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	<title>lecture bienfaisante Archives - LIRE POUR GUÉRIR</title>
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	<description>DES LECTURES POUR SE SENTIR MIEUX</description>
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		<title>« J&#8217;en ai marre, mais je gère »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Oct 2026 15:46:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Injustice]]></category>
		<category><![CDATA[Roman éclairant]]></category>
		<category><![CDATA[Solitude]]></category>
		<category><![CDATA[Souffrance]]></category>
		<category><![CDATA[Charge mentale]]></category>
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		<category><![CDATA[Hélène Cédille]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Coup de cœur pour le premier roman d&#8217;Hélène Cédille « J&#8217;en ai marre, mais je gère » qui aborde le problème de la charge mentale. Une belle découverte sur un sujet qui touche beaucoup de femmes. J&#8217;en ai marre, mais je gère Un titre qui ressemble à un appel à l&#8217;aide, une quatrième de couverture qui capte l&#8217;attention parce qu&#8217;elle évoque un ressenti familier … Le roman de Hélène Cédille nous emmène dans les méandres des émotions que partagent de nombreuses femmes, à des degrés divers. Résumé&#160;: Pourquoi Sandrine a-t-elle mis fin à ses jours&#160;? C’est la question qui tiraille sa fille Laura depuis des mois. La réponse se cache dans le journal intime de sa mère, découvert au détour d&#8217;un carton de déménagement. Derrière le bonheur apparent de cette mère et infirmière, les mots révèlent l’envers du décor&#160;: les rêves sacrifiés, la fatigue émotionnelle et la détresse invisible de celles qui portent le monde sur leurs épaules &#8211; le travail, le ménage, les enfants, les soucis des autres &#8211; jusqu&#8217;à l&#8217;épuisement. La charge mentale, c&#8217;est quoi&#160;? La fatigue physique, qui est le lot quotidien de mon métier, pesait sur mes épaules. Mais aussi, et surtout, une fatigue morale, profonde, sourde. Ce qu&#8217;on appelle aujourd&#8217;hui « la charge mentale » &#8211; ce flux incessant de petites choses auxquelles il faut penser, cette impression de n&#8217;avoir jamais, jamais de temps pour soi. Extrait du roman de Hélène Cédille « J&#8217;en ai marre, mais je gère » La charge mentale, théorisée dès 1984 par la sociologue française Monique Haicault, désigne le fait de devoir penser à un domaine (comme le foyer) tout en étant physiquement dans un autre (le travail). Aujourd&#8217;hui cette notion est entrée dans le dictionnaire et intégrée dans le langage courant&#160;: Charge mentale&#160;: poids psychologique que fait peser (plus particulièrement sur les femmes) la gestion des tâches domestiques et éducatives, engendrant une fatigue physique et, surtout, psychique. (Cette préoccupation constante de la logistique du foyer, même dans les moments où elles ne sont pas dans l’exécution de ces tâches, concerne avant tout les personnes qui travaillent.) Définition du Petit Larousse Une étude consacrée au concept de charge mentale a fait l&#8217;objet d&#8217;un article, publié en 2021 et consultable en ligne sur lejournalcnrs.fr en ligne. Il apparaît d&#8217;une part, que le « travail de gestion, d&#8217;organisation et de planification qui est à la fois intangible, incontournable et constant, et qui a pour objectif la satisfaction des besoins de chacun et la bonne marche de la résidence« , selon la chercheuse canadienne Nicole Brais, constitue la charge mentale majoritairement supportée par les femmes. D&#8217;autre part, la répartition inégale des tâches domestiques et l&#8217;alourdissement de la charge cognitive qui en découle empiètent sur l&#8217;activité professionnelle des femmes, accentuant les inégalités sur le marché du travail. Par ailleurs, le récit « J&#8217;en ai marre, mais je gère » démontre également que le manque de reconnaissance et d&#8217;aide face à cette charge mentale oppressante isole les concernées en éveillant chez elles de la culpabilité vis-à-vis de leurs ressentis d&#8217;injustice ou de fatigue, ce qui contribue à renforcer leur mal-être. Le roman de Hélène Cédille pour en parler Le roman de l&#8217;autrice Hélène Cédille « J&#8217;en ai marre, mais je gère » permet d&#8217;illustrer concrètement et émotionnellement le concept théorique de charge mentale. Le sentiment d&#8217;épuisement, le manque de reconnaissance et l&#8217;incompréhension que rencontre la protagoniste sont ressentis par beaucoup de femmes qui doivent jongler entre leur vie familiale, leur foyer, leur vie sociale et leur vie professionnelle. Lorsque parfois, elles adoptent une réaction qui ne leur ressemble pas, tombent malades, ou perdent la tête, les proches s&#8217;étonnent&#160;: « Mais qu&#8217;est-ce qui lui arrive ? ». Qui plus est, si le conjoint ou compagnon n&#8217;est pas un monstre et offre son aide de temps en temps, la surprise sera d&#8217;autant plus grande. Difficile aussi dans ces cas pour la femme de se plaindre à quiconque… Que faire alors&#160;? Hélène Cédille a compris que l&#8217;un des moyens d&#8217;atténuer les effets pervers de cette charge mentale est d&#8217;en parler, de la décrire dans un récit juste et empathique qui donne une voix aux personnes concernées. Un grand merci pour cette lecture bienfaisante qui apporte consolation et réconfort aux femmes (puisque ce sont les femmes qui sont majoritairement concernées) en leur montrant qu&#8217;elles ne sont pas seules dans cette situation. Ce roman permet aussi de rendre plus compréhensible une thématique qui n&#8217;est pas toujours prise au sérieux par la gente masculine.</p>
<p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2026/10/04/jen-ai-marre-mais-je-gere/">« J&rsquo;en ai marre, mais je gère »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-text-align-center">Coup de cœur pour le premier roman d&rsquo;<strong>Hélène Cédille </strong><a href="https://link.amazon/B0b0iFGNz" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> <strong>« J&rsquo;en ai marre, mais je gère »</strong></a> qui aborde le problème de la<strong> charge mentale. </strong></p>



<p class="has-text-align-center">Une belle découverte sur un sujet qui touche beaucoup de femmes.</p>



<div style="height:51px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>J&rsquo;en ai marre, mais je gère</strong></h2>



<p>Un titre qui ressemble à un appel à l&rsquo;aide, une quatrième de couverture qui capte l&rsquo;attention parce qu&rsquo;elle évoque un ressenti familier … Le roman de <strong><a href="https://helenecedille.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Hélène Cédille</a></strong> nous emmène dans les méandres des émotions que partagent de nombreuses femmes, à des degrés divers.</p>



<p>Résumé&nbsp;: Pourquoi Sandrine a-t-elle mis fin à ses jours&nbsp;? C’est la question qui tiraille sa fille Laura depuis des mois. La réponse se cache dans le journal intime de sa mère, découvert au détour d&rsquo;un carton de déménagement. Derrière le bonheur apparent de cette mère et infirmière, les mots révèlent l’envers du décor&nbsp;: les rêves sacrifiés, la fatigue émotionnelle et la détresse invisible de celles qui portent le monde sur leurs épaules &#8211; le travail, le ménage, les enfants, les soucis des autres &#8211; jusqu&rsquo;à l&rsquo;épuisement. </p>



<div style="height:51px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La charge mentale, c&rsquo;est quoi&nbsp;?</strong></h2>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">La fatigue physique, qui est le lot quotidien de mon métier, pesait sur mes épaules. Mais aussi, et surtout, une fatigue morale, profonde, sourde. Ce qu&rsquo;on appelle aujourd&rsquo;hui « la charge mentale » &#8211; ce flux incessant de petites choses auxquelles il faut penser, cette impression de n&rsquo;avoir jamais, jamais de temps pour soi.</mark></p>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Extrait du roman de Hélène Cédille « J&rsquo;en ai marre, mais je gère »</mark></em></p>
</blockquote>



