, à comprendre et à faire comprendre.</p>



<p><a href="https://www.amazon.fr/M%C3%A8re-Pearl-Sydenstricker-Buck/dp/225300622X?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&amp;crid=3P77X97JOX4DQ&amp;keywords=la+m%C3%A8re+de+Pearl+Buck&amp;qid=1684083502&amp;sprefix=la%2Caps%2C2132&amp;sr=8-1&amp;linkCode=li3&amp;tag=wwwlirepourgu-21&amp;linkId=4775d75dceb0ee87eb80da48aab07f7e&amp;language=fr_FR&amp;ref_=as_li_ss_il" target="_blank" rel="noopener"><img decoding="async" border="0" src="//ws-eu.amazon-adsystem.com/widgets/q?_encoding=UTF8&amp;ASIN=225300622X&amp;Format=_SL250_&amp;ID=AsinImage&amp;MarketPlace=FR&amp;ServiceVersion=20070822&amp;WS=1&amp;tag=wwwlirepourgu-21&amp;language=fr_FR"/></a><img loading="lazy" decoding="async" width="1" height="1" border="0" style="border:none !important; margin:0px !important;" src="https://ir-fr.amazon-adsystem.com/e/ir?t=wwwlirepourgu-21&amp;language=fr_FR&amp;l=li3&amp;o=8&amp;a=225300622X" alt=""/></p>



