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	<title>Deuil Archives - LIRE POUR GUÉRIR</title>
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	<description>DES LECTURES POUR SE SENTIR MIEUX</description>
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		<title>Au cœur de la vie, au creux de la perte</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Oct 2025 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Deuil]]></category>
		<category><![CDATA[Amira Belattar]]></category>
		<category><![CDATA[bibiliocoaching]]></category>
		<category><![CDATA[deuil]]></category>
		<category><![CDATA[éditions Verone]]></category>
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		<category><![CDATA[surmonter un décès]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec sa plume, Amira Belattar rend un vibrant hommage à sa maman décédée. Publié aux éditions Vérone, l&#8217;ouvrage « Au cœur de la vie, au creux de la perte » évoque la douloureuse perte de l&#8217;être aimé ainsi que la capacité à se reconstruire pour vivre pleinement. Amira Belattar Dans ce court ouvrage littéraire, l&#8217;auteure Amira Belattar témoigne de la force des sentiments et émotions avant et après le décès de sa mère. Elle nous confie que l&#8217;angoisse de perdre un proche l&#8217;a amenée plus jeune à préférer une littérature fantastique. Celle-ci lui permettait de s&#8217;évader, le temps de la lecture, dans un univers éloigné de la dure réalité de la mort et de la mortalité. Au niveau professionnel, Amira Belattar pratique la médecine en gériatrie. Elle décrit ce choix comme une passion, mais également comme un bouclier protecteur lui ayant permis de « repousser les pensées d&#8217;une éventuelle perte maternelle ». Lorsqu&#8217;elle est frappée de plein fouet par le deuil de sa mère, sa pratique médicale en gériatrie s&#8217;enrichit de cette expérience de vie. Le soutien qu&#8217;elle offre à ses patients s&#8217;accompagne, au-delà des soins physiques, de toute une dimension émotionnelle à leur égard. Au creux de la perte La perte soudaine de sa mère fut une terrible épreuve pour l&#8217;auteure qui retrace le parcours de son deuil et de ses sentiments à travers ses écrits. Elle dit avoir littéralement plongé dans « l&#8217;abîme de la perte ». Ses mots, empreints de poésie, reflètent toutes les émotions et l&#8217;immense chagrin qui marquent cette douloureuse expérience et font nécessairement écho à des sentiments similaires et partagés par les lecteurs face au deuil d&#8217;un être cher. Dans son cheminement émotionnel, l&#8217;auteure nous parle aussi de la résilience qui aide à surmonter le vide laissé par le décès d&#8217;une personne aimée. Au cœur de la vie Grâce aux souvenirs de bienveillance et d&#8217;amour que lui a transmis sa mère, l&#8217;auteure de « Au cœur de la vie, au creux de la perte » trouve la force de surmonter son chagrin à travers le dévouement envers ses patients. L&#8217;amour maternel continue de fleurir en elle, guidant ses pas afin d&#8217;apprécier la vie dans tous ses états. Amira Belattar insuffle un rythme poétique à son récit, reflétant son profond désir d&#8217;apaisement au-delà des méandres de son « labyrinthe émotionnel ». Les mots tentent de vaincre les maux, laissant le récit se terminer sur une ode en hommage à la mère de l&#8217;auteure. « Au cœur de la vie, au creux de la perte » constitue un poignant témoignage du vécu douloureux d&#8217;un deuil ainsi que de la résilience qui permet de surmonter l&#8217;épreuve tant redoutée. Le lecteur y trouvera certainement une résonance à ses propres peurs et chagrins, mais également et surtout, une résonance porteuse d&#8217;espoir.</p>
<p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2025/10/13/au-coeur-de-la-vie-au-creux-de-la-perte/">Au cœur de la vie, au creux de la perte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-text-align-center">Avec sa plume, <strong>Amira Belattar</strong> rend un vibrant hommage à sa maman décédée. Publié aux <strong><a href="https://www.editions-verone.com/editions-verone.php" target="_blank" rel="noreferrer noopener">éditions Vérone</a></strong>, l&rsquo;ouvrage <a href="https://www.editions-verone.com/auteur/belattar-amira/au-coeur-de-la-vie-au-creux-de-la-perte" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>« Au cœur de la vie, au creux de la perte »</strong></a> évoque la douloureuse perte de l&rsquo;être aimé ainsi que la capacité à se reconstruire pour vivre pleinement.</p>



<div style="height:40px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Amira Belattar</strong></h2>



<p>Dans ce court ouvrage littéraire, l&rsquo;auteure <strong>Amira Belattar</strong> témoigne de la force des sentiments et émotions avant et après le décès de sa mère. Elle nous confie que l&rsquo;angoisse de perdre un proche l&rsquo;a amenée plus jeune à préférer une littérature fantastique. Celle-ci lui permettait de s&rsquo;évader, le temps de la lecture, dans un univers éloigné de la dure réalité de la mort et de la mortalité.</p>



<p>Au niveau professionnel, Amira Belattar pratique la médecine en gériatrie. Elle décrit ce choix comme une passion, mais également comme un bouclier protecteur lui ayant permis de « repousser les pensées d&rsquo;une éventuelle perte maternelle ».</p>



<p>Lorsqu&rsquo;elle est frappée de plein fouet par le deuil de sa mère, sa pratique médicale en gériatrie s&rsquo;enrichit de cette expérience de vie. Le soutien qu&rsquo;elle offre à ses patients s&rsquo;accompagne, au-delà des soins physiques, de toute une dimension émotionnelle à leur égard.</p>



<div style="height:46px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Au creux de la perte</strong></h2>



<p>La perte soudaine de sa mère fut une terrible épreuve pour l&rsquo;auteure qui retrace le parcours de son deuil et de ses sentiments à travers ses écrits. Elle dit avoir littéralement plongé dans « l&rsquo;abîme de la perte ». </p>



<p>Ses mots, empreints de poésie, reflètent toutes les émotions et l&rsquo;immense chagrin qui marquent cette douloureuse expérience et font nécessairement écho à des sentiments similaires et partagés par les lecteurs face au deuil d&rsquo;un être cher.</p>



<p>Dans son cheminement émotionnel, l&rsquo;auteure nous parle aussi de la résilience qui aide à surmonter le vide laissé par le décès d&rsquo;une personne aimée.</p>



<div style="height:44px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Au cœur de la vie</strong></h2>



<p>Grâce aux souvenirs de bienveillance et d&rsquo;amour que lui a transmis sa mère, l&rsquo;auteure de <strong><a href="https://www.editions-verone.com/auteur/belattar-amira/au-coeur-de-la-vie-au-creux-de-la-perte" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« Au cœur de la vie, au creux de la perte »</a></strong> trouve la force de surmonter son chagrin à travers le dévouement envers ses patients. L&rsquo;amour maternel continue de fleurir en elle, guidant ses pas afin d&rsquo;apprécier la vie dans tous ses états.</p>



<p><strong>Amira Belattar</strong> insuffle un rythme poétique à son récit, reflétant son profond désir d&rsquo;apaisement au-delà des méandres de son « labyrinthe émotionnel ». Les mots tentent de vaincre les maux, laissant le récit se terminer sur une ode en hommage à la mère de l&rsquo;auteure.</p>



<p><strong><a href="https://www.editions-verone.com/auteur/belattar-amira/au-coeur-de-la-vie-au-creux-de-la-perte" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« Au cœur de la vie, au creux de la perte »</a></strong> constitue un poignant témoignage du vécu douloureux d&rsquo;un deuil ainsi que de la résilience qui permet de surmonter l&rsquo;épreuve tant redoutée. </p>



