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	<title>Charge mentale Archives - LIRE POUR GUÉRIR</title>
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	<description>DES LECTURES POUR SE SENTIR MIEUX</description>
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	<title>Charge mentale Archives - LIRE POUR GUÉRIR</title>
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		<title>« J&#8217;en ai marre, mais je gère »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Oct 2026 15:46:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Injustice]]></category>
		<category><![CDATA[Roman éclairant]]></category>
		<category><![CDATA[Solitude]]></category>
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		<category><![CDATA[Charge mentale]]></category>
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		<category><![CDATA[Hélène Cédille]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Coup de cœur pour le premier roman d&#8217;Hélène Cédille « J&#8217;en ai marre, mais je gère » qui aborde le problème de la charge mentale. Une belle découverte sur un sujet qui touche beaucoup de femmes. J&#8217;en ai marre, mais je gère Un titre qui ressemble à un appel à l&#8217;aide, une quatrième de couverture qui capte l&#8217;attention parce qu&#8217;elle évoque un ressenti familier … Le roman de Hélène Cédille nous emmène dans les méandres des émotions que partagent de nombreuses femmes, à des degrés divers. Résumé&#160;: Pourquoi Sandrine a-t-elle mis fin à ses jours&#160;? C’est la question qui tiraille sa fille Laura depuis des mois. La réponse se cache dans le journal intime de sa mère, découvert au détour d&#8217;un carton de déménagement. Derrière le bonheur apparent de cette mère et infirmière, les mots révèlent l’envers du décor&#160;: les rêves sacrifiés, la fatigue émotionnelle et la détresse invisible de celles qui portent le monde sur leurs épaules &#8211; le travail, le ménage, les enfants, les soucis des autres &#8211; jusqu&#8217;à l&#8217;épuisement. La charge mentale, c&#8217;est quoi&#160;? La fatigue physique, qui est le lot quotidien de mon métier, pesait sur mes épaules. Mais aussi, et surtout, une fatigue morale, profonde, sourde. Ce qu&#8217;on appelle aujourd&#8217;hui « la charge mentale » &#8211; ce flux incessant de petites choses auxquelles il faut penser, cette impression de n&#8217;avoir jamais, jamais de temps pour soi. Extrait du roman de Hélène Cédille « J&#8217;en ai marre, mais je gère » La charge mentale, théorisée dès 1984 par la sociologue française Monique Haicault, désigne le fait de devoir penser à un domaine (comme le foyer) tout en étant physiquement dans un autre (le travail). Aujourd&#8217;hui cette notion est entrée dans le dictionnaire et intégrée dans le langage courant&#160;: Charge mentale&#160;: poids psychologique que fait peser (plus particulièrement sur les femmes) la gestion des tâches domestiques et éducatives, engendrant une fatigue physique et, surtout, psychique. (Cette préoccupation constante de la logistique du foyer, même dans les moments où elles ne sont pas dans l’exécution de ces tâches, concerne avant tout les personnes qui travaillent.) Définition du Petit Larousse Une étude consacrée au concept de charge mentale a fait l&#8217;objet d&#8217;un article, publié en 2021 et consultable en ligne sur lejournalcnrs.fr en ligne. Il apparaît d&#8217;une part, que le « travail de gestion, d&#8217;organisation et de planification qui est à la fois intangible, incontournable et constant, et qui a pour objectif la satisfaction des besoins de chacun et la bonne marche de la résidence« , selon la chercheuse canadienne Nicole Brais, constitue la charge mentale majoritairement supportée par les femmes. D&#8217;autre part, la répartition inégale des tâches domestiques et l&#8217;alourdissement de la charge cognitive qui en découle empiètent sur l&#8217;activité professionnelle des femmes, accentuant les inégalités sur le marché du travail. Par ailleurs, le récit « J&#8217;en ai marre, mais je gère » démontre également que le manque de reconnaissance et d&#8217;aide face à cette charge mentale oppressante isole les concernées en éveillant chez elles de la culpabilité vis-à-vis de leurs ressentis d&#8217;injustice ou de fatigue, ce qui contribue à renforcer leur mal-être. Le roman de Hélène Cédille pour en parler Le roman de l&#8217;autrice Hélène Cédille « J&#8217;en ai marre, mais je gère » permet d&#8217;illustrer concrètement et émotionnellement le concept théorique de charge mentale. Le sentiment d&#8217;épuisement, le manque de reconnaissance et l&#8217;incompréhension que rencontre la protagoniste sont ressentis par beaucoup de femmes qui doivent jongler entre leur vie familiale, leur foyer, leur vie sociale et leur vie professionnelle. Lorsque parfois, elles adoptent une réaction qui ne leur ressemble pas, tombent malades, ou perdent la tête, les proches s&#8217;étonnent&#160;: « Mais qu&#8217;est-ce qui lui arrive ? ». Qui plus est, si le conjoint ou compagnon n&#8217;est pas un monstre et offre son aide de temps en temps, la surprise sera d&#8217;autant plus grande. Difficile aussi dans ces cas pour la femme de se plaindre à quiconque… Que faire alors&#160;? Hélène Cédille a compris que l&#8217;un des moyens d&#8217;atténuer les effets pervers de cette charge mentale est d&#8217;en parler, de la décrire dans un récit juste et empathique qui donne une voix aux personnes concernées. Un grand merci pour cette lecture bienfaisante qui apporte consolation et réconfort aux femmes (puisque ce sont les femmes qui sont majoritairement concernées) en leur montrant qu&#8217;elles ne sont pas seules dans cette situation. Ce roman permet aussi de rendre plus compréhensible une thématique qui n&#8217;est pas toujours prise au sérieux par la gente masculine.</p>
<p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2026/10/04/jen-ai-marre-mais-je-gere/">« J&rsquo;en ai marre, mais je gère »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-text-align-center">Coup de cœur pour le premier roman d&rsquo;<strong>Hélène Cédille </strong><a href="https://link.amazon/B0b0iFGNz" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> <strong>« J&rsquo;en ai marre, mais je gère »</strong></a> qui aborde le problème de la<strong> charge mentale. </strong></p>