<p>Heureusement, les romans sont là pour y mettre des mots&#8230;</p><p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2023/05/14/bonne-fete-des-meres/">Bonne fête des mères&nbsp;!</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
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		<title>Roman anti-guerre</title>
		<link>https://lire-pour-guerir.com/2022/03/19/roman-anti-guerre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Mar 2022 17:19:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sentimental - romantique]]></category>
		<category><![CDATA[Souffrance]]></category>
		<category><![CDATA[anti-guerre]]></category>
		<category><![CDATA[Prix Horizon]]></category>
		<category><![CDATA[roman sentimental guerre]]></category>
		<category><![CDATA[roman sort funeste]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le roman de Marcel Sel « ELISE » fait partie des cinq finalistes du Prix Horizon organisé tous les deux ans sous la présidence de l&#8217;auteur belge Armel Job. Ce prix littéraire met à l&#8217;honneur les seconds romans d&#8217;auteurs francophones. Marcel Sel est un écrivain et chroniqueur belge qui a remporté de nombreux prix littéraires pour son premier roman « ROSA ». Avec « ELISE », roman publié aux éditions ONLIT, il revient sur le devant de la scène en nous proposant un récit qui met en lumière le sort peu enviable de l&#8217;individu au cœur des grands conflits terrestres. « ELISE », âmes sensibles&#8230; Dans cet ouvrage, Marcel Sel raconte les destins tragiques de deux jeunes gens épris d&#8217;amour, mais appartenant à des camps opposés, au cours de la seconde guerre mondiale. Le récit se tisse autour des souvenirs de François, un jeune français prisonnier de guerre en Mazurie (ancienne province de Prusse orientale, aujourd&#8217;hui polonaise) qui alternent avec ceux d&#8217;Elise, une jeune allemande obligée de servir comme goûteuse d&#8217;Hitler. L&#8217;auteur décrit des scènes de violence inouïes vécues par ces deux protagonistes dont les convictions politiques de la première heure ont vite changé face aux réalités funestes du totalitarisme et de la guerre. Quarante ans plus tard, François s&#8217;interroge sur les dernières paroles d&#8217;Elise devant ses bourreaux et s&#8217;en retourne en Pologne pour retrouver certains indices sur cet épisode de sa vie. Dès le début du roman, le lecteur est plongé dans l&#8217;atrocité des exactions commises envers les femmes. Moments de lecture durs à supporter pour les âmes sensibles, mais l&#8217;histoire nous emporte très vite, et il devient difficile de s&#8217;en extraire avant d&#8217;avoir atteint la dernière page. « ELISE » : roman qui tombe à point Ce roman tombe à point parce qu&#8217;il nous plonge dans l&#8217;horrible réalité de la guerre &#8211; une guerre qui sévit à nos portes pour le moment&#160;! La description des crimes de guerre laisse une empreinte indélébile dans nos mémoires et nous prévient contre l&#8217;emprise des dictatures, des idées extrêmes et mensongères, contre les conséquences à long terme d&#8217;une guerre &#8230; La guerre, ça s&#8217;arrête pas à l&#8217;armistice. Faudrait leur dire ça, aux jeunes qui la veulent encore. La guerre, elle vous poursuit toute la vie. Elle poursuit vos proches&#8230; Extrait de « Elise » de Marcel Sel &#8211; page 181 Dans cette guerre, comme dans toutes les guerres, il n&#8217;y a pas de bons et de méchants. Quelques personnes bien placées tentent cependant de le faire croire et de rallier le plus de gens possibles à leur cause. C&#8217;est ainsi que naissent et dégénèrent les conflits. Les réflexions du narrateur sont souvent très raisonnées à ce sujet. En voici une qui m&#8217;a tout particulièrement marquée&#160;: Extraits de « Elise » de Marcel Sel, pages 269-270 On peut aussi rappeler la célèbre citation de Paul Valéry qui revient fréquemment aujourd&#8217;hui dans les fils d&#8217;actualité et sur les réseaux sociaux La guerre, c&#8217;est le massacre de gens qui ne se connaissent pas, au profit de gens qui se connaissent et ne se massacrent pas. Paul Valéry « ELISE » : finaliste du Prix Horizon Je vous ai déjà parlé du Prix Horizon, un prix littéraire bisannuel qui invite les lecteurs, organisés en comités de lecture, a voté pour l&#8217;un des cinq romans finalistes. J&#8217;y participe avec plaisir depuis 2018. Vous retrouverez quelques chroniques sur certains finalistes de 2018, dont « Madja en août » de Samira Sedira «&#160;Le dernier amour d’Attila Kiss&#160;» de Julia Kerninon et «&#160;Le Meilleur des amis&#160;» de Sean Rose Et en 2020, j&#8217;ai été séduite par le roman de Florence Herrlemann « L&#8217;appartement du dessous » qui a remporté le prix. Cette année, la compétition sera encore rude, car les « seconds » romans en lice disposent tous de très bons atouts. Je vous parlerai de certains d&#8217;entre eux dans de prochaines chroniques. A très bientôt et bonne lecture&#160;!</p>
<p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2022/03/19/roman-anti-guerre/">Roman anti-guerre</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-text-align-justify">Le roman de <strong><a href="https://amzn.to/3y0B310" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Marcel Sel <span style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">« ELISE »</span></a><span style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color"> </span></strong>fait partie des cinq finalistes du <a href="https://www.marche.be/2eroman/actualites/prix-2e-roman-les-cinq-finalistes-de-2022-734/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Prix Horizon</strong></a> organisé tous les deux ans sous la présidence de l&rsquo;auteur belge <strong>Armel Job.</strong> </p>



<p class="has-text-align-justify">Ce prix littéraire met à l&rsquo;honneur les seconds romans d&rsquo;auteurs francophones.   </p>



<p class="has-text-align-justify"><strong>Marcel Sel</strong> est un écrivain et chroniqueur belge qui a remporté de nombreux prix littéraires pour son premier roman <strong>« ROSA »</strong>. </p>



<p class="has-text-align-justify">Avec <strong>« ELISE »</strong>, roman publié aux éditions ONLIT, il revient sur le devant de la scène en nous proposant un récit qui met en lumière <strong>le sort peu enviable de l&rsquo;individu</strong> au cœur des grands conflits terrestres.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong><span class="has-inline-color has-vivid-purple-color">« ELISE »</span>, âmes sensibles&#8230;</strong></h2>