<p>La <strong>charge mentale</strong>, théorisée dès 1984 par la sociologue française Monique Haicault, désigne le fait de devoir penser à un domaine (comme le foyer) tout en étant physiquement dans un autre (le travail). </p>



<p>Aujourd&rsquo;hui cette notion est entrée dans le dictionnaire et intégrée dans le langage courant&nbsp;:</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:14px"><strong>Charge mentale&nbsp;: poids psychologique que fait peser (plus particulièrement sur les femmes) la gestion des tâches domestiques et éducatives, engendrant une fatigue physique et, surtout, psychique. (Cette préoccupation constante de la logistique du foyer, même dans les moments où elles ne sont pas dans l’exécution de ces tâches, concerne avant tout les personnes qui travaillent.)</strong></p>



<p style="font-size:14px"><em><a href="https://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/charge/14743#11072849" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Définition du Petit Larousse </a></em></p>
</blockquote>



<p>Une étude consacrée au concept de <strong>charge mentale</strong> a fait l&rsquo;objet d&rsquo;un article, publié en 2021 et consultable en ligne sur <a href="https://lejournal.cnrs.fr/nos-blogs/dialogues-economiques/la-charge-mentale-une-double-peine-pour-les-femmes" target="_blank" rel="noreferrer noopener">lejournalcnrs.fr en ligne</a>. </p>



<p>Il apparaît d&rsquo;une part, que le « <em>travail de gestion, d&rsquo;organisation et de planification qui est à la fois intangible, incontournable et constant, et qui a pour objectif la satisfaction des besoins de chacun et la bonne marche de la résidence</em>« , selon la chercheuse canadienne Nicole Brais, constitue la <strong>charge mentale </strong>majoritairement supportée par les femmes. </p>



<p>D&rsquo;autre part, la répartition inégale des tâches domestiques et l&rsquo;alourdissement de la charge cognitive qui en découle empiètent sur l&rsquo;activité professionnelle des femmes, accentuant les inégalités sur le marché du travail. </p>



<p>Par ailleurs, le récit <strong><a href="https://link.amazon/B0c5fttht" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« J&rsquo;en ai marre, mais je gère »</a></strong> démontre également que le manque de reconnaissance et d&rsquo;aide face à cette <strong>charge mentale</strong> oppressante isole les concernées en éveillant chez elles de la culpabilité vis-à-vis de leurs ressentis d&rsquo;injustice ou de fatigue, ce qui contribue à renforcer leur mal-être.</p>



<div style="height:53px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le roman de Hélène Cédille</strong> <strong>pour en parler</strong></h2>



<p>Le roman de l&rsquo;autrice <strong><a href="https://link.amazon/B0dwb6oar" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Hélène Cédille « J&rsquo;en ai marre, mais je gère » </a></strong>permet d&rsquo;illustrer concrètement et émotionnellement le concept théorique de <strong>charge mentale</strong>. </p>



<p>Le sentiment d&rsquo;épuisement, le manque de reconnaissance et l&rsquo;incompréhension que rencontre la protagoniste sont ressentis par beaucoup de femmes qui doivent jongler entre leur vie familiale, leur foyer, leur vie sociale et leur vie professionnelle. Lorsque parfois, elles adoptent une réaction qui ne leur ressemble pas, tombent malades, ou perdent la tête, les proches s&rsquo;étonnent&nbsp;: « Mais qu&rsquo;est-ce qui lui arrive ? ». </p>



<p>Qui plus est, si le conjoint ou compagnon n&rsquo;est pas un monstre et offre son aide de temps en temps, la surprise sera d&rsquo;autant plus grande. Difficile aussi dans ces cas pour la femme de se plaindre à quiconque… </p>



<p class="has-medium-font-size"><strong>Que faire alors&nbsp;? </strong></p>



<p><strong>Hélène Cédille</strong> a compris que l&rsquo;un des moyens d&rsquo;atténuer les effets pervers de cette <strong>charge mentale</strong> est d&rsquo;en parler, de la décrire dans un récit juste et empathique qui donne une voix aux personnes concernées.</p>



<p>Un grand merci pour cette <strong>lecture bienfaisante </strong>qui apporte consolation et réconfort aux femmes (puisque ce sont les femmes qui sont majoritairement concernées) en leur montrant qu&rsquo;elles ne sont pas seules dans cette situation. Ce roman permet aussi de rendre plus compréhensible une thématique qui n&rsquo;est pas toujours prise au sérieux par la gente masculine.</p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p><p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2026/10/04/jen-ai-marre-mais-je-gere/">« J&rsquo;en ai marre, mais je gère »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
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		<title>« La littérature, une réponse au désastre »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Sep 2026 06:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Apologie de la lecture]]></category>
		<category><![CDATA[Essai]]></category>
		<category><![CDATA[Bibliocoaching]]></category>
		<category><![CDATA[bibliothérapie]]></category>
		<category><![CDATA[Bienfaits de la lecture]]></category>
		<category><![CDATA[fonction de témoins]]></category>
		<category><![CDATA[lecture bienfaisante]]></category>
		<category><![CDATA[moyens d'action de la littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Myriam Watthee-Delmotte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;essai encourageant de Myriam Watthee-Delmotte, publié en 2025 par l&#8217;Académie royale de Belgique, confirme le pouvoir bienfaisant de la littérature. « La littérature, une réponse au désastre » Directrice de recherches du FNRS et professeure émérite à l&#8217;UCLouvain où elle a fondé le Centre de recherche sur l&#8217;imaginaire et le Fonds Henry Bauchau, Myriam Watthee-Delmotte met en lumière le rôle de la littérature face au « désastre », à savoir face à l&#8217;impossibilité d&#8217;avenir et d&#8217;espoir. La littérature dans son rôle de « témoin » Dans la première partie de son essai, l&#8217;auteure nous éclaire sur la fonction essentielle de « témoins » qu&#8217;ont toujours endossée les hommes/femmes de lettres, d&#8217;abord en tant que « chœur » dans la tragédie antique, ensuite en tant que témoins de l&#8217;extérieur, de l&#8217;intérieur ou en tant que témoins imaginaires. Les moyens d&#8217;action de la littérature Prenant comme exemple le livre « Le lambeau » de Philippe Lançon, Myriam Watthee-Delmotte nous explique comment la littérature permet grâce à la symbolisation de donner corps et âme à la traversée de la douleur. Pour l&#8217;auteure, le champ de vision qu&#8217;offre la littérature se distingue de l&#8217;actualité médiatique, des discours politiques et historiques et de la justice, tous appelés à rendre compte de réalités factuelles. La littérature quant à elle explore la dimension intérieure qui élargit la vision du lecteur. L&#8217;attrait de la fiction vient aussi du fait qu&#8217;elle offre une bouffée d&#8217;oxygène qui manque au réel et apporte ainsi du rêve et de l&#8217;énergie au lecteur pour affronter la réalité. Grâce à sa mise en forme qui devient jeu littéraire, elle éveille notre capacité d&#8216;enchantement. Selon Myriam Watthee-Delmotte, la littérature donne l&#8217;occasion d&#8217;un échange, au-delà des limites du temps et de l&#8217;espace, entre l&#8217;auteur et son lecteur en proposant un lieu de liberté, aussi bien pour l&#8217;écriture que pour la lecture. La littérature appelle en effet à faire une place en soi pour l&#8217;autre et le complexe, et à affiner ainsi un processus d&#8217;individuation, par questionnement, réflexion, accord ou désaccord, réajustement, repositionnement plus lucide ou gorgé de plus d&#8217;énergie. Extrait de l&#8217;ouvrage de Myriam Watthee-Delmotte « La littérature, une réponse au désastre » Les bienfaits de la littérature Myriam Watthee-Delmotte est convaincue des bienfaits de la littérature, à condition toutefois d&#8217;investir une part essentielle de sa présence dans la lecture. La littérature offre diverses sources de redynamisation, stimule notre esprit par ses innombrables ressources linguistiques, permet de mieux comprendre, mais aussi de douter et de raisonner autrement. Elle nous offre la possibilité d&#8217;élargir notre connaissance de la réalité, de nous sentir reconnus et moins seuls. Elle favorise l&#8217;apaisement et le plaisir. Dès lors, conclut l&#8217;auteure, la littérature constitue une réponse possible au désastre. Le pouvoir de la fiction sur la réalité Pour Myriam Watthee-Delmotte, auteure de l&#8217;essai « La littérature, une réponse au désastre », la fiction convoque la sensibilité et atteint le grand nombre dans l&#8217;effondrement, là où les discours scientifiques requièrent l&#8217;intelligentsia pour faire sens. Dans son roman « La Porte du ciel » (tome 2 de la série « La Traversée des temps »), Eric-Emmanuel Schmitt compare la religion et la littérature. Il en déduit que cette dernière ne prétend pas à la vérité comme la religion, mais se satisfait d&#8217;enchanter, qu&#8217;elle rassemble plutôt que de diviser et qu&#8217;elle s&#8217;adresse à l&#8217;humain au-delà des différences en le faisant exister. Dans un article récent du magazine Psychologies par Guillaume Servant, que j&#8217;ai partagé sur mon compte Facebook, ce n&#8217;est pas la lecture d&#8217;ouvrages dits « utiles », mais bien la lecture de fictions qui est désormais considérée comme un passe-temps intelligent, un « loisir qui entraîne empathie et tolérance à l&#8217;incertitude ». C&#8217;est donc avec plaisir et satisfaction que je constate que la lecture d&#8217;un roman acquiert de plus en plus un statut privilégié, loin du simple divertissement. L&#8217;essai « La littérature, une réponse au désastre » de Myriam Watthee-Delmotte, publié récemment et dont je vous recommande la lecture, en est la preuve.</p>
<p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2026/09/01/la-litterature-une-reponse-au-desastre/">« La littérature, une réponse au désastre »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-text-align-center">L&rsquo;essai encourageant de <strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Myriam_Watthee-Delmotte" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Myriam Watthee-Delmotte</a></strong>, publié en 2025 par l&rsquo;Académie royale de Belgique, confirme le pouvoir bienfaisant de la littérature.</p>