<p>Le lecteur y trouvera certainement une résonance à ses propres peurs et chagrins, mais également et surtout, une résonance porteuse d&rsquo;espoir.</p>



<div style="height:39px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>


<div class="wp-block-image is-style-rounded">
<figure class="aligncenter size-medium"><a href="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2025/10/Amira-Belattar2-rotated.jpg?ssl=1"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="225" height="300" data-attachment-id="4211" data-permalink="https://lire-pour-guerir.com/2025/10/13/au-coeur-de-la-vie-au-creux-de-la-perte/amira-belattar2/" data-orig-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2025/10/Amira-Belattar2-rotated.jpg?fit=1512%2C2016&amp;ssl=1" data-orig-size="1512,2016" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;1&quot;}" data-image-title="Amira Belattar2" data-image-description="" data-image-caption="" data-medium-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2025/10/Amira-Belattar2-rotated.jpg?fit=225%2C300&amp;ssl=1" data-large-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2025/10/Amira-Belattar2-rotated.jpg?fit=768%2C1024&amp;ssl=1" src="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2025/10/Amira-Belattar2.jpg?resize=225%2C300&#038;ssl=1" alt="Photo avec fleur jaune de la couverture de l'ouvrage de Amira Belattar &quot;Au coeur de la vie, au creux de la perte&quot;" class="wp-image-4211" srcset="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2025/10/Amira-Belattar2-rotated.jpg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2025/10/Amira-Belattar2-rotated.jpg?resize=768%2C1024&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2025/10/Amira-Belattar2-rotated.jpg?resize=1152%2C1536&amp;ssl=1 1152w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2025/10/Amira-Belattar2-rotated.jpg?resize=1140%2C1520&amp;ssl=1 1140w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2025/10/Amira-Belattar2-rotated.jpg?w=1512&amp;ssl=1 1512w" sizes="(max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a></figure></div><p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2025/10/13/au-coeur-de-la-vie-au-creux-de-la-perte/">Au cœur de la vie, au creux de la perte</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
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		<title>Pédiatre et maman endeuillée, l&#8217;écriture comme exutoire</title>
		<link>https://lire-pour-guerir.com/2025/05/18/roman-eclairant-sur-le-service-donco-hematologie-pediatrique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 May 2025 18:08:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Deuil]]></category>
		<category><![CDATA[Roman éclairant]]></category>
		<category><![CDATA[Souffrance]]></category>
		<category><![CDATA[bibliotherapie]]></category>
		<category><![CDATA[cancer des enfants]]></category>
		<category><![CDATA[Ecriture refuge]]></category>
		<category><![CDATA[Et nos routes toujours se croisent]]></category>
		<category><![CDATA[Marie Villequier]]></category>
		<category><![CDATA[oncopédiatrie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Marie Villequier, pédiatre au sein d&#8217;un service médico-social, a récemment publié son premier roman « Et nos routes toujours se croisent » aux éditions de la Rémanence. Cette fiction qui s&#8217;inspire de son vécu personnel et professionnel relève avec brio le défi d&#8217;éclairer les pires, mais surtout les meilleurs aspects d&#8217;un service hospitalier suscitant une certaine appréhension, à savoir l&#8217;oncohématologie pédiatrique. « Et nos routes toujours se croisent » Résumé&#160;: Brillant interne en pédiatrie, Étienne se noie dans le travail pour anesthésier sa culpabilité d’avoir laissé sa mère gérer la fin de vie de son père cancéreux avec qui il était en froid. Contraint d’effectuer un stage en oncohématologie pédiatrique où tout ravive en lui une douleur qu’il tente depuis des mois d’étouffer, le jeune médecin commet une erreur médicale grave qui le pousse à se remettre en question. Confronté à la résilience de ces enfants à qui la maladie n’a rien épargné, Étienne verra son monde vaciller et ses certitudes totalement bouleversées. Résumé sur la quatrième de couverture du roman de Marie Villequier « Et nos routes toujours se croisent » Ce roman choral donne la parole à tous les individus qui côtoient le service d&#8217;oncopédiatrie&#160;: le personnel soignant et de soutien (médecins, infirmières, stagiaires, clowns professionnels), mais également les parents des enfants atteints de cancer ainsi que ces mêmes enfants ou adolescents. Les ennuis des uns y croisent les malheurs des autres et un réseau d&#8217;entraide prend forme permettant à tous de « survivre » face à la souffrance et à la perte d&#8217;un être cher. Lorsque le jeune interne interroge son médecin tuteur sur la façon dont il supporte le côté « éprouvant » de sa spécialité, celui-ci lui répond&#160;: Ce qui est certain, c&#8217;est que dans ce service, tout est exacerbé, la beauté comme la laideur. On a tout le cocktail pour péter un boulon et jeter l&#8217;éponge. Mais il y a aussi toutes les couleurs de la vie, ses forces et ses faiblesses. Moi, je m&#8217;y sens entier et je n&#8217;ai jamais voulu en changer. [&#8230;] C&#8217;est un travail en équipe, avec les soignants, avec les parents, avec les enfants. Je trouve cela extrêmement gratifiant&#160;! Extrait du roman de Marie Villequier « Et toujours nos routes se croisent » Marie Villequier a le mérite de mettre en évidence les aspects lumineux, humains et généreux d&#8217;un service où planent souffrance et mort et où le personnel soignant, aux dépens de toute vie privée, s&#8217;acharne à la tâche jusqu&#8217;aux limites du supportable. La belle surprise jaillit alors de cette main tendue qui vient des malades et de leur famille et qui démontre la capacité de résilience des victimes du cancer. L&#8217;écriture-refuge face au deuil L&#8217;écriture de ce roman a permis à l&#8217;auteure française Marie Villequier de se raccrocher à la vie et de se reconstruire après le décès de sa fille cadette, à quelques jours du terme. Face au traumatisme de cette douleur, elle a renoué avec l&#8217;écriture, une passion de jeunesse qu&#8217;elle avait délaissée pour se consacrer à sa vocation de pédiatre oncohématologue. Une formation en écriture créative lui a donné les clefs pour structurer et finaliser son histoire qu&#8217;une tension dramatique rend pour le moins captivante et très agréable à lire. Je vous invite à écouter Marie Villequier parler de son roman « Et nos routes toujours se croisent » dans une interview sur Sénévé magazine&#160;: Une lecture bienfaisante Dans une autre interview postée sur le blog getbook.com , Marie Villequier pense que « la littérature offre au lecteur une chance de voir ses propres luttes reflétées dans les expériences de personnages auxquels il peut s’identifier. Il peut ainsi vivre des expériences immersives tout en gardant une distance sécurisante, ce qui lui permet d’apprendre de ses émotions pour ensuite affronter ses propres difficultés. C’est là tout le pouvoir de la littérature&#160;: celui de transformer des souffrances individuelles en une humanité partagée. » Le sujet que Marie Villequier aborde s&#8217;inspire de ses propres émotions et expériences personnelles en tant que médecin, mais également en tant que maman endeuillée. Avec son roman « Et nos routes toujours se croisent », l&#8217;auteure française souhaite sensibiliser les lecteurs aux défis que rencontrent les enfants et adolescents atteints de cancer tout en démystifiant le service hospitalier qui les accueille et les soigne. L&#8217;histoire invite aussi à regarder au-delà des apparences pour tenter de comprendre les attitudes des uns et des autres et faire preuve d&#8217;empathie et de compassion. Marie Villequier espère que ce récit pourra réconforter les parents et enfants qui vivent des parcours similaires tout en encourageant la recherche et les associations de soutien dans ces domaines. « Je pense aussi que des récits qui touchent à l’intime et qui réussissent à mobiliser des émotions avec justesse et nuance permettent d’éveiller des consciences et de passer à l’action », confie-t-elle dans l&#8217;interview susmentionnée. C&#8217;est toute la destinée que nous souhaitons à ce beau récit bienfaisant&#160;!</p>
<p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2025/05/18/roman-eclairant-sur-le-service-donco-hematologie-pediatrique/">Pédiatre et maman endeuillée, l&rsquo;écriture comme exutoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">Marie Villequier,</mark> </strong>pédiatre au sein d&rsquo;un service médico-social, a récemment publié son premier roman <a href="https://www.editionsdelaremanence.fr/livre/et-nos-routes-toujours-se-croisent/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">« Et nos routes toujours se croisent »</mark></strong></a> aux <a href="https://www.editionsdelaremanence.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>éditions de la Rémanence</strong></a>. Cette fiction qui s&rsquo;inspire de son vécu personnel et professionnel relève avec brio le défi d&rsquo;éclairer les pires, mais surtout les meilleurs aspects d&rsquo;un service hospitalier suscitant une certaine appréhension, à savoir <strong>l&rsquo;oncohématologie pédiatrique</strong>.</p>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>« Et nos routes toujours se croisent »</strong></h2>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Résumé&nbsp;: <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Brillant interne en pédiatrie, Étienne se noie dans le travail pour anesthésier sa culpabilité d’avoir laissé sa mère gérer la fin de vie de son père cancéreux avec qui il était en froid. Contraint d’effectuer un stage en oncohématologie pédiatrique où tout ravive en lui une douleur qu’il tente depuis des mois d’étouffer, le jeune médecin commet une erreur médicale grave qui le pousse à se remettre en question. Confronté à la résilience de ces enfants à qui la maladie n’a rien épargné, Étienne verra son monde vaciller et ses certitudes totalement bouleversées.</mark></p>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Résumé sur la quatrième de couverture du roman de <strong>Marie Villequier « Et nos routes toujours se croisent »</strong></mark></em></p>
</blockquote>