<p class="has-text-align-justify">Dans cet ouvrage, <strong><span class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Marcel Sel </span></strong>raconte les destins tragiques de deux jeunes gens épris d&rsquo;amour, mais appartenant à des camps opposés, au cours de la seconde guerre mondiale. Le récit se tisse autour des souvenirs de François, un jeune français prisonnier de guerre en Mazurie (ancienne province de Prusse orientale, aujourd&rsquo;hui polonaise) qui alternent avec ceux d&rsquo;Elise, une jeune allemande obligée de servir comme goûteuse d&rsquo;Hitler. </p>



<p class="has-text-align-justify">L&rsquo;auteur décrit des scènes de violence inouïes vécues par ces deux protagonistes dont les convictions politiques de la première heure ont vite changé face aux réalités funestes du totalitarisme et de la guerre.</p>



<p class="has-text-align-justify">Quarante ans plus tard, François s&rsquo;interroge sur les dernières paroles d&rsquo;Elise devant ses bourreaux et s&rsquo;en retourne en Pologne pour retrouver certains indices sur cet épisode de sa vie. </p>



<p class="has-text-align-justify">Dès le début du roman, le lecteur est plongé dans l&rsquo;atrocité des exactions commises envers les femmes. Moments de lecture durs à supporter pour les <strong>âmes sensibles</strong>, mais l&rsquo;histoire nous emporte très vite, et il devient difficile de s&rsquo;en extraire avant d&rsquo;avoir atteint la dernière page.</p>



<p> </p>


<div class="wp-block-image is-style-rounded">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="764" height="1024" data-attachment-id="1859" data-permalink="https://lire-pour-guerir.com/2022/03/19/roman-anti-guerre/fleurs-sur-fond-noir-2/" data-orig-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2022/03/Fleurs-sur-fond-noir.jpg?fit=1122%2C1503&amp;ssl=1" data-orig-size="1122,1503" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;1&quot;}" data-image-title="Fleurs-sur-fond-noir" data-image-description="" data-image-caption="" data-medium-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2022/03/Fleurs-sur-fond-noir.jpg?fit=224%2C300&amp;ssl=1" data-large-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2022/03/Fleurs-sur-fond-noir.jpg?fit=764%2C1024&amp;ssl=1" src="//i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2022/03/Fleurs-sur-fond-noir-764x1024.jpg" alt="Photo de fleurs sur fond noir - les roses blanches tombent" class="wp-image-1859" style="width:232px;height:311px" srcset="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2022/03/Fleurs-sur-fond-noir.jpg?resize=764%2C1024&amp;ssl=1 764w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2022/03/Fleurs-sur-fond-noir.jpg?resize=224%2C300&amp;ssl=1 224w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2022/03/Fleurs-sur-fond-noir.jpg?resize=768%2C1029&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2022/03/Fleurs-sur-fond-noir.jpg?w=1122&amp;ssl=1 1122w" sizes="auto, (max-width: 764px) 100vw, 764px" /></figure></div>


<h2 class="wp-block-heading"><strong><span class="has-inline-color has-vivid-purple-color">« ELISE »</span> : roman qui tombe à point</strong></h2>



<p class="has-text-align-justify">Ce roman<strong> tombe à point </strong>parce qu&rsquo;il nous plonge dans l&rsquo;horrible réalité de la guerre &#8211; une guerre qui sévit à nos portes pour le moment&nbsp;! </p>



<p class="has-text-align-justify">La description des crimes de guerre laisse une empreinte indélébile dans nos mémoires et nous prévient contre l&#8217;emprise des dictatures, des idées extrêmes et mensongères, contre les conséquences à long terme d&rsquo;une guerre &#8230;</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><span style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La guerre, ça s&rsquo;arrête pas à l&rsquo;armistice. Faudrait leur dire ça, aux jeunes qui la veulent encore. La guerre, elle vous poursuit toute la vie. Elle poursuit vos proches&#8230;</span></p>
<cite><span style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Extrait de « Elise » de Marcel Sel &#8211; page 181</span></cite></blockquote>