<p class="has-text-align-center">Une belle découverte sur un sujet qui touche beaucoup de femmes.</p>



<div style="height:51px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>J&rsquo;en ai marre, mais je gère</strong></h2>



<p>Un titre qui ressemble à un appel à l&rsquo;aide, une quatrième de couverture qui capte l&rsquo;attention parce qu&rsquo;elle évoque un ressenti familier … Le roman de <strong><a href="https://helenecedille.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Hélène Cédille</a></strong> nous emmène dans les méandres des émotions que partagent de nombreuses femmes, à des degrés divers.</p>



<p>Résumé&nbsp;: Pourquoi Sandrine a-t-elle mis fin à ses jours&nbsp;? C’est la question qui tiraille sa fille Laura depuis des mois. La réponse se cache dans le journal intime de sa mère, découvert au détour d&rsquo;un carton de déménagement. Derrière le bonheur apparent de cette mère et infirmière, les mots révèlent l’envers du décor&nbsp;: les rêves sacrifiés, la fatigue émotionnelle et la détresse invisible de celles qui portent le monde sur leurs épaules &#8211; le travail, le ménage, les enfants, les soucis des autres &#8211; jusqu&rsquo;à l&rsquo;épuisement. </p>



<div style="height:51px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La charge mentale, c&rsquo;est quoi&nbsp;?</strong></h2>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">La fatigue physique, qui est le lot quotidien de mon métier, pesait sur mes épaules. Mais aussi, et surtout, une fatigue morale, profonde, sourde. Ce qu&rsquo;on appelle aujourd&rsquo;hui « la charge mentale » &#8211; ce flux incessant de petites choses auxquelles il faut penser, cette impression de n&rsquo;avoir jamais, jamais de temps pour soi.</mark></p>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Extrait du roman de Hélène Cédille « J&rsquo;en ai marre, mais je gère »</mark></em></p>
</blockquote>



<p>La <strong>charge mentale</strong>, théorisée dès 1984 par la sociologue française Monique Haicault, désigne le fait de devoir penser à un domaine (comme le foyer) tout en étant physiquement dans un autre (le travail). </p>



<p>Aujourd&rsquo;hui cette notion est entrée dans le dictionnaire et intégrée dans le langage courant&nbsp;:</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-size:14px"><strong>Charge mentale&nbsp;: poids psychologique que fait peser (plus particulièrement sur les femmes) la gestion des tâches domestiques et éducatives, engendrant une fatigue physique et, surtout, psychique. (Cette préoccupation constante de la logistique du foyer, même dans les moments où elles ne sont pas dans l’exécution de ces tâches, concerne avant tout les personnes qui travaillent.)</strong></p>