<p></p>



<p>Ce roman choral donne la parole à tous les individus qui côtoient le service d&rsquo;oncopédiatrie&nbsp;: le personnel soignant et de soutien (médecins, infirmières, stagiaires, clowns professionnels), mais également les parents des enfants atteints de cancer ainsi que ces mêmes enfants ou adolescents.</p>



<p>Les ennuis des uns y croisent les malheurs des autres et un réseau d&rsquo;entraide prend forme permettant à tous de « survivre » face à la souffrance et à la perte d&rsquo;un être cher.</p>



<p>Lorsque le jeune interne interroge son médecin tuteur sur la façon dont il supporte le côté « éprouvant » de  sa spécialité, celui-ci lui répond&nbsp;:</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Ce qui est certain, c&rsquo;est que dans ce service, tout est exacerbé, la beauté comme la laideur. On a tout le cocktail pour péter un boulon et jeter l&rsquo;éponge. Mais il y a aussi toutes les couleurs de la vie, ses forces et ses faiblesses. Moi, je m&rsquo;y sens entier et je n&rsquo;ai jamais voulu en changer. [&#8230;]</mark> <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">C&rsquo;est un travail en équipe, avec les soignants, avec les parents, avec les enfants. Je trouve cela extrêmement gratifiant&nbsp;!</mark></p>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Extrait du roman de <strong>Marie Villequier « Et toujours nos routes se croisent »</strong></mark></em></p>
</blockquote>



<p>Marie Villequier a le mérite de mettre en évidence les aspects lumineux, humains et généreux d&rsquo;un service où planent souffrance et mort et où le personnel soignant, aux dépens de toute vie privée, s&rsquo;acharne à la tâche jusqu&rsquo;aux limites du supportable. </p>



<p>La belle surprise jaillit alors de cette main tendue qui vient des malades et de leur famille et qui démontre la capacité de résilience des victimes du cancer.</p>



<div style="height:51px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>L&rsquo;écriture-refuge face au deuil</strong></h2>



<p>L&rsquo;écriture de ce roman a permis à l&rsquo;auteure française <strong>Marie Villequier</strong> de se raccrocher à la vie et de se reconstruire après le décès de sa fille cadette, à quelques jours du terme. Face au traumatisme de cette douleur, elle a renoué avec l&rsquo;écriture, une passion de jeunesse qu&rsquo;elle avait délaissée pour se consacrer à sa vocation de pédiatre oncohématologue. </p>



<p>Une formation en écriture créative lui a donné les clefs pour structurer et finaliser son histoire qu&rsquo;une tension dramatique rend pour le moins captivante et très agréable à lire. </p>



<p>Je vous invite à écouter <strong>Marie Villequier</strong> parler de son roman <strong>« Et nos routes toujours se croisent » </strong>dans une interview sur Sénévé magazine&nbsp;:</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Témoignage&nbsp;: Un premier roman pour Marie Villequier, pédiatre, maman et parange" width="960" height="540" src="https://www.youtube.com/embed/7QRyCeFgzpg?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<div style="height:51px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une lecture bienfaisante</strong></h2>



<p>Dans une autre <a href="https://www.getboox.com/blog/marie-villequier-briser-les-tabous-autour-des-cancers-pediatriques-et-nos-routes-toujours-se-croisent" target="_blank" rel="noreferrer noopener">interview postée sur le blog getbook.com</a> , Marie Villequier pense que <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-green-cyan-color">« la littérature offre au lecteur une chance de voir ses propres luttes reflétées dans les expériences de personnages auxquels il peut s’identifier. Il peut ainsi vivre des expériences immersives tout en gardant une distance sécurisante, ce qui lui permet d’apprendre de ses émotions pour ensuite affronter ses propres difficultés. C’est là tout le pouvoir de la littérature&nbsp;: celui de transformer des souffrances individuelles en une humanité partagée. »</mark></strong></p>



<p>Le sujet que <strong>Marie Villequier</strong> aborde s&rsquo;inspire de ses propres émotions et expériences personnelles en tant que médecin, mais également en tant que maman endeuillée. Avec son roman <strong>« Et nos routes toujours se croisent »</strong>, l&rsquo;auteure française souhaite sensibiliser les lecteurs aux défis que rencontrent les enfants et adolescents atteints de cancer tout en démystifiant le service hospitalier qui les accueille et les soigne. L&rsquo;histoire invite aussi à regarder au-delà des apparences pour tenter de comprendre les attitudes des uns et des autres et faire preuve d&#8217;empathie et de compassion.</p>



<p>Marie Villequier espère que ce récit pourra réconforter les parents et enfants qui vivent des parcours similaires tout en encourageant la recherche et les associations de soutien dans ces domaines.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-green-cyan-color">« <strong>Je pense aussi que des récits qui touchent à l’intime et qui réussissent à mobiliser des émotions avec justesse et nuance permettent d’éveiller des consciences et de passer à l’action »</strong></mark>, confie-t-elle dans l&rsquo;interview susmentionnée.</p>