<div style="height:40px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong><a href="https://link.amazon/B018KfDqC" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« La littérature, une réponse au désastre »</a></strong></h2>



<p>Directrice de recherches du FNRS et professeure émérite à l&rsquo;UCLouvain où elle a fondé le Centre de recherche sur l&rsquo;imaginaire et le Fonds Henry Bauchau, <strong>Myriam Watthee-Delmotte</strong> met en lumière le rôle de la littérature face au « désastre », à savoir face à l&rsquo;impossibilité d&rsquo;avenir et d&rsquo;espoir.</p>



<div style="height:40px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La littérature dans son rôle de « témoin »</strong></h2>



<p>Dans la première partie de son essai, l&rsquo;auteure nous éclaire sur <strong>la fonction essentielle de « témoins »</strong> qu&rsquo;ont toujours endossée les hommes/femmes de lettres, d&rsquo;abord en tant que « chœur » dans la tragédie antique, ensuite en tant que témoins de l&rsquo;extérieur, de l&rsquo;intérieur ou en tant que témoins imaginaires.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">L&rsquo;écrivain en posture de témoin effectif ou imaginaire modifie la situation de par sa parole même, qui donne accès à ce qui restait hors-champ. [&#8230;] La littérature nous enseigne que le sens n&rsquo;est pas à avaler, à admettre sans recul, mais à questionner et à construire avec nuance, subtilité, sensibilité et humanité.</mark></strong></p>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Extrait de l&rsquo;ouvrage de <a href="https://link.amazon/B018KfDqC" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Myriam Watthee-Delmotte « La littérature, une réponse au désastre »</a></mark></em></p>



<div style="height:40px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>
</blockquote>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les moyens d&rsquo;action de la littérature</strong></h2>



<p>Prenant comme exemple le livre « Le lambeau » de Philippe Lançon, <strong>Myriam Watthee-Delmotte</strong> nous explique comment la littérature permet grâce à la <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">symbolisation</mark> de donner corps et âme à la traversée de la douleur.</p>



<p>Pour l&rsquo;auteure, le champ de vision qu&rsquo;offre la littérature se distingue de l&rsquo;actualité médiatique, des discours politiques et historiques et de la justice, tous appelés à rendre compte de réalités factuelles. La littérature quant à elle explore la <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">dimension intérieure</mark> qui élargit la vision du lecteur.</p>



<p>L&rsquo;attrait de la fiction vient aussi du fait qu&rsquo;elle offre une <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">bouffée d&rsquo;oxygène</mark> qui manque au réel et apporte ainsi du rêve et de l&rsquo;énergie au lecteur pour affronter la réalité. Grâce à sa mise en forme qui devient jeu littéraire, elle éveille notre capacité d<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">&lsquo;enchantement</mark>.</p>



<p>Selon <strong>Myriam Watthee-Delmotte</strong>, la littérature donne l&rsquo;occasion d&rsquo;un échange, au-delà des limites du temps et de l&rsquo;espace, entre l&rsquo;auteur et son lecteur en proposant un <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">lieu de liberté</mark>, aussi bien pour l&rsquo;écriture que pour la lecture.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color"><strong>La littérature appelle en effet à faire une place en soi pour l&rsquo;autre et le complexe, et à affiner ainsi un processus d&rsquo;individuation, par questionnement, réflexion, accord ou désaccord, réajustement, repositionnement plus lucide ou gorgé de plus d&rsquo;énergie.</strong></mark></p>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Extrait de l&rsquo;ouvrage de <a href="https://link.amazon/B018KfDqC" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Myriam Watthee-Delmotte « La littérature, une réponse au désastre »</a></mark></em></p>
</blockquote>



<div style="height:42px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les bienfaits de la littérature</strong></h2>



<p><strong>Myriam Watthee-Delmotte</strong> est convaincue des bienfaits de la littérature, à condition toutefois d&rsquo;investir une part essentielle de sa présence dans la lecture. </p>



<p>La littérature offre diverses sources de redynamisation, stimule notre esprit par ses innombrables ressources linguistiques, permet de mieux comprendre, mais aussi de douter et de raisonner autrement.  Elle nous offre la possibilité d&rsquo;élargir notre connaissance de la réalité, de nous sentir reconnus et moins seuls. Elle favorise l&rsquo;apaisement et le plaisir. Dès lors, conclut l&rsquo;auteure, la littérature constitue une réponse possible au désastre. </p>



<div style="height:42px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le pouvoir de la fiction sur la réalité</strong></h2>



<p>Pour <strong>Myriam Watthee-Delmotte</strong>, auteure de l&rsquo;essai <strong><a href="https://link.amazon/B018KfDqC" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« La littérature, une réponse au désastre »</a></strong>, la fiction convoque la sensibilité et atteint le grand nombre dans l&rsquo;effondrement, là où les discours scientifiques requièrent l&rsquo;intelligentsia pour faire sens. </p>



<p>Dans son roman  <a href="https://lire-pour-guerir.com/2026/08/02/romans-captivants-ou-page-turners/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« La Porte du ciel » (tome 2 de la série « La Traversée des temps »)</a>, Eric-Emmanuel Schmitt compare la religion et la littérature. Il en déduit que cette dernière ne prétend pas à la vérité comme la religion, mais se satisfait d&rsquo;enchanter, qu&rsquo;elle rassemble plutôt que de diviser et qu&rsquo;elle s&rsquo;adresse à l&rsquo;humain au-delà des différences en le faisant exister.</p>



<p>Dans un article récent du magazine <em>Psychologies</em> par Guillaume Servant, que j&rsquo;ai partagé sur <a href="https://www.facebook.com/profile.php?id=61575328096460" target="_blank" rel="noreferrer noopener">mon compte Facebook</a>, ce n&rsquo;est pas la lecture d&rsquo;ouvrages dits « utiles », mais bien la lecture de fictions qui est désormais considérée comme un passe-temps intelligent, un « loisir qui entraîne empathie et tolérance à l&rsquo;incertitude ». </p>