<p>Dans cette guerre, comme dans toutes les guerres, il n&rsquo;y a pas de bons et de méchants. Quelques personnes bien placées tentent cependant de le faire croire et de rallier le plus de gens possibles à leur cause. C&rsquo;est ainsi que naissent et dégénèrent les conflits.</p>



<p>Les réflexions du narrateur sont souvent très raisonnées à ce sujet. En voici une qui m&rsquo;a tout particulièrement marquée&nbsp;:</p>



<div data-carousel-extra='{&quot;blog_id&quot;:1,&quot;permalink&quot;:&quot;https://lire-pour-guerir.com/2022/03/19/roman-anti-guerre/&quot;}'  class="wp-block-jetpack-tiled-gallery aligncenter is-style-rectangular"><div class="tiled-gallery__gallery"><div class="tiled-gallery__row"><div class="tiled-gallery__col" style="flex-basis:100%"><figure class="tiled-gallery__item"><img decoding="async" data-attachment-id="1853" data-permalink="https://lire-pour-guerir.com/2022/03/19/roman-anti-guerre/img_1748-3/" data-orig-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2022/03/IMG_1748-3.jpg?fit=1280%2C493&amp;ssl=1" data-orig-size="1280,493" data-comments-opened="1" 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<p class="has-text-align-right">Extraits de « Elise » de Marcel Sel, pages 269-270</p>



<p></p>



<p class="has-text-align-justify">On peut aussi rappeler la célèbre citation de <strong>Paul Valéry </strong>qui revient fréquemment aujourd&rsquo;hui dans les fils d&rsquo;actualité et sur les réseaux sociaux</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><span style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La guerre, c&rsquo;est le massacre de gens qui ne se connaissent pas, au profit de gens qui se connaissent et ne se massacrent pas<em>.</em></span></p>
<cite><strong><span class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Paul Valéry</span></strong></cite></blockquote>



<h2 class="wp-block-heading"><strong><span class="has-inline-color has-vivid-purple-color">« ELISE »</span> : finaliste du Prix Horizon</strong></h2>



<p>Je vous ai déjà parlé du <strong><span class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Prix Horizon</span></strong>, un prix littéraire bisannuel qui invite les lecteurs, organisés en comités de lecture, a voté pour l&rsquo;un des cinq romans finalistes. J&rsquo;y participe avec plaisir depuis 2018.</p>



<p>Vous retrouverez quelques chroniques sur certains finalistes de 2018, dont</p>



<p><a href="https://lirepourguerir.com/2018/05/19/le-silence-peut-tuer/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>« Madja en août »</strong> de Samira Sedira </a></p>



<p><a href="https://lirepourguerir.com/2018/04/15/difficile-de-parler-du-sentiment-amoureux/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">«&nbsp;<strong>Le dernier amour d’Attila Kiss</strong>&nbsp;» de Julia Kerninon et «&nbsp;<strong>Le Meilleur des amis</strong>&nbsp;» de Sean Rose</a></p>



<p>Et en 2020, j&rsquo;ai été séduite par le roman de <a href="https://lire-pour-guerir.com/2020/11/02/prix-horizon-2020-florence-herrlemann-pour-son-second-roman/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Florence Herrlemann </a><strong><a href="https://lire-pour-guerir.com/2020/11/02/prix-horizon-2020-florence-herrlemann-pour-son-second-roman/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« L&rsquo;appartement du dessous »</a> </strong>qui a remporté le prix.</p>



<p>Cette année, la compétition sera encore rude, car les « seconds » romans en lice disposent tous de très bons atouts. Je vous parlerai de certains d&rsquo;entre eux dans de prochaines chroniques.</p>



<p>A très bientôt et bonne lecture&nbsp;!</p>



<p></p><p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2022/03/19/roman-anti-guerre/">Roman anti-guerre</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
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