<p>C&rsquo;est toute la destinée que nous souhaitons à ce beau récit bienfaisant&nbsp;!</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-medium"><a href="https://www.editionsdelaremanence.fr/livre/et-nos-routes-toujours-se-croisent/" target="_blank" rel=" noreferrer noopener"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="190" height="300" data-attachment-id="3778" data-permalink="https://lire-pour-guerir.com/2025/05/18/roman-eclairant-sur-le-service-donco-hematologie-pediatrique/marie-villequier-2/" data-orig-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2025/05/Marie-Villequier-1.png?fit=489%2C773&amp;ssl=1" data-orig-size="489,773" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;0&quot;}" data-image-title="Marie Villequier" data-image-description="" data-image-caption="" data-medium-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2025/05/Marie-Villequier-1.png?fit=190%2C300&amp;ssl=1" data-large-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2025/05/Marie-Villequier-1.png?fit=489%2C773&amp;ssl=1" src="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2025/05/Marie-Villequier-1.png?resize=190%2C300&#038;ssl=1" alt="Photo couverture du roman de Marie Villequier &quot;Et nous routes toujours se croisent&quot;" class="wp-image-3778" srcset="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2025/05/Marie-Villequier-1.png?resize=190%2C300&amp;ssl=1 190w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2025/05/Marie-Villequier-1.png?w=489&amp;ssl=1 489w" sizes="(max-width: 190px) 100vw, 190px" /></a></figure></div><p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2025/05/18/roman-eclairant-sur-le-service-donco-hematologie-pediatrique/">Pédiatre et maman endeuillée, l&rsquo;écriture comme exutoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
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		<title>Une certaine Espérance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Feb 2025 07:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Clin d'oeil festif]]></category>
		<category><![CDATA[Deuil]]></category>
		<category><![CDATA[Souffrance]]></category>
		<category><![CDATA[cancer]]></category>
		<category><![CDATA[espoir lutte cancer]]></category>
		<category><![CDATA[Journée mondiale contre le cancer]]></category>
		<category><![CDATA[Maud Jan-Ailleret]]></category>
		<category><![CDATA[Une certaine Espérance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l&#8217;occasion de la Journée mondiale contre le cancer, je vous invite à lire l&#8217;ouvrage lumineux et plein d&#8217;espoir de Maud Jan-Ailleret « Une certaine Espérance », publié en janvier aux Editions-Baribal. Le récit se focalise sur les proches de la victime du cancer qui doivent composer avec la maladie et ses terribles conséquences. « La maladie s&#8217;infiltre et les rapports changent…«  Le roman bouleversant de l&#8217;auteure et scénariste française Maud Jan-Ailleret relate l&#8217;inéluctable emprise du cancer sur le corps d&#8217;une femme en pleine force de l&#8217;âge et les bouleversements que cette maladie entraîne dans la vie de l&#8217;entourage de cette patiente dont le prénom Espérance est pourtant porteur de belles attentes. Le médecin d&#8217;Espérance « Espérance, vous êtes condamnée. » Bien sûr, il ne va pas lui annoncer comme ça. […] Extrait du roman de Maud Jan-Ailleret « Une certaine Espérance » Les médecins et le personnel soignant d&#8217;une patiente atteinte de cancer sont parfois tout autant déstabilisés par les imprévus d&#8217;une maladie incurable, mais leur ténacité et leur professionnalisme remontent le moral et communiquent aux patients une énergie qui peut donner lieu à des miracles. Le mari d&#8217;Espérance Difficile pour cet époux aimant d&#8217;encaisser le déclin physique de sa femme ainsi que d&#8217;endosser un rôle familial dont se chargeait autrefois Espérance. Sans oublier l&#8217;issue fatale qui guette … La fille adolescente d&#8217;Espérance Zoé donnerait beaucoup pour ne pas avoir à renoncer à cette part si vivante d&#8217;elle-même. Mais elle n&#8217;a pas le choix, il faut être raisonnable quand la vie ne l&#8217;est pas. Évidemment, ça lui coûte énormément. Un jour, ça pétera. […] Extrait du roman de Maud Jan-Ailleret « Une certaine Espérance » La fougueuse insouciance de l&#8217;adolescence est mise à rude épreuve lorsqu&#8217;on est obligé de remplir des tâches qui incombent à sa mère, de s&#8217;occuper de son petit frère et de devenir trop vite une adulte. La colère vis-à-vis du destin explose et conduit à une certaine rébellion. Le fils enfant d&#8217;Espérance &#8211; Je m&#8217;en fiche d&#8217;abord&#160;! Moi, avec mes ailes, j&#8217;irai la rejoindre, la retrouver, même si elle est morte. De toute façon, je ne la quitterai jamais. Extrait du roman de Maud Jan-Ailleret « Une certaine Espérance » Le petit garçon de 5 ans sent bien qu&#8217;il se passe quelque chose avec sa maman. Il n&#8217;apprécie pas qu&#8217;on ne veuille pas lui en parler sous prétexte de le préserver. Il préfère se réfugier dans son monde à lui, un monde qui ne le séparera pas de sa mère. La mère d&#8217;Espérance L&#8217;enfant a peur et ça terrorise la mère. Pour son cancer du sein, l&#8217;enfant était partie en combattante, en conquérante, sûre de remporter la bataille. Aujourd&#8217;hui, c&#8217;est sur le mot « peur » que la mère et la fille butent. Extrait du roman de Maud Jan-Ailleret « Une certaine Espérance » Les contacts entre Espérance et sa mère sont difficiles, la mère étant porteuse d&#8217;un lourd secret qu&#8217;elle a du mal à partager avec sa fille. Le cancer d&#8217;Espérance pourrait bouleverser le cours de leurs relations. L&#8217;amie d&#8217;Espérance En regagnant son appartement tard dans la soirée, Suzanna se dit que la seule façon raisonnable de vivre avec la rechute d&#8217;Espérance, c&#8217;est de vivre en dehors des règles et des limites imposées. Sans pleurer, sans tergiverser, sans remettre à plus tard, sans temporiser. Extrait du roman de Maud Jan-Ailleret « Une certaine Espérance » La générosité de cette fidèle amie aide la famille à surmonter les aléas de la maladie. Elle, mais également les autres, comprennent que le moment présent importe avant tout. L&#8217;espérance, toujours là Le cancer est une maladie dont l&#8217;issue fatale est parfois inéluctable. Néanmoins, il existe des façons de l&#8217;appréhender qui permettent de vivre ces moments plus sereinement. L&#8217;amour et l&#8217;amitié constituent évidemment l&#8217;ingrédient essentiel de la recette. La joie et l&#8217;humour en agrémentent le quotidien. Par ailleurs, la communication qu&#8217;elle soit orale ou écrite fait également partie des atouts lumineux de l&#8217;existence. Le roman de Maud Jan-Ailleret évoque les activités de biographie hospitalière qu&#8217;effectue une personne discrète au sein de l&#8217;hôpital dans lequel est admise Espérance. Les résultats des entretiens entre Espérance et Dominique pourraient avoir des répercussions positives et surprenantes sur l&#8217;entourage de la malade. Elle a parlé de la puissance de l&#8217;écriture comme accès direct, mais aussi comme soin prodigué à l&#8217;autre, et par effet boomerang, à soi-même. Extrait du roman de Maud Jan-Ailleret « Une certaine Espérance » Bien d&#8217;autres éléments décrits aident à supporter l&#8217;inévitable et à vivre intensément le bonheur présent. Ce roman choral émouvant et rempli d&#8217;espoir &#8211; comme l&#8217;indique son titre, « Une certaine Espérance » de Maud Jan-Ailleret &#8211; encourage les lecteurs à se les approprier et à aller de l&#8217;avant. Une lecture bienfaisante à recommander absolument. Journée mondiale contre le cancer À l&#8217;initiative de l&#8217;Union internationale contre le cancer, le 4 février est dédié depuis 25 ans à la Journée mondiale contre le cancer. Lors de cette journée, chaque pays est invité à mettre en place des actions de sensibilisation au cancer et à promouvoir la prévention, le dépistage et le traitement de la maladie.</p>
<p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2025/02/04/roman-bienfaisant-lutte-contre-le-cancer/">Une certaine Espérance</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-text-align-center">À l&rsquo;occasion de la <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">Journée mondiale contre le cancer</mark></strong>, je vous invite à lire l&rsquo;ouvrage lumineux et plein d&rsquo;espoir de <strong><a href="https://amzn.to/40zO78i" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Maud Jan-Ailleret « Une certaine Espérance »</a></strong>, publié en janvier aux <a href="https://www.editions-baribal.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Editions-Baribal</a>. Le récit se focalise sur les proches de la victime du cancer qui doivent composer avec la maladie et ses terribles conséquences.</p>