<p>C&rsquo;est donc avec plaisir et satisfaction que je constate que la <strong>lecture d&rsquo;un roman</strong> acquiert de plus en plus un statut privilégié, loin du simple divertissement. L&rsquo;essai <strong><a href="https://link.amazon/B018KfDqC" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« La littérature, une réponse au désastre »</a></strong> de <strong>Myriam Watthee-Delmotte</strong>, publié récemment et dont je vous recommande la lecture, en est la preuve. </p><p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2026/09/01/la-litterature-une-reponse-au-desastre/">« La littérature, une réponse au désastre »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
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		<title>LES MAUX PAR LES MOTS</title>
		<link>https://lire-pour-guerir.com/2026/06/14/les-maux-par-les-mots/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Jun 2026 16:12:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Apologie de la lecture]]></category>
		<category><![CDATA[Poésie]]></category>
		<category><![CDATA[guide de lectures thérapeutiques]]></category>
		<category><![CDATA[lecture bienfaisante]]></category>
		<category><![CDATA[les maux par les mots]]></category>
		<category><![CDATA[les mots pour les maux]]></category>
		<category><![CDATA[médecine littéraire]]></category>
		<category><![CDATA[poésie bienfaisante]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Permettez-moi de re-bloguer une chronique datant du 14 juin 2020 (ancien blog) à propos d&#8217;une anthologie de poésie thérapeutique publiée chez Mercure de France en 1989, mais toujours moderne et jouissive. Il s&#8217;agit de « Les maux par les mots – Guide de lectures thérapeutiques » Jacqueline Cahen et Marie-Rose Lefèvre Médecine littéraire Josephine Cahen et Marie-Rose Lefèvre, deux femmes amoureuses de littérature, découvrent qu’elles ont à portée de main « le meilleur antidote contre les douleurs du corps et surtout celles de l’esprit&#160;: une bibliothèque ». Dans leur introduction, elles annoncent « Rivalisant avec la médecine naturelle, nous vous offrons un nouvel art de vivre&#160;: la médecine littéraire. » Pour réaliser cet ouvrage, elles ont demandé à leur entourage si certains avaient déjà été immédiatement soulagés par la lecture d’un texte littéraire ou poétique. Elles furent surprises de constater le nombre de réponses positives. Leur livre se base dès lors sur les témoignages qu’elles ont reçus, ainsi que sur les textes prescrits par ceux-ci. Il est mentionné que « Toutes les réponses sélectionnées relatent des situations authentiquement vécues. Tous les textes cités ont été au moins une fois le remède à un mal. » L’ouvrage « LES MAUX PAR LES MOTS » se divise comme suit&#160;: Chaque chapitre dévoile avec beaucoup d’humour comment les «&#160;mots&#160;» extraits de textes littéraires ont produit leur effet sur des «&#160;maux&#160;» de l’esprit (pessimisme, déprime, insatiabilité….) ou du corps (migraines, insomnie, courbatures…), des «&#160;maux&#160;» d’amour (jalousie, timidité…), et d’autres «&#160;maux&#160;» de l’existence (deuil, suicide, divorce etc.). Avertissement Comme pour les médicaments, une même prescription littéraire ne donne pas toujours les mêmes résultats pour tout le monde, nous préviennent les auteures. Peu importe&#160;! Fera l’affaire le plaisir de découvrir ces&#160;extraits littéraires mis en scène avec drôlerie&#160;et accompagnés de l’une ou l’autre formulation telle que&#160;: indications, contre-indications, posologie et mode d’emploi, précautions; lesdites formulations s’inspirant textuellement des témoignages reçus. Citations littéraires Les extraits littéraires et poétiques proviennent d’un grand nombre d’écrivains de renommée internationale. Citons par exemple&#160;: Shakespeare, Oscar Wilde, Rimbaud,&#160;Lao Tseu, Khalil Gibran,&#160;Henri Michaux, Sully Prudhomme,&#160;Rainer Maria Rilke,&#160;Joachim du Bellay, Apollinaire etc. Les textes qui ne sont pas en langue française sont bien entendu traduits, mais la plupart du temps, le lecteur pourra aussi les retrouver dans leur langue d’origine. Lecture à haute voix Dans la plupart des cas, si pas dans tous les cas, il est recommandé de lire ces mots à haute voix. S’agissant en l’occurrence de vers de poésie, entendre leur sonorité peut avoir un effet qu’on n’imaginerait pas en lecture silencieuse. Lire à haute voix nous force à ralentir, à nous concentrer sur les mots et leur signification. Profitons de cet état de calme et d’apaisement au milieu du stress quotidien pour nous recentrer sur la puissance des mots et sur notre propre ressenti&#160;! Pour certaines poésies, il est d’ailleurs recommandé de les lire en public, ou du moins avec la personne susceptible de comprendre le mal-être dont nous souffrons. Des paroles bienfaisantes à l’approche de la mort Voici l&#8217;extrait d’un poème « L’agonie » de Sully Prudhomme qui m’a touchée et qui vise à se réconcilier avec la mort&#160;: Vous qui m’aiderez dans mon agonie,Ne me dites rien&#160;;Faites que j’entende un peu d’harmonie,Et je mourrai bien. La musique apaise, enchante et délieDes choses d’en bas&#160;:Bercez ma douleur&#160;; je vous en supplie,Ne lui parlez pas. Je suis las des mots, je suis las d’entendreCe qui peut mentir&#160;;J’aime mieux les sons qu’au lieu de comprendreJe n’ai qu’à sentir&#160;; Une mélodie où l’âme se plongeEt qui, sans effort,Me fera passer du délire au songe,Du songe à la mort. Vous qui m’aiderez dans mon agonie,Ne me dites rien.Pour allègement un peu d’harmonieMe fera grand bien. Quelques mots pour faire face au surmenage intellectuel Dans un style plus amusant, le poète Jacques Prévert avec ses « Paroles » nous donne à répéter une petite comptine pour surmonter les « excès intellectuels en tous genres » : L’amiral LarimaLa rime à quoiLa rime à rienL’amiral LamiraL’amiral Rien Répétition d’un cycle de mots pour contrer le hoquet Dans une veine encore plus drôle, l’extrait ci-après de « Cigales » du poète symboliste français Saint-Pol Roux, répété plusieurs fois selon une posologie décrite dans l’ouvrage de Stéphanie Cahen et Marie-Rose Lefèvre pourrait vous aider à stopper votre hoquet. Dans un verger, Messire Epouvantail bat lamesure au-dessus d’un pupitre aux notes decerises exécutées sur le fifre par un bergerd’ouailles qui bêlent sous un vol vivace d’hiron-delles tricotant l’espace. Les maux soulagés par les mots Les avantages de cet ouvrage sont multiples. Outre le fait que les conseils puissent s’avérer utiles pour soulager certains maux de l’existence, la lecture de ce livre nous fait connaître ou nous replonge dans des extraits littéraires qui font partie des grands classiques de la littérature. Un véritable bonheur pour tous les amateurs de littérature&#160;! Bien entendu, un tel bouquin renforce la théorie selon laquelle la lecture est source de bien-être. 🙂</p>
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<p>Permettez-moi de re-bloguer une chronique datant du 14 juin 2020 (ancien blog) à propos d&rsquo;une <a href="https://amzn.to/4v9LgAZ" target="_blank" rel="noreferrer noopener">anthologie de poésie thérapeutique</a> publiée chez Mercure de France en 1989, mais toujours moderne et jouissive. Il s&rsquo;agit de </p>



<h1 class="wp-block-heading has-text-align-center" style="font-size:24px"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">« <strong>Les maux par les mots – Guide de lectures thérapeutiques »</strong></mark></h1>