<p style="font-size:14px"><em><a href="https://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/charge/14743#11072849" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Définition du Petit Larousse </a></em></p>
</blockquote>



<p>Une étude consacrée au concept de <strong>charge mentale</strong> a fait l&rsquo;objet d&rsquo;un article, publié en 2021 et consultable en ligne sur <a href="https://lejournal.cnrs.fr/nos-blogs/dialogues-economiques/la-charge-mentale-une-double-peine-pour-les-femmes" target="_blank" rel="noreferrer noopener">lejournalcnrs.fr en ligne</a>. </p>



<p>Il apparaît d&rsquo;une part, que le « <em>travail de gestion, d&rsquo;organisation et de planification qui est à la fois intangible, incontournable et constant, et qui a pour objectif la satisfaction des besoins de chacun et la bonne marche de la résidence</em>« , selon la chercheuse canadienne Nicole Brais, constitue la <strong>charge mentale </strong>majoritairement supportée par les femmes. </p>



<p>D&rsquo;autre part, la répartition inégale des tâches domestiques et l&rsquo;alourdissement de la charge cognitive qui en découle empiètent sur l&rsquo;activité professionnelle des femmes, accentuant les inégalités sur le marché du travail. </p>



<p>Par ailleurs, le récit <strong><a href="https://link.amazon/B0c5fttht" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« J&rsquo;en ai marre, mais je gère »</a></strong> démontre également que le manque de reconnaissance et d&rsquo;aide face à cette <strong>charge mentale</strong> oppressante isole les concernées en éveillant chez elles de la culpabilité vis-à-vis de leurs ressentis d&rsquo;injustice ou de fatigue, ce qui contribue à renforcer leur mal-être.</p>



<div style="height:53px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le roman de Hélène Cédille</strong> <strong>pour en parler</strong></h2>



<p>Le roman de l&rsquo;autrice <strong><a href="https://link.amazon/B0dwb6oar" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Hélène Cédille « J&rsquo;en ai marre, mais je gère » </a></strong>permet d&rsquo;illustrer concrètement et émotionnellement le concept théorique de <strong>charge mentale</strong>. </p>



<p>Le sentiment d&rsquo;épuisement, le manque de reconnaissance et l&rsquo;incompréhension que rencontre la protagoniste sont ressentis par beaucoup de femmes qui doivent jongler entre leur vie familiale, leur foyer, leur vie sociale et leur vie professionnelle. Lorsque parfois, elles adoptent une réaction qui ne leur ressemble pas, tombent malades, ou perdent la tête, les proches s&rsquo;étonnent&nbsp;: « Mais qu&rsquo;est-ce qui lui arrive ? ». </p>



<p>Qui plus est, si le conjoint ou compagnon n&rsquo;est pas un monstre et offre son aide de temps en temps, la surprise sera d&rsquo;autant plus grande. Difficile aussi dans ces cas pour la femme de se plaindre à quiconque… </p>



<p class="has-medium-font-size"><strong>Que faire alors&nbsp;? </strong></p>



<p><strong>Hélène Cédille</strong> a compris que l&rsquo;un des moyens d&rsquo;atténuer les effets pervers de cette <strong>charge mentale</strong> est d&rsquo;en parler, de la décrire dans un récit juste et empathique qui donne une voix aux personnes concernées.</p>