<div style="height:41px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>« <em>La maladie s&rsquo;infiltre et les rapports changent…</em>« </strong></h2>



<p>Le roman bouleversant de l&rsquo;auteure et scénariste française <strong>Maud Jan-Ailleret </strong>relate l&rsquo;inéluctable emprise du cancer sur le corps d&rsquo;une femme en pleine force de l&rsquo;âge et les bouleversements que cette maladie entraîne dans la vie de l&rsquo;entourage de cette patiente dont le prénom Espérance est pourtant porteur de belles attentes.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">Le médecin d&rsquo;Espérance</mark></strong></h3>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:15px"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">« Espérance, vous êtes condamnée. » Bien sûr, il ne va pas lui annoncer comme ça.</mark> <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">[…]</mark></p>



<p style="font-size:15px"><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Extrait du roman de Maud Jan-Ailleret « Une certaine Espérance »</mark></em></p>
</blockquote>



<p>Les médecins et le personnel soignant d&rsquo;une patiente atteinte de cancer sont parfois tout autant déstabilisés par les imprévus d&rsquo;une maladie incurable, mais leur ténacité et leur professionnalisme remontent le moral et communiquent aux patients une énergie qui peut donner lieu à des miracles.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le mari d&rsquo;Espérance</strong></h3>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:15px"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Paul se répète que le rôle de sa vie va se jouer maintenant, dans ce deuxième round de lutte contre la maladie</mark>. […] <br /><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Désormais, le voilà qui s&rsquo;agite pour tous, forcé de se décentrer de lui-même dès que le réveil sonne.</mark> […] <br /><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Il sait bien qu&rsquo;ils vont devoir réinventer leur façon de s&rsquo;aimer physiquement, mais il ne sait pas comment s&rsquo;y prendre, encore moins comment lui en parler.</mark> […] </p>



<p style="font-size:15px"><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Extraits du roman de Maud Jan-Ailleret « Une certaine Espérance »</mark></em></p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p></p>
</blockquote>
</blockquote>
</blockquote>



<p>Difficile pour cet époux aimant d&rsquo;encaisser le déclin physique de sa femme ainsi que d&rsquo;endosser un rôle familial dont se chargeait autrefois Espérance. Sans oublier l&rsquo;issue fatale qui guette …</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>La fille adolescente d&rsquo;Espérance</strong></h3>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:15px"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Zoé donnerait beaucoup pour ne pas avoir à renoncer à cette part si vivante d&rsquo;elle-même. Mais elle n&rsquo;a pas le choix, il faut être raisonnable quand la vie ne l&rsquo;est pas. Évidemment, ça lui coûte énormément. Un jour, ça pétera. […]</mark></p>



<p style="font-size:15px"><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Extrait du roman de Maud Jan-Ailleret « Une certaine Espérance »</mark></em></p>
</blockquote>



<p>La fougueuse insouciance de l&rsquo;adolescence est mise à rude épreuve lorsqu&rsquo;on est obligé de remplir des tâches qui incombent à sa mère, de s&rsquo;occuper de son petit frère et de devenir trop vite une adulte. La colère vis-à-vis du destin explose et conduit à une certaine rébellion.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le fils enfant d&rsquo;Espérance </strong></h3>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:15px"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">&#8211; Je m&rsquo;en fiche d&rsquo;abord&nbsp;! Moi, avec mes ailes, j&rsquo;irai la rejoindre, la retrouver, même si elle est morte. De toute façon, je ne la quitterai jamais.</mark></p>



<p style="font-size:15px"><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Extrait du roman de Maud Jan-Ailleret « Une certaine Espérance »</mark></em></p>
</blockquote>



<p>Le petit garçon de 5 ans sent bien qu&rsquo;il se passe quelque chose avec sa maman. Il n&rsquo;apprécie pas qu&rsquo;on ne veuille pas lui en parler sous prétexte de le préserver. Il préfère se réfugier dans son monde à lui, un monde qui ne le séparera pas de sa mère.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>La mère d&rsquo;Espérance</strong></h3>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:15px"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">L&rsquo;enfant a peur et ça terrorise la mère. Pour son cancer du sein, l&rsquo;enfant était partie en combattante, en conquérante, sûre de remporter la bataille. Aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est sur le mot « peur » que la mère et la fille butent.</mark></p>



<p style="font-size:15px"><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Extrait du roman de Maud Jan-Ailleret « Une certaine Espérance »</mark></em></p>
</blockquote>



<p>Les contacts entre Espérance et sa mère sont difficiles, la mère étant porteuse d&rsquo;un lourd secret qu&rsquo;elle a du mal à partager avec sa fille. Le cancer d&rsquo;Espérance pourrait bouleverser le cours de leurs relations.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>L&rsquo;amie d&rsquo;Espérance</strong></h3>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:15px"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">En regagnant son appartement tard dans la soirée, Suzanna se dit que la seule façon raisonnable de vivre avec la rechute d&rsquo;Espérance, c&rsquo;est de vivre en dehors des règles et des limites imposées. Sans pleurer, sans tergiverser, sans remettre à plus tard, sans temporiser.</mark></p>



<p style="font-size:15px"><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Extrait du roman de Maud Jan-Ailleret « Une certaine Espérance »</mark></em></p>
</blockquote>



<p>La générosité de cette fidèle amie aide la famille à surmonter les aléas de la maladie. Elle, mais également les autres, comprennent que le moment présent importe avant tout.</p>



<div style="height:40px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>L&rsquo;espérance, toujours là</strong></h2>



<p>Le cancer est une maladie dont l&rsquo;issue fatale est parfois inéluctable. Néanmoins, il existe des façons de l&rsquo;appréhender qui permettent de vivre ces moments plus sereinement. L&rsquo;amour et l&rsquo;amitié constituent évidemment l&rsquo;ingrédient essentiel de la recette. La joie et l&rsquo;humour en agrémentent le quotidien.</p>



<p>Par ailleurs, la communication qu&rsquo;elle soit orale ou écrite fait également partie des atouts lumineux de l&rsquo;existence. Le roman de <strong>Maud Jan-Ailleret </strong>évoque les activités de <a href="https://www.votrebiographie.com/hospitalier/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">biographie hospitalière</a> qu&rsquo;effectue une personne discrète au sein de l&rsquo;hôpital dans lequel est admise Espérance. Les résultats des entretiens entre Espérance et Dominique pourraient avoir des répercussions positives et surprenantes sur l&rsquo;entourage de la malade.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:15px"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Elle a parlé de la puissance de l&rsquo;écriture comme accès direct, mais aussi comme soin prodigué à l&rsquo;autre, et par effet boomerang, à soi-même.</mark></p>