<h1 class="wp-block-heading has-text-align-center has-medium-font-size"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Jacqueline Cahen et Marie-Rose Lefèvre</mark></h1>



<div style="height:45px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Médecine littéraire</strong></h2>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">Josephine Cahen</mark></strong> et <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">Marie-Rose Lefèvre</mark></strong>, deux femmes amoureuses de littérature, découvrent qu’elles ont à portée de main « <strong>le meilleur antidote contre les douleurs du corps et surtout celles de l’esprit&nbsp;: une bibliothèque</strong> ». Dans leur introduction, elles annoncent « <strong>Rivalisant avec la médecine naturelle, nous vous offrons un nouvel art de vivre&nbsp;: la médecine littéraire.</strong> »</p>



<p>Pour réaliser cet ouvrage, elles ont demandé à leur entourage si certains avaient déjà été immédiatement soulagés par la lecture d’un texte littéraire ou poétique. Elles furent surprises de constater le nombre de réponses positives. Leur livre se base dès lors sur les témoignages qu’elles ont reçus, ainsi que sur les textes prescrits par ceux-ci. Il est mentionné que « <strong>Toutes les réponses sélectionnées relatent des situations authentiquement vécues. Tous les textes cités ont été au moins une fois le remède à un mal. </strong>»</p>



<p>L’ouvrage « <strong>LES MAUX PAR LES MOTS</strong> » se divise comme suit&nbsp;:</p>



<ol class="wp-block-list">
<li>Passions et désordres de l’esprit (chapitre subdivisé en <em>États de crise</em> et <em>États latents</em>)</li>



<li>Les troubles du corps</li>



<li>Le coin de la médecine orientale</li>



<li>Quart d’heure de culture métaphysique</li>



<li>Le mal d’amour</li>



<li>Face aux épreuves de l’existence</li>
</ol>



<p>Chaque chapitre dévoile avec beaucoup d’humour comment les «&nbsp;mots&nbsp;» extraits de textes littéraires ont produit leur effet sur des «&nbsp;maux&nbsp;» de l’esprit (pessimisme, déprime, insatiabilité….) ou du corps (migraines, insomnie, courbatures…), des «&nbsp;maux&nbsp;» d’amour (jalousie, timidité…), et d’autres «&nbsp;maux&nbsp;» de l’existence (deuil, suicide, divorce etc.).</p>



<div style="height:44px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Avertissement</strong></h2>



<p>Comme pour les médicaments, une même prescription littéraire ne donne pas toujours les mêmes résultats pour tout le monde, nous préviennent les auteures.</p>



<p>Peu importe&nbsp;! Fera l’affaire le plaisir de découvrir ces&nbsp;<strong>extraits littéraires mis en scène avec drôlerie</strong>&nbsp;et accompagnés de l’une ou l’autre formulation telle que&nbsp;: indications, contre-indications, posologie et mode d’emploi, précautions; lesdites formulations s’inspirant textuellement des témoignages reçus.</p>



<div style="height:45px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Citations littéraires</strong></h2>



<p>Les extraits littéraires et poétiques proviennent d’un grand nombre d’<strong>écrivains de renommée internationale</strong>.</p>



<p>Citons par exemple&nbsp;: Shakespeare, Oscar Wilde, Rimbaud,&nbsp;<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Lao_Tseu" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Lao Tseu</a>, Khalil Gibran,&nbsp;<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Michaux" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Henri Michaux</a>, Sully Prudhomme,&nbsp;<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Rainer_Maria_Rilke" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Rainer Maria Rilke,</a>&nbsp;Joachim du Bellay, Apollinaire etc.</p>



<p>Les textes qui ne sont pas en langue française sont bien entendu traduits, mais la plupart du temps, le lecteur pourra aussi les retrouver dans leur langue d’origine.</p>



<div style="height:44px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Lecture à haute voix</strong></h2>



<p>Dans la plupart des cas, si pas dans tous les cas, il est recommandé de lire ces mots <strong>à haute voix</strong>.</p>



<p>S’agissant en l’occurrence de vers de poésie, entendre leur sonorité peut avoir un effet qu’on n’imaginerait pas en lecture silencieuse.</p>



<p>Lire à haute voix nous force à <strong>ralentir</strong>, à nous concentrer sur les mots et leur signification. Profitons de cet état de calme et d’apaisement au milieu du stress quotidien pour nous <strong>recentrer</strong> sur la puissance des mots et sur notre propre ressenti&nbsp;! Pour certaines poésies, il est d’ailleurs recommandé de les lire en public, ou du moins avec la personne susceptible de comprendre le mal-être dont nous souffrons.</p>



<div style="height:45px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Des paroles bienfaisantes à l’approche de la mort</strong></h2>



<p>Voici l&rsquo;extrait d’un poème <strong>« L’agonie » </strong>de <strong>Sully Prudhomme</strong> qui m’a touchée et qui vise à se réconcilier avec la mort&nbsp;:</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-text-align-center"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Vous qui m’aiderez dans mon agonie,<br />Ne me dites rien&nbsp;;<br />Faites que j’entende un peu d’harmonie,<br />Et je mourrai bien.</mark></p>



<p class="has-text-align-center"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">La musique apaise, enchante et délie<br />Des choses d’en bas&nbsp;:<br />Bercez ma douleur&nbsp;; je vous en supplie,<br />Ne lui parlez pas.</mark></p>



<p class="has-text-align-center"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Je suis las des mots, je suis las d’entendre<br />Ce qui peut mentir&nbsp;;<br />J’aime mieux les sons qu’au lieu de comprendre<br />Je n’ai qu’à sentir&nbsp;;</mark></p>



<p class="has-text-align-center"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Une mélodie où l’âme se plonge<br />Et qui, sans effort,<br />Me fera passer du délire au songe,<br />Du songe à la mort.</mark></p>



<p class="has-text-align-center"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Vous qui m’aiderez dans mon agonie,<br />Ne me dites rien.<br />Pour allègement un peu d’harmonie<br />Me fera grand bien.</mark></p>
</blockquote>



<div style="height:45px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Quelques mots pour faire face au surmenage intellectuel</strong></h2>



<p>Dans un style plus amusant, le poète <strong>Jacques Prévert</strong> avec ses <strong>« Paroles » </strong>nous donne à répéter une petite comptine pour surmonter les « excès intellectuels en tous genres » :</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-text-align-center"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color">L’amiral Larima<br />La rime à quoi<br />La rime à rien<br />L’amiral Lamira<br />L’amiral Rien</mark></p>
</blockquote>



<div style="height:46px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Répétition d’un cycle de mots pour contrer le hoquet</strong></h2>



<p>Dans une veine encore plus drôle, l’extrait ci-après de <strong>« Cigales »</strong> du poète symboliste français <strong>Saint-Pol Roux</strong>, répété plusieurs fois selon une posologie décrite dans l’ouvrage de Stéphanie Cahen et Marie-Rose Lefèvre pourrait vous aider à stopper votre hoquet.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-text-align-center"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Dans un verger, Messire Epouvantail bat la<br />mesure au-dessus d’un pupitre aux notes de<br />cerises exécutées sur le fifre par un berger<br />d’ouailles qui bêlent sous un vol vivace d’hiron-<br />delles tricotant l’espace.</mark></p>
</blockquote>



<div style="height:47px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les maux soulagés par les mots</strong></h2>



<p>Les avantages de cet ouvrage sont multiples.</p>



<p>Outre le fait que les conseils puissent s’avérer utiles pour soulager certains maux de l’existence, la lecture de ce livre nous fait connaître ou nous replonge dans des extraits littéraires qui font partie des <strong>grands classiques de la littérature</strong>. Un véritable bonheur pour tous les amateurs de littérature&nbsp;!</p>



<p>Bien entendu, un tel bouquin renforce la théorie selon laquelle la <strong>lecture est source de bien-être</strong>. 🙂</p>