<p>Un grand merci pour cette <strong>lecture bienfaisante </strong>qui apporte consolation et réconfort aux femmes (puisque ce sont les femmes qui sont majoritairement concernées) en leur montrant qu&rsquo;elles ne sont pas seules dans cette situation. Ce roman permet aussi de rendre plus compréhensible une thématique qui n&rsquo;est pas toujours prise au sérieux par la gente masculine.</p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p><p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2026/10/04/jen-ai-marre-mais-je-gere/">« J&rsquo;en ai marre, mais je gère »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
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		<title>Séisme</title>
		<link>https://lire-pour-guerir.com/2026/03/31/roman-seisme-de-lison-carpentier-sur-les-consequences-dramatiques-dune-charge-mentale-oppressante/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lire pour guerir]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 05:48:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Roman éclairant]]></category>
		<category><![CDATA[Souffrance]]></category>
		<category><![CDATA[Charge mentale]]></category>
		<category><![CDATA[culpabilité]]></category>
		<category><![CDATA[drame psychologique]]></category>
		<category><![CDATA[Femme débordée]]></category>
		<category><![CDATA[hyperactivité]]></category>
		<category><![CDATA[lire pour guérir]]></category>
		<category><![CDATA[Lison Carpentier]]></category>
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		<category><![CDATA[Séisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans son roman « Séisme » qui ne manquera pas de susciter réflexion et empathie, l&#8217;auteure française Lison Carpentier dresse le portrait d&#8217;un drame psychologique inspiré de faits divers. Résumé Lucie, mère de deux enfants et chargée de clientèle en assurance, est une superwoman des temps modernes qui mènent deux vies de front, celle de sa famille avec ses aléas et tracas quotidiens, et celle de sa carrière professionnelle où elle espère gravir les échelons. Mais, par un matin d&#8217;été caniculaire, la routine chargée et bien huilée de cette mère de famille connaît des perturbations déstabilisantes. Après un sommeil agité survient un petit événement imprévu, le tout dans un contexte d&#8217;anxiété pour Lucie, car le diagnostic tout récent sur l&#8217;état de santé de l&#8217;aîné des enfants nécessitera un suivi médical important. À cela s&#8217;ajoutent également les soucis habituels du travail et la chaleur écrasante de cette journée où les pensées et réminiscences de Lucie s&#8217;enlisent jusqu&#8217;au dénouement final, à la fois tragique et glaçant. Charge mentale, maternité, culpabilité Au-delà de la charge mentale qui obscurcit les pensées de Lucie, d&#8217;autres thématiques abordées dans cette histoire amplifient l&#8217;impression véhiculée d&#8217;épuisement et de suffocation. Maternité et charge mentale Lucie est avant tout une mère aimante et dévouée au bien-être de ses deux enfants, Tom, son fils de six ans, et Mira, sa fille de dix-huit mois. Elle ne s&#8217;imagine pas vivre ou survivre sans eux. Ayant appris que Tom souffre d&#8217;un trouble sévère de l&#8217;attention, toutes les réflexions de Lucie sont focalisées sur la manière dont elle va devoir gérer le suivi médical auprès des spécialistes et inclure ces rendez-vous dans son quotidien déjà surchargé. Lucie se sent épuisée, vidée comme si ses enfants avaient vampirisé toute son énergie, pourtant ils sont tout pour elle&#160;: sans eux elle pense qu&#8217;elle ne serait rien. Extrait du roman de Lison Carpentier « Séisme » Culpabilité Lucie se reproche d&#8217;oublier parfois « dans la banalité quotidienne de ces journées qui n&#8217;en finissent pas, qui se ressemblent toutes », la chance d&#8217;avoir mis au monde deux merveilleux enfants. La mère de famille débordée n&#8217;en veut pas à son mari Cyril de lui laisser le soin de s&#8217;occuper des enfants et du ménage, car elle a souhaité assumer seule cette charge mentale disproportionnée. Elle pense que c&#8217;est en grande partie de sa faute si son mari ne s&#8217;engage pas plus dans leur vie quotidienne. Lucie désapprouve aussi certaines de ses réactions trop impulsives vis-à-vis de son fils Tom, de même qu&#8217;elle s&#8217;en veut de ses anciennes pensées négatives lorsqu&#8217;elle était enceinte de sa fille Mira. Toute cette culpabilité ronge et oppresse la protagoniste. Glaçant en pleine chaleur Ce court roman entraîne le lecteur dans le quotidien et les réflexions de plus en plus désorientées d&#8217;une femme débordée qui ne peut pas compter sur l&#8217;aide de son conjoint trop souvent absent, voire méprisant. Assurément, elle ne pouvait être que responsable puisque dans son couple, elle était la seule à s&#8217;en occuper. Extrait du roman de Lison Carpentier « Séisme » Le sentiment d&#8217;oppression s&#8217;intensifie au fil du récit, souligné par la canicule de cette journée d&#8217;été. Le coeur de Lucie «&#160;plongé dans une mélancolie asphyxiante, peine à continuer à battre&#160;». Lison Carpentier réussit un véritable tour de force pour déstabiliser le lecteur, lui faire ressentir cette sensation étouffante et l&#8217;emmener petit à petit jusqu&#8217;au dénouement final, glaçant. Au-delà de l&#8217;apathie qu&#8217;elle provoque, la chaleur a quelque chose de menaçant, comme si le monde dans une grande marmite se mettait à chauffer d&#8217;abord doucement puis ardemment jusqu&#8217;à bouillir et exploser comme un volcan. Extrait du roman de Lison Carpentier « Séisme » Je ne vous dévoilerai bien entendu pas la fin, mais après la surprise, sachez qu&#8217;une deuxième lecture vous permettra de saisir toutes les facettes de ce récit et d&#8217;en comprendre son ingénieuse facture. Lecture bienfaisante Ce court roman qui évoque un fait divers dramatique permet, sinon d&#8217;expliquer, du moins de comprendre avec humanité et empathie ce qui peut aboutir à des situations catastrophiques involontaires. Je remercie l&#8217;auteure française Lison Carpentier de m&#8217;avoir permis d&#8217;entrer dans cette vision éclairante d&#8217;une réalité très complexe qui génère beaucoup de souffrance, et bien souvent, de l&#8217;incompréhension. « Séisme » nous secoue littéralement en nous rappelant aussi l&#8217;importance de prendre soin de soi d&#8217;abord, afin de pouvoir s&#8217;occuper au mieux des autres.</p>
<p>Cet article <a href="https://lire-pour-guerir.com/2026/03/31/roman-seisme-de-lison-carpentier-sur-les-consequences-dramatiques-dune-charge-mentale-oppressante/">Séisme</a> est apparu en premier sur <a href="https://lire-pour-guerir.com">LIRE POUR GUÉRIR</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div style="height:35px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-text-align-center">Dans son roman <strong><a href="https://amzn.to/40WQsed" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« Séisme »</a></strong> qui ne manquera pas de susciter réflexion et empathie, <br />l&rsquo;auteure française <mark style="color:#cf2e2e;background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color"><strong>Lison Carpentier</strong> </mark>dresse le portrait d&rsquo;un drame psychologique inspiré de faits divers.</p>