<p style="font-size:15px"><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Extrait du roman de Maud Jan-Ailleret « Une certaine Espérance »</mark></em></p>
</blockquote>



<p>Bien d&rsquo;autres éléments décrits aident à supporter l&rsquo;inévitable et à vivre intensément le bonheur présent. Ce roman choral émouvant et rempli d&rsquo;espoir &#8211; comme l&rsquo;indique son titre, <strong><a href="https://amzn.to/40Jicm0" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« Une certaine Espérance » de Maud Jan-Ailleret</a></strong> &#8211; encourage les lecteurs à se les approprier et à aller de l&rsquo;avant.</p>



<p class="has-text-align-center has-medium-font-size"><strong>Une lecture bienfaisante à recommander absolument.</strong></p>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Journée mondiale contre le cancer</strong></h2>



<p>À l&rsquo;initiative de l&rsquo;Union internationale contre le cancer, le 4 février est dédié depuis 25 ans à la <strong><a href="https://www.worldcancerday.org/fr/a-propos" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Journée mondiale contre le cancer</a></strong>. Lors de cette journée, chaque pays est invité à mettre en place des actions de sensibilisation au cancer et à promouvoir la prévention, le dépistage et le traitement de la maladie.</p>



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		<title>Gestion du deuil &#8211; le réconfort de la lecture</title>
		<link>https://lire-pour-guerir.com/2024/10/31/gestion-du-deuil-le-reconfort-de-la-lecture/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 Oct 2024 10:44:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Deuil]]></category>
		<category><![CDATA[PRESCRIPTIONS LITTÉRAIRES]]></category>
		<category><![CDATA[Alexandre Devaux Bonduel]]></category>
		<category><![CDATA[Cosima Weise]]></category>
		<category><![CDATA[deuil]]></category>
		<category><![CDATA[Nina Sankovitch]]></category>
		<category><![CDATA[surmonter le deuil]]></category>
		<category><![CDATA[Toussaint]]></category>
		<category><![CDATA[Valérie Perrin]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Que lire à la Toussaint&#160;? La Toussaint nous rappelle à nos chers disparus. Plus que le reflet de nos chagrins, il s&#8217;agit avant tout d&#8217;une journée qui célèbre la mémoire de nos défunts. A cette occasion, de nombreuses lectures peuvent accompagner nos sentiments de tristesse, de mélancolie ou encore de deuil. «Changer l&#8217;eau des fleurs» de Valérie Perrin Ce roman bienfaisant et optimiste, salué par la critique et les lecteurs, nous plonge dans le quotidien à la fois cocasse et tragique de la gardienne d&#8217;un cimetière situé au cœur d&#8217;une petite ville de Bourgogne. Vous trouverez une chronique sur cet ouvrage en cliquant sur le lien ici. «Tolstoy and the purple chair &#8211; My year of magical reading» de Nina Sankovitch Terrassée par le chagrin à la suite du décès de sa sœur aînée, Nina Sankovitch se lance un défi pour surmonter les épreuves de son deuil&#160;: lire un livre par jour pendant un an et en faire une chronique sur son blog. Par le biais de ses lectures, Nina évoque ses souvenirs et sa relation avec son entourage, sa famille et sa sœur défunte. Les romans apparaissent comme le miroir de ses propres émotions et l’incitent à réfléchir sur le sens de la vie. L’année de lecture que la narratrice s’impose avec plaisir constitue pour elle une véritable thérapie, le genre de thérapie qui m&#8217;interpelle tout particulièrement. Ce roman rend d&#8217;un bel hommage au pouvoir bienfaisant des romans, comme en fait référence une citation de O, The Oprach Magazine qui figure sur la couverture de ce livre : « Anyone who has ever sought refuge in literature will identify with Tolystoy and the Purple Chair » (celui qui a un jour cherché refuge dans la littérature se retrouvera dans Tolstoy and the Purple Chair) Sur la couverture du livre « Tolstoy and the purple chair &#8211; My Year of Magical Reading » de Nina Sankovitch «La gestion du deuil pour les femmes» de Cosima Weise Ce petit guide de conseils se lit facilement et aide à surmonter les épreuves du deuil. Le ton réconfortant et empathique s&#8217;adresse tout particulièrement aux femmes. Il décrit les phases du deuil telles que perçues par certains experts et aborde les diverses variantes qui peuvent survenir au cours de l&#8217;existence&#160;: décès d&#8217;un parent, décès d&#8217;un enfant, d&#8217;un ou une ami(e) … Cet ouvrage peut s&#8217;avérer utile pour mettre des mots et apporter ainsi une sorte de charpente dans le chaos du chagrin qui fait suite à la perte d&#8217;un être cher. «Les étoiles ne piquent pas» de Alexandre Devaux Bonduel Il ne faut certes pas oublier le chagrin des hommes, et qui plus est, le deuil des pères. Alexandre Devaux Bonduel nous le rappelle dans ce récit bouleversant où il nous explique comment il a dû surmonter la perte de son enfant. Vous trouverez une chronique à propos de cet ouvrage publié aux éditions L&#8217;Echarpe d&#8217;Iris en cliquant sur le lien ICI.</p>
<p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2024/10/31/gestion-du-deuil-le-reconfort-de-la-lecture/">Gestion du deuil &#8211; le réconfort de la lecture</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-text-align-center has-luminous-vivid-orange-color has-text-color has-medium-font-size">Que lire à la Toussaint&nbsp;?</p>



<p class="has-text-align-center">La Toussaint nous rappelle à nos chers disparus. Plus que le reflet de nos chagrins, il s&rsquo;agit avant tout d&rsquo;une journée qui célèbre la mémoire de nos défunts. A cette occasion, de <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">nombreuses lectures</mark> peuvent accompagner nos sentiments de tristesse, de mélancolie ou encore de deuil. </p>



<div style="height:33px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong><a href="https://amzn.to/3UuWaRo" target="_blank" rel="noreferrer noopener">«Changer l&rsquo;eau des fleurs» de Valérie Perrin</a></strong></h2>



<p>Ce roman bienfaisant et optimiste, salué par la critique et les lecteurs, nous plonge dans le quotidien à la fois cocasse et tragique de la gardienne d&rsquo;un cimetière situé au cœur d&rsquo;une petite ville de Bourgogne. </p>



<p>Vous trouverez une chronique sur cet ouvrage en cliquant <a href="https://lirepourguerir.com/2019/11/10/nous-accouchons-la-mort-alors-profitez-de-la-vie/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">sur le lien ici</a>.</p>



<div style="height:51px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><a href="https://amzn.to/3YH3fAW" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>«Tolstoy and the purple chair &#8211; My year of magical reading» de Nina Sankovitch</strong></a></h2>



<p class="has-text-align-justify">Terrassée par le chagrin à la suite du décès de sa sœur aînée, <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Nina Sankovitch</mark></strong> se lance un défi pour surmonter les épreuves de son deuil&nbsp;: lire un livre par jour pendant un an et en faire une chronique sur son blog. </p>