<p></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-lire-pour-gu-rir wp-block-embed-lire-pour-gu-rir"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="sYEtpdPMqV"><a href="https://lirepourguerir.com/2020/06/14/les-maux-par-les-mots/">Les maux par les&nbsp;mots</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="&laquo;&nbsp;Les maux par les&nbsp;mots&nbsp;&raquo; &#8212; Lire pour guérir" src="https://lirepourguerir.com/2020/06/14/les-maux-par-les-mots/embed/#?secret=LIb3dUY23B#?secret=sYEtpdPMqV" data-secret="sYEtpdPMqV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure><p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2026/06/14/les-maux-par-les-mots/">LES MAUX PAR LES MOTS</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
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		<title>Combat pour la vie</title>
		<link>https://lire-pour-guerir.com/2026/01/02/combat-pour-la-vie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Jan 2026 11:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Différence physique, sociale ou culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Roman politique]]></category>
		<category><![CDATA[combat pour la vie]]></category>
		<category><![CDATA[contexte géopolitique hostile]]></category>
		<category><![CDATA[lecture bienfaisante]]></category>
		<category><![CDATA[maternité complexe]]></category>
		<category><![CDATA[mère porteuse]]></category>
		<category><![CDATA[Ornella Nomber]]></category>
		<category><![CDATA[ouverture et tolérance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Coup de cœur renouvelé pour le deuxième roman de Ornella Nomber « Neuf ans et neuf mois » qui relate le parcours semé d&#8217;embûches d&#8217;un couple pour devenir parents et dont l&#8217;issue se joue dans un contexte géopolitique hostile. Maternités complexes Rappelez-vous&#160;! L&#8217;année 2025 sur le blog www.lire-pour-guerir.com a débuté avec une interview de l&#8217;auteure, Ornella Nomber, lors de la parution de son premier roman, « Le prix des bonnes intentions ». Ornella Nomber nous confiait avoir grandi en France et s&#8217;être installée en Israël à l&#8217;âge de 22 ans. Héritière de deux cultures, elle ressent et souhaite partager la complexité inhérente à certaines situations et aux comportements qui en découlent, et tout particulièrement les multiples facettes ayant trait à la maternité, une thématique traitée dans ses deux romans. C&#8217;est dans un même esprit d&#8217;ouverture et de tolérance que l&#8217;année 2026 commence avec cette chronique du second roman de l&#8217;auteure franco-israëlienne, dont le récit suscite la réflexion et encourage l&#8217;empathie. Neuf ans et neuf mois Synopsis Le rêve de maternité de Laurène se brise face à un diagnostic médical sans appel. Refusant la fatalité, elle et son mari Idan se lancent dans un ultime combat&#160;:&#160;le recours à une mère porteuse&#160;en Israël, l&#8217;un des pays pionnier qui réglemente la gestation pour autrui. Leur quête les mène à Sderot, aux portes de Gaza, là où Idan pensait avoir abandonné ses vieux démons. Entre la menace des missiles et l’espoir fragile d&#8217;une naissance, peut-on vraiment donner la vie au cœur du chaos&#160;? Faire porter son embryon par une autre femme. Dans un pays aussi instable. C&#8217;était de la folie. Extrait de « Neuf ans, neuf mois » d&#8217;Ornella Nomber Avant et après « la décision » Les chapitres sautent d&#8217;une époque à l&#8217;autre autour du point de « décision ». C&#8217;est ainsi que de façon très subtile, l&#8217;auteure nous dévoile les tribulations, les espoirs et les désillusions qui ont précédé et suivi le moment où les protagonistes ont décidé d&#8217;avoir recours à une mère porteuse. Si les aléas de leur existence ont abouti à cette décision, ils les amènent aussi à en subir les conséquences. Il s&#8217;agit d&#8217;une sorte de résilience face au destin et à leur choix en dépit du terrible contexte politique en Israël. Ce saut d&#8217;une époque à l&#8217;autre dans l&#8217;existence des futurs parents permet également de connaître la mère porteuse Ruth et sa famille ainsi que les raisons qui l&#8217;ont poussée à « prêter » son utérus pour le bonheur d&#8217;autrui. Par ailleurs, divers aspects de la religion juive s&#8217;inscrivent dans le cadre du récit et nous en apprennent davantage sur cette culture parfois méconnue. Complexité bienfaisante Ornella Nomber a la don d&#8217;analyser et de présenter toutes les facettes d&#8217;une même situation, sans porter de jugement. Cet éclairage teinté à la fois de connaissances et d&#8217;émotions permet au lecteur d&#8217;appréhender la réalité dans sa globalité. En outre, le contexte historique et géopolitique en Israël apporte un autre regard sur l&#8217;existence menée par les personnes qui affrontent au quotidien une constante menace pour leur vie. « Neuf ans et neuf mois », le second roman d&#8217;Ornella Nomber confirme le talent de la romancière qui réussit à dépeindre la complexité de situations particulières avec suffisamment de neutralité pour offrir au lecteur la liberté d&#8217;en saisir toute la portée et l&#8217;occasion d&#8217;en ressortir grandi.</p>
<p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2026/01/02/combat-pour-la-vie/">Combat pour la vie</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div style="height:33px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-text-align-center">Coup de cœur renouvelé pour le deuxième roman de <a href="https://ornellanomber.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">Ornella Nomber</mark></strong></a> <a href="https://amzn.to/49vt8ZY" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>« Neuf ans et neuf mois » </strong></a>qui relate le parcours semé d&#8217;embûches d&rsquo;un couple pour devenir parents et dont l&rsquo;issue se joue dans un contexte géopolitique hostile.</p>



<div style="height:49px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Maternités complexes</strong></h2>



<p>Rappelez-vous&nbsp;! L&rsquo;année <strong>2025</strong> sur le blog <strong>www.lire-pour-guerir.com</strong> a débuté avec une <a href="https://lire-pour-guerir.com/2025/01/11/le-prix-des-bonnes-intentions-ornella-nomber/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">interview de l&rsquo;auteure</a>, <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">Ornella Nomber</mark></strong>, lors de la parution de son premier roman, <a href="https://amzn.to/4s9gHu6" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>« Le prix des bonnes intentions »</strong>.</a></p>



<p><strong>Ornella Nomber </strong>nous confiait avoir grandi en France et s&rsquo;être installée en Israël à l&rsquo;âge de 22 ans. Héritière de deux cultures, elle ressent et souhaite partager la complexité inhérente à certaines situations et aux comportements qui en découlent, et tout particulièrement les multiples facettes ayant trait à la maternité, une thématique traitée dans ses deux romans.</p>



<p>C&rsquo;est dans un même esprit d&rsquo;ouverture et de tolérance que l&rsquo;année 2026 commence avec cette chronique du second roman de l&rsquo;auteure franco-israëlienne, dont le récit suscite la réflexion et encourage l&#8217;empathie.</p>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Neuf ans et neuf mois</strong></h2>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Synopsis</strong></h3>



<p>Le rêve de maternité de Laurène se brise face à un diagnostic médical sans appel. Refusant la fatalité, elle et son mari Idan se lancent dans un ultime combat&nbsp;:&nbsp;<strong>le recours à une mère porteuse</strong>&nbsp;<strong>en Israël</strong>, l&rsquo;un des pays pionnier qui réglemente la gestation pour autrui. Leur quête les mène à Sderot, aux portes de Gaza, là où Idan pensait avoir abandonné ses vieux démons. Entre la menace des missiles et l’espoir fragile d&rsquo;une naissance, peut-on vraiment donner la vie au cœur du chaos&nbsp;? </p>



<p></p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Faire porter son embryon par une autre femme. Dans un pays aussi instable. C&rsquo;était de la folie.</mark></strong></p>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Extrait de « Neuf ans, neuf mois » d&rsquo;Ornella Nomber</mark></em></p>
</blockquote>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Avant et après « la décision »</strong></h3>