<div style="height:44px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Résumé</strong></h2>



<p>Lucie, mère de deux enfants et chargée de clientèle en assurance, est une <em>superwoman</em> des temps modernes qui mènent deux vies de front, celle de sa famille avec ses aléas et tracas quotidiens, et celle de sa carrière professionnelle où elle espère gravir les échelons.</p>



<p>Mais, par un matin d&rsquo;été caniculaire, la routine chargée et bien huilée de cette mère de famille connaît des perturbations déstabilisantes. Après un sommeil agité survient un petit événement imprévu, le tout dans un contexte d&rsquo;anxiété pour Lucie, car le diagnostic tout récent sur l&rsquo;état de santé de l&rsquo;aîné des enfants nécessitera un suivi médical important. À cela s&rsquo;ajoutent également les soucis habituels du travail et la chaleur écrasante de cette journée où les pensées et réminiscences de Lucie s&rsquo;enlisent jusqu&rsquo;au dénouement final, à la fois tragique et glaçant.</p>



<div style="height:44px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Charge mentale, maternité, culpabilité</strong></h2>



<p>Au-delà de la <strong>charge mentale</strong> qui obscurcit les pensées de Lucie, d&rsquo;autres thématiques abordées dans cette histoire amplifient l&rsquo;impression véhiculée d&rsquo;épuisement et de suffocation.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Maternité et charge mentale</h3>



<p>Lucie est avant tout une mère aimante et dévouée au bien-être de ses deux enfants, Tom, son fils de six ans, et Mira, sa fille de dix-huit mois. Elle ne s&rsquo;imagine pas vivre ou survivre sans eux. Ayant appris que Tom souffre d&rsquo;un trouble sévère de l&rsquo;attention, toutes les réflexions de Lucie sont focalisées sur la manière dont elle va devoir gérer le suivi médical auprès des spécialistes et inclure ces rendez-vous dans son quotidien déjà surchargé.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Lucie se sent épuisée, vidée comme si ses enfants avaient vampirisé toute son énergie, pourtant ils sont tout pour elle&nbsp;: sans eux elle pense qu&rsquo;elle ne serait rien.</mark></p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color"><em>Extrait du roman de Lison Carpentier « Séisme »</em></mark></p>
</blockquote>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading">Culpabilité</h3>



<p>Lucie se reproche d&rsquo;oublier parfois <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">« dans la banalité quotidienne de ces journées qui n&rsquo;en finissent pas, qui se ressemblent toutes »</mark>, la chance d&rsquo;avoir mis au monde deux merveilleux enfants.</p>