<p class="has-text-align-justify">Par le biais de ses lectures, Nina évoque ses souvenirs et sa relation avec son entourage, sa famille et sa sœur défunte. Les romans apparaissent comme le miroir de ses propres émotions et l’incitent à réfléchir sur le sens de la vie. L’année de lecture que la narratrice s’impose avec plaisir constitue pour elle une véritable thérapie, le genre de thérapie qui m&rsquo;interpelle tout particulièrement.</p>



<p class="has-text-align-justify">Ce roman rend d&rsquo;un bel hommage au pouvoir bienfaisant des romans, comme en fait référence une citation de<em> O, The Oprach Magazine</em> qui figure sur la couverture de ce livre  :</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">« <strong>Anyone who has ever sought refuge in literature will identify with <em>Tolystoy and the Purple Chair</em></strong> » </mark>(celui qui a un jour cherché refuge dans la littérature se retrouvera dans <em>Tolstoy and the Purple Chair</em>)</p>
<cite>Sur la couverture du livre « Tolstoy and the purple chair &#8211; My Year of Magical Reading » de Nina Sankovitch</cite></blockquote>



<div style="height:52px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong><a href="https://amzn.to/3NMUzCX" target="_blank" rel="noreferrer noopener">«La gestion du deuil pour les femmes» de Cosima Weise</a></strong></h2>


<div class="wp-block-image is-style-default">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><a href="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2024/10/La-gestion-du-deuil-par-Cosima-Weise.jpg?ssl=1"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="784" height="1024" data-attachment-id="3273" data-permalink="https://lire-pour-guerir.com/2024/10/31/gestion-du-deuil-le-reconfort-de-la-lecture/la-gestion-du-deuil-par-cosima-weise-2/" data-orig-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2024/10/La-gestion-du-deuil-par-Cosima-Weise.jpg?fit=828%2C1081&amp;ssl=1" data-orig-size="828,1081" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;1727611047&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;1&quot;}" data-image-title="La-gestion-du-deuil-par-Cosima-Weise" data-image-description="" data-image-caption="" data-medium-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2024/10/La-gestion-du-deuil-par-Cosima-Weise.jpg?fit=230%2C300&amp;ssl=1" data-large-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2024/10/La-gestion-du-deuil-par-Cosima-Weise.jpg?fit=784%2C1024&amp;ssl=1" src="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2024/10/La-gestion-du-deuil-par-Cosima-Weise.jpg?resize=784%2C1024&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-3273" style="aspect-ratio:0.7659574468085106;width:249px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2024/10/La-gestion-du-deuil-par-Cosima-Weise.jpg?resize=784%2C1024&amp;ssl=1 784w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2024/10/La-gestion-du-deuil-par-Cosima-Weise.jpg?resize=230%2C300&amp;ssl=1 230w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2024/10/La-gestion-du-deuil-par-Cosima-Weise.jpg?resize=768%2C1003&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2024/10/La-gestion-du-deuil-par-Cosima-Weise.jpg?w=828&amp;ssl=1 828w" sizes="auto, (max-width: 784px) 100vw, 784px" /></a></figure></div>


<div style="height:16px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-text-align-justify">Ce petit guide de conseils se lit facilement et aide à surmonter les épreuves du deuil. Le ton réconfortant et empathique s&rsquo;adresse tout particulièrement aux femmes. Il décrit les phases du deuil telles que perçues par certains experts et aborde les diverses variantes qui peuvent survenir au cours de l&rsquo;existence&nbsp;: décès d&rsquo;un parent, décès d&rsquo;un enfant, d&rsquo;un ou une ami(e) … Cet ouvrage peut s&rsquo;avérer utile pour mettre des mots et apporter ainsi une sorte de charpente dans le chaos du chagrin qui fait suite à la perte d&rsquo;un être cher.</p>



<div style="height:51px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong><a href="https://amzn.to/4ebUkMz" target="_blank" rel="noreferrer noopener">«Les étoiles ne piquent pas» de Alexandre Devaux Bonduel</a></strong></h2>



<p>Il ne faut certes pas oublier le chagrin des hommes, et qui plus est, le <strong>deuil des pères</strong>. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Alexandre Devaux Bonduel </mark></strong>nous le rappelle dans ce récit bouleversant où il nous explique comment il a dû surmonter la perte de son enfant. Vous trouverez une chronique à propos de cet ouvrage publié aux éditions <strong>L&rsquo;Echarpe d&rsquo;Iris</strong> en cliquant sur <a href="https://lire-pour-guerir.com/2024/06/01/deuil-des-peres/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">le lien ICI</a>.</p>



<p></p><p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2024/10/31/gestion-du-deuil-le-reconfort-de-la-lecture/">Gestion du deuil &#8211; le réconfort de la lecture</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
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		<title>Deuil des pères</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Jun 2024 12:39:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Deuil]]></category>
		<category><![CDATA[SUJET ET THEMATIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Alexandre Devaux Bonduel]]></category>
		<category><![CDATA[deuil paternel]]></category>
		<category><![CDATA[Editions L'Echarpe d'Iris]]></category>
		<category><![CDATA[perte d'un enfant]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A l&#8217;occasion de la Journée mondiale des parents, il me tient à cœur de vous présenter un récit poignant, néanmoins empreint d&#8217;une vision réconfortante, à savoir « Les étoiles ne piquent pas » de Alexandre Devaux Bonduel, publié aux éditions L&#8217;Echarpe d&#8217;Iris. Perdre un enfant Ce roman retrace l&#8217;histoire du décès d&#8217;un bébé de quelques semaines et le chemin parcouru par ses parents et son grand frère pour tenter de surmonter cette « innommable » épreuve. Alexandre Devaux Bonduel, le père et narrateur en témoigne. L&#8217;amour et le soutien des proches, la communication au sein du couple et avec le frère aîné, la nécessité de s&#8217;appuyer sur des symboles et des rituels de souvenirs, mais également le besoin impérieux de pouvoir exprimer sa douleur constituent autant de moyens dont a usé la famille tout au long de son deuil. Les rituels cadrent le temps et l&#8217;espace pour nous donner un lieu et un moment pour nous souvenir, pour pleurer et pour célébrer. Le lâcher de ballons, annuel et réfléchi, devient plus qu&#8217;une cérémonie; c&#8217;est un exutoire. Extrait de « Les étoiles ne piquent pas » de Alexandre Devaux Bonduel La narration reprend son souffle, rythmée par des poèmes et pensées à la mémoire du petit ange. Il est long le chemin du deuil vers une future renaissance … L&#8217;auteur nous raconte comment se sont déroulés les jours, les semaines et les mois après le décès de son petit garçon. Il analyse par le détail le cheminement du deuil qui a été le sien, celui de sa femme et de son fils aîné. Chacun survit à la tragédie différemment, et les aides, qu&#8217;elles soient thérapeutiques, artistiques ou autres, divergent selon les personnes. C&#8217;est ainsi que sont évoqués les différents moyens qui ont aidé le narrateur personnellement, de même que les projets familiaux qui leur ont permis de ne pas rester prostrés dans une douleur paralysante, pour oser enfin regarder sereinement l&#8217;avenir. La double douleur des pères La citation d&#8217;Albert Camus « Parler de ses peines, c&#8217;est déjà se consoler » introduit le chapitre où Alexandre Devaux Bonduel conclut son récit en évoquant justement la difficulté pour les pères d&#8217;exprimer leur douleur, et par conséquent, d&#8217;accéder à une certaine forme de consolation vis-à-vis du deuil de leur enfant. Il raconte, au travers de plusieurs témoignages, les pénibles expériences de pères endeuillés contraints par la pression sociale à supporter stoïquement le poids de l&#8217;épreuve sans pouvoir dévoiler leur peine. Il devient évident à travers ces témoignages et études que le deuil des pères est un sujet qui nécessite une attention et une sensibilisation accrues. En reconnaissant la douleur des pères, on peut ouvrir la porte à de véritables échanges sur leur expérience de deuil, offrant ainsi des chemins plus sains et authentiques pour leur propre guérison et celle de leur famille. Extrait de « Les étoiles ne piquent pas » de Alexandre Devaux Bonduel L&#8217;auteur souhaite que la société puisse reconnaître le chagrin paternel de la même manière que celui des mères, afin de mieux aider et accompagner les pères endeuillés. Aborder le deuil paternel demande à la société de s&#8217;éloigner des stéréotypes qui invisibilisent cette douleur… Extrait de « Les étoiles ne piquent pas » de Alexandre Devaux Bonduel Bien documentée par l&#8217;auteur, cette thématique est un appel à plus d&#8217;empathie et de compréhension vis-à-vis de la douleur des hommes qui ont perdu un enfant. Récit douloureux, mais bienfaisant Dans ce court roman, il est question d&#8217;une thématique très douloureuse mettant en scène de façon réaliste le cheminement du deuil, jour après jour, pour survivre à cette terrible épreuve. Néanmoins, il s&#8217;agit aussi d&#8217;un récit bienfaisant, non seulement pour l&#8217;auteur qui, grâce à l&#8217;écriture, a pu extérioriser son chagrin, mais également pour le lecteur qui y trouvera une certaine forme de réconfort et de confiance en l&#8217;avenir grâce aux outils à disposition que sont l&#8217;amour et la communication.</p>
<p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2024/06/01/deuil-des-peres/">Deuil des pères</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-text-align-justify">A l&rsquo;occasion de la <a href="https://www.un.org/fr/observances/parents-day" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Journée mondiale des parents</a>, il me tient à cœur de vous présenter un récit poignant, néanmoins empreint d&rsquo;une vision réconfortante, à savoir <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color">« Les étoiles ne piquent pas » de Alexandre Devaux Bonduel</mark></strong>, publié aux <a href="https://www.lecharpediris.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">éditions L&rsquo;Echarpe d&rsquo;Iris</a>. </p>