<p>Les chapitres sautent d&rsquo;une époque à l&rsquo;autre autour du point de « décision ». C&rsquo;est ainsi que de façon très subtile, l&rsquo;auteure nous dévoile les tribulations, les espoirs et les désillusions qui ont précédé et suivi le moment où les protagonistes ont décidé d&rsquo;avoir recours à une mère porteuse. Si les aléas de leur existence ont abouti à cette décision, ils les amènent aussi à en subir les conséquences. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une sorte de résilience face au destin et à leur choix en dépit du terrible contexte politique en Israël.</p>



<p>Ce saut d&rsquo;une époque à l&rsquo;autre dans l&rsquo;existence des futurs parents permet également de connaître la mère porteuse Ruth et sa famille ainsi que les raisons qui l&rsquo;ont poussée à « prêter » son utérus pour le bonheur d&rsquo;autrui.</p>



<p>Par ailleurs, divers aspects de la religion juive s&rsquo;inscrivent dans le cadre du récit et nous en apprennent davantage sur cette culture parfois méconnue.</p>



<div style="height:46px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Complexité bienfaisante</strong></h2>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">Ornella Nomber </mark></strong>a la don d&rsquo;analyser et de présenter toutes les facettes d&rsquo;une même situation, sans porter de jugement. Cet éclairage teinté à la fois de connaissances et d&rsquo;émotions permet au lecteur d&rsquo;appréhender la réalité dans sa globalité.</p>



<p>En outre, le contexte historique et géopolitique en Israël apporte un autre regard sur l&rsquo;existence menée par les personnes qui affrontent au quotidien une constante menace pour leur vie.</p>



<p><strong><a href="https://amzn.to/4qr7wn8" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« Neuf ans et neuf mois »</a></strong>, le second roman d&rsquo;<strong>Ornella Nomber </strong>confirme le talent de la romancière qui réussit à dépeindre la complexité de situations particulières avec suffisamment de neutralité pour offrir au lecteur la liberté d&rsquo;en saisir toute la portée et l&rsquo;occasion d&rsquo;en ressortir grandi.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p></p>
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		<title>« Journal d&#8217;un amour perdu »</title>
		<link>https://lire-pour-guerir.com/2020/09/25/journal-amour-perdu-eric-emmanuel-schmitt/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Sep 2020 13:32:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Vieillesse, mort, deuil]]></category>
		<category><![CDATA[deuil]]></category>
		<category><![CDATA[Eric-Emmanuel Schmitt]]></category>
		<category><![CDATA[lecture bienfaisante]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Si vous recherchez un récit sur le deuil en guise de réconfort ou pour donner une voix à ce que vous ressentez, alors je vous recommande ici la lecture bienfaisante de l&#8217;ouvrage de Eric-Emmanuel Schmitt « Journal d&#8217;un amour perdu ». Lecture bienfaisante &#8230;qui m&#8217;a aidée personnellement à dépasser mon propre deuil&#8230; Merci Monsieur Eric-Emmanuel Schmitt pour ces mots qui décrivent avec justesse les moments douloureux entourant la perte d&#8217;un être cher. Vous avez su capter les bribes d&#8217;émotions et de pensées qui traversent les journées de deuil, ces pénibles heures où il faut organiser les funérailles, ranger la maison familiale et trouver la force de continuer … Mais surtout, vous avez mis en lumière les souvenirs qui nous assaillent et cet instinct de survie nous permettant de conserver en nous les meilleurs moments partagés, comme une sorte de dernier hommage à la personne décédée qui nous accompagnera toujours. Hommage à la mère bien-aimée « Journal d&#8217;un amour perdu » de Eric-Emmanuel Schmitt a été publié chez Albin Michel en 2019. Il s&#8217;agit d&#8217;un essai rédigé sur une période de deux ans et retraçant les moments de deuil où l&#8217;auteur est aux prises avec sa douleur et son devoir de bonheur. « Les morts sont des vivants qui nous ont faits. Ils seront les morts que nous en ferons ». Eric-Emmanuel Schmitt Les atouts du Journal Dans ce journal intime, l&#8217;auteur nous communique ses pensées à travers l&#8217;analyse détaillée de ses émotions. De même, il nous livre les conclusions de son regard pertinent sur les divers événements qui marquent sa vie après le décès de sa mère et dont l&#8217;empreinte fait toujours un retour en force vers le passé. Il se perd dans des conjectures sur sa naissance. On pressent ici son besoin de s&#8217;engager sur des questions qui pourraient le distraire de sa douleur. En raison de ses interrogations, le récit des événements se déroule dans un certain suspense latent, le tout rédigé avec une plume alerte et très agréable à lire. Bien sûr, l&#8217;auteur se livre à des réflexions négatives lorsque la souffrance l&#8217;emporte sur l&#8217;optimisme. Il se noie aussi dans le travail pour entraîner sa souffrance dans cette « noyade ». La sincérité de ses pensées nous le rend sympathique, car nous y reconnaissons les nôtres. Néanmoins, l&#8217;auteur n&#8217;est pas en reste avec quelques conseils philosophiques bienfaisants, comme par exemple&#160;: Ne pas séparer les sentiments contradictoires qui vont toujours par deux&#160;! Tristesse et Joie, Nostalgie et Gaieté, Foi et Doute, Confiance et Angoisse, Insouciance et Inquiétude, Désespoir et Espérance&#160;: tous ces sentiments sont « en couple » et l&#8217;auteur ne souhaite pas leur « divorce »… « Les sentiments vont par deux, comme l&#8217;ombre et la lumière. [&#8230;] Notre sottise consiste à les séparer. [&#8230;] Mais sans le Doute, la Foi devient intolérante, puis violente, puis meurtrière. Mais sans la Tristesse, la Joie se connaît si peu qu&#8217;elle s&#8217;ignore ou se délite. Mais sans le Désespoir, l&#8217;Espoir vire à la bêtise. Ne souhaitons pas leur divorce. Tâchons plutôt de trouver notre place au milieu de ces tensions. » Ces mots nous éclairent sur le fait que c&#8217;est grâce au « noir » que nous pouvons reconnaître le « blanc » à sa juste valeur et en profiter sainement. Vivre au présent&#160;! L&#8217;auteur nous incite à vivre le présent, sans nous focaliser sur le passé et sans trop attendre de l&#8217;avenir. « Se méfier de deux assassins&#160;: la nostalgie, l&#8217;espoir. Ils tuent le présent. » Eric-Emmanuel Schmitt Message d&#8217;espoir Au terme de son journal intime, Eric-Emmanuel Schmitt a décidé que sa mère demeurerait en lui, défiant ainsi la mort. Une victoire, s&#8217;il en est, pour désamorcer la douleur engendrée par la disparition des êtres chers&#160;! « Quoique morte, Maman n&#8217;est pas mortelle. Elle demeure en moi, le meilleur de moi, mon aspiration à l&#8217;essentiel.«  ERIC-EMMANUEL SCHMITT Je vous invite à écouter l&#8217;interview de Eric-Emmanuel Schmitt à propos de son livre « Journal d&#8217;un amour perdu » dont l&#8217;objectif souhaité est bien de devenir une lecture bienfaisante&#160;: *** Si cet article vous a plu et si vous souhaitez en lire davantage, rien de plus simple, abonnez-vous à ce blog en indiquant votre adresse email</p>
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<p class="has-text-align-justify">Si vous recherchez un récit sur le <strong>deuil</strong> en guise de réconfort ou pour donner une voix à ce que vous ressentez, alors je vous recommande ici la lecture bienfaisante de l&rsquo;ouvrage de <strong>Eric-Emmanuel Schmitt « Journal d&rsquo;un amour perdu »</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Lecture bienfaisante </h2>



<p class="has-text-align-justify">&#8230;qui m&rsquo;a aidée personnellement à dépasser mon propre deuil&#8230; </p>