<p>La mère de famille débordée n&rsquo;en veut pas à son mari Cyril de lui laisser le soin de s&rsquo;occuper des enfants et du ménage, car elle a souhaité assumer seule cette charge mentale disproportionnée. Elle pense que c&rsquo;est en grande partie de sa faute si son mari ne s&rsquo;engage pas plus dans leur vie quotidienne.</p>



<p>Lucie désapprouve aussi certaines de ses réactions trop impulsives vis-à-vis de son fils Tom, de même qu&rsquo;elle s&rsquo;en veut de ses anciennes pensées négatives lorsqu&rsquo;elle était enceinte de sa fille Mira.</p>



<p>Toute cette culpabilité ronge et oppresse la protagoniste.</p>



<div style="height:44px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Glaçant en pleine chaleur</strong></h2>



<p>Ce court roman entraîne le lecteur dans le quotidien et les réflexions de plus en plus désorientées d&rsquo;une <strong>femme débordée</strong> qui ne peut pas compter sur l&rsquo;aide de son conjoint trop souvent absent, voire méprisant.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Assurément, elle ne pouvait être que responsable puisque dans son couple, elle était la seule à s&rsquo;en occuper.</mark></p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color"><em>Extrait du roman de Lison Carpentier « Séisme »</em></mark></p>
</blockquote>



<p>Le sentiment d&rsquo;oppression s&rsquo;intensifie au fil du récit, souligné par la canicule de cette journée d&rsquo;été. Le coeur de Lucie<mark style="background-color:rgba(0,0,0,0);color:#f78da7" class="has-inline-color has-pale-pink-color"> «&nbsp;plongé dans une mélancolie asphyxiante, peine à continuer à battre</mark><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0);color:#f78da7" class="has-inline-color">&nbsp;».</mark></p>



<p>Lison Carpentier réussit un véritable tour de force pour déstabiliser le lecteur, lui faire ressentir cette sensation étouffante et l&#8217;emmener petit à petit jusqu&rsquo;au dénouement final, glaçant.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color">Au-delà de l&rsquo;apathie qu&rsquo;elle provoque, la chaleur a quelque chose de menaçant, comme si le monde dans une grande marmite se mettait à chauffer d&rsquo;abord doucement puis ardemment jusqu&rsquo;à bouillir et exploser comme un volcan.</mark></p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-pale-pink-color"><em>Extrait du roman de Lison Carpentier « Séisme »</em></mark></p>
</blockquote>



<p>Je ne vous dévoilerai bien entendu pas la fin, mais après la surprise, sachez qu&rsquo;une deuxième lecture vous permettra de saisir toutes les facettes de ce récit et d&rsquo;en comprendre son ingénieuse facture.</p>



<div style="height:44px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Lecture bienfaisante</strong></h2>



<p>Ce court roman qui évoque un fait divers dramatique permet, sinon d&rsquo;expliquer, du moins de comprendre avec humanité et empathie ce qui peut aboutir à des situations catastrophiques involontaires.</p>



<p>Je remercie l&rsquo;auteure française <a href="https://www.facebook.com/lison.carpentier" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Lison Carpentier</strong> </a>de m&rsquo;avoir permis d&rsquo;entrer dans cette vision éclairante d&rsquo;une réalité très complexe qui génère beaucoup de souffrance, et bien souvent, de l&rsquo;incompréhension. </p>



<p><strong><a href="https://amzn.to/4viupg3" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« Séisme »</a> </strong>nous secoue littéralement en nous rappelant aussi l&rsquo;importance de prendre soin de soi d&rsquo;abord, afin de pouvoir s&rsquo;occuper au mieux des autres.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-medium"><a href="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/03/Seisme2.jpg?ssl=1"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="189" height="300" data-attachment-id="4525" data-permalink="https://lire-pour-guerir.com/2026/03/31/roman-seisme-de-lison-carpentier-sur-les-consequences-dramatiques-dune-charge-mentale-oppressante/screenshot-25/" data-orig-file="https://i0.wp.com/lire-pour-guerir.com/wp-content/uploads/2026/03/Seisme2.jpg?fit=1320%2C2094&amp;ssl=1" data-orig-size="1320,2094" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;Screenshot&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;1774801450&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;Screenshot&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;1&quot;}" data-image-title="Screenshot" data-image-description="" data-image-caption="&lt;p&gt;Screenshot&lt;/p&gt;
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