<div style="height:40px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Perdre un enfant </strong></h2>



<p class="has-text-align-justify">Ce roman retrace l&rsquo;histoire du décès d&rsquo;un bébé de quelques semaines et le chemin parcouru par ses parents et son grand frère pour tenter de surmonter cette « innommable » épreuve. <strong>Alexandre Devaux Bonduel</strong>, le père et narrateur en témoigne. </p>



<p class="has-text-align-justify">L&rsquo;amour et le soutien des proches, la communication au sein du couple et avec le frère aîné, la nécessité de s&rsquo;appuyer sur des symboles et des rituels de souvenirs, mais également le besoin impérieux de pouvoir exprimer sa douleur constituent autant de moyens dont a usé la famille tout au long de son deuil.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-green-cyan-color">Les rituels cadrent le temps et l&rsquo;espace pour nous donner un lieu et un moment pour nous souvenir, pour pleurer et pour célébrer. Le lâcher de ballons, annuel et réfléchi, devient plus qu&rsquo;une cérémonie; c&rsquo;est un exutoire.</mark></p>
<cite><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-green-cyan-color"><strong>Extrait de « Les étoiles ne piquent pas » de Alexandre Devaux Bonduel</strong></mark></cite></blockquote>



<p>La narration reprend son souffle, rythmée par des poèmes et pensées à la mémoire du petit ange.</p>



<div style="height:38px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Il est long le chemin du deuil vers une future renaissance …</strong></h2>



<p class="has-text-align-justify">L&rsquo;auteur nous raconte comment se sont déroulés les jours, les semaines et les mois après le décès de son petit garçon. Il analyse par le détail le cheminement du deuil qui a été le sien, celui de sa femme et de son fils aîné. Chacun survit à la tragédie différemment, et les aides, qu&rsquo;elles soient thérapeutiques, artistiques ou autres, divergent selon les personnes.  </p>



<p class="has-text-align-justify">C&rsquo;est ainsi que sont évoqués les différents moyens qui ont aidé le narrateur personnellement,  de même que les projets familiaux qui leur ont permis de ne pas rester prostrés dans une douleur paralysante, pour oser enfin regarder sereinement l&rsquo;avenir. </p>



<p></p>



<div style="height:40px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La double douleur des pères</strong></h2>



<p class="has-text-align-justify">La citation d&rsquo;<strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Albert Camus « Parler de ses peines, c&rsquo;est déjà se consoler »</mark></strong> introduit le chapitre où Alexandre Devaux Bonduel conclut son récit en évoquant justement la difficulté pour les pères d&rsquo;exprimer leur douleur, et par conséquent, d&rsquo;accéder à une certaine forme de consolation vis-à-vis du deuil de leur enfant. </p>



<p class="has-text-align-justify">Il raconte, au travers de plusieurs témoignages, les pénibles expériences de pères endeuillés contraints par la pression sociale à supporter stoïquement le poids de l&rsquo;épreuve sans pouvoir dévoiler leur peine. </p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-text-align-justify"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-green-cyan-color">Il devient évident à travers ces témoignages et études que le deuil des pères est un sujet qui nécessite une attention et une sensibilisation accrues. En reconnaissant la douleur des pères, on peut ouvrir la porte à de véritables échanges sur leur expérience de deuil, offrant ainsi des chemins plus sains et authentiques pour leur propre guérison et celle de leur famille.</mark></p>
<cite><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-green-cyan-color">Extrait de  « Les étoiles ne piquent pas » de Alexandre Devaux Bonduel</mark></strong></cite></blockquote>



<p class="has-text-align-justify">L&rsquo;auteur souhaite que la société puisse reconnaître le chagrin paternel de la même manière que celui des mères, afin de mieux aider et accompagner les pères endeuillés.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-text-align-justify"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-green-cyan-color">Aborder le deuil paternel demande à la société de s&rsquo;éloigner des stéréotypes qui invisibilisent cette douleur…</mark></p>
<cite><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-green-cyan-color">Extrait de  « Les étoiles ne piquent pas » de Alexandre Devaux Bonduel</mark></strong></cite></blockquote>



<p class="has-text-align-justify">Bien documentée par l&rsquo;auteur, cette thématique est un appel à plus d&#8217;empathie et de compréhension vis-à-vis de la douleur des hommes qui ont perdu un enfant.</p>



<div style="height:42px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">Récit douloureux, mais bienfaisant </h2>



<p class="has-text-align-justify">Dans ce court roman, il est question d&rsquo;une <strong>thématique très douloureuse </strong>mettant en scène de façon réaliste le cheminement du deuil, jour après jour, pour survivre à cette terrible épreuve. </p>



<p class="has-text-align-justify">Néanmoins, il s&rsquo;agit aussi d&rsquo;un <strong>récit bienfaisant</strong>, non seulement pour l&rsquo;auteur qui, grâce à l&rsquo;écriture, a pu extérioriser son chagrin, mais également pour le lecteur qui y trouvera une certaine forme de réconfort et de confiance en l&rsquo;avenir grâce aux outils à disposition que sont l&rsquo;amour et la communication.</p>



<p></p><p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2024/06/01/deuil-des-peres/">Deuil des pères</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
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