<p class="has-text-align-justify"><strong>Merci Monsieur Eric-Emmanuel Schmitt</strong> pour ces mots qui décrivent avec justesse les moments douloureux entourant la perte d&rsquo;un être cher. Vous avez su capter les bribes d&rsquo;émotions et de pensées qui traversent les journées de deuil, ces pénibles heures où il faut organiser les funérailles, ranger la maison familiale et trouver la force de continuer … Mais surtout, vous avez mis en lumière les souvenirs qui nous assaillent et cet instinct de survie nous permettant de conserver en nous les meilleurs moments partagés, comme une sorte de dernier hommage à la personne décédée qui nous accompagnera toujours.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Hommage à la mère bien-aimée</h2>



<div id="lirepourguerirdeuil" class="wp-block-image is-style-rounded"><figure class="aligncenter size-large"><a href="https://lirepourguerir.com/2020/01/31/au-revoir-maman/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="960" height="638" data-attachment-id="491" data-permalink="https://lire-pour-guerir.com/2020/09/25/journal-amour-perdu-eric-emmanuel-schmitt/orchidee/" data-orig-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2020/09/orchidee.jpg?fit=1339%2C890&amp;ssl=1" data-orig-size="1339,890" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;4&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;NIKON D40&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;1241959223&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;26&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;400&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0.016666666666667&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;1&quot;}" data-image-title="orchidee" data-image-description="" data-image-caption="" data-medium-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2020/09/orchidee.jpg?fit=300%2C199&amp;ssl=1" data-large-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2020/09/orchidee.jpg?fit=960%2C638&amp;ssl=1" src="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2020/09/orchidee.jpg?resize=960%2C638&#038;ssl=1" alt="Orchidée - Lire pour surmonter le deuil ©Photographie Nathalie Cailteux" class="wp-image-491" srcset="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2020/09/orchidee.jpg?resize=1024%2C681&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2020/09/orchidee.jpg?resize=300%2C199&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2020/09/orchidee.jpg?resize=768%2C510&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2020/09/orchidee.jpg?resize=1140%2C758&amp;ssl=1 1140w, https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2020/09/orchidee.jpg?w=1339&amp;ssl=1 1339w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /></a><figcaption>(En cliquant sur cette image, vous serez dirigés vers une poésie qui  peut apporter un peu de baume au cœur en période de deuil)</figcaption></figure></div>



<p class="has-text-align-justify"><strong><span class="has-inline-color has-vivid-purple-color">« Journal d&rsquo;un amour perdu » de Eric-Emmanuel Schmitt</span></strong> a été publié chez Albin Michel en 2019. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un essai rédigé sur une période de deux ans et retraçant les moments de deuil où l&rsquo;auteur est aux prises avec sa douleur et son devoir de bonheur. </p>



<blockquote class="wp-block-quote has-text-align-center is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p><span class="has-inline-color has-pale-pink-color">« Les morts sont des vivants qui nous ont faits. <br />Ils seront les morts que nous en ferons »</span>.</p><cite> Eric-Emmanuel Schmitt</cite></blockquote>



<h2 class="wp-block-heading">Les atouts du Journal</h2>



<p class="has-text-align-justify">Dans ce journal intime, l&rsquo;auteur nous communique ses pensées à travers l&rsquo;analyse détaillée de ses émotions. De même, il nous livre les conclusions de son regard pertinent sur les divers événements qui marquent sa vie après le décès de sa mère et dont l&#8217;empreinte fait toujours un retour en force vers le passé.</p>



<p class="has-text-align-justify">Il se perd dans des conjectures sur sa naissance. On pressent ici son besoin de s&rsquo;engager sur des questions qui pourraient le distraire de sa douleur.</p>



<p class="has-text-align-justify">En raison de ses interrogations, le récit des événements se déroule dans un <strong>certain suspense</strong> latent, le tout rédigé avec une <strong>plume alerte</strong> et très agréable à lire.  </p>



<p class="has-text-align-justify">Bien sûr, l&rsquo;auteur se livre à des réflexions négatives lorsque la souffrance l&#8217;emporte sur l&rsquo;optimisme. Il se noie aussi dans le travail pour entraîner sa souffrance dans cette « noyade ». </p>



<p class="has-text-align-justify">La sincérité de ses pensées nous le rend sympathique, car nous y reconnaissons les nôtres. </p>



<p class="has-text-align-justify">Néanmoins, l&rsquo;auteur n&rsquo;est pas en reste avec <strong>quelques</strong> <strong>conseils philosophiques bienfaisants,</strong> comme par exemple&nbsp;:</p>



<h3 class="has-text-align-center wp-block-heading">Ne pas séparer les sentiments contradictoires qui vont toujours par deux&nbsp;!</h3>



<p class="has-text-align-justify">Tristesse et Joie, Nostalgie et Gaieté, Foi et Doute, Confiance et Angoisse, Insouciance et Inquiétude, Désespoir et Espérance&nbsp;: tous ces sentiments sont « en couple » et l&rsquo;auteur ne souhaite pas leur « divorce »…</p>



<blockquote class="wp-block-quote has-text-align-center is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p><span class="has-inline-color has-pale-pink-color">« Les sentiments vont par deux, comme l&rsquo;ombre et la lumière. [&#8230;] </span></p><p><span class="has-inline-color has-pale-pink-color">Notre sottise consiste à les séparer. [&#8230;] </span></p><p><span class="has-inline-color has-pale-pink-color">Mais sans le Doute, la Foi devient intolérante, puis violente, puis meurtrière.</span></p><p><span class="has-inline-color has-pale-pink-color">Mais sans la Tristesse, la Joie se connaît si peu qu&rsquo;elle s&rsquo;ignore ou se délite.</span></p><p><span class="has-inline-color has-pale-pink-color">Mais sans le Désespoir, l&rsquo;Espoir vire à la bêtise.</span></p><p><strong><span class="has-inline-color has-pale-pink-color">Ne souhaitons pas leur divorce. Tâchons plutôt de trouver notre place au milieu de ces tensions. »</span></strong></p></blockquote>



<p class="has-text-align-justify">Ces mots nous éclairent sur le fait que c&rsquo;est grâce au « noir » que nous pouvons reconnaître le « blanc » à sa juste valeur et en profiter sainement.</p>



<h3 class="has-text-align-center wp-block-heading"> Vivre au présent&nbsp;!</h3>



<p class="has-text-align-justify">L&rsquo;auteur nous incite à vivre le présent, sans nous focaliser sur le passé et sans trop attendre de l&rsquo;avenir.</p>



<blockquote class="wp-block-quote has-text-align-center is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p><strong><span class="has-inline-color has-pale-pink-color">« Se méfier de deux assassins&nbsp;: la nostalgie, l&rsquo;espoir. Ils tuent le présent. »</span></strong></p><cite>Eric-Emmanuel Schmitt</cite></blockquote>



<h2 class="wp-block-heading">Message d&rsquo;espoir </h2>



<p class="has-text-align-justify">Au terme de son journal intime, Eric-Emmanuel Schmitt a décidé que sa mère demeurerait en lui, défiant ainsi la mort.  Une victoire, s&rsquo;il en est, pour désamorcer la douleur engendrée par la disparition des êtres chers&nbsp;!</p>



<figure class="wp-block-pullquote"><blockquote><p>« <span class="has-inline-color has-pale-pink-color">Quoique morte, Maman n&rsquo;est pas mortelle. Elle demeure en moi, le meilleur de moi, mon aspiration à l&rsquo;essentiel.</span>« </p><cite>ERIC-EMMANUEL SCHMITT</cite></blockquote></figure>



<p></p>



<p class="has-text-align-justify">Je vous invite à écouter l&rsquo;interview de <strong>Eric-Emmanuel Schmitt</strong> à propos de son livre « <strong>Journal d&rsquo;un amour perdu</strong> » dont l&rsquo;objectif souhaité est bien de devenir une lecture bienfaisante&nbsp;:</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-rich is-provider-prise-en-charge-des-contenus-embarques wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Journal d&#039;un amour perdu - Éric-Emmanuel Schmitt" width="960" height="720" src="https://www.youtube.com/embed/KkzimLe9qjI?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p class="has-text-align-center">***</p>



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